Je lis (j’écris) de la romance, et je t’emmerde

A l’occasion du Salon du Livre (où je serai en dédicace ce week-end, youhou), j’ai eu envie de monter au créneau pour le genre de littérature que j’aime. Ce n’est pas le seul, loin de là, mais c’est le plus mal aimé.

Qu’est-ce que la romance ?

Selon le site Romance Writers of America, une romance comporte deux éléments de base nécessaire : une histoire d’amour au centre du récit, et une fin satisfaisante et optimiste. Partant de là, on peut décliner sous toutes les coutures : historique, fantastique, contemporain, médical, érotique… les possibilités et les variations sont infinies.

Julia Quinn - Bridgerton 4

Mais… c’est pas un peu gnangnan ?

Si on part du principe que le bonheur c’est gnangnan et les sentiments amoureux, c’est tabou, oui. Je pense surtout que nous avons, ancrée en nous, l’idée qu’un roman a beaucoup plus de valeur s’il s’attarde sur les malheurs des personnages.

Alors c’est un truc de gonzesse ?

Voilà bien une idée qui me donne envie de hurler. Déjà, 10% des lectrices de romance sont des lecteurs (et si !), donc ce n’est pas “que pour les filles”. En outre, pourquoi ce genre est-il considéré comme féminin ? Parce que les sentiments, c’est bon pour les femmes ? Parce que, génétiquement, les hommes sont moins intéressés par les histoires d’amour et plus par les histoires de c*l ? Ou parce que, socialement, il est mal vu pour les hommes de s’intéresser aux émotions ?
La romance offre autant de héros que d’héroïnes, et interroge les états d’âme de tous les protagonistes. Peut-être que les hommes qui prétendent ne rien comprendre aux nanas pourraient essayer de lire un ou deux romans du genre et y verraient plus clair…

Eloisa James - Beast

C’est un gros ramassis de clichés, quand même

Plutôt que de clichés, il me semble plus pertinent de parler de “codes” de la romance : une attirance (ou une détestation) physique quasi immédiate, un hasard qui fait généralement (très) bien les choses, des baisers réticents qui s’enflamment très vite… C’est une façon comme une autre de poser les jalons, de montrer que les héros sont destinés l’un à l’autre et qu’ils doivent finir ensemble. Dans la vraie vie, si un mec essaie de m’embrasser à l’improviste, même si je le trouve canon, il va se retrouver avec ma main en travers de la figure !
Comme dans tous les genres, certains auteurs s’en tirent bien mieux que d’autres pour distiller les ingrédients indispensables ! Et leur plume est parfois bien plus fine que ce qu’on pourrait trouver au rayon “littérature générale”… L’important, c’est de savoir jouer avec les codes.

Oui, enfin, le mariage et le bébé à la fin, c’est quand même un peu réducteur, non ?

Ca, je pense que c’est parce que c’est un genre né dans les pays anglo-saxons, où ce modèle prédomine. A titre personnel, j’adorerais écrire une romance où les héros décident de se pacser à la fin (pour les impôts) et de voyager jusqu’à la fin de leurs jours, mais mon lectorat ne suivrait peut-être pas.
En outre, au-delà du final plus ou moins convenu, il y a surtout l’histoire d’un héros et d’une héroïne qui se font grandir mutuellement. Il est loin le temps où la dame attendait le bon vouloir de son chevalier blanc : désormais, elle se retrousse les manches et va le chercher par le col s’il le faut ! Il est beaucoup question, dans ces ouvrages, d’empowerment (émancipation, prise de pouvoir) de l’héroïne : comment elle se dégage de ses doutes, des conventions sociales, de tout ce qui la retient, non par l’action du héros, mais grâce à son soutien (et parfois même contre lui).

Lisa Kleypas Dream lake

Soit. Mais quand même, c’est pas très réaliste.

Parce qu’un mec qui lance des sorts en claquant des doigts ou une inspectrice de police qui arrête trois serial killers en autant de romans, c’est réaliste, peut-être ? Non, ce n’est pas réaliste, parce que ce n’est pas le but ! Le principe à l’origine de la romance, c’est d’offrir de l’évasion au lecteur, de l’arracher à son quotidien. Si j’ai envie de lire une histoire ancrée dans la réalité, je ne me tournerai ni vers la romance, ni vers la fantasy ou le polar.

Il y a des scènes érotiques dans la romance… en fait, c’est de la littérature érotique déguisée !

*Soupir*
*Gros soupir*
Oui, il y a des scènes érotiques, et plus que dans d’autres types de romans. Après, allez raconter une histoire d’amour sans la partie technique, c’est quand même plus compliqué (même si ça se fait, par exemple dans la romance dite “inspirationnelle”, où les héros s’effleurent à peine la main).
Au-delà de ces considérations, il faut quand même noter une chose : dans la romance, quand l’héroïne dit non, le héros s’arrête (si, si, même si après il doit dormir sur la béquille) ; quand les héros s’envoient en l’air, l’héroïne prend toujours son pied. Eeeeh oui. En fait, au cœur de l’érotisme de la romance, il y a le plaisir féminin, et le clitoris. Ca vous en bouche un coin ?
Et oui, c’est agréable à lire, mais ce n’est pas l’unique raison pour laquelle on lit ça (même si ça peut parfois avoir un excellent effet sur la libido).

C’est quoi le problème avec les couvertures ?

Ah, les couvertures de romance… tout un poème. D’abord, si l’on regarde ce que l’on publie depuis environ 5 à 10 ans, on s’aperçoit que les couvertures perdent peu à peu leur caractère kitsch, leurs héroïnes dépoitraillées et leurs héros torse nu (peu à peu, hein, ça existe toujours) sur fond de ciel enflammé et de camaïeu d’orange. Sarah Wendell, du blog Smart bitches, trashy books, a développé une théorie, selon laquelle les couvertures sont plus destinées aux libraires, et à l’idée (souvent pas très flatteuse) que ceux-ci se font de la romance. Et que comme celles-ci sont très reconnaissables, elles permettent d’identifier immédiatement le type d’ouvrage.

Alors pourquoi tu lis ça ?

J’ai toujours été fleur bleue : comme Obélix, je suis sensible aux histoires d’amour qui finissent bien, ça me met du baume au cœur. Je ne saurais pas vraiment dire d’où ça vient, et je ne suis pas certaine que ce soit le but de ce billet. J’ai lu beaucoup de shôjo manga pendant mon adolescence, avant de passer à la romance “classique” à l’âge adulte.
En outre, je lis ça pour éprouver des émotions fortes : je tremble, je frissonne, je ris, je pleure, je suis en colère en même temps que les héros (surtout les héroïnes). Je sais qu’à la fin tout ira bien, alors je m’abandonne au plaisir d’une histoire qui me fera sourire et me permettra de m’évader. C’est bon pour le moral, parfois pour la libido, et c’est facile à lire. Le premier livre que j’ai lu après mon accouchement, c’était une romance. Ce n’est pas un hasard.

Un peu de pub !

Un peu de pub !

Et pourquoi tu en écris ?

Parce que j’ai voulu passer de l’autre côté du miroir ! A force d’en lire (et d’en traduire), je me suis rendu compte que, moi aussi, j’avais des histoires à raconter, qui me permettraient de m’exprimer et de mêler plusieurs de mes passions.
Et puis, même si c’est pas le Pérou, c’est une source de revenus. Je ne vis pas que d’amour et d’eau fraîche.

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19 comments

  1. ioionette says:

    Super article merci ! c’est vrai que c’est difficile a expliquer et a assumer parfois…. alors qu’il est tout a fait bien vu de lire du marc levy a cote de ça…

  2. Lucy says:

    J’applaudis des deux mains à ton texte et au commentaire ci-dessus!
    Je viens d’une famille où on lit du “sérieux” et je n’ai pas fait mon coming-out dans ce domaine. Je suis encore une adepte honteuse… simplement pour qu’on me fiche la paix en fait.
    Mais ton article développe très bien ses arguments et je m’en inspirerai sans doute face à mes contradicteurs le jour venu. Promis, en échange je te ferai une pub monstre!

  3. Alice says:

    Comme je te l’ai dit, j’adore cet article alors qu’effectivement, la romance n’est pas ma tasse de thé. Tout simplement parce qu’il est bien argumenté et convaincant.

    C’est vrai que de ce que j’entends, les gens qui lisent de la romance ne liraient que ça, c’est vachement manichéen, comme vision des choses.

    Pour ma part, je confesse traîner encore quelques clichés dans la tête (mais je me soigne) : gnan-gnan ou très érotique. Je n’ai rien contre l’un ni contre l’autre, mais la description des sentiments ne m’intéresse pas *autant* que d’autres sujets. À choisir, je préfère encore l’érotisme, sauf que j’ai l’impression, sûrement fausse, que c’est toujours la même chose. Bref.

    Merci aussi pour les éclaircissements concernant la culture anglo-saxonne et le fou rire pour les couvertures.

    Du coup, au sommet de mon égocentrisme, j’ai l’impression que cet article est écrit pour moi (à ceci près que je ne pense pas avoir jamais regardé de haut les lecteurs/lectrices de romance) (quand on a commencé par les mangas, hein…). Je te l’ai déjà demandé 100 fois mais c’est quoi tes classiques de romance, ton top 10, ton panthéon ? À part ta saga (^_^), quand j’aurai fini Le Protectorat de l’Ombrelle, que j’aime plutôt bien, je tenterai sûrement autre chose. Mais sans doute pas une pentalogie.

  4. Kleoinparis says:

    @Ioionette : merci ! C’est vrai que tu peux parfaitement lire du Marc Lévy ou du Guillaume Musso mais, quand même, de la romance, faut pas déconner… Serait-ce parce que les auteurs sont des femmes ?
    Sinon, ça n’a rien à voir, mais tu es mon 1500e commentaire, donc je vais te préparer un petit colis-souvenir.

  5. Kleoinparis says:

    @Lucy : comme je te comprends ! Et pour cause, c’est pareil chez moi. Déjà que lire de la fantasy, c’était un peu un truc de gamin, alors la romance… C’est simple, j’ai commencé à en lire vers 20 ans, j’ai assumé dix ans plus tard quand c’est (aussi) devenu mon travail.
    Je suis heureuse que cet article puisse t’aider à “affronter” tes contradicteurs, mais rien ne t’empêche de garder ce jardin secret ^^ Et je serai bien entendu ravie que tu me fasses de la pub !

  6. Kleoinparis says:

    @Shermane : Merci beaucoup ! Je conçois parfaitement que la romance ne plaise pas à tout le monde. Et moi-même j’ai un peu méprisé les lectrices avant de tomber dedans (ce qui est vraiment un comble quand on pense à la quantité astronomique de shôjo que je m’avalais dans le même temps…).
    C’est sûr que si la description des sentiments et des atermoiements (parfois agaçants, reconnaissons-le) des personnages ne te branchent pas, tu risques fort de t’emmerder ! Et si cet article a permis d’éclairer certaines notions, j’en suis ravie. Les auteurs américain(e)s (il y a quelques hommes, surtout en romance gay) militent depuis quelques années pour une vraie reconnaissance de leur genre et, surtout, une véritable étude scientifique. J’espère que ça se concrétisera dans quelques années.
    Quant à faire un top 10, je vais essayer, soyons fous, même si ça va être trèèèès compliqué. Et rien ne t’oblige à lire ma série, hein.

  7. Malena says:

    Moi j’aime bien lire les histoires d’amour qui finissent bien alors j’en lis. MAis bizarrement je ne lis ça que sur ma Kindle. C’est pas que j’assume pas de lire de la romance, mais c’est que c’est bien moins cher ! Et souvent il y a des offres éclair d’Amazon 😉 Et j’attends le Salon du livre pour m’offrir les aventures des d’Arsac 😉

  8. Kleoinparis says:

    C’est vrai que ça peut vite représenter un budget… et que sur Kindle ça coûte souvent moins cher ! De mon côté, je lis essentiellement en anglais et presque uniquement sur papier, mais j’avoue que j’ai certaines facilités aussi, puisque je gratte régulièrement des bouquins dans la réserve de mon éditeur.
    Et mon stylo et moi, on t’attend de pied ferme 🙂

  9. Alice says:

    Ça peut aider, de connaître l’auteur, je pense 😉 et au moins, je sais que tu n’écris pas n’importe quoi, niveau Histoire (certes, mes connaissances en la matière sont nulles).

    Et j’oubliais en plus l’énorme travail de traduction / d’édition qu’il y a, quand tu vois la qualité de l’anglais, ou plutôt, son absence. Rien que pour ça, je soutiens 🙂

  10. Mayla says:

    Ah les romances, j’en raffole et j’assume ma passion pour ce type de lecture.
    Très bon article qui montre qu’on peut lire ce type de littérature et ne as être une gonzesse stupide et cucul la praline.
    J’aime les héroïnes qui ne sont pas des potiches, qui se retroussent les manches comme tu le dis. Et s’il y a de l’humour et que le héros ou l’héroïne jouent à chat tout en s’envoyant des piques savoureuses, je signe tout de suite !
    Et le sexe eh oui dans la raie vie ça existe, on ne fait pas des bébés en se regardant dans le blanc de l’oeil et puis ça fait partie du sentiment amoureux après tout, une attirance, un regard, un effleurement et ça met le feu aux poudres !
    Je trouve que depuis quelques années, les descriptions sont plus explicites et moins dissimulées derrière des images ou des non dits. On appelle un chat un chat. Et j’apprécie. On n’est pas des moines ni des bonnes soeurs, point !
    J’ai une pleine bibliothèque de romans sentimentaux et je les affiche fièrement.
    Je préfère lire du roman optimiste où l’amour triomphe, plutôt qu’un truc négatif qui va me plomber le moral pour la journée. On a assez de mauvaises nouvelles dans le vie pour se démoraliser…
    J’ai pondu un roman sans doute pas très intéressant mais voilà mon avis perso un peu décousu, je le reconnais.

  11. Kleoinparis says:

    @Mayla : merci de ton commentaire ! En effet, on peut lire de la romance et avoir un cerveau (et même s’en servir, didon !).
    Je suis d’accord avec toi sur l’évolution positive des scènes de sexe : je me rappellerai toujours d’un roman où l’héroïne “surfait la vague du plaisir comme une sirène” ou quelque chose comme ça et où j’ai cru m’étouffer de rire. Après, certains auteurs pèchent un peu dans l’autre excès, et t’offrent des descriptions au microscope que je trouve un peu moins plaisantes (peut-être aussi parce que je dois les traduire), mais c’est affaire de goût.
    Et il n’y a pas de mal à se faire du bien au moral 🙂

  12. Sunalee says:

    Je fais partie de ces lectrices qui ne lisent pas de romances parce que j’ai plein d’a priori 😉
    Dans le passé (lointain), on m’a fait des remarques sur mes lectures, à commencer par un prof en secondaire (j’avais adoré du Sulitzer – j’avais 16 ans et personne ne m’avait dit qu’il s’agissait de littérature populaire peu recommandable). Plus tard encore, j’ai vécu cette peur de ne pas lire les livres qu’il fallait. Vu aujourd’hui, c’est stupide, et je ne tiens plus compte de l’avis des autres.

    Aujourd’hui, je bloque toujours sur les couvertures. Je trouve ça kitsch, trop coloré, de mauvais goût. On me donnerait un livre de ce genre à lire avec une couverture en papier cachant la couverture originale, je le lirais sans doute par curiosité.

    J’ai toujours peur que ce soit mal écrit, mais c’est un bête argument, parce que tous les genres de littérature, il y a du bon et du moins bon.

    Au final, je ne suis pas sûre d’aimer les jolies histoires d’amour ! Je préfère quand il y a du sang, de la tristesse, des meurtres, des sentiments très forts…

    Tout ça pour dire que malgré tout, je suis prête à me laisser convaincre et que je ne pourrai donner mon avis que quand j’en aurai lu ! Bref, je suis intéressée par ton best of !

  13. titite says:

    je ne lis pas de romance, et ça ne risque pas de changer, mais c’est juste une question de goût. (et puis, j’avoue ces couvertures me font mourir de rire, mais c’est vrai ne me donnent pas envie d’aller lire, mais encore une fois, c’est une question de goût !)
    qui a le droit de dire que tel genre est meilleur ou plus fréquentable ou plus intellectuel qu’un autre ?
    de mon côté, au début, j’ai entendu tellement de clichés sur les mangas (sexe, violence etc.), que j’imagine bien que pour les autres types de livres, ça doit être pareil.
    il faut aller plus loin que les stéréotypes et les préjugés.

  14. Kleoinparis says:

    @Sunalee : moi aussi, j’ai longtemps vécu dans la terreur de ne pas lire le “bon” livre et d’être jugée sur mes lectures.
    Très franchement, la romance c’est comme tout, il y a à boire et à manger : du bon, du très bon, du mauvais, du moyen, du très mauvais… Chacun ses goûts !
    En ce qui concerne un moyen de cacher la couv, Ioionette crée de très jolis couvre-livres en tissu, je suis sûre qu’elle peut même te donner le patron pour que tu t’en réalises un (la grosse excuse : “non mais c’est pour pas abîmer”).

    @titite : j’ai commencé à lire des mangas il y a 20 ans, à une époque où c’était très, très mal vu. Là aussi, je n’assumais pas trop au début et puis j’ai fini par m’en foutre, c’est une question de temps (et puis ça me donnait un air un peu cool devant les autres geeks du lycée)
    Les couvertures sont franchement atroces, même si on a beaucoup progressé ces dernières années, surtout sur le marché français. Ca n’est pas toujours du meilleur goût, mais comparé à notre viking en pantalon de cuir, il y a un sacré progrès !
    Quant à ne pas vouloir en lire parce que ce n’est pas ta tasse de thé, je comprends parfaitement (moi-même, les polars… bof).

  15. Maghily says:

    Quand j’étais plus jeune (jeune ado), je dévorais les romances ! Ma mère avait une collègue abonnée chez Harlequin qui lui refilait ses stocks.

    Par contre, en vieillissant et en affinant mes goûts littéraires, je me suis lassée de ce genre : toujours le même schéma, trop peu de surprises, niveau de langue pas toujours terrible-terrible.

    Maintenant, j’aime encore bien me plonger dans un contemporain qui reprend quelques ficelles de romance, mais je ne tourne plus vraiment vers ce genre.

    Par contre, je zieuterai sûrement ton Top 10 histoire de me faire une idée de ce qu’est une “bonne” romance. 😉

  16. Kleoinparis says:

    @Maghily : c’est vrai que ça peut devenir répétitif, surtout les Harlequin, surtout il y a quelques années (leur processus d’édition est très connu pour sa large réécriture). Et il est clair que ce n’est pas forcément le meilleur de la langue, qu’elle soit anglaise ou française (sans vouloir nous dédouaner, je tiens quand même à souligner qu’on nous demande parfois d’ “écraser” le texte pour rendre la lecture plus fluide).
    Je vais vraiment devoir le faire, ce Top 10 (surtout en romance historique, a priori) !

  17. Mayla says:

    Il est vrai que parfois, les scènes de sexe sont expliquées de façon un peu trop détaillées. Mais bon, si c’est un bon Julia Quinn un bon Kleypas, Johanna Lindsay ou un plus vieux comme un Jude Devereaux, je sais que ça sera très sympathique et je suis rarement déçue. J’adore leurs personnages pétillants et pleins d’humour.
    Et comme les autres commentatrices, je dois dire que je suis curieuse de voir ton top 10 et si on a des titres ou auteurs en commun XD

  18. ioionette says:

    oh un colis-surprise ! trop bien ! (desolee pour la reactivite au ras des paquerettes mais tu te doute du pourquoi). Pour les couvres-livres j’avais fais un tutorial sur le blog. Je te mettrai le lien des que j’aurai acces a un ordi (et ça sert aussi a proteger le fait est !)

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