Une semaine… #62

  • C’est officiel, je fais désormais une taille de fringues qui n’intéresse plus certaines marques. Mon ego en prend un coup.
  • Un détour chez Maison Aleph pour goûter leur glace rose/yaourt de brebis et fraise/fleur d’oranger. J’ai cru défaillir de bonheur.
  • J’ai acheté un bouquin musical sur Verdi au Paprika. Du coup, j’ai la marche triomphale d’Aïda dans la tête en permanence.
  • Avec ce début d’été, difficile de recycler mon pain sec en soupe. Du coup, on tente la panzanella. C’est pas mal même si je préfère préparer du gaspacho. La prochaine fois, je mettrai moins de vinaigre !
  • Ne me demandez pas comment elle a fait, mais la Crevette a fait s’écrouler la tablette au-dessus des toilettes, celle qui servait de bibliothèque annexe annexe (c’était une petite bibliothèque). Plus de peur que de mal, mais un bon quart d’heure de rangement : on avait vraiment tant de bouquins que ça dans cette pièce ? (Spoiler : oui)
  • Mademoiselle est remontée comme une horloge : elle va à Provins ! Une journée entière à arpenter la ville et assister aux spectacles, et dont elle est rentrée ravie. Côté historicité, on va dire que c’est une introduction et qu’on rectifiera le tir lors des campements (un jour) (peut-être).
  • Monsieur et moi en profitons pour visiter l’expo Rouge, l’art au pays des soviets aux Galeries nationales du Grand Palais. C’est extrêmement intéressant, surtout la première partie, au rez-de-chaussée, consacrée à l’art total, à la remise en question des cadres établis et à l’espèce de communion entre artistes et pouvoir communiste lors des premières années du régime (ça n’a pas duré, rassurez-vous). La reconstitution du club des ouvriers et sa table d’échecs m’ont beaucoup plu.
    En revanche, la partie consacrée à la période stalinienne est plus courte, et souligne la dérive totalitaire qui se traduit dans la production artistique. On retrouve de belles toiles, mais il est évident que la créativité est bridée au point d’être un pastiche d’elle-même.
  • Pour une fois, on a décidé de ne pas subir la fête de la musique. Notre quartier organise une fête dans notre rue et, après avoir assisté bon gré mal gré à un concert tout en patientant pour le maquillage / le magicien / l’atelier créatif, on remonte en embarquant deux copines de la Crevette et leurs parents, pour clôturer en beauté avec un apéro. On devrait faire ça plus souvent, c’était très cool.
  • En revanche, Junior a pleuré pendant une demi-heure au moment du coucher tellement il saturait de bruits, émotions, interactions…
  • On émerge péniblement pour notre cueillette bimensuelle. Direction Viltain, d’où on rapporte fraises, groseilles, courgettes, betteraves et fleurs.
  • Du haut de ses 20 mois, le Paprika a développé une sacrée technique de cueilleur : il est capable de pister les fraises (vu sa petite taille, c’est logique) et de les mettre dans la boîte presque pas écrasées. On va bien rire l’an prochain quand il cueillera son poids en fruits…
  • Mademoiselle – qui a un agenda plus chargé que nous en ce moment – assiste à une soirée pyjama, qui nous offre en prime notre deuxième apéro entre adultes de la semaine. C’est fête !
  • A 19h30 dimanche, alors qu’elle est en train de finir de dîner, la Crevette me dit, joignant le geste à la parole : “Ca me gratte la tête.” Vérification faite, elle avait un hôte indésirable, et j’ai fait des machines et des shampoings jusqu’à 22h.
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