10 Things I liked this week #137

Ce fut une semaine à la fois chargée, fatigante et sur laquelle je n’ai pas forcément des tonnes de choses à dire. En cause, la vague de chaleur qui s’est abattue sur la France (et en particulier en IDF), rendant toute velléité de sortie longuement pesée et réfléchie.

  • On a dit au revoir au vieux canapé qui traînait encore dans le salon, à la verticale. C’est incroyable toute la place dont on dispose maintenant !
  • J’ai déjeuné avec ma copine Isa (pas celle-là, une autre). Il a été question d’objectifs, de travaux et de vacances d’été.
  • Les sandales commandées sur Vente Privée pour la Crevette sont arrivées juste avant l’explosion des températures (la pauvre n’avait que des babies à porter avec des chaussettes), et lui plaisent tellement que j’ai cru qu’elle allait dormir avec (blanches avec des strass…).
  • Jeudi, nous avons passé l’après-midi chez L&P, notamment pour assister à la répétition du spectacle musical chanté et conté de P, Ioionette et SonMari. Et on a pu en profiter largement pendant que les petites jouaient toutes les deux dans le jardin.
  • J’ai enfin rencontré Clara, que l’on devait me présenter depuis au moins six mois. Le courant est très bien passé.
  • En bouclant ma dernière traduction en date, j’ai réussi à introduire un jeu de mots dans le surnom d’un personnage sans même le faire exprès.
  • J’ai reçu un joli cadeau d’anniversaire de la part d’Elanor : une tablette de chocolat noir au sel de Guérande et au piment d’Espelette. Dès que le temps le permet, je procède à une dégustation.
  • C.euh et sa famille m’ont envoyé un gentille carte d’anniversaire, et chacun a contribué de sa signature ou de son petit mot.
  • N’écoutant que mon courage, j’ai emmené la Crevette à la piscine samedi. L’établissement de notre ville ferme à 18h le week-end (si…), aussi a-t-il fallu ruser et arriver à l’heure du déjeuner, quitte à repousser la sieste. Passées les 10 premières minutes où Mademoiselle a fait un cirque parce qu’elle avait peur et où j’ai cru que j’allais faire demi-tour, nous y avons passé 2 heures, d’abord dans la pataugeoire puis au toboggan. J’ai dû faire usage d’autorité pour partir (y’avait vraiment trop de monde à mon goût). Bonus : une courte sieste au retour pour tout le monde, et une super nuit.
  • Dimanche, nous étions invités à déjeuner chez Emily Blaine, dans sa nouvelle maison. Les filles se sont bien amusées, ces messieurs ont parlé sport, on a mangé un barbecue (le premier de l’année pour nous), c’était parfait. Bon, j’avoue, j’ai cuit à l’étouffée sur la terrasse, je me suis écroulée sur mon lit en rentrant.
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10 Things I liked this week #136

Après le séjour à Rome, difficile de redescendre sur terre, et pourtant il a bien fallu. Heureusement, ce fut une belle semaine, qui m’a permis de réaliser plein de choses. Retour en dix points.

  • Toute la semaine, j’ai reçu des cartes d’anniversaire et des petits mots. Ne vous excusez pas du retard, ça fait toujours plaisir !
  • Un déjeuner avec A., mon ex-éditrice. Comme toujours, on discute, on rigole, on parle sérieusement… le temps passe trop vite.
  • Jeudi soir, alors qu’il pleut des cordes, Monsieur et ses amis vont voir le dernier Alien. Comme je ne suis vraiment pas fan de ce genre de films, je reçois Leen qui sort de chez notre voisin dentiste pour un bref apéro autour d’un jus de pomme et de gougères.
  • Vendredi, je récupère mon huile sur bois du 17ème siècle (oui, j’ai ça, c’est une longue histoire), enfin restaurée après une mauvaise chute causée par le chat il y a plusieurs années. J’en profite pour déjeuner avec la restauratrice, dont la conversation est captivante.
  • Plus tard, je retrouve Shermane pour un thé sans cesse repoussé depuis des semaines à cause de mon emploi du temps de ministre.
  • J’ai craqué, je me suis offert un sublime Ghana chez Carl Marletti, en version entremet pour quatre. Comment ça, on est seulement deux et demi à la maison ? Il faut consommer français, alors c’est patriotique. Oui, parfaitement.
  • Samedi matin, au détour de mes courses, je découvre une mini-vente privée à côté de chez moi sur le thème de la fête des mères. Par miracle, j’y trouve le cadeau d’anniversaire de ma sœur (et une adresse pour de futurs cadeaux, je pense). Il y a aussi de très belles pâtisseries bio qui me font de l’œil, mais je reste sage.
  • L’après-midi, nous partons en virée au Bon Marché, à l’origine pour me trouver un cadeau. La balade se change en craquage shopping de fou. Comme Monsieur a monté notre nouveau canapé le matin même, nous en profitons pour rhabiller un peu notre salon. Du coup, ce soir, tout est installé, y compris le tapis acheté en mars dernier. Ca change et c’est beau !
  • Dimanche, déjeuner en famille pour fêter mon anniversaire et celui de ma sœur. Je suis pourrie gâtée comme à chaque fois : vêtements, sac à main, parure de lit (trouvée hier) et accessoires pour la cuisine.
  • Ce soir, l’Anglais a gentiment monté ma nouvelle chaise de bureau. Finis les maux de dos !
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L’amie prodigieuse

Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition. Formidable voyage dans l’Italie du boom économique, L’amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu’Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.


J’ai enfin pris le temps de lire ce roman dont je n’ai entendu que du bien et, généralement, monts et merveilles. Est-ce à cause de ces louanges dithyrambiques ? Toujours est-il que j’ai éprouvé une vague déception.
Elena Ferrante nous entraîne dans la vie d’un quartier populaire de Naples dans les années 50 et 60, et le fait avec une vérité, une précision et une franchise qui nous happe. Sa description des caractères donne vie non seulement aux personnages, mais au décor tout entier, sans que l’on dispose de réels éléments “visuels”. On s’attache aux protagonistes, malgré ou grâce à leurs défauts qui les rendent si humains. On vit les changements qui s’amorcent dans cette Italie post-fasciste.

Néanmoins, je n’ai pas été bouleversée. Je m’attendais sans doute à quelque chose qui allait révolutionner mon rapport à la littérature, à un chef-d’oeuvre, peut-être, à une claque littéraire. Ce ne fut pas le cas. Elena Ferrante écrit très bien, son roman est passionnant, mais je n’ai pas eu de révélation. Pour être honnête, aux alentour de la page 120, je m’ennuyais, si bien que j’ai failli laisser tomber ma lecture (le caractère particulièrement pénible de la fameuse amie n’était pas non plus pour aider). Le salut est venu du retour de Rome en avion et d’une discussion au sujet de ce roman avec une de mes collègues, qui éprouvait la même chose que moi.
Alors, Elena Ferrante est-elle surévaluée ? Non. C’est clairement un grand auteur contemporain, qui a des choses à dire et les formule de façon remarquable. Je lirai avec plaisir la suite de sa série. Mais je pense qu’on se trouve là face à ce qu’on appelle parfois un “phénomène d’édition”, où un livre décolle d’un coup sans savoir exactement ce qui le rend meilleur qu’un autre (dans ce cas, peut-être à l’anonymat prolongé de son auteur). Mais si vous aimez les sagas, l’Italie, l’histoire des femmes, les Trente Glorieuses, que sais-je encore, lisez-le.

L’amie prodigieuse, Elena Ferrante, Folio

Reading Challenge 2017 : The first book in a series you haven’t read before

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America – L’Amérique comme vous ne l’avez jamais lue

C’est un peu par hasard que j’ai fait l’acquisition de cette revue littéraire. A l’origine, je pensais acheter un magazine d’actualité à la façon de XXI ou Six Mois, exclusivement consacré à l’Amérique. Oui, je fais partie de ces gens qui foncent tête baissée pour une couverture…

America, fondé par François Busnel, animateur de l’émission La Grande Librairie, se propose de tenir une chronique des Etats-Unis de l’ère Trump, à raison d’un numéro par trimestre pendant quatre ans. Il y a donc, fait intéressant, une vie et une mort annoncées de cette revue, avant même de savoir si elle va marcher.
Le magazine est très bien fait, dense, proposant longs entretiens, reportages, chroniques… Le but est à la fois d’éclairer différents pans de la culture américaine d’un jour nouveau mais, aussi, de “retrouver le temps long de l’enquête et du reportage”. Et c’est exactement ce qui a lieu.

J’ai débuté par le grand entretien offert par Toni Morrison, prix Nobel de littérature et grande dame des lettres (j’avoue, je ne connais d’elle que des extraits de Beloved étudiés au lycée). Ce simple entretien est d’une perspicacité, d’une franchise incroyables. L’auteur revient sur son parcours personnel, son rapport à la lecture et à l’écriture, mais éclaire aussi la question raciale d’un jour tout à fait nouveau (du moins pour moi). En partant de la réalité historique et de la façon dont les Etats-Unis se sont construis sur la soi-disant suprématie des Blancs sur les Noirs, encouragée dans les catégories très pauvres de la population.
Si je n’ai pas encore eu le temps de tout parcourir, j’ai également beaucoup apprécié le reportage consacré aux “Pauvres petits blancs”, de Sylvain Cipel, qui ausculte le désarroi et le sentiment néanmoins prégnant de supériorité par rapport aux personnes de couleur des électeurs de Trump. Les photos qui l’accompagnent sont à la fois poignantes et violentes, et témoignent d’une réalité qu’il est difficile d’imaginer.
Je me suis aussi régalée de la nouvelle inédite de F. Scott Fitzgerald, Reconnaissance de dette, qui m’a fait beaucoup rire. Près d’un siècle après sa publication, le texte est d’une modernité stupéfiante.

Alors, non, je n’ai pas (encore) tout lu. Conformément au vœu des fondateurs de cette revue, celle-ci nécessite de se placer dans un temps long pour la consulter, s’en imprégner, y revenir. Mais si la littérature ou la question américaine vous intéresse, je ne peux que vous encourager à la lire, car c’est à la fois un témoignage très fort et un beau souffle d’espoir. La pensée n’est pas morte aux Etats-Unis, bien au contraire.

America, numéro 1, 20€ (dans les librairies)

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10 Things I liked this week #135

Ceux d’entre vous qui me suivent sur Instagram ont pu s’en rendre compte : c’était une semaine italienne (oui, encore). Du coup, beaucoup de choses dans ce récapitulatif sont inspirées par mon week-end à Rome, mais pas seulement…

  • Lundi férié, pluie, Monsieur toujours malade. Je décide de me lancer dans la préparation d’une pâte à sel pour occuper la Crevette. C’est un franc succès, et nous nous retrouvons tous les trois à pétrir, étaler, emporte-piécer… Prochaine étape, la peinture.
  • En ouvrant ma page Facebook d’auteur, je découvre un adorable message de Marc Moritz, qui me fait des compliments à rallonge sur mon premier roman. Il n’y a pas à dire, c’est bon pour le moral !
  • Mercredi, je retrouve Ioionette pour un délicieux dîner chez Noura. On mange, on papote, et on essaie même d’organiser une rencontre au sommet (indice pour vous chez vous : c’est pas gagné de concilier autant d’emplois du temps).
  • Jeudi, je reçois un colis de Shermane : mon premier cadeau d’anniversaire (et le seul pour l’instant) ! Le premier tome du comics The Wicked + The Divine, que je lorgnais depuis un bon moment.
  • Trouver la plus belle robe d’été du monde (en toute modestie).
  • Arriver à Rome sous le soleil, et profiter d’une météo estivale tout le week-end. Il paraît que, pendant ce temps, il fait gris à Paris.
  • Vingt ans après l’exposition du Grand Palais, éprouver la même émotion, peut-être renforcée par le temps, devant Le mariage mystique de Sainte Catherine de Lorenzo Lotto. Retrouver ces tableaux que je connais par cœur et les contempler “pour de vrai”.
  • La découverte éblouie des fresques de la Villa Livia, en particulier celles des bains. Des couleurs vives, une maîtrise de la perspective, des paysages vivants et saisissants…
  • Manger des glaces incroyables tout le week-end : fraise des bois, sorbet aztèque, San Crispino (miel), cuore di ciocolatto, fior di latte… Je suis déjà en manque.
  • Craquer chez Santa Maria Novella et m’offrir plein de savons de luxe qui sentent bon (iris, violette, œillet, menthe, huile d’olive).
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Les Gardiens de la Galaxie vol. 2

Musicalement accompagnés de la “Awesome Mixtape n°2”, les gardiens doivent combattre pour rester unis alors qu’ils découvrent les mystères de la filiation de Peter Quill. Les vieux ennemis vont devenir de nouveaux alliés et des personnages bien connus des fans de comics vont venir aider nos héros et continuer à étendre l’univers Marvel.


Nous avions raté le premier opus au cinéma car Mademoiselle n’était pas bien vieille et que nous n’avions pas forcément l’énergie de nous traîner au cinéma à tout prix. Aussi, quand, la semaine dernière, ma belle-mère est venue passer la soirée à la maison, ni une, ni deux, nous en avons lâchement profité pour nous faire une toile. Comme on avait adoré le premier film, l’attente était grande.

La scène d’intro est un moment jubilatoire, où l’on retrouve Baby Groot et son sens du groove (mais pas que). L’histoire s’enchaîne ensuite avec fluidité, avec l’apparition d’un nouvel ennemi, le retour d’anciens ennemis, ou les révélations sur le passé de Star Lord. Les effets spéciaux, les maquillages et décors sont, une fois encore, à couper le souffle, les répliques fusent et font mouche, les clins d’œil sont légion. Bref, c’est vraiment un film de (très) bonne facture, un divertissement avec une bande-son toujours aussi géniale, des personnages attachants avec leurs défauts et leurs qualités.

Toutefois, je dois avouer que le scénario m’a un peu laissée sur ma faim. Si j’avais adoré le premier, avec l’histoire des pierres d’infinité et la première véritable apparition du grand méchant Thanos, je dois avouer que, cette fois-ci, c’était un peu plus linéaire, un peu plus prévisible, un peu moins fouillé, en tout cas à mon sens. Qu’on ne s’y trompe pas, j’ai passé un excellent moment, j’ai traqué toutes les références et je le reverrai avec plaisir à la maison. Mais j’avoue avoir hâte de découvrir les personnages dans leur prochaine aventure, qui devrait les confronter à d’autres héros Marvel.

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10 Things I liked this week #134

Ce fut une semaine un peu compliquée. La nounou de la Crevette était en congés et, en milieu de semaine, l’Anglais est tombé malade et, depuis, est épuisé et tousse beaucoup, y compris la nuit. Du coup, ce n’était pas très reposant, même si ça se finit plutôt bien.

  • Lundi, malgré le vent à décorner les bœufs, nous allons effectuer une petite cueillette (et nous offrir de délicieuses madeleines pour nous récompenser).
  • P et Monsieur emmènent nos filles au manège, ce qui me permet de travailler une heure dans le calme.
  • Mardi, j’avais prévu d’aller à l’exposition “Histoires d’ours” au Muséum d’histoire naturelle avec  Mademoiselle, mais j’avais oublié que c’était fermé. Heureusement, on a pu se rabattre sur la Ménagerie et on a passé un très bon moment, qui plus est sous le soleil.
  • Mercredi, profitant de la présence de ma belle-mère, nous nous offrons une soirée cinéma en amoureux. Ce n’était pas arrivé depuis Noël, et c’était bien.
  • Jeudi, on se prend enfin par la main pour effectuer une virée chez Ikea. Monsieur est malade et commence à faire une poussée de fièvre à la fin de la séance shopping, et le trajet de retour est difficile. Mais nous avons enfin acheté le nouveau canapé, qui nous sera livré dans dix jours.
  • J’ai reçu une (très belle) carte postale de Corse de ma sœur.
  • Vendredi, je rends ma trad avec une semaine de retard mais, si je ne me trompe pas, j’éponge définitivement six mois de retard. Il était temps, j’en ai marre de bosser le soir et le week-end.
  • Le soir, mon cousin R et sa fiancée viennent dîner à la maison. Excellente soirée et fous rires, où il est question de médecine, de ragots familiaux et de violons klezmer.
  • Samedi, il pleut des cordes, l’Anglais est cloué au lit et la Crevette ne tient pas en place. Pour la peine, on va faire un gâteau (que Mademoiselle snobera royalement au dessert, ça valait bien la peine).
  • Dimanche, je vais dépouiller. Dans mon bureau, et plus largement dans ma commune, Macron obtient plus de 80% des suffrages. Prends ça dans la gueule, Jean-Marine.
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Silence

Japon, 1614. Le shogun formule un édit d’expulsion de tous les missionnaires catholiques. En dépit des persécutions, ces derniers poursuivent leur apostolat. Jusqu’à ce qu’une rumeur enfle à Rome : Christophe Ferreira, missionnaire tenu en haute estime, aurait renié sa foi. Trois jeunes prêtres partent au Japon pour enquêter et poursuivre l’oeuvre évangélisatrice…


Alors que j’ai étudié le japonais et que j’aime beaucoup la littérature japonaise du 20ème siècle, j’avoue n’avoir jamais ouvert d’oeuvre d’Endô Shûsaku. Peut-être parce que le personnage semblait austère, ou parce que ses écrits me parlaient moins que ceux de Tanizaki ou Kawabata, toujours est-il qu’il a fallu attendre la sortie du film éponyme de Martin Scorcese pour me pousser à acheter ce roman.
Quelle erreur d’avoir attendu si longtemps ! En toute honnêteté, ce livre est un chef-d’oeuvre. Récit à voix multiples, qui mêle différents types d’écrits (lettres, narrateur omniscient, extraits de journaux…), Silence est l’histoire d’une foi missionnaire confrontée à la réalité du Japon.
Converti à la foi catholique dans les années 1930, Endô puise clairement dans son expérience personnelle à la fois pour parler des persécutions atroces dont ont été victimes les chrétiens du Japon au 16ème siècle, et la question qui réside au cœur de son personnage principal : celle du silence de Dieu devant les tribulations de ses fidèles.
Ce roman magnifique, souvent dur, humain, m’a happée et ne m’a pas laissé de repos avant de l’avoir fini. Je ne peux que vous conseiller de le lire, que vous soyez ou non sensible à la question religieuse.

Reading Challenge 2017 : A book that’s becoming a movie in 2017

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Envies de mai

  • Préparer un peu mon séjour à Rome, même si ça va être épouvantablement frustrant (deux jours et demi, je vais pleurer des larmes de sang devant tous les trucs que je ne pourrai pas faire).
  • Faire une razzia chez Ikea. On a prévu d’aller (enfin !) acheter ce nouveau canapé, mais je me sens des envies de refaire tout l’appartement.
  • Trouver une idée géniale pour l’anniversaire de ma sœur.
  • Faire une liste d’idées pour mon propre anniversaire.
  • Eponger mon retard de travail.
  • Voir toutes les copines que je n’ai pas eu le temps de voir ces dernières semaines pour cause de boulot (oui, encore).
  • Faire au moins une expo (il y en a trop qui me tentent).
  • Essayer de faire baisser ma PAL (ah, ah, ah, genre). A défaut, continuer à lire, ça m’avait manqué.
  • Dormir.
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10 Things I liked this week #133

Ce fut une agréable semaine, malgré un emploi du temps un peu démentiel et pas mal de fatigue. Nous entamons une dizaine de jours sans nounou pour cause de congés et je crains d’être lessivée, d’autant que j’ai (encore…) du travail en retard.

  • Lundi, je rends ma trad en dépit d’un gros retard au démarrage. Dans la foulée, j’ai confirmation de deux contrats jusqu’en 2018, je suis soulagée.
  • Mardi, une très belle soirée à l’opéra en compagnie de Leen. La Fille de neige nous a conquises !
  • Mercredi, nous apprenons la naissance de S. C’est le genre de nouvelle qui donne du baume au cœur.
  • Dans la foulée, je peux discuter un peu avec la nouvelle mère, et entendre un bébé gazouiller dans le fond me fait sourire.
  • Je reçois une géniale carte Plonk & Replonk dédiée aux cures lacrymales de Baden-Baden (comprendre les cures de romans à l’eau de rose) de la part C.euh.
  • Vendredi soir, je m’offre un luxe rare : un bain parfumé (rare parce que notre ballon d’eau chaude est ridiculement petit et qu’on doit relancer le chauffe-eau systématiquement).
  • Samedi matin, on va acheter des nouveaux chaussons à la Crevette : devant l’immense étalage de trucs pailletés / roses / estampillés “Peppa Pig” ou “La reine des neiges”, Mademoiselle choisit… des rythmiques noires. Grand moment de fierté parentale.
  • L’après-midi, nous avons notre cours de danse : en 1h30, Monsieur apprend l’intégralité du quadrille des lanciers (et moi 60%). Bon, ce sera oublié d’ici au prochain cours, mais c’était très drôle, surtout à douze.
  • Le soir, nous recevons mon oncle et ma tante à dîner. J’ai toujours un semblant d’appréhension car ma tante est très bonne cuisinière, mais je m’en tire sans trop de souci (asperges au four, rôti de veau à l’estragon, pseudo-Eton mess sans crème fouettée).
  • Au cours de la semaine, j’ai pu lire trois livres, et pas forcément des faciles : Chère Ijeawele, de Chimamanda Ngozi Adichie (dont Sunalee a fait une très bonne critique), Villa Kérylos, d’Adrien Goetz et Silence d’Endô Shûsaku sur lequel je reviendrai très vite. Pour moi qui ai le cerveau en compote depuis le mois de février, c’est un changement appréciable.

 

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