L’artisan de saveurs – Teathétcha

Cette après-midi, j’ai commencé à concrétiser un de mes objectifs de ces vacances : rattraper ma vie sociale. Le sieur Artus et sa compagne m’avaient donné rendez-vous dans leur salon de thé fétiche près de chez eux, et je n’ai pas été déçue du voyage.

Situé rue de la Glacière, l’endroit est constituée d’une partie boutique (thés, gourmandises et accessoires) et d’un petit salon. Deux tables sont disposées près du comptoir, tandis que quelques autres se trouvent dans l’arrière-boutique, proposant soit des fauteuils confortables, soit une banquette.

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La carte est fournie, sans être foisonnante, ce qui permet quand même de faire un choix rapide. J’ai opté pour un pu-er, Artus pour un thé vert chinois dont je serais bien incapable de me rappeler le nom, et C. pour une orange pressée. En outre, des pâtisseries étaient proposées, dont l’intitulé me donnait l’eau à la bouche : nous nous sommes jetés sur les scones à la crème et à la confiture, la brioche grillée aux confitures et la tarte au chocolat.
Notre commande est arrivée assez rapidement, le thé infusé à la perfection (donc sans risque qu’il gagne en amertume), les desserts visiblement frais du jour et faits maison. Ma tarte au chocolat était accompagnée d’un cornet chocolaté empli de crème fouettée et surmontée de deux écorces de clémentine confite (délicieux, alors que normalement j’ai horreur de ça) et d’éclats de pistache. Un vrai poème. Mon pu-er avait ce goût caractéristique de sous-bois, mais il m’a beaucoup plu et se mariait très bien au chocolat. Le thé vert d’Artus était, d’après lui, le meilleur dans sa catégorie, mais je ne l’ai pas goûté.

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Au moment de régler la note, la facture n’est pas forcément donnée (j’en ai eu pour un peu plus de 13€ pour une petite théière et un dessert – c’est le gâteau qui fait exploser la note) mais, compte tenu de l’amabilité du service (à aucun moment on n’a essayé de nous mettre dehors), de la fraîcheur des produits et de la qualité des thés, j’estime que ça les vaut largement.
Le plus difficile, quand on s’en va, est de ne pas céder à la tentation de s’offrir une des magnifiques boîtes à thé en washi ou en laque, un de ces superbes mugs en porcelaine anglaise (il n’est pas impossible que je craque), ces fleurs de thé ou ces accessoires si pratiques…

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L’artisan de saveurs – Teathétcha
119, rue de la Glacière, 75013 Paris

Earl Grey chocolat – Lupicia

Oui, je sais. A lire ce titre, on peut légitimement se demander ce qu’il m’est passé par la tête d’acheter un truc pareil. Mais…

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Commençons par le début. Lupicia est une marque de thé japonaise que je ne connais absolument pas et que Shermane m’a fait découvrir l’été dernier suite à notre cérémonie du thé. Nous nous y étions attablées pour siroter un thé glacé, et j’avais été séduite. En flânant devant les thés, j’avais découvert l’earl grey au chocolat… et là, c’est tout un pan de mon enfance qui est revenu.

Mon père a reçu une éducation en partie anglo-saxonne qui se traduisait concrètement par certaines traditions encore peu courantes à l’époque : chez moi, on a toujours brunché le dimanche et on prenait le thé à 17h le week-end. C’était toujours du “thé à la bergamote”, donc de l’earl grey (ce que j’ignorais alors). Si mon père accompagnait ce moment avec des chamonix (ces atroces gâteaux à l’orange), je préférais des mikados, que je trempais dans ma tasse.
Vous voyez venir la madeleine de Proust…? Ben voilà, la même, avec du mikado.
L’odeur de l’earl grey chocolat, c’est tout cela : le dimanche après-midi à boire mon thé sur la table basse en trempouillant un biscuit chocolaté.

Mais sinon, est-il bon ? Honnêtement, je suis conquise. Le parfum du chocolat est puissant sans être écœurant, on sent la note de bergamote et le thé a un côté très réconfortant, propice à ce temps froid et gris. En fait, il me semble être une des meilleures alternatives au chocolat chaud, la preuve : j’en ai acquis 50g jeudi et j’ai déjà bien attaqué le sachet.
Par ailleurs, la marque propose également des boîtes métalliques rondes (dont certaines ornées de motifs japonais pour les éditions limitées) très jolies, ce qui ne gâche rien.

Earl grey chocolat, Lupicia, à partir de 5€ les 50g.

Bio et rebelle

L’autre jour, au hasard de mes pérégrinations sur Instagram, j’ai découvert une petite marque de thé française, Bio et rebelle. J’ai fait un rapide tour sur le profil IG, puis sur la boutique, et j’ai été enthousiasmée : rien que des thés bios (je ne suis pas forcément très sensible à cet argument mais je sais qu’il touche plus certaines personnes de mon entourage), du fait-main et des sachets absolument craquants de mignonnitude.

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Je souhaitais remercier deux amies de leurs cartes de vœux et en profiter lâchement pour tester un nouveau fournisseur, aussi me suis-je empressée de passer commande : deux paquets de sachets “nuage”, un de thé noir au caramel, un de thé vert rose-fraise, et deux de sachets “coeur”, un contenant le même thé noir et l’autre un thé vert rose-menthe. La commande est arrivée très vite, bien emballée, accompagnée d’un petit mot de la créatrice. Les sachets sont encore plus jolis en vrai, avec des étiquettes en kraft précisant le type de mélange et le temps d’infusion de chaque paquet, et une petite languette de papier découpée selon la même forme que celle du sachet infuseur.

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J’ai envoyé le thé vert rose-fraise à Shermane et un des thés noirs au caramel à Isa, et j’ai gardé le reste. Malheureusement, et cela m’a été confirmé par les deux destinataires, si le parfum est subtil et agréable, il l’est tellement qu’il disparaît quasi entièrement dans la tasse!
Du coup, comme nous avons testé tout de même trois des sept mélanges proposés, je crains qu’il n’en soit de même avec les autres… En conséquence, j’aurais tendance à vous conseiller cette boutique si vous cherchez un joli cadeau pas trop cher ou si vous n’aimez pas trop les thés à l’arôme très présent. Et croisons les doigts pour que la gentille créatrice essaie de corser un peu les choses.

Un colis surprise

Ce matin, alors que je rentrais sous la pluie d’une visite chez le pédiatre (pour la Crevette, hein, pas pour moi !), rêvant à une tasse de thé, j’ai eu le plaisir de découvrir un petit paquet dans ma boîte aux lettres. Arrivée à la maison, je me suis empressée de déchiqueter la chose, et voici ce qu’elle contenait :

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Dans une magnifique boîte en métal ornée d’un paon stylisé – ai-je déjà mentionné que le paon était mon animal totem ? – j’ai découvert des shortbreads, des sachets de thé et une très jolie carte. Shermane, car c’était elle, a eu la délicate attention de m’envoyer tout cela pour me remonter le moral après un mois de décembre assez compliqué.
Il y avait deux thés Théodor, “Mélange du jardin d’Alix” et “Je ne sais quoi”. Si je n’ai pas encore goûté le premier, j’ai immédiatement lancé la bouilloire pour tester le second. Je n’ai pas été déçue : un thé vert à la légère odeur de biscuit, au délicat goût de caramel… c’était parfait par ce temps pluvieux ! J’ai adoré ce mélange, même si je pense qu’il m’aurait encore plus ravie en noir.

En conclusion, j’ai vraiment les meilleures amies du monde ! Après Lou² il y a 15 jours, j’ai été incroyablement touchée de découvrir ces (pas si) petites attentions dans ma boîte aux lettres. En voilà une bonne façon de débuter l’année.

The tea caddy

Aujourd’hui, je devais retrouver des amies pour le thé, et l’une d’entre nous a suggéré que nous nous rendions au Tea Caddy, un salon du quartier latin. Je n’aime pas forcément l’enchevêtrement de petites rues dénaturées par les vendeurs de kebabs, les restaurants faussement typiques et les boutiques de souvenirs moches, mais le lieu se trouve un peu à l’écart, non loin de la librairie Shakespeare & Co. et de l’église Saint-Julien-le-Pauvre.

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L’endroit est petit et un peu sombre, lambrissé de bois et doté de fenêtres à carreaux de verre dépoli mais, grâce au temps clément, la lumière naturelle entrait à flots et la majeure partie de la clientèle a décidé de s’installer en terrasse.
Nous avons commandé chacune un thé, Marion et Noriko ont choisi les scones à la crème et à la confiture de fraises tandis que, fidèle à moi-même, j’ai opté pour le gâteau au chocolat noir. Eh bien laissez-moi vous dire que je n’ai pas très faim ce soir.

Le gâteau au chocolat noir

Le gâteau au chocolat noir

Le thé était bon, mais je pense que tout ce chocolat en a un peu effacé le goût, aussi ne saurais-je être plus précise. J’avais choisi un thé noir à la rose, aux baies de sureau et à la fraise, et au moins la crainte que le mélange soit écœurant ne s’est pas confirmée !
Mais ce qui m’a le plus plu au cours de cette après-midi, c’est l’accueil discret et pas trop insistant. En outre, nous avons passé deux heures et demie à papoter sans rien commander de plus – je pense qu’au bout d’une heure le thé était définitivement trop froid – et personne ne nous a fait sentir que nous étions importunes ou qu’il fallait envisager de partir parce que d’autres attendaient. Certes, la salle était en partie vide, mais c’était franchement appréciable de ne pas se faire rappeler à l’ordre.

Dernier point, et non des moindres : la boutique dispose d’un site internet marchand.

The Tea Caddy – 14 rue Saint-Julien-le-Pauvre 75005 Paris

Majesthé

Quand nous sommes arrivés dans la maison de famille de l’Anglais quelques jours avant ses parents, j’ai dû fouiller dans les placards pour trouver de quoi boire le matin. Malheureusement, ma récolte fut maigre : un tout petit fond de thé des moines du Palais des thés, un peu de thé vert au jasmin non identifié mais très bon et du thé du hammam (que je n’aime pas). Comme en plus j’aime bien le thé noir au petit déjeuner, j’aime autant vous dire que j’ai été fort dépourvue quand la soif fut venue.

Je me suis donc mise en quête d’une boutique qui me permettrait de remédier à la situation. C’est à Nîmes que j’ai trouvé mon bonheur. Il y a certes une succursale du Palais des thés, mais j’ai préféré découvrir un lieu moins impersonnel, et poussé la porte de Majesthé. J’ai bien fait.

La boutique

La boutique

Première bonne surprise : il y a un salon de thé à l’étage. Celui-ci ferme dans une demi-heure, mais on nous laisse quand même nous installer. Les commandes sont prises de façon intéressante : pas de carte, mais quelques questions pour cerner nos goûts (plutôt du vert, du noir, du blanc ? Floral, fruité, nature…?) avant de nous faire sentir une petite sélection. Après avoir écarté un “coquelicot gourmand” de Dammann, j’ai opté pour un “Earl Grey Deluxe Lady Star”, un nom à rallonge pour un thé qui m’a ravie. Une vraie découverte. L’Anglais, quant à lui, a choisi un thé fumé dont je ne me rappelle bien entendu plus le nom…

Une petite tasse ?

Une petite tasse ?

Un coin cosy...

Un coin cosy…

Nous sirotons nos tasses sans être poussés vers la sortie, ce qui est appréciable (avantage: le salon ferme une demi-heure avant la boutique, cela laisse un peu de temps), profitant de la musique discrète et de la déco qui mêle influences méridionales et asiatiques. Comme nous sommes les seuls clients, on nous offre en plus une cuillère de chocolat à tartiner chacun, selon nos goûts : cerise pour l’Anglais, violette pour moi. Un délice !

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Une fois cette entrée en matière achevée, direction la boutique. Le conseil est attentif et personnalisé, on renifle les contenus des sachets, on nous fait même goûter une infusion froide… Il y a en outre de beaux objets liés au thé : théières, carafes pour thé glacé, boîtes à thé… Un très joli choix et une belle introduction à cet univers.
Je finis par emporter un sachet du fameux Earl Grey Lady Star qui m’a tant plus, ainsi qu’une boîte d’Anastasia de Kusmi (j’étais en service commandé), un ceylan nature et une infusion de fruits à dominante de pêche et d’ananas. Pendant que je règle mes achats, le vendeur me glisse cinq échantillons différents : lapsang souchong, pu-erh, thé noir “Balade en Flandres”, infusion “Promenade en Provence” et… j’ai oublié le dernier. Mais par “échantillon”, il ne faut pas comprendre “infusette individuelle pré-emballée” mais “réplique miniature d’un sachet étiqueté main”.

Majesthé, 1 rue Sainte-Eugénie
30000 Nîmes
Ouvert du mardi au samedi, de 10h30 à 19h (18h30 pour le salon de thé)

Initiation à la cérémonie du thé

Sur proposition de Shermane, nous avions réservé une initiation à la cérémonie du thé japonaise chez Jugetsudô. J’ai beau avoir un carnet d’adresse nippo-parisien assez fourni, je dois avouer que je ne connaissais pas cet endroit.

Le rez-de-chaussée

Le rez-de-chaussée

La boutique est constituée de deux niveaux : le rez-de-chaussée qui sert de boutique et dispose d’un mini-comptoir où on peut déguster un thé éventuellement accompagné d’un gâteau traditionnel. On y trouve également des thés d’excellente qualité et des ustensiles pour la cérémonie du thé.

Au sous-sol, on trouve un petit espace en tatamis pour célébrer la cérémonie du thé, ainsi qu’une vitrine où sont exposés de très beaux (et très chers !) objets en rapport : bols et boîtes à thé. C’est là que nous avions rendez-vous.
J’ai déjà assisté à plusieurs cérémonies du thé, mais il existe plusieurs écoles, et je refuse rarement une plongée dans la culture japonaise traditionnelle.

Le sous-sol

Le sous-sol

Les participants – nous n’étions que quatre, ce qui est théoriquement le nombre maximal d’invités présents à une cérémonie du thé – sont accueillis par le maître de thé. Après une explication exhaustive et néanmoins et très claire et intéressante – j’ai quand même réussi à apprendre des trucs, donc je suis bien contente – sur les origines et la signification du sadô, celle-ci nous a attribué nos rôles : j’étais la première invitée, et ainsi de suite jusqu’à la dernière personne.

La cérémonie se déroule selon le rituel : présentation et purification des ustensiles, dégustation d’une pâtisserie traditionnelle sucrée pour contraster avec le goût de la boisson, puis préparation et dégustation du thé, un mélange mousseux et très corsé (personnellement, j’adore, mais la première fois ça surprend).
Quand on nous propose d’en reprendre, petite surprise : c’est à nous de jouer ! Je suis ravie car je n’ai jamais eu l’occasion de me frotter au côté pratique de la cérémonie, en dépit de mes expériences. La première impression : la manipulation, très codifiée, ne s’apprend pas du premier coup ! Mais le plaisir de goûter son propre thé vaut vraiment le coup.

Le petit plateau personnel

Le petit plateau personnel

L’initiation s’achève au bout d’une heure, avec l’impression d’avoir voyagé dans un autre monde, de s’être totalement détendu et d’avoir rechargé les batteries. Comble du bonheur : un bon de réduction de 10% nous est offert et nous permet de piller joyeusement la boutique (mais ceci est une autre histoire).

Est-ce que je recommande ? Oui, oui et encore oui ! C’est une très belle expérience, enrichissante, qui vous permettra d’assouvir votre envie de Japon, que vous soyez amateur éclairé ou novice. Les explications sont claires, l’attitude bienveillante, tout est empreint de beauté et de sérénité. Un vrai voyage.

Comptez 35€ par personne, réservation obligatoire
Jugetsudô, 95 rue de Seine, Paris 6ème

Kusmi et moi

Un peu par snobisme, et beaucoup par goût, je ne suis pas fan des thés Kusmi : trop de marketing, trop cher (moi, quand je paie 10€ les 125g, j’ai envie d’en avoir pour mon argent – oui, je suis banalement terre à terre), et surtout le goût n’est pas toujours au rendez-vous.

Après, certaines personnes de mon entourage connaissent mon goût du thé mais pas forcément l’espèce d’interdit que j’ai posé sur cette marque et, à deux reprises ces dernières années, on m’a offert des tubes contenant cinq mini-boîtes de thé. Je suis une fille bien élevée, j’ai goûté et, à ma grande surprise, j’ai apprécié certains mélanges.

Dans mes placards

Dans mes placards

Le vert de Saint-Pétersbourg : un thé vert au goût agréable et parfumé (apparemment, des notes de vanille et de fruits rouges). La grosse blague, c’est que j’ai essayé la version originale, en thé noir, et j’ai pas du tout aimé.
Le vert à la fraise : il faut dépasser l’odeur de fraise chimique qui se dégage de la boîte quand on l’ouvre. Je n’ai pas osé tester la chose en chaud, mais en thé glacé c’est parfait : le goût de fraise est subtil (si, si) et c’est très rafraîchissant.
Le vert à la menthe Nanah : idéal aussi en thé glacé. La menthe Nanah étant celle utilisée pour aromatiser le fameux thé à la menthe cher au bassin méditerranéen, je pense qu’il passe aussi très bien chaud, mais je ne l’ai pas testé (je devrais peut-être, vu que c’est le moment d’acheter des pâtisseries orientales !).
Le thé noir chocolat-épices : sympathique mélange pour dimanches après-midi d’hiver. Bon, ça sent surtout la cannelle, il faut aimer.

En revanche, deux très grosses déceptions : le genmaïcha (qui n’a strictement aucun goût) et le thé vert à la rose (qui a surtout un goût de rose séchée, franchement désagréable).

Swap thé

Grâce à Armalite, je participe depuis déjà deux ans aux swaps organisés sur son blog. La dernière édition, qui a eu lieu au mois de juin, avait pour thème le thé, cher au cœur de bien des blogueuses. Armalite organise ses swaps (échanges de colis) soit par binôme, soit en chaîne, et c’est cette dernière formule qu’elle a retenue cette fois-ci : la première inscrite devait envoyer un paquet à l’organisatrice, puis la suivante à la première inscrite et ainsi de suite jusqu’à la fin.

Voici donc le colis que j’ai reçu de la part de Céline :

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Il ne manque que la jolie carte

– Un thé “Toupet de légumes”, thé noir à la fleur de courgette, fleur de tomate et piment d’Espelette. Après recherches sur le net, il semblerait qu’il s’agisse d’un mélange de chez Théodor, dont j’ai pas mal entendu parler mais que je n’ai encore jamais essayé.
– Un sencha de Nara, “Yamato Kabuse”, qui sent très, très bon.
– Un pu-erh bio aux agrumes et au gingembre de chez Rishi Tea, une marque que je ne connais pas.
– Deux sachets de “Be Cool” de Kusmi. Kusmi et moi, c’est une longue histoire, sur laquelle je reviendrai peut-être un jour, alors je vais goûter avant d’en parler !
– Une “théière-tasse” (il existe sans doute un nom pour ce genre d’objet mais je l’ignore) aux motifs de kokeshi sur fond vert. Malheureusement, je me suis rendu compte en la sortant de sa boîte que la boule du couvercle était cassée (mais rien qu’un peu de colle et quelques minutes de patience ne sauront réparer).
– Une jolie carte ornée d’un dessin japonisant d’un moineau sur un prunier, accompagné de l’idéogramme du printemps.

Pour l’instant, je n’ai attaqué que le “toupet de légumes” et, mon Dieu, quelle découverte ! C’est légèrement piquant, ça sent divinement bon et c’est mon nouveau thé fétiche du petit déjeuner (pourtant, c’est pas facile de détrôner le thé noir à la rose de Harrod’s).

Au final, j’ai été super gâtée, alors que, de mon côté, j’ai l’impression d’avoir “bâclé” mon propre colis pour Gaëlle qui contenait les choses suivantes (elle ne consomme quasiment que du thé vert) :
– Une boîte de “Nuit à Versailles” de chez Dammann
– Une boîte de “Iskandar” de Mariage Frères, thé vert à la violette
– Un sachet de genmaicha (thé vert au riz grillé) du Palais des Thés
– “Le livre du thé” d’Okakura Kakuzô, que je considère comme une excellente introduction à l’esthétique de la cérémonie du thé (pas forcément très folichon mais quand même assez simple à lire – dommage pour elle, ma swapée avait dit aimer le Japon).
Je voulais ajouter une petite boîte de “7 Parfums” de Dammann, pour qu’elle puisse découvrir un thé noir qui ne serait pas amer, mais je l’ai oubliée. En outre, j’aurais aimé glisser une petite gourmandise, mais j’ai été prise par le temps.

Un swap en demi-teinte, donc.