Une semaine… #21

  • Je vais le payer cher en temps de travail, mais ce déjeuner avec Angéla et Emily était salvateur. Oui, même s’il fait 35° et que je me régale de pommes de terre caramélisées au pied de cochon.
  • Et j’en profite pour perdre ma Carte Orange, merveilleux.
  • C’est ballot, les voisins du dessus ont décidé d’abattre les cloisons cette semaine. Dommage, la plus importante est située au-dessus de mon bureau. En revanche, ils ont été réglo, ils ont arrêté à 18h dernier délai chaque soir pour me permettre de rentrer dans le calme avec les enfants.
  • Deux jours plus tard, les mêmes voisins ont dû avoir un aperçu plutôt coloré de mes goûts musicaux.
  • Bitcher, c’est mal. Avec trois personnes différentes, c’est pire. Mais j’avoue, ça soulage. On recommence quand ?
  • Je me suis lâchée chez Accessorize, et Mademoiselle est ravie : diadème rose à strass, barrettes multicolores ou à paillettes… Ca brille !
  • Grâce à César, j’ai enfin l’occasion de regarder Captain EO sur YouTube. Oui, je suis une grande fan de Michael devant l’Eternel, et je regretterai toute ma vie de ne pas l’avoir vu en live. Non, je n’avais jamais pensé à fouiller le net, je suis un cas désespéré.
  • Mardi, je survis grâce à une intraveineuse de thé glacé ; jeudi, je me fais un chocolat chaud.
  • C’est la semaine des photos ressorties des dossiers, notamment une série avec Marion Olharan. Et même une où j’avais encore de l’acné.
  • Réservation de billet de train pour l’Anglais sur le site des chemins de fer ukrainiens : un grand moment (en vrai, ça va, le site est en anglais, j’ai surtout galéré avec la vérification du paiement).
  • Incroyable mais vrai, je réussis à boucler ma trad du moment et à me laisser une (petite) semaine de relecture.
  • J’ai fait un gâteau en forme de tête de pirate, avec des pièces d’or en chocolat. Mais animer un atelier “peinture au chocolat sur gâteau” en donnant la becquée au petit dernier, c’est sport (et salissant).
  • Pourquoi y’a jamais deux gamins qui font la sieste en même temps ?
  • Toute la semaine j’ai reporté le passage d’aspirateur en me disant que je refourguerais la corvée à Monsieur à son retour. Et forcément, samedi à 15h30, devant l’état du salon et l’arrivée imminente de L et ses enfants, j’ai craqué.
  • J’interviens à l’ultime seconde avant que le Paprika s’envoie ma canette de Coca (ouverte) dans la figure, voire dans le gosier. Cet enfant prend beaucoup trop d’assurance, c’est moi qui vous le dis.
  • Sortir au square à deux adultes, c’est quand même beaucoup moins chiant. Et l’avantage en ce moment, c’est qu’il n’y a pas trop de monde donc que les gamines peuvent faire les jeux qu’elles veulent.
  • Plus de 2kg de tomates, trois variétés différentes, cette sauce a intérêt à tout déchirer.
  • Dimanche soir, je télécharge le sixième (et dernier paru) tome de la série Colorado High Country de Pamela Clare débutée il y a deux semaines. Vous avez dit “addictif” ?
  • L’Anglais a bien atterri, victoire !
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Une semaine… #20

  • Ah, le bonheur de déposer les enfants chez la nounou… et si je fêtais ça en bossant d’arrache-pied ?
  • J’aurais dû m’en douter, mais après deux ans et demi à traîner des pieds, j’ai acheté le premier roman de la série Colorado High Country de Pamela Clare, et forcément je suis complètement accro.
  • Et soudain, à 16h, me souvenir que je dois retrouver Ioionette au cinéma à 18h dans Paris. Il n’y a aucun train (souvenez-vous, il y a eu un incendie qui a coupé l’alimentation électrique à Montparnasse), il fait une chaleur à mourir et l’Anglais est au golf. Oups.
  • Lancement du Vintage Summer Challenge, qui sera en grande partie alimenté par des photos d’archives, vu le peu de sorties historiques ces derniers mois (en fait aucune depuis le bal à Budapest il y a un an et demi). Le reste sera shooté par Monsieur, que j’exploite.
  • Alors que je vérifie le statut de mon compte en banque, je découvre que le fisc m’a remboursé une somme assez conséquente. Je suis à deux doigts d’appeler la DGFIP pour être certaine qu’il ne s’agit pas d’une erreur.
  • J’ai reçu ma robe de bal 1830. Et mes escarpins 18ème. Ce fut une semaine assez folle.
  • Réveillée à 5h30 pour dire au revoir à l’Anglais qui part à la bataille en reportage dans une contrée lointaine, je suis bien entendu incapable de me rendormir, et il fait 34° aujourd’hui. Bizarrement, à 21h, la fatigue me tombe dessus d’un coup.
  • Le nombre de visites sur mon blog a explosé, notamment l’article consacré aux punaises de lit. Après une rapide vérification, il s’avère que j’apparais sur la première page des résultats Google quand on tape “J’ai des punaises de lit chez moi”. C’est la gloire.
  • Je zone devant Baby boom, mon péché mignon télévisuel lorsque Monsieur n’est pas là, quand je vis un grand moment “Ligue des officiers d’état-civil” : un couple qui s’apprête à accueillir son troisième garçon cherche le prénom. Après “Djason” et “Djezy” (j’ai un doute sur celui-ci), ils hésitent entre Djames, Djohnny et Djohn. Djommage (pardon).
  • Certes, c’est sympa pour les enfants de faire un atelier pizza, la Crevette est ravie. En revanche, niveau gustatif, je pense qu’on est un cran au-dessus de la pizza Boulet. Mais guère plus.
  • Deux fois le parc en deux jours, avec tour de manège en sus. Héroïque, je suis.
  • J’aurai réussi à ne pas dépasser les 30° dans l’appartement cette semaine, mais ce fut une lutte de tous les instants.
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Une semaine… #19

  • Comment bien débuter la semaine ? En se ruant à la pharmacie un lundi matin 8h30 quand le Paprika s’ouvre la lèvre et pisse le sang (plus de peur que de mal).
  • Juste après m’avoir parlé d’un projet photographique sur lequel on plaisante depuis plusieurs années avec Monsieur, ce dernier décide de partir en cours sans son appareil. Forcément, l’occasion de lancer ledit projet s’est présentée à lui à deux reprises en une demi-heure. Je crois que l’univers se fout de sa gueule.
  • Donc pour réactiver la clé digitale, je dois désinstaller l’appli et la réinstaller ? Vraiment ? Merde, ça marche.
  • Miracle, la SNCF/Transilien m’indique que j’ai droit à 50% de remboursement de ma carte orange pour avril-mai. Maintenant, si on pouvait nous rembourser celle de juin… (Ne parlons pas de la panne électrique du week-end)
  • Aujourd’hui, on teste le tataki de chinchard. La prochaine fois, bien penser à demander au poissonnier de lever les filets, parce qu’on est nuls.
  • L’héroïne porte un haut pêche, un pantalon taupe, une veste beige et grise (ahem) et un sac à main gris. C’est moi ou l’auteure est daltonienne ? (D’après le vote du public, elle a surtout mauvais goût)
  • Je n’arrive pas à faire baisser la température sous les 30° dans la chambre des enfants. Ca promet.
  • J’ai récupéré mes nouvelles lunettes ! Et passé une demi-heure à papoter avec l’opticien qui a l’énorme avantage d’avoir un magasin climatisé, lui.
  • J’ai plus fréquenté la bibliothèque du quartier en une semaine qu’au cours des douze derniers mois. Quand on s’emmerde avec un enfant en bas âge, il faut bien s’occuper…
  • La virée chez Ikea un vendredi matin de juillet, soit c’est blindé, soit c’est vide. Non seulement c’est vide, mais en plus ils ont la clim, eux. On peut rester dormir ? Non, vous êtes sûrs ?
  • Oh, une carte postale rafraîchissante d’Elise <3
  • La Crevette est rentrée !
  • “My name is Inigo Montoya. You killed my father. Prepare to die.”
  • Je jette un œil à mes vieilles photos de reconstitution de quand l’Anglais et moi étions jeunes. La vache, on était franchement pas dégueus.
  • Après une semaine “fraises et tomates anciennes à profusion”, c’est une semaine “tomates cerises et framboises”.
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Inside Opéra – Un escape game au Palais Garnier

Il y a quelques semaines, quand j’ai appris l’ouverture d’un escape game au Palais Garnier pour l’été, j’ai fait des bonds de cabri. Voilà qui promettait d’être amusant et divertissant, même si j’avais du mal à envisager comment les organisateurs allaient gérer le tout. Marion était du même avis que moi et, après force atermoiements et une grosse bataille pour trouver une date, nous avons fini par nous y rendre dimanche.

Le pitch est assez simple et reprend celui du Fantôme de l’Opéra : le “fantôme” a décidé de faire payer le directeur de l’opéra alors que la générale de La flûte enchantée doit débuter. Il a donc subtilisé un morceau de la partition et trouvé le moyen de rendre aphones tous les chanteurs. Les joueurs, en tant qu’invités du directeur, sont appelés à la rescousse et ont une heure pour retrouver les notes et reconstituer la partition dérobée (pour les chanteurs, qu’ils se démerdent).

Bon. C’était pas terrible. Si l’idée de base est bonne, que le décor est somptueux (forcément), et que la scène d’introduction fait un véritable effort de jeu d’acteurs, le reste est assez faible ou pas très bien conçu.
Déjà, le jeu a lieu dans le Palais Garnier ouvert aux visiteurs lambda : les joueurs doivent donc porter un masque blanc (ultra inconfortable, on finit tous par le mettre sur le front) pour que les PNJ les repèrent. Ensuite, c’est l’abattage : je dirais qu’il y a une centaine de joueurs, toutes les demi-heures. Oui, vous avez bien lu : toutes les 30 minutes, une nouvelle fournée de joueurs débarque, alors même que l’introduction dure un bon quart d’heure, et qu’on se marche dessus dans le grand escalier.
Le jeu est proposé en anglais et en français, ce qui est un bon point pour les visiteurs étrangers. Malheureusement, comme souvent en France, leur partie introductive est réduite à portion congrue. En outre, pour faciliter la communication, les PNJ sont muets et ne s’expriment que par signes, du coup leur jeu est singulièrement réduit, ce qui est dommage (sauf l’ouvreuse, mais qui est du coup un peu assaillie).

Enfin, les énigmes sont assez basiques, ce qui est compréhensible et acceptable, vu que l’idée est d’attirer le plus grand nombre de personnes, qui pour certaines n’auraient pas mis les pieds ici ; la production insiste notamment sur l’aspect familial du jeu, et il est vrai que nous avons vu des enfants même jeunes. Le souci, à mon sens, c’est que ces énigmes n’ont que peu de rapport avec l’histoire du Palais Garnier : certes, on est “forcé” de prêter attention au très beau décor, on peut s’aventurer dans la salle ou les loges, gravir le grand escalier, mais cela concerne 4 ou 5 énigmes sur 8. Marion et moi avons résolu l’intégralité des énigmes en 35mn (sachant qu’on s’est pris le chou 10mn sur la première).
A titre personnel, j’ai également trouvé la fin très insatisfaisante. J’aurais au moins voulu une apparition du fantôme ou une conclusion qui ne force pas à scanner le QR code du programme !

Quitte à créer un bel escape game, j’aurais préféré une soirée ou une après-midi où l’Opéra aurait été privatisé, et j’aurais même été disposée à payer davantage pour une expérience plus immersive, du type de celle vécue avec Prizoners. Après, je conçois que la présence dans un monument historique réduit considérablement la marge de manœuvre des organisateurs.

Vous l’aurez compris, je ne recommande pas franchement ce jeu. Ce n’est pas un escape game, et en pleine canicule à Paris, on souffre de l’absence de ventilation / climatisation digne de ce nom. Tout n’est néanmoins pas à jeter : ce peut être une façon originale de découvrir les lieux, notamment avec des enfants.

Toutes les infos sur le site Inside Opéra

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Une semaine… #17-18

  • Elle a pas l’air comme ça, mais elle est froide, quand même.
  • Brocolis, chou-fleur et endives en juillet, même combat : l’asile culinaire.
  • De l’art de travailler quand le Paprika dort (ou pas…). Bon, vive les soirées de travail.
  • Mademoiselle accepte de lâcher ses brassards et la frite et, paf, je lui fais boire deux fois la tasse. Oups.
  • Composer une tenue bleu-blanc-rouge avec les moyens du bord au Paprika. Pour la Crevette, c’est mort, ou alors on fait rose-blanc pailleté-turquoise.
  • Oui, il fait 26° dehors, mais je persiste : elle est froide.
  • Tiens, la première vraie scène de cul n’apparaît qu’après la page 150. L’auteur perdrait-elle le rythme ?
  • Visiblement, mes histoires de secret ont touché une corde sensible.
  • Trois livres en deux semaines de pseudo-vacances, c’est quand même une jolie performance. En plus je raye des catégories dans le 2018 Reading Challenge.
  • Non, il n’y a pas de thermomètre, mais je parie qu’elle ne dépasse pas les 20°. A ce niveau-là, c’est plus de l’abnégation maternelle, c’est de la folie furieuse.
  • Oh, la jolie couverture brésilienne de mon deuxième roman !
  • En fait, Ouï FM est devenue une station dédiée à ma jeunesse. En deux trajets, on a entendu Texas, les Red Hot Chili Peppers, Bon Jovi, Mickey 3D, Eskobar et Indochine. Que des trucs antérieurs à 2003.
  • 1,5kg de mara des bois, on va pas manquer. En même temps, elles sont à tomber.
  • L’Escape Game de l’Opéra… comment dire ? J’ai pu voir Marion pour la troisième fois en un mois, c’est miraculeux.
  • Comment ça “Danse macabre” Ghost ne date pas de 1986 mais de 2018 ? C’est encore autorisé, les solos de guitare comme ça ?
  • Voilà deux ans qu’on n’a pas dégivré le congélateur, au boulot (il y a bien 5cm de glace sur certaines résistances).
  • Allons bon, Facebook avait basculé toutes mes publications en mode privé depuis lundi.
  • Une éternité à remplir ma demande de dédommagement de pass Navigo pour avril et mai. Tout ça parce que la SNCF estime que j’habite toujours à Paris…
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Le secret

En ce moment, je mène (ou tente de mener) trois projets de front, mais sans en parler ici, ou alors par de vagues allusions.

  • Un projet vieux de presque vingt ans, qui est un peu mon Everest personnel, et qui m’angoisse beaucoup.
  • Un projet en forme de remise en selle, mais qui est loin d’être gagné.
  • Un projet que je mûris depuis longtemps, et qui se concrétisera bientôt (dommage que ce soit le seul pour lequel je n’ai pas réel effort à fournir).

Si je n’en parle pas sur cette page, j’ai abordé le sujet “en vrai” avec très peu de personnes (5 au total si j’ai bien compté). Plus le temps passe, plus je me rends compte que j’ai du mal à évoquer mes plans, surtout lorsqu’ils me tiennent à cœur. C’est bien entendu à cause de ma peur panique de l’échec – si je n’en parle pas et que je me plante, personne ou presque n’en saura rien. C’est sans doute aussi devenu, au fil du temps, une sorte de superstition : si j’en parle avant, ça va planter.
Je crois que la première fois que j’ai caché un gros truc à mon entourage tant qu’il n’était pas “réel” c’est mon semestre d’études à Tokyo. Oui, c’est pas n’importe quoi. Mon père avait une vague idée que j’étais en train de monter un dossier, ma mère l’a appris le jour où j’ai eu ma réponse (positive) de l’université. Dans le cas contraire, je suis convaincue que nul n’aurait été au courant.
Depuis, j’ai pris le pli : mon premier roman (et un gros bout du deuxième), notre longue attente pour concevoir la Crevette, ma réorientation professionnelle… A chaque fois, j’ai mis mon entourage devant le fait accompli.

Je ne vis pas cette tendance au secret comme un handicap – je l’ai accepté, je sais que je suis comme ça – mais j’ai également conscience que c’est symptomatique : si je n’étais pas aussi terrorisée par le jugement de l’Autre, je ne prendrais pas autant de précautions pour ne pas me trahir. Car l’autocensure est permanente : parfois, j’ai envie d’aborder le sujet, mais je me ravise, me disant que trop de personnes finiront par connaître mes intentions.
Par moments, j’aimerais bien ne rien en avoir à faire et crier sur tous les toits que je vais reprendre des études de médecine pour découvrir un vaccin contre la connerie. Mais affirmer ce genre de chose, c’est aussi se mettre en avant, ce qui reste une gageure.

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Une semaine… #16

  • Je suis encore bien au radar, mais j’arrive à aller déjeuner avec Leen et même à manger sans me sentir (trop) malade. En revanche, les frites, non, ça va pas être possible.
  • 5h30, c’est tôt quand même…
  • 10 jours que j’ai annoncé que je clôturais la collecte pour la maîtresse vendredi dernier et que j’achèterai le cadeau le week-end suivant. Forcément, quelqu’un me demande si on peut encore donner aujourd’hui. A ton avis ?
  • Ma missive pour la ronde des cartes d’anniversaire est partie le jour même, on s’améliore.
  • 4h ? Bon, attendons une petite heure, et au boulot. (Je veux dormiiiir)
  • J’ai le passeport du Paprika ! C’est bon, on peut partir.
  • Et si j’en profitais pour racheter une paire de Tropéziennes en soldes ? Ma première paire est réellement usée jusqu’à la corde.
  • Je suis ressortie de la librairie les mains vides. Incroyable.
  • Je suis tellement crevée que j’ai regardé le foot tous les soirs. Sauf ce soir, je regarde “Fauteuils d’orchestre” animé par Anne Sinclair avec la fine fleur des chanteurs lyriques français. En mangeant des fraises parce que, bon, merde.
  • Miracle, Hellocoton a mis à peine 7 jours à supprimer mon compte. Vu les mésaventures d’Armalite pour faire effacer ses articles, j’ai estimé que leur politique de gestion des données ne convenait plus à ce que j’attendais de ce genre de service.
  • Comment ça, Chris Froome est réintégré ?
  • Oh, une carte et un cadeau d’anniversaire en retard ! Inutile de s’excuser, je suis ravie.
  • Les droits numériques de la Sofia sont tombés. Disons que ça paiera les courses des deux prochaines semaines.
  • L’appartement n’a pas été aussi propre depuis des mois et je ne vais même pas pouvoir en profiter alors que j’ai mis la main à la pâte, pfff.
  • Et cette fois-ci, des marque-pages surprise m’attendent dans ma boîte aux lettres ! Je crois que les copines ont compris que j’étais au bout du rouleau.
  • Bagages ? OK. Ravitaillement en vol ? OK. Passeports et papiers divers ? O… comment ça ma carte d’embarquement est introuvable ?
  • Je craignais l’énervement et l’excitation, mais les enfants sont plutôt calmes, quoique claqués. Le Paprika daigne même roupiller une grosse demi-heure après le décollage (et moi avec). En revanche, à un rang de distance en diagonale, j’ai tout suivi de la conversation de Mademoiselle.
  • Scandale : je n’ai bu ni vendredi, ni samedi, et dimanche je ne finis pas mon verre.
  • Il fait beau, il y a un petit souffle de vent, ça sent les pins et le soleil, et la maison est sublime. Je sens que ça va être un calvaire, ce séjour.
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Une semaine… #15

  • Dernier cours de natation de l’année. Initiation au water-polo. C’est encore plus crevant en vrai que ça en a l’air à la télé, laissez-moi mourir.
  • J’ai fini ma trad ! Bon j’en ai encore deux sur le feu, mais c’est plutôt pas mal, hein ? Hein ?
  • Kermesse de fin d’année à l’école de la Crevette. Le plus beau ? Ce sont les enseignants et les animateurs qui organisent et c’est réservé aux enfants. Comprendre : pas de gâteau à faire, pas de stand à tenir, pas de spectacle à admirer par 30° à l’ombre. Ils ont tout compris, et Mademoiselle est ravie de sa journée de jeu.
  • D’ailleurs, son maquillage “de princesse” a de faux airs d’Eternelle Sailor Moon…
  • Dernier déjeuner avant les vacances en compagnie d’Emily et Angéla. Je jure solennellement avoir entendu Angéla dire : “Pas d’alcool, il fait trop chaud”.
  • “La fille mal gardée” en compagnie de Marion (jamais on ne se sera vues aussi régulièrement) : très chouette moment, beaucoup de rigolade et une ovation du public pour les interprètes.
  • Et François Alu n’est toujours pas Etoile. #scandale #remboursez #dehorsAurélieDupont
  • Une demi-heure après avoir regardé sur le site de l’ANTS pour apprendre que le passeport du Paprika était “en cours de fabrication”, je reçois un SMS m’invitant à aller le retirer en mairie.
  • Voilà 10 jours que j’ai reçu ma commande “Le mouton à soie” attendue depuis cet hiver. J’ai ouvert la robe de la Crevette, mais ne la lui ai pas encore fait essayer. J’ai laissé la mienne dans son emballage (la trouille de savoir qu’elle est certainement trop petite et va souligner tous mes bourrelets).
  • Super dîner en compagnie de Ioionette et SonMari, pour lesquels je tente la cuisine romaine antique, associée à du vin produit selon des méthodes antiques. C’est très bon et se marie très bien.
  • En revanche, dommage pour l’intoxication alimentaire qui s’abat sur moi dans la nuit et me tient éveillée presque en permanence. En plus, la fatigue et l’état de zombie verdâtre, ça fait faire des conneries.
  • La Crevette rentre de chez ma mère avec un bout de garde-robe en plus mais sans son maillot de bain. Oups.
  • Raison de me consoler d’avoir refusé l’invitation d’Elise : je n’ai pas émergé avant 15h, et j’ai mal partout. Heureusement que Monsieur est là pour gérer les enfants, sans quoi j’aurais été mal.
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Une semaine… #14

  • Comment bien débuter la semaine :  avec un Paprika fiévreux, bien sûr. Rien de grave, mais je perds une journée de travail.
  • Bon, ma théière aura résisté à 10 ans de vie commune mais pas à ma séance de psy, pfff.
  • Je retiens une chose de la sublime masterclass d’Eleonora Abbagnato et Benjamin Pech : l’Art a le pouvoir d’embellir la vie.
  • Ben voilà, j’ai vu la chorégraphie de Roland Petit sur Carmen, maintenant je veux aller à Glyndebourne (si, si, il y a une logique).
  • Je tremble jusqu’à la dernière seconde que le dossier de demande de passeport du Paprika ne passe pas à cause d’une sombre histoire de signature, mais le souci est réglé tout de suite. Résultat dans 15 jours, croisez les doigts pour moi, on part dans deux semaines et demie.
  • J’veux pas alleeeeer nageeeeer, j’ai pas enviiiiie, je vais couleeeeer, je suis nuuuuulle. Résultat, c’est ma meilleure séance de l’année et, comme j’ai pensé à emporter une bouteille d’eau,  c’est la première fois depuis des semaines que je ne fais pas de crampe (de la bouteille d’eau comme talisman ?).
  • La Crevette a renversé sa tasse de lait au petit-déjeuner, je renverse le plat de petits pois au déjeuner… vivement ce soir qu’on aille dormir.
  • Le super déjeuner avec Malena chez Violetta et Alfredo (bientôt une critique, promis, promis).
  • Je crois que c’est la première fois depuis plusieurs années qu’une réunion est cadrée, constructive et tient dans la tranche horaire imposée. Oui, c’est la semaine des premières fois.
  • La Crevette qui me tend le bouquet de fleurs en papier réalisé au centre de loisirs : “C’est pour toi, maman”. Oooooh. On va dire que c’est mon cadeau de fête des mères (non je n’ai pas été frustrée DU TOUT).
  • Sérieux, la nana qui a siégé au conseil d’administration du RAAP de 2012 à 2018 elle voudrait qu’on vote pour elle ?
  • Chorale de l’école : Mademoiselle se prend un coup sur la tête du gamin derrière elle et se met à pleurer. Je me retiens très fort de ne pas aller lui coller une gifle, à ce malotru, mais je le maudis sur une bonne dizaine de générations.
  • T’as déjà essayé d’écrire un SMS en japonais alors que ça fait bien dix ans que tu n’as pas pratiqué ? Bon sang que je souffre : 5 à 10 minutes pour déchiffrer le texte, une demi-heure pour composer la réponse (et m’apercevoir juste après que j’ai fait une énorme faute de grammaire).
  • Et la fermeture de classe est officielle, putain.
  • La Crevette découvre le vélo (à petites roues), et se lâche.
  • Mon cerveau, ce gros troll qui m’empêche de dormir alors que je comptais justement profiter de ce week-end pour me reposer. Epic fail.
  • Comment rendre le Paprika hystérique ? Agitez-lui une cerise sous le nez.
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Une semaine… #13

  • Prendre le petit-déjeuner en terrasse le lundi matin, c’est pas mal. Non, en vrai, on est en avance pour le pédiatre.
  • “J’ai une surprise, ça commence par C et ça finit par yril Lignac.” Oh, ben mince alors.
  • Après pas mal de négociations, la Crevette accepte d’aller voir Casse-Noisette à Noël. En fait, elle cède parce qu’elle a vu les photos du ballet sur mon ordinateur. Cette enfant est corruptible par le tutu et les paillettes.
  • Bon, j’avoue, cette trad n’était pas terrible, mais j’étais enceinte jusqu’aux yeux, crevée, et j’ai renvoyé le texte 8 jours avant mon accouchement. On peut dire que c’est des circonstances atténuantes, non ?
  • Mon copain Barry a rencontré Netta et pris un selfie avec elle, je suis un poil jalouse.
  • Réveillée 4h30, levée 5h20. Au moins on sera pas en retard.
  • J’ai reçu mon corset ! Il est lourd mais confortable, j’ai même dîné avec sans souci (j’aurais même pu resserrer les liens après).
  • Deuxième tome de la série, deuxième scène de cul dans un ascenseur. Serait-il possible de varier les plaisirs ? (pun intended)
  • Combiner 95E et push-up, n’est-ce pas en faire trop ? (Monsieur dit que non)
  • Ces histoires de Coupe du Monde de foot et de victoire de 1998, ça me rappelle systématiquement la marionnette d’Aimé Jacquet aux Guignols (“Et ceux qui sont pas d’accord, dehors !”)
  • En un week-end, la Crevette a eu peur du spectacle de marionnettes dans le square, des aubergines pas assez fondantes et de “Pierre et le Loup” (mais elle l’a regardé jusqu’au bout, c’est déjà ça).
  • Comment ça, “une fermeture de classe” ? Ils sont en train de rénover l’école de fond en comble et la population du quartier va augmenter dans les trois ans à venir avec tous ces travaux.
  • J’ai rendez-vous mardi pour faire établir le passeport du Paprika (rendez-vous pris il y a trois semaines). A moins de 48h de l’instant fatidique, impossible de remettre la main sur les photos d’identité. Achevez-moi.
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