Une semaine… #13

  • Prendre le petit-déjeuner en terrasse le lundi matin, c’est pas mal. Non, en vrai, on est en avance pour le pédiatre.
  • “J’ai une surprise, ça commence par C et ça finit par yril Lignac.” Oh, ben mince alors.
  • Après pas mal de négociations, la Crevette accepte d’aller voir Casse-Noisette à Noël. En fait, elle cède parce qu’elle a vu les photos du ballet sur mon ordinateur. Cette enfant est corruptible par le tutu et les paillettes.
  • Bon, j’avoue, cette trad n’était pas terrible, mais j’étais enceinte jusqu’aux yeux, crevée, et j’ai renvoyé le texte 8 jours avant mon accouchement. On peut dire que c’est des circonstances atténuantes, non ?
  • Mon copain Barry a rencontré Netta et pris un selfie avec elle, je suis un poil jalouse.
  • Réveillée 4h30, levée 5h20. Au moins on sera pas en retard.
  • J’ai reçu mon corset ! Il est lourd mais confortable, j’ai même dîné avec sans souci (j’aurais même pu resserrer les liens après).
  • Deuxième tome de la série, deuxième scène de cul dans un ascenseur. Serait-il possible de varier les plaisirs ? (pun intended)
  • Combiner 95E et push-up, n’est-ce pas en faire trop ? (Monsieur dit que non)
  • Ces histoires de Coupe du Monde de foot et de victoire de 1998, ça me rappelle systématiquement la marionnette d’Aimé Jacquet aux Guignols (“Et ceux qui sont pas d’accord, dehors !”)
  • En un week-end, la Crevette a eu peur du spectacle de marionnettes dans le square, des aubergines pas assez fondantes et de “Pierre et le Loup” (mais elle l’a regardé jusqu’au bout, c’est déjà ça).
  • Comment ça, “une fermeture de classe” ? Ils sont en train de rénover l’école de fond en comble et la population du quartier va augmenter dans les trois ans à venir avec tous ces travaux.
  • J’ai rendez-vous mardi pour faire établir le passeport du Paprika (rendez-vous pris il y a trois semaines). A moins de 48h de l’instant fatidique, impossible de remettre la main sur les photos d’identité. Achevez-moi.
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Une semaine… #12

  • Oui, on est en juin, mais il fait gris, un peu frais et je suis crevée, alors j’ai bien mérité un chocolat chaud.
  • Débuter la semaine par un chapitre consacré à un match de foot US, c’est presque pire que de débuter par une scène de cul. Au moins, dans le deuxième cas, j’ai le vocabulaire technique !
  • On va faire l’escape game de l’Opéra ! On va faire l’escape game de l’Opéra !
  • La très, très bonne nouvelle de la semaine. Et peut-être même bien la seule.
  • Tiens c’est original, ce tableau de Van Gogh qui se balade entre le Met et le MoMA.
  • J’ai reçu une ultime carte d’anniversaire : un grand merci à toutes, il faut que je fasse un récapitulatif.
  • A force de moucher le Paprika depuis 15 jours et de partager le lit de l’Anglais, j’ai fini par récupérer les microbes divers et (a)variés. Je pense pouvoir affirmer que c’est une angine.
  • J’ai enfin amendé ma déclaration Agessa et reconduit l’abonnement de la Crevette à son magazine. On va arrêter là avec les corvées administratives pour cette semaine.
  • Effectivement, le sobacha azumino de Lupicia en thé glacé, c’était une idée géniale.
  • En allant renouveler le stock de lait maternisé (cher) du Paprika à la parapharmacie Monge (également connue comme Ze place to be pour tous les touristes coréens de la capitale), j’ai craqué pour un dentifrice de luxe. Alors que j’ai horreur de ça en temps normal, je prends plaisir à me brosser les dents. En revanche, je dois me retenir de ne pas boulotter le dentifrice au lieu de m’en servir.
  • La jolie dédicace de Fanny Ducassé. Avec un super bouquin sur les fruits et légumes qui va beaucoup nous servir, je pense.
  • J’ai trouvé un moyen détourné de faire manger des fruits à la Crevette : les pancakes à la banane ! Immense succès, Mademoiselle en a mangé à trois occasions et a demandé à en refaire. En revanche, le gâteau à la framboise est un échec, à cause des pépins.
  • Six soirées et presque l’intégralité du week-end seule avec les nains. Ah oui, je l’aurai méritée, ma place au Sénat.
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Une semaine… #11

Photo by David Di Veroli on Unsplash

  • J’attaque ma nouvelle traduction qui va nécessiter l’aide technique de l’Anglais, fin connaisseur des sports américains. On peut dire que je l’ai bien formé : sans que je lui demande, il se met à me préparer des jeux de mots entre termes techniques de foot NFL et sexe.
  • 5 minutes avant la fin du cours de natation, un orage dantesque éclate. Est-ce que ça vaut vraiment le coup de se laver les cheveux ?
  • Une demi-heure d’angoisse pour remplir la déclaration d’impôts. Et se rendre compte en éteignant l’ordinateur qu’on a oublié un truc.
  • Comment ça “un risque de cystite” ? On avait dit “Pas de maladie avant novembre” !
  • Le marathon pédiatre-nounou-labo-square-opéra de Versailles, ou comment marcher 11 kilomètres en une journée.
  • Excellente place au balcon, programme gratuit, coupette de champagne, coucher de soleil psychédélique et français restitué : la soirée parfaite (bon, le retour, en revanche…).
  • Je veux bien modifier ma déclaration Agessa et vous la renvoyer par mail, mais dans ce cas-là, ne me l’envoyez pas en pdf…
  • Tiens, une modification à la déclaration d’impôts, ça faisait bien 48 heures.
  • Question pour un marathon : sachant qu’il s’est mis à pleuvoir, que notre train est annulé, que le Paprika pèse pas loin de 9 kilos et que la Crevette est épuisée, combien de temps allons-nous mettre pour traverser Paris ?
  • Passer la soirée à s’arranger pour que Mademoiselle ne voie pas les clichés de shibari… et la laisser boulotter des chips autant qu’elle veut (on fera des légumes ce week-end).
  • Récupérer deux enfants qui ne sont pas à toi et t’en occuper quelques heures. Même s’ils sont bien élevés, au bout d’un moment, tu te dis qu’un petit troisième n’est vraiment pas à l’ordre du jour !
  • Claireuh qui vient me soutenir moralement avec un cadeau de chez Popelini.
  • 45 minutes. C’est le temps que la Crevette aura tenu avant de réclamer un petit chou au chocolat (qui était délicieux) (et il n’y en avait que deux) (merci C.euh de ton héroïque sacrifice).
  • 100cm de tour de poitrine ? Ah non, je refuse.
  • J’avais oublié à quel point l’Atarax pouvait être efficace.
  • Attraper la plaque du four à main nue, mais quelle idée stupide.
  • Et pour conclure mon week-end de femme au foyer, un petit peu de repassage. Bree van de Kamp, sors de ce corps.
  • C’est décidé, l’an prochain, je vais à Vaux !
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Une semaine… #10

  • “Je suis tombée dans les radis !” Ah bah ça valait bien la peine de sortir un short propre ce matin.
  • Le dîner au Shang Palace pour se régaler (entre autres) d’un poulet du mendiant, précédé d’un cocktail détonnant (le Volta) au Bar Botaniste, ça c’était un sacré cadeau d’anniversaire.
  • On va au cinéma ou pas ? Ah bah non, finalement (la communication).
  • Oh merde, j’ai complètement zappé les états-généraux du livre, ça la fout vraiment mal.
  • J’ai renoncé à la piscine avec un peu de mauvaise conscience, mais vu le déluge, c’est pas plus mal.
  • On va au cinéma, alors ? Ah bah non, toujours pas (la communication, encore).
  • Premier rendez-vous disponible pour faire établir le passeport et la CNI du Paprika : 19 juin. Pour un départ prévu le 8 juillet. Croisons les doigts.
  • On va au cinéma, à la fin ? Oui ! Pour la peine, on enchaîne deux séances (j’ai mal à la tête, comme c’est étrange).
  • Prenons ce maillot de bain à grosses fleurs exotiques roses, mais sur fond bleu (plutôt que le rose fluo à volants).
  • Je n’avais pas mis les pieds dans un Exki depuis au moins dix ans. C’est bien meilleur que dans mon souvenir.
  • Va mener une discussion en anglais toute la soirée en picolant alors que la migraine persiste (oui, j’avoue).
  • On va au… non, certainement pas, j’ai encore mal aux cheveux.
  • Grande découverte : les bâtonnets de fruit glacés Picard. Le kiwi-pomme verte-concombre est très rafraîchissant (et vu l’aphte que je me tape, je confirme qu’il y a du vrai kiwi dedans).
  • Contrairement à ce que je redoutais, ma vue n’a pas bougé (même si je suis toujours myope comme une taupe).
  • Tiens, la Crevette chante “Quand Fanny…”. Je n’avais pas entendu cette ritournelle depuis le début des années 1990. Il faut croire que certaines choses sont éternelles.
  • Le beau cadeau d’anniversaire d’Isa est arrivé ! Produits de beauté à la rose et calissons au chocolat, elle me connaît très (trop) bien.
  • Après la soupe de tomates l’hiver dernier, j’ai testé avec succès deux nouvelles recettes de Funambuline : le velouté d’épluchures d’asperges et les croissants à l’ail des ours. Goûté et approuvé !
  • Un cadeau de fête des mères ? Ah non : compte tenu des multiples situations familiales (familles monoparentales et homoparentales notamment), l’école de la Crevette a décidé de ne plus faire de cadeau de fête des mères / fête des pères, mais un cadeau pour les parents en fin d’année.
  • En deux jours, j’ai acheté des fournitures pour loisirs créatifs, aidé à peindre des pommes de pin (y compris avec de la peinture à paillettes), réparé des lettres magnétiques, joué à la balle, préparé un petit pot maison, gonflé un ballon, emmené la Crevette à un spectacle puis au square. Je mérite au moins une médaille.
  • Alors que je le prépare pour le bain, le Paprika me fait pipi dessus. #joyeusefêtedesmères
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Une semaine… #9

Quelle semaine ! Entre mon anniversaire et la reprise d’un semblant de vie sociale, je suis épuisée ! Mais je pense que ça en valait la peine.

  • Alors que je râlais plus ou moins dans ma barbe parce que l’Anglais ne m’avait pas souhaité mon anniversaire, ce dernier est rentré à l’heure du déjeuner avec un bouquet de roses blanches et rouges. Motif ? “Je voulais te le souhaiter avec des fleurs.” Et moi ? Ben j’ai eu l’air con.
  • Isa a écrit un adorable billet à mon intention pour mes 35 printemps.
  • Toujours sur le même thème la “lettre” à l’adolescente que j’étais a rencontré pas mal de retentissement, de nombreuses personnes m’en ont parlé.
  • Mon agenda pro est officiellement rempli jusqu’en décembre 2019. En ces temps de disette, c’est un véritable luxe.
  • “Tu préfères des exercices type cardio avec les autres ou de la technique avec moi ?” Oh bah entre la peste et le choléra…
  • Bon, en même temps, ça fait des semaines que je soupçonnais un truc, et trois jours que j’en étais convaincue.
  • Le Paprika est retourné chez son assistante maternelle, je suis liiiiibre.
  • Je retourne à l’Opéra royal de Versailles dans deux semaines, joie !
  • Bientôt 18 mois que cette bouteille de Deutz blanc de blancs millésimée attendait au frais. L’occasion de l’ouvrir s’est enfin présentée, et comme on ne va pas boire ça avec une pizza surgelée, je prépare une soupe à l’ail des ours et des saint-jacques poêlées.
  • Entre Emily Blaine qui m’invite à déjeuner (avec champagne) et Shermane qui m’invite à goûter, je suis gâtée. Heureusement que j’ai marché un peu pour éliminer tout ça (mais qu’est-ce que c’était bon).
  • 4h dans le canapé et deux paquets de biscuits apéritif plus tard, j’ai confirmation de tout ce que j’avais supputé.
  • Oui, on mange des wagashi au petit déjeuner, et alors ? #breakfastofchampions
  • “Pourquoi ils chantent, les gens ?” “Parce qu’ils partent en pèlerinage” “C’est quoi un pèlerinage ?” “C’est quand tu fais un voyage pour prier” “Ca veut dire quoi prier ?”
    Bon sang, où est le bouton Stop ?
  • Du coup moi aussi j’ai envie de chanter. Naaaathaliiie, mon amour des JMJ…
  • Je ne suis que moyennement convaincue par l’arc-en-ciel, mais les colombes de dimanche me détrompent heureusement.
  • C’est moi ou la Crevette vient de lécher la vitre du bus…? Oh, p**** !
  • Oh, ma première Glory Book Box ! Les goodies ne me laissent pas forcément un souvenir impérissable, sauf la papeterie, mais le thème et le choix des ouvrages me plaisent beaucoup.
  • Une pluie de cartes d’anniversaire, qui n’est a priori pas encore tarie 🙂
  • Je suis déçue par cette robe, j’attendais un truc un peu plus rock’n’roll. Mais au moins, elle n’a pas fait voeu d’obéissance.
  • Du collyre antibiotique en guise de cadeau de baptême, je crois qu’on a rarement fait plus original.
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A celle qui avait 15 ans

Vingt ans aujourd’hui que tu as eu quinze ans, et que de chemin parcouru depuis. Je sais que je ne peux pas remonter le temps, mais il y a 2-3 choses que je voulais te dire.

  • Tu crois aimer le Japon ? Attends de voir la suite.
  • Lâche ce bouquin et va prendre un peu l’air. Genre, essaie de voir de gens.
  • Tu as raison, se teindre les cheveux en noir, ça fait ressortir tes yeux (et ton teint de lavabo). Mais le mieux, c’est le roux (en revanche, c’est une chierie à entretenir).
  • Arrête de fantasmer sur ce garçon, il est gay.
  • Il y a une vie en dehors de la sainte trinité prépa-grande école-bac +5. Tu vas mettre du temps à le comprendre, mais ça viendra.
  • Oui, tu vas faire les études que tu veux, et même mieux que ça. En revanche, c’est pas comme ça que tu vas trouver un boulot.
  • Oublie cette idée de roman. Et celle-ci aussi. Quant à celle-là, ça a déjà été vu plein de fois. Mais tu vas quand même réussir à écrire (et publier) une trilogie, tout espoir n’est pas perdu.
  • Ca va s’arranger avec papa et maman. Enfin, disons que tu vas apprendre à composer avec leurs caractères, et que tu vas arrêter de croire qu’ils peuvent changer (spoiler : non).
  • Il existe d’autres modèles féminins que maman et A.
  • Oui, tu vas rencontrer l’amour. Oui, tu vas te marier et avoir des enfants (même si certains jours tu te demanderas pourquoi tu en as voulu).
  • S’il te plaît, intéresse-toi un tout petit peu à ce qui se fait comme musique en ce moment, parce que ton mari ne va pas te lâcher avec ça.
  • Si tu pouvais t’organiser maintenant pour obtenir la nationalité canadienne, ce serait cool. Parce que 20 ans plus tard, c’est pas gagné.
  • Tu vas te mettre au sport. Même que tu vas te mettre à aimer ça. Je sais, ça paraît incroyable.
  • Te casse pas à t’inscrire à la conduite accompagnée. 20 ans plus tard, t’as toujours pas le permis.
  • Les dix années à venir seront agitées mais te construiront en tant qu’adulte. Les dix suivantes seront plus calmes, mais très belles.
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Une semaine… #7-8

  • Dans le genre lecture coup de poing, Eugenia de Lionel Duroy se pose là.
  • Mon éditeur m’envoie un relevé de droits pour l’année 2017, sans me préciser à quelle date je vais toucher lesdits droits. J’attends toujours une réponse, notez.
  • Remonter la moitié de la rue Nationale juste le jour où il fait 24° alors que je suis en retard pour déjeuner, j’aime.
  • Festival du roman féminin : j’en aurai monté, des marches ! Les conférences s’enchaînent, je parle anglais une bonne partie de la journée et je rentre à la maison épuisée.
  • Des gâteaux, encore des gâteaux, toujours des gâteaux ! Avec des déceptions et des succès.
  • Le Paprika est quand même vachement plus usant que sa sœur : quand il est réveillé, il faut tout le temps l’occuper ; quand il dort, je suis crevée.
  • Je suis rhabillée des pieds à la tête jusqu’à l’automne. Il était temps, plus rien ne m’allait. Merci maman <3
  • Word qui plante alors que j’étais enfin lancée. A 23h30, je fulmine mais j’éteins tout, je ne suis pas d’humeur à poursuivre. Grmf.
  • C’est pas que je m’emmerde, mais bon.
  • On a été extrêmement sages, cette année. En même temps, on n’a plus besoin de refaire le salon.
  • “I’m not your toooooy”
  • On a payé les impôts. Il reste plus qu’à déclarer (ahahaha).
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Principe(s) de réalité

Comme tout le monde, j’ai des principes, des règles plus ou moins souples que je me fixe en m’efforçant de les respecter. Et puis, il y a la réalité, la vie, la vraie…

A la maison, on mange sain, équilibré et de saison.
Dans l’ensemble, je m’y tiens : j’aime cuisiner, j’ai la chance d’avoir un marché bien achalandé (pas de producteurs, mais on sait globalement d’où ça vient) et de pouvoir emmener les enfants cueillir des fruits et légumes de saison (d’ailleurs j’ai un kilo de poireaux dans mon congélateur à l’heure actuelle).
Après, je cède facilement aux sirènes du Picard / Sushi shop, en particulier quand la journée a été longue et que je n’ai strictement aucune envie de me mettre aux fourneaux. Et puis quand à 18h45 le dîner de la Crevette n’est toujours pas prêt et que je n’ai aucune inspiration, c’est plus facile de lui faire des coquillettes au beurre qu’une timbale de petits pois au mascarpone.

Chaque chose est rangée dès qu’on a fini de s’en servir.
Voilà un principe auquel j’avais du mal à me conformer avant d’avoir des enfants. Désormais, c’est carrément mission impossible, entre les Legos qui roulent sous le canapé et ressortent au moment inopportun, les jouets qui jonchent le sol et les tables, les livres qui semblent se reproduire tous seuls sur les bords de la bibliothèque et les vêtements qui apparaissent sur toutes les surfaces, on a de la chance quand c’est à peu près dégagé.

Je respecte le droit d’auteur. Je ne télécharge pas illégalement, je paie mes bouquins et ma redevance télé, même si ça me fait mal.
Celui-là, c’est une règle d’or. Je peux difficilement râler sur le statut des auteurs et me gaver de séries récupérées illégalement en même temps. On m’objectera que les scénaristes de GoT sont sans doute mieux payés que les auteurs du livre (c’est certainement le cas), mais tant pis.
En vrai, je suis très nulle en matière de téléchargement, je serais foutue de récupérer une flopée de virus et un épisode parodique. Et puis je préfère y aller mollo sur les séries, parce que ça finit par m’ennuyer au bout d’un moment (et je ne veux pas d’abonnement Netflix, ça pourrait flinguer le peu de vie sociale qu’il me reste). Quant aux bouquins, je ne sais même pas mettre un epub sur mon Kindle, alors…

Le droit du travail, c’est sacré.
Par principe, je boycotte Uber et consorts (soyons francs, j’ai pas compris comment fonctionnait l’appli – irrécupérable, je vous dis !). En revanche, on a passé plusieurs fois des vacances dans des logements AirBnB, même si ça commence à remonter.
Je mets un point d’honneur à respecter les horaires / jours de congé / récupération / formation / autres de mon assistante maternelle même si ça me saoule, je déclare ses salaires même si je me plante un mois sur deux (heureusement qu’elle est compréhensive…). Bon, en même temps, si je ne le faisais pas, je serais dans l’illégalité, hein.
En revanche, la baby-sitter du samedi soir n’est pas déclarée. Oui, je sais, c’est mal.

La production et la consommation de vêtements sont l’un des premiers points sur lesquels nous pouvons agir pour lutter contre la pollution et le réchauffement climatique.
En pratique, c’est la catastrophe. Certes, j’organise (ou je participe) de temps à autre à une braderie de vêtements avec mes copines, en général avec des résultats très positifs, mais je viens de remplir mes placards de fast fashion. Et puis, avec les enfants, on craque très facilement sur des petites choses mignonnes / pratiques / pas chères.
J’aimerais bien acheter davantage éthique, mais je ne suis pas certaine que ça m’aille / ça me plaise (si vous avez des noms de marques, je suis preneuse). Quant au vintage, c’est une vraie alternative qui me plaît, mais ça nécessite de trouver une boutique ou de bien connaître mes mensurations et de prier pour que telle robe repérée sur Etsy m’aille en vrai.

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To-do list de printemps : la suite

Les vacances sont finies, qu’en est-il de ma liste de bonnes résolutions ?

  • Faire la déclaration Agessa seule et la déclaration de revenus en couple. J’en frétille d’avance, tiens.
    J’ai réussi à faire la déclaration Agessa cinq jours avant la date butoir (un exploit), et après bien des prises de tête pour savoir où ranger quoi et comment faire la différence entre le brut et le net. Oui, comme tous les ans.
    Pour les impôts, j’aurais voulu le faire le week-end dernier, mais Monsieur n’était pas là, et ça va être ultra compliqué.
  • Trier les vêtements des enfants. Il y a tout et n’importe quoi, du 3 mois au 5 ans.
    Ratage total. En fait, j’ai besoin d’un contenant dans lequel ranger tout ce bazar, et je ne l’ai pas sous la main. J’ai plein de caisses remplies de bouquins à passer au congélateur, et ça m’embête d’en racheter une ou deux alors que dans moins d’un an j’en aurai trop.
  • Trier mes sous-vêtements. L’objectif glamour par excellence (lire : jeter les culottes trop vieilles et les soutifs troués).
    Pas eu le courage. Pourtant, il y a urgence, et d’autant plus que je vais faire une séance shopping avec ma mère la semaine prochaine.
  • Ranger mon bureau (et éliminer 6 mois de poussière).
    Fait ! Même si le bordel a recommencé à s’inviter trois jours plus tard. Il me faut un caisson à tiroirs.
  • Choisir les livres que j’ai l’intention de revendre. Si la majeure partie du stock est toujours à la cave, j’ai eu quelques achats pas très inspirés, que je vais revendre pour gagner de la place (et quelques sous).
    Les quelques livres en question sont mis de côté, il ne reste plus qu’à aller les revendre. J’ai découvert que Gibert Joseph faisait ça en ligne. Ca se tente, non ?
  • Trouver une solution pour ma soirée à l’opéra (trouver un mode de garde ou revendre ma place).
    J’ai trouvé la solution, tout était calé, depuis l’heure de récupération jusqu’au tarif et aux heures de garde. Le matin même, j’étais tellement épuisée que je me suis demandé s’il ne fallait pas tout annuler. Et dans les heures qui ont suivi, la représentation a été annulée par l’Opéra de Paris pour raisons techniques. Bon bah, au moins c’est réglé.
  • Faire des tests en vue du pique-nique de la Crevette mi-mai. Parce que n’oublions pas qu’elle ne mange ni fruit, ni légume cru. (Ca va se finir avec un sandwich jambon-beurre-pain de mie et une gourde de compote.)
    J’ai lâché l’affaire, ce sera jambon-beurre-pain de mie et gourde de compote.
  • Mettre à jour ma carte vitale et rappeler l’hôpital.
    Je n’ai toujours pas rappelé l’hôpital. Je n’en ai pourtant pas pour longtemps, mais ça fait partie des trucs que je repousse pour “quand j’aurai le temps”. Ahahaha.
  • Lancer les démarches pour les papiers d’identité du Paprika. C’est pas tout ça mais les vacances d’été approchent.
    J’ai fait faire les photos d’identité, ça compte ?

En réalité, la nounou du Paprika sera en congés pendant dix jours à partir de la semaine prochaine. Comme je n’aurai pas de trains non plus (la blague), je vais pouvoir m’occuper des corvées administratives restantes (j’ai découvert que ma carte d’identité était périmée depuis la fin avril). Enfin, j’espère.

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Une semaine… #6

  • J’aime la relecture et c’est ma joie. Mais parfois, quand même, on trouve des perles : “Jusqu’à ce qu’il s’écoule d’elle en ruisseaux de sperme”. Oui, quelqu’un a écrit ça.
  • La déclaration Agessa, c’est fait. J’ai vraiment gagné autant d’argent que ça, l’an dernier ? Mais qu’est-ce que j’en ai fait ?
  • Mon mail et celui de mon éditrice se sont croisés. Mais comme je suis très détendue comme fille, je me ronge les ongles la moitié de la journée en me demandant si ma boîte mail buggue.
  • Finale de Top Chef : heureusement qu’on a acheté de très bons gâteaux pour lutter contre le suspense. Raaaah, et le coup de la pause pub au moment du dénouement (tension à 24).
  • 5h30… ça pique, quand même.
  • Le déjeuner avec les copines, ou l’art de ne pas parler de cul pendant… au moins deux minutes (y’avait des enfants à côté de nous, bravo !).
  • Ma première chantilly maison a trouvé son public.
  • 5h15… ça progresse. A ce rythme, je ne me couche pas ce soir, ça ira plus vite.
  • “J’ai un truc à t’annoncer” “Ca tombe bien je suis assise” “…” “NAN ?”
  • Quand je pense que je me suis pris la tête pour organiser ma soirée à l’opéra, puis pour me résoudre à ne pas y aller tellement j’étais crevée et j’avais un week-end compliqué en perspective. Tout ça pour que la représentation soit annulée en raison d’un incident technique.
  • Hum, après la semaine pourrie qu’il nous a fait vivre, je vais précieusement garder cette photo compromettante et moche du Paprika. Pour son adolescence, très probablement.
  • Emily Blaine qui m’envoie des mots doux à 23h le samedi pour me pousser à écrire.
  • Gâteau breton ET kouign-amann ? Mais avec plaisir !
  • Pour ma désintox de Coca, c’est foutu, j’ai replongé à fond cette semaine. Sans parler du sucre. Mais il faut choisir ses batailles.
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