En ce moment… (Février 2019)

Source

Je lis. La grande traversée, de Miura Shion. J’ai déniché ce roman un peu par hasard chez mon libraire il y a une dizaine de jours, pour découvrir peu après qu’Armalite puis Shermane avaient elles aussi cédé à ses sirènes.
J’ai abandonné le Reading Challenge de Popsugar qui devient chaque année plus répétitif, mais j’ai toujours une page Goodreads, où vous pouvez jeter un œil à mes lectures passées ou du moment.

J’écoute. Un mélange improbable de Rammstein et de génériques de dessins animés des années 80-90. Je crois que je file un coton (n)ostalgique.

Je mange. Une religieuse au chocolat à 11h, des conneries asiatiques surgelées à 15h… Si un diététicien passe par là, qu’il ne m’envoie pas de message !

Je travaille. Je lève un peu le pied après une fin janvier-début février trépidante, mais je ne vais pas me reposer longtemps sur mes lauriers.

J’espère. Que l’état de G. va s’améliorer.

Je rêve. De partir au Japon. Longtemps.

Je décide. Un ou deux abonnements à l’Opéra l’an prochain ? Ma carte bleue survivra-t-elle ?

Je me sens. Fatiguée. J’ai l’impression que dès que je commence à récupérer, l’un ou l’autre des enfants (enfin surtout l’un…) prend un malin plaisir à foutre en l’air mes cycles de sommeil. C’est normal d’être tout le temps crevée à mon âge ?

Je me demande. Ce que va donner le Brexit. C’est vraiment n’importe quoi, cette histoire.

Je me souviens. Qu’il y a un an, je rêvais du moment où le Paprika cesserait de se réveiller la nuit… Naïve j’étais.

Je pense. A marquer tous les vêtements de la Crevette pour la semaine prochaine, sans quoi on va perdre des tee-shirts.

J’ai du mal. A ne pas ruminer dès que je suis contrariée. C’est épuisant mais c’est un schéma dans lequel je retombe systématiquement.

J’essaie. De lâcher prise, encore et toujours. Mais c’est vraiment compliqué surtout dans certaines situations très anxiogènes pour moi.

Je porte. Mes nouvelles baskets Veja de bobo-écolo-bien-pensante. Je les aime d’amour, elles sont bleu ciel irisé. Ma mère a commenté d’un “C’est le retour des années 80”.

Je devrais. M’organiser différemment dans mon travail (genre, arrêter de cravacher comme une malade pour tenir les délais puis rester le nez en l’air pendant des jours pour me remettre).

J’aime. Voler du temps pour moi : un moment de lecture, préparer un repas un peu élaboré (oui, mon estomac est un grand pourvoyeur de bonheur), aller à l’opéra…

Je veux. Ranger la maison, remonter les caisses de livres (40 caisses, rappelez-vous), trier et tout ranger. Et fermer définitivement la parenthèse “punaises de lit”.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #47

Source

  • J’ai fini ma trad ! Me voilà débarrassée des scènes de cul M/M pour quelques mois (rassurez-vous, mon été sera chaud).
  • Après “Gloria in excelsis Deo”, voilà qu’elle se met à chanter “Il est né le divin enfant” dans son bain.
  • Après une suggestion à Isa, je me suis jointe à son défi Instagram “Creative winter challenge”. Il n’est pas trop tard pour rejoindre le mouvement !
  • Mon selfie en bleu me vaut beaucoup de commentaires positifs, ce qui est toujours bon à prendre, et une adorable proposition d’Armalite.
  • En revanche, mon selfie en bonnet de bain aurait plutôt tendance à inquiéter les gens (oui, j’ai mauvaise mine sous l’éclairage artificiel, sans maquillage, sans cheveux et avec la marque des lunettes ^^).
  • Après des mois sans se voir, je retrouve Elise pour un déjeuner et une après-midi entre filles.
  • D’ailleurs j’en profite pour faire un tour à la librairie ancienne Le Pont Traversé, près de l’Assemblée Nationale. Cet endroit est une mine, je dois me retenir de ne pas dépenser des mille et des cent en éditions reliées cuir du 17ème siècle.
  • La Crevette a une vie sociale plus dense que la mienne : après le goûter-jeux avec une copine, Mademoiselle part en week-end chez sa grand-mère.
  • C’est moi ou j’ai la carte bleue qui chauffe un peu trop ces temps-ci ?
  • La nouvelle version du replay Top Chef, ou comment intégrer une coupure pub toutes les 20 minutes (alors que tu pries pour que la vidéo ne saute pas).
  • Ce temps printanier est incroyable, et je serais de mauvaise foi si je disais que j’en suis mécontente, après des mois de décembre et janvier particulièrement gris.





Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #45-46

  • Lundi matin, j’ai mal à la gorge et je pars en week-end dans trois jours. Ca sent la blague…
  • Après un passage chez le généraliste le week-end dernier, il faut ramener la Crevette chez le pédiatre – j’avais raison, elle a une toux asthmatiforme. C’est quand, la fin de saison des microbes ?
  • C’est donc malade comme un chien que je me lève aux aurores pour attraper mon TGV. J’ai de la chance dans mon malheur : deux heures plus tard, une panne à Montparnasse immobilise tous les trains pour la journée.
  • Pour la première fois depuis 18 mois, je vais chez le coiffeur. 3 heures et 20 centimètres en moins plus tard, je me sens plus légère (et épuisée par mon rhume).
  • Résumé du week-end : de la bouffe, de la bouffe, de la bouffe, avec un peu de musique baroque et beaucoup de discussions entre adultes.
  • D’ailleurs, j’ai fait des courses au marché, ma valise est pleine.
  • Et pas un réveil en trois nuits. Le pied absolu.
  • “Mais reprends donc du canard, que tu sois pas venue de Paris pour rien.”
  • Encore une fois, notre planning “visites et salons de thé” a échoué lamentablement. On s’est contentées du salon de thé.
  • J’avoue, recevoir un truc à relire en urgence n’est jamais marrant. Mais si ça me permet d’échapper à la réunion Skype…
  • Après-midi à Necker pour Mademoiselle : vu comme elle s’amuse à l’aire de jeux, je ne suis pas très inquiète. A raison : le bilan est bon, rendez-vous dans un an.
  • Un colis du Canada pour enfants (avec du sirop d’érable en prime).
  • Samedi soir opéra, dimanche après-midi au théâtre pour un spectacle musical pour enfants. Ou l’art de faire le grand écart.
  • Isa va lancer un challenge photo sur Instagram. J’ai hâte !
  • Merci à celles qui se sont inquiétées de mon état parce que je n’ai rien posté la semaine dernière : tout va bien, mais je suis crevée et sous l’eau (pour changer).





Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #44

  • Pour bien débuter la semaine, je retrouve C, C & C pour un déjeuner entre filles (non, je ne plaisante pas).
  • Il neige ! Malheureusement, la piscine reste ouverte, mon prétexte pour sécher la natation tombe à l’eau (ah, ah).
  • Et au détour d’une conversation avec Monsieur, entendre ce dernier s’exclamer avec vigueur : “Ah mais je regrette, chez les protestants aussi on a des tubes, et pas des trucs en latin !” (Ceci est une longue histoire)
  • Leen passe à la maison pour un apéro avant notre soirée à l’opéra demain.
  • Ma sœur m’a offert le stylo magique de Sailor Venus (qui ne fait stylo mais déco de bureau). Ode à mon adolescence lointaine.
  • J’ai peu lâché la baby-sitter (sans expérience) dans la fosse aux lions avec les enfants : le Paprika a balancé ses doudous dans le bain de sa sœur, et la Crevette a fait du charme (et des mensonges…) pour manger du chocolat.
  • Faut-il persister à mettre en scène les oratorios ? Vous avez 4 heures.
  • Le chat de ma sœur est décédé, à presque 20 ans. Ca fait quelque chose (et c’est le troisième “vieux chat” de notre entourage à être euthanasié depuis cet été).
  • Vendredi, 17h, la Crevette a 39° de fièvre et la pédiatre est surbookée. Bon début de week-end !
  • Et alors qu’on envisageait d’aller à la galette des rois de l’école, celle-ci est annulée pour cause d’incendie à proximité. Quand ça veut pas…
  • Avec la disparition de Michel Legrand, je suis encore plus contente d’avoir vu la Peau d’Âne au théâtre Marigny il y a trois semaines.
  • “Pour la Comédie-Française, vous préférez mercredi, vendredi ou samedi ?” “Plutôt samedi.” “Je vous ai pris des places pour le mardi, il restait que ça.” Ah euh, bon, d’accord, merci, on va s’organiser.
  • J’ai fait du tri dans ma vie virtuelle. Peut mieux faire.
  • Bah voilà, à force de traduire des scènes de cul gay (et pas super bien écrites), je me retrouve avec des pubs Instagram pour des figurines “Out collector figures”. Je veux une prime de risque.





Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #43

  • Faire une pré-admission sur le site de l’AP-HP est plus compliqué que de le faire le jour même à l’accueil. Bonjour la simplification administrative.
  • Ca y est, les héros ont décidé de conclure. Je suis pas sortie des ronces (et des scènes de cul).
  • Non, j’ai pas bossé, j’ai passé l’après-midi et la soirée à regarder la super série documentaire “Graines d’étoiles” sur le replay d’Arte. Je suis faible.
  • Comment ça Bryan Hymel renonce encore une fois à assurer le rôle principal ? Heureusement que son remplaçant a l’air tout à fait à la hauteur et que je ne suis pas particulièrement fan d’Hymel à l’origine, mais j’espère qu’il sera beaucoup moins programmé les prochaines fois.
  • Je prends mon rôle de Parisienne au sérieux en faisant découvrir Carl Marletti à des amis venus de Brive. On peut donc faire une comparaison avec les gâteaux de Cyril Lignac (et c’est Carl qui l’emporte).
  • Miracle, ma carte de vœux pour Isa est arrivée (10 jours d’attente quand même). J’ai également reçu celle de Giu.
  • Et si pour se détendre après cette semaine compliquée, j’étrennais ma sublime bougie “La flûte enchantée” (parfum rose et cèdre rouge) ?
  • Et j’ai reçu les très belles aquarelles de Milie, qui vont me permettre d’envoyer les dernières cartes (on y croit).
  • Une cousinade géante pour rencontrer le fils de mon cousin – et des merveilleux à tomber





Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #42

  • Cette nouvelle traduction dans le domaine du M/M (romance gay, généralement écrite par des femmes) promet d’être… dépaysante.
  • On a réservé les vacances en Irlande !
  • Du coup, j’ai rêvé de saumon fumé la nuit suivante, logique.
  • Le mystère des cartes de vœux : j’en ai posté 6, une est arrivée moins de 24h plus tard, une en Belgique au bout de trois jours, deux en province au bout de quatre… et deux sont portées disparues (Isa, si tu me lis…). Au prix de l’affranchissement, ça donne pas envie.
  • L’Anglais est enthousiasmé par le retour du défi Cuisinons nos livres, et a investi dans deux tomes de Gastronogeek.
  • Le mystère des cartes de vœux, suite : j’ai reçu celle de Malena en un temps record (qui n’a pas reçu la mienne), mais celle de Gasparde postée il y a trois semaines erre dans l’espace infini (mais elle a reçu la mienne).
  • Une visite à Necker pour rencontrer une petite puce et ses parents.
  • C’est vendredi, c’est Carl Marletti !
  • “Ca se dit “mouiller” dans un contexte érotique ?” “De la bite ou du cul?” Amis de la poésie, vous allez être servis dans les semaines qui viennent.
  • C’est pas “Paprika” que j’aurais dû le surnommer mais “Champignon radioactif” vu la vitesse à laquelle il grandit.
  • Ma voisine du dessus : “Vous seriez pas apparentée à R.?”
    “Pensez-vous, c’est ma sœur.”
    “Oh, on était dans la même promo en école d’ingé !”
  • L’Anglais a passé pas loin de 12h à photographier la manif des gilets jaunes. J’avoue que je ne suis pas mécontente de le voir rentrer.
  • Concert au Théâtre des Champs-Elysées avec la Crevette le matin, concert à la Philharmonie de Paris avec Cha l’après-midi. Ca, c’était une journée musicale.
  • Soit j’abats les corvées ménagères, soit je m’écroule avant le retour de Monsieur et des enfants. Bah voilà, la cuisine est à peu près rangée.





Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #41

  • Nous rentrons à la maison sans les enfants : on est libres pour 5 jours ! Et si on fêtait ça en faisant la sieste ?
  • “On sort plus chez les copains, je trouve.” “En même temps, on n’est plus trop invités, avec les enfants.”
  • Les pâtes de la fin du monde et le cidre de glace annuels. Il y a des rituels plus goûtus que d’autres.
  • Après le gala pour les 350 ans de l’Opéra de Paris et les adieux de Karl Paquette hier soir, le concert du nouvel an ce matin. L’Anglais est héroïque.
  • “Bon, qui accouche en 2019? Et qui nous annonce sa grossesse?” A bon entendeur…
  • Miracle, on est allés au cinéma.
  • Comment les enfants font-ils pour avoir autant de fringues ? Je ne trouve même plus la place de tout stocker.
  • Deux bronchiolites et une traction, c’était la semaine des copines qui ont des enfants à l’hôpital (je vous rassure, ça se termine bien).
  • En l’honneur de Ioionette et SonMari, je refais les tagliatelles de la fin du monde. C’est pas tout le monde qui peut se vanter d’avoir ce privilège.
  • Patinoire, gaufres, manège. Encore un samedi ordinaire.
  • “Et si on allait faire un tour à la librairie, juste pour voir ?” 5 bouquins plus tard, je n’ai plus aucune foi dans notre capacité à nous abstenir.
  • C’est moi ou le Paprika est hyper collant ?
  • Peau d’Ane, ou le retour en enfance garanti.
  • J’ai repris le challenge Cuisinons nos livres, c’est toujours aussi agréable.





Rendez-vous sur Hellocoton !

Espèces en voie d’illumination

Depuis la mi-novembre, je voyais passer des images particulièrement belles de cette installation lumineuse dans les jardins du Muséum d’Histoire Naturelle et la Ménagerie. Voilà une idée de sortie amusante, et qui devrait intéresser les deux enfants. Après avoir pas mal tergiversé, voire envisagé d’y aller seule avec la Crevette et le Paprika, j’ai fini par réserver des billets et nous y sommes allés juste après Noël.

L’idée est de présenter des espèces éteintes (dinosaures), des espèces qui ont disparu à cause de l’homme (mammouth, thylacine…), des animaux menacés de disparition (ours polaire, papillon monarque, requin blanc), puis de montrer la diversité animale actuelle (lion, tigre, flamant rose, paon, cerf…).

La promenade est belle et a quelque chose de féerique. Toutes ces couleurs qui explosent sur le fond du jardin plongé dans l’obscurité, c’était marquant et agréable. La Crevette a adoré, d’autant qu’elle a étudié le Pôle Nord à l’école et était ravie de découvrir un ours polaire, puis de s’amuser à reconnaître les différentes espèces représentées. Le Paprika a regardé dans tous les sens, mais n’a pas été en mesure de me communiquer son sentiment.
Tout est photogénique – d’ailleurs tout le monde s’arrête partout pour faire des photos, c’est un poil pénible – certaines lanternes bougent, on peut passer dans le grand requin blanc, des fleurs colorées émaillent le parcours… c’est vraiment une réussite, et ça nous a beaucoup plu.

En revanche, l’organisation de l’événement est un réel point noir.
Sur les billets achetés à l’avance, il est bien précisé que malgré les préventes, il faut compter jusqu’à une heure d’attente si l’on arrive avant 20h (comprendre : si on a des enfants en bas âge, on va en chier). Eh bien même cet avertissement ne m’avait pas préparée à l’épreuve.
Nous sommes arrivés à 18h pile, heure d’ouverture du jardin. Je ne sais pas quand sont arrivées les personnes qui attendaient déjà, mais vu la foule, ça devait bien faire une heure pour certaines. Il y a plusieurs queues, certaines réservées aux personnes munies de billets, d’autres aux personnes qui n’en ont pas. Mais c’est la seule indication. Il n’y a pas de serre-file, pas de barrières pour délimiter la queue, sauf dans les cinq derniers mètres, on ne sait pas où on va, le personnel est débordé (quand l’Anglais a demandé à un employé comment c’était organisé, ce dernier a répondu : “On ne gère pas”).
Résultat des courses : on a grillé par inadvertance une grosse partie de l’attente, pensant faire la queue au bon endroit, alors que pas du tout. Les gens qu’on a grillés étaient compréhensifs : il leur était arrivé la même chose 15 mètres plus haut !
En outre, le problème de sécurité est réel : on est obligé de marcher sur la chaussée, les bus et les voitures continuent de circuler… A l’issue du parcours, il faut remonter le trottoir sur environ 300 mètres. Sauf que celui-ci est encombré de personnes qui patientent pour entrer ! Du coup il a fallu passer sur les talus qui entourent les arbres (glissants, forcément) tout en se cramponnant à la Crevette pour ne pas la perdre.

Du coup, je ne recommanderai qu’aux personnes qui ont la possibilité de visiter les lieux après 20h-20h30. L’installation est ouverte jusqu’à 23h, et il faut compter une bonne heure pour tout voir, plus si on veut s’arrêter prendre des photos.
Est-ce qu’on retentera l’an prochain ? Pas sûr. D’autant qu’à trois (les enfants de moins de 3 ans ne paient pas), on en a quand même eu pour 39€. Et à ce prix-là, j’estime que j’ai droit à un service digne de ce nom.

Espèces en voie d’illumination, Jardin des Plantes, jusqu’au 15 janvier 2019

Rendez-vous sur Hellocoton !

The final countdown

Source

Difficile de dresser un bilan à la va-vite. J’ai pas mal pensé à ce billet, et puis finalement je n’ai pas trop eu le temps de le mettre en forme, si bien qu’il sort un peu “brut de décoffrage”. En relisant ce que j’avais écrit sur le sujet à la même époque, je me rends compte que je suis peu ou prou dans le même état.

Cette année fut, comme je le redoutais, marquée du sceau de la fatigue et de la suractivité. En cumulant deux emplois (la traduction et la correction), en ayant deux enfants en bas âge et un Anglais contraint de beaucoup se déplacer, y compris les soirs et week-ends pour assurer sa reconversion, je n’ai clairement pas eu le temps de m’ennuyer. Après les bronchiolites de fin 2017, nous avons été globalement épargnés par les virus en 2018, même si je me serais bien passée des 10 jours d’arrêt maladie de la nounou (grippe) et des deux semaines de confinement des enfants (varicelle). Mes échéances professionnelles se sont entassées les unes sur les autres – je ne me plains pas, mais c’est toujours difficile à gérer, surtout quand les deux périodes les plus difficiles ont coïncidé avec de longs déplacements de Monsieur.

Toutefois, je garde de 2018 le sentiment d’avoir repris de l’élan. Si je n’ai toujours pas repris l’écriture, j’ai quand même lancé deux projets. Rien de concrétisé pour l’instant, mais je m’en donne les moyens, et à chaque jour suffit sa peine. Pour le résultat, on verra, je préfère ne rien dire…

Notre couple a connu quelques engueulades monumentales, notamment en janvier et en octobre, mais, bon an mal an, nous avons tenu le coup, ce qui n’était pas simple. Bien que ce soit difficile pour moi, j’apprends à laisser l’Anglais partir pour travailler quand je préférerais qu’il ait un job de bureau de 9h à 18h du lundi au vendredi. Pour le reste, c’est une question d’ajustements, qui se font au fil de l’eau.

Après un net recul dû à la naissance du Paprika et à la surcharge de travail, j’ai pu retrouver une vie sociale à partir du printemps. Ce ne sera jamais au point où ça en était avant l’arrivée des enfants, mais ça fait partie de la vie. J’avoue que je me sentirai quand même plus libre quand n°2 entrera à l’école !
Dans le même ordre d’idée, je suis sacrément contente d’avoir pu reprendre la lecture à un rythme soutenu. Il y a eu des périodes de vide total – quinze jours en décembre, notamment – mais j’ai retrouvé le plaisir du texte, et surtout des textes exigeants.

Enfin, nous avons voyagé. Pas toujours comme je l’aurais voulu, pas toujours dans les conditions les plus idéales, mais c’était un début. J’ai embarqué les enfants au Portugal avec mes beaux-parents (même si, vu ma charge de travail, je n’ai même pas pu poser un orteil à Lisbonne en dehors de l’aéroport…), et nous avons traversé l’Atlantique pour aller voir mon père. Plusieurs projets sont dans les tuyaux pour 2019, on en reparlera sans doute très vite.

2018 ne fut pas reposante, et je m’en doutais, mais si j’avais su à quel point elle serait épuisante, j’aurais certainement essayé de recharger les batteries plus tôt ! Toutefois, j’en garde un souvenir globalement positif : j’ai pu aller au-delà de certaines angoisses et me rendre compte que, non, je n’allais pas mourir à chaque obstacle rencontré.
Je me (et vous) souhaite néanmoins une année 2019 plus zen !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #40

  • C’est pas à tout le monde que je peux envoyer un “Joyeux Noël” accompagné d’un verset.
  • Je suis franchement fière de ma table pour fêter le réveillon à trois (le Paprika est couché), d’autant que je n’avais pas prévu grand-chose.
  • Le dîner est un succès – le saumon sauvage, c’est quand même pas pareil que celui d’élevage. En revanche, comme je le prévoyais, la bûche glacée est “trop glacée” pour Mademoiselle.
  • Comme les enfants sont claqués par deux jours de festivités, on a fait une grasse matinée jusqu’à 8h15. Joyeux Noël !
  • Après l’avalanche de cadeaux du 23 (ça vous intéresse un récapitulatif, ou ça vous emmerde ?), je reçois une sublime théière en porcelaine.
  • Patin à glace et gaufre, une petite habitude bien sympathique pour ces vacances.
  • On a poireauté près de vingt-cinq minutes dans le froid, mais on a pu goûter le ramen de Noël de Kodawari : dashi aux saint-jacques, bœuf wagyû, yuzukocho, feuille d’ail et œufs de saumon. Une tuerie.
  • J’ai dû déployer des trésors d’imagination pour que Monsieur ne devine pas ce que j’allais lui acheter comme dernier cadeau de Noël (vu qu’on avait prévu de se rendre dans la boutique ensemble, j’ai dû y passer seule le matin et planquer le paquet au fond de mon sac). Ca a parfaitement marché. Sauf quand j’ai oublié ledit cadeau dans ma table de nuit avant de partir chez mes beaux-parents pour le dernier réveillon… #epicfail
  • Super soirée en compagnie de Clara et Ioionette, à boire du Pécharmant et manger de la caponata et des fromages. Quand la compagnie est bonne, le temps file !
  • Le chocolat d’urgence envoyé le 8 décembre par Gasparde est enfin arrivé. Je ne sais pas quels détours l’enveloppe a faits, mais heureusement que le chocolat n’est pas périssable (c’était très bon).
  • Passer à la poste pour envoyer un contrat oublié dans un coin de mon bureau depuis une semaine (oui, je sais) et un colis de Noël en retard. Est-ce que tout arrivera dans les temps ?
  • Avoir l’idée géniale de visiter l’installation “Espèces en voie d’illumination” avec les enfants à 18h pendant les vacances scolaires. Je vous en reparle très vite.
  • Après 5 minutes de route, je m’aperçois qu’on a oublié la gigoteuse. Une fois sur place, je me rends compte que j’ai oublié le cadeau de l’Anglais. Comme tous les ans, mon cerveau est décédé dans les vapeurs de champagne et les relents de saumon fumé.
  • Je me suis encore fait avoir comme une bleue : trois coupes de champagne, deux verres de vin au déjeuner et, paf, deux heures de sieste. Du coup, je vais lever le pied ces prochains jours.
  • Le père Noël a mis du temps à passer, les enfants ne se sont pas tous levés à 7h45 comme Mademoiselle qui trépignait, mais le grand déballage a eu lieu.
  • Je crois qu’avec les idées réparties dans les deux familles, on a fait un strike pour les cadeaux de la Crevette. Elle aime tellement ses rollers qu’elle pourrait dormir avec.
  • Une chute (d’une marche) dans l’escalier, une boule de Noël cassée, une demi-douzaine de visite dans l’âtre (plein de cendres) de la cheminée… le Paprika est en pleine forme (jetons un voile pudique sur le nombre de Légo éparpillés).





Rendez-vous sur Hellocoton !