Une semaine… #83

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  • Après son frère qui est retourné chez la nounou la semaine dernière, c’est au tour de la Crevette de reprendre le chemin de l’école. Elle aime y aller en temps normal, mais là elle sort de son lit en sautillant et rentre ravie de sa journée.
  • Deuxième sortie dans Paris – j’ai fait un aller-retour express la semaine dernière pour des courses – je marche entre Montparnasse et Censier : entre le temps radieux, les cafés et restaurants toujours fermés et les boutiques peu fréquentées en ce lundi, j’ai l’impression d’être au mois d’août.
  • Cette traduction est courte, mais j’ai tout donné pour la précédente pendant le confinement, et ma motivation et mon énergie sont un peu aux abonnées absentes. En plus c’est de la romance étudiante, et c’est vraiment pas ce que je préfère.
  • Miracle, après 14 mois, je suis retournée chez le coiffeur (j’avais rendez-vous le… 17 mars). J’ai perdu au moins 15 centimètres de cheveux, je me sens plus légère.
  • Pour changer des multiples écoutes quotidiennes d’Aldebert et François Hajji-Lazaro pendant le confinement, je me réjouis de retrouver une vieille compil’ de Chantal Goya appartenant à Mademoiselle. Après une écoute, Junior est accro, devinez ce qui passe en boucle à la maison ?
  • Ca y est, la Crevette fait du vélo sans les petites roues. Ca fait plusieurs mois qu’on en parle, mais c’est venu d’un coup.
  • Que faire le week-end avec des enfants alors que les parcs sont fermés? Une balade en forêt, bien sûr ! A nous Meudon et Rambouillet (eh oui, c’était un week-end prolongé).
  • Et donc une heure avant de partir, encore en pyjama, je décide d’étrenner le moule Nordic Ware offert par ma sœur la semaine dernière. De l’art d’avoir le sens des priorités.
  • Deux grosses balades de près de 6 kilomètres, pas de sieste : deux soirées tranquilles où les enfants tombent de sommeil avant 20h. On a trouvé la formule !
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Only during lockdown…

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  • S’apercevoir à 16h que l’enfant a toujours un sac de nœuds sur la tête. Soupirer et se dire que ça attendra bien demain.
  • Passer l’aspirateur tous les deux jours en râlant comme un putois parce que l’appartement ressemble à une décharge.
  • Faire des lessives. Faire la vaisselle. Ranger. Repeat to fade.
  • Rappeler des copains qu’on n’avait pas eu au téléphone depuis deux ans, au moins.
  • Faire un effort conscient pour se rappeler la date. Se planter, parfois.
  • Couper les cheveux du petit dernier, la trouille au ventre. N’esquinter aucune oreille.
  • Planifier les courses sur 10 jours alors qu’en temps normal j’ai un mal de chien à y voir clair sur plus de 3 jours.
  • Se demander dès le petit-déjeuner ce qu’on va manger aujourd’hui.
  • Acheter des fleurs toutes les semaines pour soutenir le petit commerce.
  • Tenter de s’épiler à la cire orientale. Pleurer des larmes de sang et prier pour que l’esthéticienne rouvre bientôt.
  • Sortir sur le balcon à 20h pour applaudir et voir la voisine de l’immeuble à côté en cape, masque et gants rose bonbon, qui diffuse une chanson à plein volume.
  • Se lever avec Aldebert dans la tête, se coucher avec Henri Dès. Et vice versa.
  • S’engueuler pour une sombre histoire de chanson à coller dans le cahier.
  • Participer à un Pub Quizz avec des Nord-Irlandais et des Irlandais. Se faire massacrer joyeusement.
  • Faire des jeux de société. De la pâte à modeler. De la peinture. Des gommettes. En avoir ras-le-bol. Recommencer.
  • Lire beaucoup trop de mauvaise littérature parce que le cerveau n’est pas aligné pour la bonne.
  • Sentir ses articulations grincer, être fatiguée après 3 pauvres kilomètres à pied, avoir un sommeil complètement anarchique.
  • Mettre une bouteille de champagne au frigo le premier jour pour l’ouvrir le dernier jour.
  • Attendre que Monsieur rase ses deux mois de barbe pour célébrer le déconfinement.

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Une semaine… #82

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  • Bien entendu, j’ai pris mon pass pour Livre Paris une demi-heure avant l’annulation de l’événement. Moi qui n’ai pas acheté de bouquin depuis décembre pour flamber chez Actes Sud, je suis verte.
  • Après avoir aperçu par hasard une vidéo sur Instagram, je décide de nettoyer mes pinceaux de maquillage. J’ai beau ne pas les utiliser souvent, c’était vraiment pas du luxe (beuuuuh).
  • Pour la première fois depuis bientôt un an, je finis une trad avec 10 jours d’avance, alléluia. Trois heures plus tard, l’école m’appelle pour me dire que Mademoiselle est malade.
  • Et paf, otite.
  • Bah c’est pas avec les droits Sofia versés cette année que je vais m’offrir des vacances.
  • Une journée de pseudo-vacances : peinture, jeux de société, mosaïque, cuisine, Fantasia.
  • Il est tout à fait possible que j’aie subrepticement réservé un shooting pour juin.
  • Premier anniversaire d’une longue série pour la Crevette.
  • Finalement, je craque à la librairie de notre ville et j’achète trois livres (raisonnable, le craquage).
  • Super goûter et discussion entre adultes, ça fait du bien.
  • J’ai pu lire une petite demi-heure pendant que les enfants s’occupaient tous seuls à proximité. Quel est donc ce miracle ?
  • Assis dans le canapé autour d’un paquet de chips, je fais une explication très rapide et succincte sur la littérature précieuse à Monsieur.
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Une semaine… #81

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  • Le trajet nounou – école – bus – tram – patinoire – retour à la maison s’est mieux déroulé que je ne le craignais, mais je ne ferais pas ça tout le temps. Comment ça, je remets ça la semaine prochaine ?
  • Si Mademoiselle n’était pas la seule petite fille déguisée en paon pour Mardi-Gras (merci Oxybul), il devait y avoir une demi-douzaine de Reines des Neiges par classe. Et la jupe courte nous a évité bien des désagréments avec le temps pourri.
  • Une proposition de boulot inattendue et hyper enthousiasmante. Me voilà en train de sautiller toute seule sur ma chaise.
  • Pas de baby-sitter pour la piscine, tant pis. Je suis lessivée – même si nager aurait sans doute fait du bien à mon dos.
  • Ce déjeuner entre copines est le prétexte parfait pour tester cette nouvelle adresse.
  • Le tri des vêtements des enfants, ou la corvée qui ne s’arrête jamais.
  • L’Anglais est rentré, alléluïa !
  • Non, j’ai pas mangé tous les cannelés. J’ai été héroïque.
  • J’ai fini ma trad et je dispose de 15 jours pour relire. J’ai bien fait de paniquer la semaine dernière et de me pousser aux fesses pour bosser.
  • OK, t’es vexée, mais ça fait quand même deux mois que j’ai pas de nouvelles, hein.
  • Entre le coronavirus et la question de la garde des enfants, partirons-nous à Venise en avril ?
  • Ou comment rattraper un ratage culinaire en réussite. Merci OwiOwi !
  • Une proposition plus qu’alléchante pour Pâques (et pour une fois, je ne parle pas de chocolat). Espérons qu’elle soit réalisable !
  • On a les invitations pour la fête d’anniversaire de Mademoiselle, on a de quoi occuper les gamins, on a casé Junior chez sa grand-mère… on n’a plus qu’à se préparer psychologiquement.
  • D’ailleurs la sortie d’anniversaire de Mademoiselle sera-t-elle compatible avec les nouvelles restrictions ? Mystère.
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En ce moment… (Janvier 2020)

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Je lis. Aspremont, chanson de geste du XIIème siècle. Entre autres. J’ai plus d’une demi-douzaine de bouquins en cours, mais au moins j’ai repris la lecture après de mois de passage à vide.

J’écoute. Beaucoup (trop) de musique de ma jeunesse, des années 80 à 2007 à peu près. Ca donne des mélanges détonnants sur la playlist YouTube.

Je mange. De saison et vaguement équilibré (ce soir, c’était curry de lentille corail aux légumes). J’ai repris le chemin des cuisines avec plus ou moins de bonheur, même si décembre a été une parenthèse à base de surgelés et repas de fêtes.

Je travaille. Toujours autant, voire plus, avec un planning rempli jusqu’à la la fin de l’année, luxe que j’apprécie. En revanche, je me suis très mal débrouillée au dernier quadrimestre 2019 et j’ai fini avec une énorme quantité de travail à abattre en très peu de temps : entre début décembre et début janvier, j’ai rendu deux traductions et un manuscrit.

J’espère. Trouver un mode de garde pour qu’on puisse partir en amoureux à Venise en avril. Des gens intéressés ?

Je rêve. D’être payée. Pour une fois, c’est entièrement ma faute, une sombre histoire de contrats renvoyés à la mauvaise adresse et conséquemment perdus. Tout devrait rentrer dans l’ordre d’ici quelques jours, mais en attendant, je suis un peu mal.

Je décide. De ne plus me laisser avoir par mon organisation pourrie. Monsieur a d’ailleurs reçu ordre de me remettre au boulot manu militari s’il le fallait. (Là, je souffle)

Je me sens. Vidée. J’ai vraiment tout donné, et au bout d’une semaine de “rien”, je commence tout juste à redescendre. Le fait d’être malade depuis 15 jours n’aide pas, bien évidemment.

Je me demande. Si je vais participer à l’organisation de la fête de la galette de l’école, sachant qu’hier je me suis traînée à la piscine à un horaire indécent pour avoir le droit d’accompagner la Crevette et sa classe dans le bassin au printemps.

Je me souviens. De passer à la poste pour envoyer ce fichu colis de Noël en retard au Canada !

Je pense. A faire une retraite d’une semaine pour écrire. Genre c’est faisable.

J’ai du mal. A me remettre au blog, au cas où vous n’auriez pas remarqué ! J’ai plein de choses à écrire mais je n’ai plus de jus.

J’essaie. De faire évoluer mes modes de consommation. Rome ne s’est pas faite en un jour, et c’est sacrément la galère.

Je porte. Un châle de Pavlovo-Posad offert par l’Anglais il y a quelques années et dans lequel j’adore mon blottir.

Je devrais. Déjà être au lit !

J’aime. Entendre rire les enfants. C’est vraiment le son le plus antistress qui soit à l’heure actuelle.

Je veux. Rattraper mon retard de vie sociale et culturelle. Mais je sens que c’est mal parti.

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Bilan culturel – Deuxième trimestre 2019

 

Livres

  • Trois fois deux, Tamara Balliana, Charlotte Munich, Marion Olharan
  • La librairie des rêves suspendus, Emily Blaine
  • Le blues du troglodyte, Kenneth Cook
  • Tomboy, Avery Flinn
  • Lait et miel, Rupi Kaur
  • The ultimate Pie Day party, Jackie Lau
  • Ice cream lover, Jackie Lau
  • L’amour après, Marceline Loridan-Ivens
  • Nouveaux poèmes, 1930-1934, Ossip Mandelstam
  • La fille de la supérette, Murata Sayaka
  • Eugène Onéguine, Alexandre Pouchkine
  • Tout dort paisiblement, sauf l’amour, Claude Pujade-Renaud
  • Vi, Kim Thuy
  • Vivre dans le feu. Confessions, Marina Tsvétaeva
  • Le ciel brûle / Tentative de jalousie, Marina Tsvétaeva
  • L’aimée/Une femme m’apparut, Renée Vivien
  • Appel aux Européens, Stefan Zweig

Entre mai et mi-juin, j’ai été aspirée par le boulot et ai eu beaucoup de mal à trouver le temps et l’énergie de lire. Pour m’encourager, j’ai privilégié les textes courts et les formes d’écriture variées.
Grande découverte, Marina Tsvétaeva, dont les carnets intimes ont fait forte impression sur moi – j’en ai parlé chez mon psy, c’est dire. Sa poésie est néanmoins difficile d’approche, et je n’ai pas toujours accroché.
Dans le genre poétique, j’ai été extrêmement déçue par Rupi Kaur, dont le recueil Lait et miel a été ovationné par les lecteurs. Franchement, c’est du self help avec une vague forme poétique, mais sans plus.
Pour le reste, j’ai eu la main heureuse grâce à quelques valeurs sûres (Stefan Zweig, Claude Pujade-Renaud, Avery Flinn) et des découvertes agréables (Emily Blaine, Renée Vivien, Jackie Lau).

Films / Séries

  • Avengers : Endgame
  • X-Men – Dark Phoenix

Nous avons réussi à nous faire deux séances en matinée (de l’avantage d’être freelance), à chaque fois pour rattraper notre retard en matière de blockbusters. Et force est de constater… que je m’ennuie de plus en plus. Avengers aurait gagné à être plus court d’une heure, et X-Men m’a paru franchement répétitif.
Ou alors, je vieillis.

Spectacles

Peu de sorties puisque ce trimestre correspond à la fin de mon abonnement à l’Opéra de Paris, généralement clairsemé en cette saison. Cette nouvelle production de Don Giovanni était en revanche une bonne surprise.
J’ai également emmené la Crevette au TCE assister à une représentation pour enfants de Carmen, transposé à l’univers du cirque, et réduit à environ 1h10. Super mise en scène, bons interprètes, en particulier dans les deux rôles principaux, participation du public pour les choeurs… c’est à refaire, et nous recommencerons en février prochain avec une version des Noces de Figaro.

Sorties

  • Exposition “Rouge !”, Galeries Nationales du Grand Palais

Pour la première fois depuis une éternité, nous avons visité une exposition, et pas n’importe laquelle : celle du Grand Palais consacrée à l’art soviétique, de la révolution d’octobre à la mort de Staline. J’ai beaucoup apprécié que l’expo aborde toutes les formes d’art (théâtre, arts décoratifs, affiches, cinéma, photographie, arts plastiques…), même si la seconde partie, consacrée à l’époque de Staline, était nécessairement plus courte.



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Une semaine… #45-46

  • Lundi matin, j’ai mal à la gorge et je pars en week-end dans trois jours. Ca sent la blague…
  • Après un passage chez le généraliste le week-end dernier, il faut ramener la Crevette chez le pédiatre – j’avais raison, elle a une toux asthmatiforme. C’est quand, la fin de saison des microbes ?
  • C’est donc malade comme un chien que je me lève aux aurores pour attraper mon TGV. J’ai de la chance dans mon malheur : deux heures plus tard, une panne à Montparnasse immobilise tous les trains pour la journée.
  • Pour la première fois depuis 18 mois, je vais chez le coiffeur. 3 heures et 20 centimètres en moins plus tard, je me sens plus légère (et épuisée par mon rhume).
  • Résumé du week-end : de la bouffe, de la bouffe, de la bouffe, avec un peu de musique baroque et beaucoup de discussions entre adultes.
  • D’ailleurs, j’ai fait des courses au marché, ma valise est pleine.
  • Et pas un réveil en trois nuits. Le pied absolu.
  • “Mais reprends donc du canard, que tu sois pas venue de Paris pour rien.”
  • Encore une fois, notre planning “visites et salons de thé” a échoué lamentablement. On s’est contentées du salon de thé.
  • J’avoue, recevoir un truc à relire en urgence n’est jamais marrant. Mais si ça me permet d’échapper à la réunion Skype…
  • Après-midi à Necker pour Mademoiselle : vu comme elle s’amuse à l’aire de jeux, je ne suis pas très inquiète. A raison : le bilan est bon, rendez-vous dans un an.
  • Un colis du Canada pour enfants (avec du sirop d’érable en prime).
  • Samedi soir opéra, dimanche après-midi au théâtre pour un spectacle musical pour enfants. Ou l’art de faire le grand écart.
  • Isa va lancer un challenge photo sur Instagram. J’ai hâte !
  • Merci à celles qui se sont inquiétées de mon état parce que je n’ai rien posté la semaine dernière : tout va bien, mais je suis crevée et sous l’eau (pour changer).





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Une semaine… #40

  • C’est pas à tout le monde que je peux envoyer un “Joyeux Noël” accompagné d’un verset.
  • Je suis franchement fière de ma table pour fêter le réveillon à trois (le Paprika est couché), d’autant que je n’avais pas prévu grand-chose.
  • Le dîner est un succès – le saumon sauvage, c’est quand même pas pareil que celui d’élevage. En revanche, comme je le prévoyais, la bûche glacée est “trop glacée” pour Mademoiselle.
  • Comme les enfants sont claqués par deux jours de festivités, on a fait une grasse matinée jusqu’à 8h15. Joyeux Noël !
  • Après l’avalanche de cadeaux du 23 (ça vous intéresse un récapitulatif, ou ça vous emmerde ?), je reçois une sublime théière en porcelaine.
  • Patin à glace et gaufre, une petite habitude bien sympathique pour ces vacances.
  • On a poireauté près de vingt-cinq minutes dans le froid, mais on a pu goûter le ramen de Noël de Kodawari : dashi aux saint-jacques, bœuf wagyû, yuzukocho, feuille d’ail et œufs de saumon. Une tuerie.
  • J’ai dû déployer des trésors d’imagination pour que Monsieur ne devine pas ce que j’allais lui acheter comme dernier cadeau de Noël (vu qu’on avait prévu de se rendre dans la boutique ensemble, j’ai dû y passer seule le matin et planquer le paquet au fond de mon sac). Ca a parfaitement marché. Sauf quand j’ai oublié ledit cadeau dans ma table de nuit avant de partir chez mes beaux-parents pour le dernier réveillon… #epicfail
  • Super soirée en compagnie de Clara et Ioionette, à boire du Pécharmant et manger de la caponata et des fromages. Quand la compagnie est bonne, le temps file !
  • Le chocolat d’urgence envoyé le 8 décembre par Gasparde est enfin arrivé. Je ne sais pas quels détours l’enveloppe a faits, mais heureusement que le chocolat n’est pas périssable (c’était très bon).
  • Passer à la poste pour envoyer un contrat oublié dans un coin de mon bureau depuis une semaine (oui, je sais) et un colis de Noël en retard. Est-ce que tout arrivera dans les temps ?
  • Avoir l’idée géniale de visiter l’installation “Espèces en voie d’illumination” avec les enfants à 18h pendant les vacances scolaires. Je vous en reparle très vite.
  • Après 5 minutes de route, je m’aperçois qu’on a oublié la gigoteuse. Une fois sur place, je me rends compte que j’ai oublié le cadeau de l’Anglais. Comme tous les ans, mon cerveau est décédé dans les vapeurs de champagne et les relents de saumon fumé.
  • Je me suis encore fait avoir comme une bleue : trois coupes de champagne, deux verres de vin au déjeuner et, paf, deux heures de sieste. Du coup, je vais lever le pied ces prochains jours.
  • Le père Noël a mis du temps à passer, les enfants ne se sont pas tous levés à 7h45 comme Mademoiselle qui trépignait, mais le grand déballage a eu lieu.
  • Je crois qu’avec les idées réparties dans les deux familles, on a fait un strike pour les cadeaux de la Crevette. Elle aime tellement ses rollers qu’elle pourrait dormir avec.
  • Une chute (d’une marche) dans l’escalier, une boule de Noël cassée, une demi-douzaine de visite dans l’âtre (plein de cendres) de la cheminée… le Paprika est en pleine forme (jetons un voile pudique sur le nombre de Légo éparpillés).





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Une semaine… #37

  • Donc, si je lève le bras droit pour me coiffer… ça bloque la nuque et l’épaule côté gauche. Logique. En tout cas, ça fait mal.
  • “Vous avez peut-être trop de choses sur les épaules ?” suggère mon psy, l’air de pas y toucher. C’est marrant, j’aurais pas deviné seule.
  • Une soirée entière pour papoter avec Isa, quel bonheur !
  • Je sais, le reïki c’est toujours spectaculaire sur moi.
  • Le déluge de 8h à 8h45 un jour d’école, c’est pas rigolo du tout. La pauvre Isa en a découvert que son manteau n’était pas tout à fait étanche, et c’est sans doute ainsi qu’elle est tombée malade (mais merci à elle de m’avoir accompagnée).
  • “Tu me conseillerais quel artiste spécialiste du clair-obscur, à part Rembrandt et Caravage ?” “George de La Tour.”
  • L’Anglais a une publication dans le Figaro !
  • Avant ma deuxième grossesse, je ne croyais pas trop à l’ostéopathie. Aujourd’hui je serais prête à ériger un autel à mon ostéopathe : j’arrive à tourner la tête.
  • J’ai reçu mon premier cadeau de Noël de l’année : mon colis de Secret Santa.
  • Je suis complètement larguée dans la nouvelle interface WordPress. Ca se veut plus intuitif, moi je trouve ça plus compliqué.
  • En revanche, il est toujours impossible de justifier un texte.
  • Samedi, 11h45. Ce week-end s’annonce quand même très long.
  • On n’a même pas attaqué mes cookies et je dois rentrer, tsss.
  • Il m’a fallu pas loin de 48h pour retrouver un sac de fournitures achetées il y a 15 jours. J’ai vraiment besoin de vacances.
  • Les gaufres froment-sarrasin, ça tue. Le Paprika est du même avis.
  • Mon premier téléfilm sentimental de Noël, Christmas at Pemberley Manor. C’est mauvais, et je m’ennuie.





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En demi-teinte

Alors, avais-je vu juste ?

  • Le Paprika ne dort pas du vol, s’exprime bruyamment, et nous vaut la haine éternelle des autres passagers / Le Paprika est sympa pendant le vol, et fait des sourires au personnel navigant.
    Le Paprika a dormi 45mn sur un vol de 8 heures, c’est long. Il était survolté, comme d’habitude, et j’ai dû le courser à deux reprises dans l’allée. En revanche, il a bel et bien fait du charme à tout le personnel navigant.
  • On perd les bagages quelque part.
    C’est ma hantise depuis des années, mais encore une fois nous avons été épargnés.
  • Au bout de 48h de fatigue et de remarques plus ou moins agaçantes, je finis par sauter à la gorge de mon père.
    Même pas ! Comme quoi, je progresse.
  • Impossible de trouver des billets pour le match, c’est plein.
    On en a décroché (les conditions d’achat des billets de hockey à la Scotia Bank Arena sont à la limite du gérable), et on a passé une super soirée (en revanche, j’ai dû perdre en audition).
  • Les enfants retombent malades, et il faut trouver un médecin en catastrophe / Blindés de médicaments depuis dix jours, les enfants se portent comme des charmes.
    Ils ont toussé, mouché, éternué pendant quasiment tout le séjour, mais il n’y a pas eu de gros pépin (et notamment pas de retour de la bronchiolite que je redoutais).
  • L’Anglais et moi en profitons pour nous engueuler.
    Ca n’a pas raté, ça a pété, et fort. Mais ça n’a pas duré, tant mieux.
  • Il pleut à Niagara Falls, il fait globalement froid et brumeux à Toronto.
    Il n’a pas plu à Niagara Falls, mais on n’a pas échappé à quelques jours de pluie diluvienne / crachin enneigé / baisse des températures. Et Toronto sous la pluie, ça perd quand même un peu de son charme, surtout avec des enfants.
  • L’appartement AirBnB nous réserve une sale surprise (chauffage qui marche pas/mal, wifi anémique, punaises…).
    Pas de punaises de lit (ouf), mais un wifi quasi inexistant et un proprio qui, selon moi, n’habite même pas au Canada. Après ce n’était pas mal sans être dément.
  • Encore plus génial, on nous attribue quatre places au centre.
    Nous étions au centre, mais l’Anglais avait un voisin un peu envahissant (et le vol était plein). Au retour, nous avions trois places et c’était en fait plus facile à gérer car le Paprika se balade partout, et qu’il était bloqué par une paroi.
  • Malgré la fatigue, et grâce à la solidarité de Monsieur, tout se passe bien avec mon père et ma belle-mère.
    J’ai été à deux doigts de craquer mais j’ai pu me retenir. En revanche l’Anglais en a pris pour son grade.
  • La soirée à l’opéra est géniale.
    Sans surprise, j’avais raison ! Je vais même me fendre d’un article, attention.
  • On arrive à se ménager quelques moments en amoureux.
    Un seul moment, au final, car on a profité des siestes des enfants pour récupérer nous aussi.
  • Grâce du wifi et du temps libre, je tiens ce blog à jour.
    Le wifi du AirBnB : un poème, une blague, mais certainement pas une preuve d’efficacité.

En fait c’était un séjour globalement agréable, et nous a en outre permis de faire des trucs “typiques” (Halloween, le hockey, les – nombreuses – aires de jeux, les pubs…), mais il est demeuré des points d’accroche incompressibles et des sources d’agacement, sur lesquels je ne préfère pas revenir ici.



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