Bilan culturel 2016

Puisque c’est encore l’heure des bilans et des cartes de voeux, et à l’imitation de Sunalee, je dresse le récapitulatif culturel de 2016. Cette année fut moins sous le signe de la lecture que les précédentes (voir mon précédent article), mais a brillé par sa richesse musicale – notamment grâce à Leen qui m’a entraînée dans un tourbillon d’événements. J’ai aussi effectué quatre voyages à l’étranger et découvert de nouveaux coins de France. Enfin, à ma grande surprise – mais sans doute grâce à la cure de salles obscures de fin décembre – le bilan cinéma n’est pas si mauvais que ça.

Lecture
Mon décompte s’est arrêté à 32 bouquins, mais je pense qu’on tourne autour d’une cinquantaine d’ouvrages, peut-être plus avec les livres électroniques (que je ne consigne pas forcément). Grande évolution de l’année : j’ai délaissé la fiction pour d’autres genres, j’ai abordé des sujets complexes et parfois durs (la Shoah, l’époque communiste…) et je me suis enfin (re)mise à la lecture psychanalytique (ce qui explique le moindre nombre d’ouvrages, car c’est une littérature longue à lire et déchiffrer).
En fiction, mes livres préférés ont été Les dames de Kimoto et La part des flammes. Point commun : des destins de femmes entrecroisés au basculement du 19ème au 20ème siècle.
En non-fiction, j’ai pris une énorme claque avec Le chant du peuple juif assassiné (poésie yiddish), adoré (dans la douleur) Svetlana Aléxiévitch, en particulier La fin de l’homme rouge et me suis délectée de Le malaise dans la civilisation de Freud, qui a répondu à beaucoup de mes angoisses du moment.

Musique
J’écoute de moins en moins de musique, hormis en voiture et en traînant sur YouTube. Il faut croire que c’est un art que j’apprécie davantage en live qu’en boîte à présent. J’ai assisté à sept opéras, une comédie musicale et trois récitals/concert classiques, ainsi qu’à deux concerts/bals des Conteuses de pas.
Enorme coup de cœur cette année pour Eliogabalo en septembre dernier l’Opéra de Paris. C’était parfait.
Une magnifique découverte aussi lors du récital de Dmitri Hvorostovsky, où Leen m’a embarquée quasiment du jour au lendemain.

Spectacle vivant
J’aurais pu mettre la comédie musicale dedans, mais c’était compliqué. J’ai assisté à trois ballets, dont La belle au bois dormant a eu ma préférence, et une pièce de théâtre, Cyrano de Bergerac à la Comédie-Française, un grand moment.

Cinéma
Dix films, soit quasiment un par mois, c’est un exploit ! J’entends par là des films à l’affiche au cinéma, pas des découvertes à la télé (je trouve que ça n’a pas le même impact). Beaucoup de blockbusters et de films de super-héros, mais deux œuvres qui se détachent nettement : Les délices de Tokyo de Naomi Kawase et Premier Contact de Denis Villeneuve.

Expositions
Un total de six expositions ou musées (hors voyages) cette année. J’ai beaucoup aimé Le roi est mort au château de Versailles en début d’année et, dans un autre registre, notre visite au Musée des arts forains avec la Crevette.

Voyages
J’ai donc visité quatre pays : la Grèce (en Crète), la Suisse (au château de Chillon) et le Canada où je m’étais déjà rendue mais pas forcément à cet endroit précis, et l’Irlande, que je découvrais. A chaque fois le dépaysement et l’émerveillement ont été au rendez-vous, j’espère que 2017 sera tout aussi riche !
J’ai également découvert brièvement Toulouse, à l’occasion du mariage de C.euh, Lyon (et l’atroce musée des confluences…) et de magnifiques coins encore inconnus des Cévennes.

Pour l’instant, 2017 s’annonce (un peu) plus calme, mais j’ai encore cinq opéras programmés d’ici au mois de mai (peut-être davantage ?), des voyages en préparation et des expositions qui me font envie. Quant aux livres, eh bien… en avant pour le Reading challenge.

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Objectifs 2015 : le bilan

En janvier, saisie d’enthousiasme, je vous avais fait part de mes résolutions pour les 12 mois à venir. Au fil de l’année, j’ai publié un état des lieux à intervalles réguliers, et me revoici donc, au seul de 2016, avec mes dernières conclusions.

  • Trier les placards de la Crevette. Une chatte n’y retrouverait pas ses petits, j’ai de tout, du trois mois au deux ans.
    Je n’ai pas avancé depuis septembre, et je dois encore traiter ce f…ichu problème de mites, mais j’estime l’objectif rempli.
  • En profiter pour descendre à la cave le matériel de puériculture déjà dépassé : la nacelle de la poussette ou le transat devenus trop petits, entre autres *soupir*.
    La poussette est même repartie chez ses propriétaires originels.
  • Ranger mes papiers. Avant six mois. Vu que plaider la phobie administrative, c’est so 2014.
    J’en était venue à bout en juillet. Sauf que c’est comme le tonneau des Danaïdes: sans fond. J’ai rien depuis, et ça s’accumule. Point positif, j’ai trouvé un moyen de stocker les dessins de la Crevette.
  • Me remettre à cuisiner, de préférence des trucs pas trop gras. Gros challenge pour moi qui me nourris exclusivement de chocolat noir et de champagne depuis le 1er décembre.
    Après un passage à vide à la fin des vacances, me revoici, tout feu tout flamme. Il faut dire que le Winter cookbook challenge de Sunalee est un bon stimulant.
  • Redéfinir mon style vestimentaire. J’en ai marre d’être toujours habillée pareil et/ou de me trouver moche dans mes vêtements. J’explore déjà quelques pistes.
    Un an et deux kilos en moins plus tard, je me sens mieux dans ce que je porte, et j’ose davantage de choses. Je crois que je suis réconciliée avec mon image. Dingue.
  • Faire (encore) du tri dans mon armoire, trouver un dépôt-vente pour les rares tenues ou accessoires de marque et mettre le reste en jeu à la prochaine braderie.
    Définitivement l’objectif maudit de 2015, je n’ai jamais trouvé le temps le courage de m’y mettre..
  • Retourner à la piscine. Pour cause de grossesse puis d’absence de mode de garde et enfin d’avalanche de boulot, je n’y ai pas mis les pieds depuis bientôt 18 mois et ça me manque. Surtout l’hiver (si, si).
    Comme je le disais en octobre, j’ai intégré une association de natation à la rentrée et je me tiens aux cours. Les résultats se voient d’ailleurs depuis quelques semaines, il semblerait que j’ai un peu minci.
  • Changer la déco du salon. La table basse est en train de céder, le tapis est usé jusqu’à la corde (c’est le cas de le dire !) et je ne peux plus voir le canapé en peinture. Bon, ensuite, vu que ça risque de coûter, c’est une opération de longue haleine.
    L’autre objectif maudit, dirait-on. Pas les sous, pas la motivation… En 2016, qui sait ?
  • Programmer une pause en amoureux vers fin février/début mars. La fin d’année a été épuisante, nous reprenons le boulot cette semaine et ce sera de nouveau l’avalanche, et nous avons un break de trois jours programmé à Vienne en avril. Mais pour tenir jusque-là, il va falloir serrer les dents…
    Je vois arriver la fin d’année avec soulagement, car le dernier trimestre a été long et fatigant, même si j’ai eu la chance de partir à Marrakech avec mes collègues. Nous réfléchissons à une ou deux escapades pour le premier semestre 2016, mais rien de définitif pour l’instant.
  • Finir mon roman. J’ai jusqu’au 19 janvier (ultime limite arrachée après d’âpres négociations et grâce à une dérogation exclusive), et je le sens très moyen.
    Ca c’est fait. Maintenant, il faudrait que je m’attelle au suivant..
  • Essayer de participer à d’avantage d’événements costumés : campement, week-end, bal… Ca nous manque à tous les deux, et on embarquerait bien la Crevette au moyen-âge.
    Pas de changement depuis septembre, à part l’AG de notre nouvelle association de reconstitution médiévale, qui a entériné notre appartenance. Affaire à suivre au printemps.
  • Continuer à me ménager des sorties culturelles : reprendre mon abonnement à l’Opéra (dès avril-mai, cette fois…), essayer de retourner au théâtre, trouver des concerts ou spectacles susceptibles de me plaire… Pas un gros challenge, me direz-vous, mais il faut savoir se faire plaisir.
    J’ai pu faire deux expos et assister à une pièce de théâtre, et retourner à l’opéra il y a quelques jours. Mon début d’année 2016 s’annonce aussi très bien !
  • Utiliser toutes les Smartbox et assimilés qui s’entassent depuis plusieurs mois. Je voulais m’en occuper en décembre, mais j’ai comme qui dirait eu autre chose à faire.
    Ah euh bah non. Toujours pas.
  • Prendre les rendez-vous médicaux qui traînent depuis des lustres pour cause de grossesse / pas le temps / pas d’attestation de mutuelle. En priorité, le dentiste et l’ophtalmo, d’ici trois mois, on y croit.
    Ca suffit, j’ai assez creusé le trou de la sécu les neuf premiers mois !

Voilà pour cette année 2015. Dans l’ensemble, j’ai réussi à tenir pas mal de choses, mais je me suis heurtée à quelques gros écueils (la flemme, l’argent…). Rendez-vous dans quelques jours pour parler des projets de 2016 !

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Objectifs 2015 : + 9 mois

L’été est fini, les neuf premiers mois de l’année sont écoulés, que reste-t-il de nos amours de mes objectifs ? Pour rappel, vous pouvez trouver la description ici, ainsi que les bilans à 3 mois et 6 mois.

  • Trier les placards de la Crevette. Une chatte n’y retrouverait pas ses petits, j’ai de tout, du trois mois au deux ans.
    Non seulement c’est fait, mais j’ai mis les cartons à la cave. En revanche, deux nouveaux défis se posent : j’ai croisé des mites dans le carton des gambisons (veste matelassée pour le combat médiéval) de l’Anglais et la Crevette ne s’arrête pas de grandir, je vais donc bientôt devoir ranger ses affaires d’été.
  • En profiter pour descendre à la cave le matériel de puériculture déjà dépassé : la nacelle de la poussette ou le transat devenus trop petits, entre autres *soupir*.
    On s’en est occupées dès janvier, quand belle-maman est venue m’aider à débroussailler l’appartement.
  • Ranger mes papiers. Avant six mois. Vu que plaider la phobie administrative, c’est so 2014.
    J’en était venue à bout en juillet. Sauf que c’est comme le tonneau des Danaïdes: sans fond. J’ai rien fichu de l’été, donc j’ai trois mois de paperasse en souffrance. J’envisage de m’y coller ce week-end.
  • Me remettre à cuisiner, de préférence des trucs pas trop gras. Gros challenge pour moi qui me nourris exclusivement de chocolat noir et de champagne depuis le 1er décembre.
    Je suis prise de la flemme du cuistot depuis deux-trois semaines, sans doute parce qu’on a été très occupés les week-ends et que je n’ai pas pu me ravitailler comme j’aime.
  • Redéfinir mon style vestimentaire. J’en ai marre d’être toujours habillée pareil et/ou de me trouver moche dans mes vêtements. J’explore déjà quelques pistes.
    Finalement, je ne pense pas consacrer d’article à la question, mais je crois bien que je me suis trouvée. Bon, j’ai un peu percé mon porte-monnaie au passage, mais je ferai attention les mois qui viennent.
  • Faire (encore) du tri dans mon armoire, trouver un dépôt-vente pour les rares tenues ou accessoires de marque et mettre le reste en jeu à la prochaine braderie.
    L’objectif maudit, apparemment. J’attends pieusement le prochain appel de dates pour la braderie, en priant pour que ça tombe un jour où je serai disponible.
  • Retourner à la piscine. Pour cause de grossesse puis d’absence de mode de garde et enfin d’avalanche de boulot, je n’y ai pas mis les pieds depuis bientôt 18 mois et ça me manque. Surtout l’hiver (si, si).
    C’est fait, alléluïa ! J’ai renoué cet été dans la piscine de mes beaux-parents et, n’écoutant que ma balance mon courage, je me suis inscrite à un cours à la rentrée. Je bois la tasse pendant la moitié du cours, mais j’apprends enfin autre chose que la brasse (et même ça, je suis en train de le réapprendre).
  • Changer la déco du salon. La table basse est en train de céder, le tapis est usé jusqu’à la corde (c’est le cas de le dire !) et je ne peux plus voir le canapé en peinture. Bon, ensuite, vu que ça risque de coûter, c’est une opération de longue haleine.
    Ca n’a pas changé, on n’a toujours pas avancé, et vu que les impôts nous sont tombés dessus il y a quinze jours, ça attendra encore, m’est avis.
  • Programmer une pause en amoureux vers fin février/début mars. La fin d’année a été épuisante, nous reprenons le boulot cette semaine et ce sera de nouveau l’avalanche, et nous avons un break de trois jours programmé à Vienne en avril. Mais pour tenir jusque-là, il va falloir serrer les dents…
    Comme je le disais en juillet, nous avons pu souffler à Vienne et à Bath, puis pendant les vacances d’été. En revanche, si monsieur a prévu de partir en Ecosse à la fin du mois (j’vous raconterai un peu), il n’y a rien à l’horizon avant les fêtes.
  • Finir mon roman. J’ai jusqu’au 19 janvier (ultime limite arrachée après d’âpres négociations et grâce à une dérogation exclusive), et je le sens très moyen.
    Je n’y croyais pas vraiment moi-même mais j’ai réussi. Ce fut un travail épuisant mais gratifiant (j’avais même 8 minutes d’avance sur ma deadline, la classe ultime).
  • Essayer de participer à d’avantage d’événements costumés : campement, week-end, bal… Ca nous manque à tous les deux, et on embarquerait bien la Crevette au moyen-âge.
    Nous avons eu notre premier campement médiéval depuis… ouh là, longtemps, et avec la Crevette. Si les débuts furent un peu laborieux pour la demoiselle qui avait du mal à me lâcher, on a quand même passé un bon moment, et on est, a priori, les bienvenus dans l’association.
    J’ai également pu reprendre la danse, quoique sans monsieur – qui gardait le bébé crevé – pour le premier cours.
  • Continuer à me ménager des sorties culturelles : reprendre mon abonnement à l’Opéra (dès avril-mai, cette fois…), essayer de retourner au théâtre, trouver des concerts ou spectacles susceptibles de me plaire… Pas un gros challenge, me direz-vous, mais il faut savoir se faire plaisir.
    Objectif rempli, avec un bémol : j’ai dû annuler en catastrophe la sortie de juillet, parce que je n’étais pas bien. J’envisage une sortie au théâtre avec une amie, ainsi qu’une ou deux expos (mais avec les horaires de monsieur et les tarifs de baby-sitter, c’est parfois galère).
  • Utiliser toutes les Smartbox et assimilés qui s’entassent depuis plusieurs mois. Je voulais m’en occuper en décembre, mais j’ai comme qui dirait eu autre chose à faire.
    Je n’ai pas commencé, mais j’ai intérêt à me remuer le popotin, vu qu’elles sont valables jusqu’en mars. Comme toujours, le souci est le temps (et le fait que cette formule n’est sans doute pas pour moi, car j’oublie toujours l’existence de ces box).
  • Prendre les rendez-vous médicaux qui traînent depuis des lustres pour cause de grossesse / pas le temps / pas d’attestation de mutuelle. En priorité, le dentiste et l’ophtalmo, d’ici trois mois, on y croit.
    Après le dentiste, j’ai vu le gynéco qui m’a dépisté plein de trucs sans rien trouver (c’était l’année), et l’ophtalmo qui m’a appris que ma vue n’avait pas bougé. Ce qui signifie que ma myopie est enfin stabilisée vu que cela fait plus de cinq ans que j’ai la même correction. En revanche, si je vois flou quelquefois, c’est parce que mon astigmatisme est trop léger pour être corrigé par des lentilles.

Voilà donc où j’en suis. C’est quand même pas mal, avouez. Je m’aperçois tout de même que ce qui me manque le plus, c’est le temps de faire (tout) ce que je veux, mais ça, c’est malheureusement logique avec un enfant en bas âge et un job à plein temps (et encore, je m’estime très chanceuse).
Rendez-vous le 31 décembre pour le bilan de l’année !

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2014 x 3

A l’image d’Armalite et Shermane, j’ai décidé de faire une rétrospective de l’année “trois par trois”. Je pense que j’oublierai certaines choses, mais on va quand même tenter le coup.

2015glitter

3 moments entre amis

  • Une après-midi avec deux amies dans un ravissant salon de thé du quartier latin.
  • La cérémonie du thé avec Shermane.
  • Retrouver ma copine Angela à l’occasion d’un match de baseball à New York.

3 moments en amoureux

  • Ma soirée d’anniversaire, quelques semaines après la naissance de la Crevette.
  • Nos petites escapades pendant les vacances d’été.
  • Notre pseudo-soirée de Noël du 26 décembre.

3 événements (très) joyeux

3 choses dont je me serais bien passée

  • Les pépins de santé de la Crevette. Rien de grave, mais on préférerait toujours que ça n’arrive pas.
  • Avoir autant de mal à trouver un mode de garde (et me battre avec la CAF, l’Urssaf…).
  • Ne pas avoir de retour pour un éventuel boulot après avoir annoncé mes (maigres) prétentions de rémunération. Silence volontaire ou simple oubli ? Je ne sais pas.

3 endroits où manger

  • Kei, où l’Anglais m’a emmenée pour mon anniversaire. Je ne suis pas sûre de m’en être remise.
  • B&M, Burger restaurant. Dans un autre style.
  • Fée nature, cantine végétarienne près de mon bureau

3 événements culturels

3 “premières fois”

  • Ma première dédicace au Salon du Livre
  • Mon premier soin du visage en institut (à 30 ans passés, il était temps)
  • Mon premier “Eton mess”

3 choses apprises

  • Changer une couche (riez, mais je ne l’avais jamais fait avant)
  • La danse Bollywood !
  • “Take me out to the ball game”, que j’ai pu reprendre en chœur avec tous les spectateurs du Yankee Stadium.

3 bonnes idées

  • Rouvrir mon blog
  • Démarcher une éditrice avec mon gros ventre et mon plus beau sourire
  • Me faire poser un DIU

3 essais peu concluants

  • Reprendre le japonais. C’était peut-être pas l’année.
  • Partir à New York la semaine de la grève des pilotes d’Air France
  • Limiter la quantité de cadeaux de Noël de la Crevette : ce fut un déluge, et ce n’est pas fini.

3 livres

3 thés

  • Toupet de légumes, de Théodor, reçu lors d’un swap.
  • Earl Grey Deluxe Lady Star, même si je n’ai pas trouvé qui le produisait.
  • Rose Pouchong, Fortnum & Mason

 Et vous, qu’est-ce qui résumerait votre année ?

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5 ans plus tard…

Hier soir, Armalite a demandé à la cantonade sur sa page Facebook quelle était la chose dans notre vie (positive ou négative) que nous n’aurions pas pu imaginer il y a 5 ans. Du coup, j’ai décidé de faire un petit bilan.

Il y a cinq ans donc :

  • Je suis déjà en couple avec l’Anglais.
  • Je rêve de repartir vivre au Japon, par exemple avec un visa vacances-travail, mais lui ne pourrait pas m’accompagner.
  • Je me morfonds dans un boulot qui ne plaît pas et dans lequel j’ai l’impression de stagner.
  • Je blogue à tout va, au point de me demander régulièrement : “mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir raconter ?”
  • Nous plongeons dans la reconstitution historique et les campements.
  • Nous allons bientôt adopter un chat, même si l’Anglais n’est pas au courant.

J’ai pas mal réfléchi à la question d’Armalite, et je me suis rendu compte que, en cinq ans, ma vie avait beaucoup changé, surtout en bien. En fait, je n’ai jamais été aussi heureuse (oui, ça a l’air mièvre dit comme ça, mais c’est vrai).

  • J’ai enfin réussi à dépasser le blocage qui m’empêchait d’écrire (et j’ai trouvé un éditeur pour me faire confiance).
  • J’ai commencé la traduction littéraire freelance, sans trop savoir dans quoi je mettais les pieds, mais je m’amuse beaucoup.
  • J’ai épousé l’Anglais (et on m’en parle encore, alors j’en déduis que, pour les gens aussi, la fête était belle).
  • Nous avons eu un bébé, alias la Crevette.
  • Le chat est toujours parmi nous (et la cohabitation se passe bien).
  • J’ai arrêté puis repris ce blog.

Il y a des choses dont je rêvais (le mariage – oui, un peu, je le reconnais – le bébé…) mais que j’arrivais à envisager, alors que d’autres me paraissaient inatteignables (la reconversion professionnelle et l’écriture, notamment).

Parmi les choses négatives ou difficiles que je n’aurais pas imaginées, il y a :

  • Le fait que le départ de mon père au Canada distendrait autant nos liens : j’avais l’habitude de l’appeler ou de passer le voir (nous n’habitions qu’à quelques stations de métro l’un de l’autre) au moins une fois par semaine, aujourd’hui c’est un Skype tous les trois mois et un mail de temps en temps. Surtout, je ne lui raconte plus rien de ma vie, je me contente des faits les plus banals.
  • La naissance ma demi-sœur, qui a été très difficile à digérer (et que je n’ai toujours pas digérée, en fait, alors que ça fait un an – j’y reviendrai). J’avoue qu’apprendre la grossesse de la femme de mon père, alors que l’Anglais et moi-même tentions de concevoir la Crevette depuis quinze mois, a été franchement douloureux.
  • Renoncer à repartir au Japon, par amour pour l’Anglais. Ce n’était pas un sacrifice (faut pas exagérer), mais plutôt un choix qui n’a pas toujours été facile à assumer.
  • Les deux accidents de sport de l’Anglais qui nous en ont un peu fait voir de toutes les couleurs pendant presque un an.

Au final, je suis infiniment plus heureuse aujourd’hui, même si ce n’est pas forcément ainsi que j’envisageais ma vie il y a cinq ans. Et tant mieux. Ca veut dire qu’il y a plein de surprises à venir et que les cinq prochaines années seront tout aussi riches !

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