Approuvé par nos enfants #1 : soupe de chou-fleur au curry

Je réponds à l’invitation d’Isa pour proposer des recettes qui ont faire leurs preuves auprès de nos enfants. Je précise tout de suite que la Crevette a des goûts un peu particuliers : elle ne mange rien de cru (parce que “ça croque”), ni fruits, ni légumes. En revanche, lorsque c’est cuit, beaucoup de choses passent, y compris des trucs qui pourraient paraître surprenants pour une enfant de 3 ans.
Je mets donc en ligne la recette de soupe (ou plutôt de crème) de chou-fleur récupérée lors d’un enterrement de vie de garçon / jeune fille l’an dernier, et qui a eu du succès tout l’hiver. J’ai recommencé à en faire ces dernières semaines, et même l’Anglais – qui déteste le chou-fleur – a daigné goûter et trouver ça bon. Je pense qu’on tient un truc.
Attention, ce n’est pas parce qu’il y a des légumes dedans que c’est bon pour la ligne 😉

Niveau coloris, c’est pas très photogénique

Pour 2-3 personnes
1/2 chou-fleur
500ml de lait
20cl de crème liquide
Une pointe de curry
Echalote ou oignon finement haché
Sel et poivre
Huile d’olive

Découper le chou-fleur en bouquets (je pense qu’on peut utiliser du chou-fleur surgelé mais je n’ai jamais essayé) et le faire bouillir 5 minutes. Bien égoutter.
Dans la même casserole, faire suer l’échalote ou l’oignon dans un peu d’huile chaude.
Remettre le chou-fleur, ajouter le lait et le curry. Faire frémir un quart d’heure.
Ajouter la crème liquide, saler et poivrer. Mixer à l’aide d’une girafe ou d’un blender

Cette soupe se conserve très bien au congélateur, mais il vaut mieux la surgeler le plus vite possible.

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Cuisinons nos livres #14 – Résumé des épisodes précédents

Incroyable, un nouvel article sur la nourriture. Entre la guerre des punaises, l’avalanche de boulot et l’énorme coup de fatigue de ces dernières semaines (je crois que mon corps me fait payer 6 mois de tensions et de stress), j’ai quand même réussi à retrouver mon enthousiasme et à me remettre aux fourneaux pour faire des essais. Bon, le souci, maintenant, c’est que la quasi-totalité de mes livres de cuisine se trouve dans des caisses scellées à la cave pour deux ans, et que je fais avec ce que j’ai pu sauver (pas grand-chose). Ne vous étonnez donc pas si j’ai l’air de tirer mon inspiration des mêmes ouvrages en permanence…

En cuisine japonaise, j’ai refait ce que je considère comme des classiques… jamais goûtés par Monsieur. Donc de très, très vieux classiques. Dans le 「基本の和食」(les bases de la cuisine japonaise), j’ai retrouvé ma recette de niku-jaga, une espèce de pot-au-feu japonais à base de pommes de terre que j’aime beaucoup. Je ne prenais pas beaucoup de risque avec ce plat, et ce fut un succès.


Dans La cuisine japonaise d’Emi Kazuko, j’ai réalisé la recette de tofu mariné et poêlé que j’utilise d’ordinaire avec… du poulet. En effet, la Crevette aime beaucoup manger avec des baguettes et me réclamait de les utiliser. N’ayant que du tofu sous la main, je me suis attelée à la tâche, avec succès. C’est pas photogénique, mais c’est bon.

Dans Starwars Cantina, nous ne nous sommes pas arrêtés à la joue de bœuf et avons enchaîné avec des “Takodan eggs”, soit des œufs cocotte à la crème de parmesan et charcuterie grillée. C’est facile, délicieux et nous avons (re)pris l’habitude de faire des œufs cocotte beaucoup plus souvent !

Bien entendu, c’est ma chère revue 180°C qui, une fois encore, a apporté le plus d’inspiration. J’avais acheté le numéro automne-hiver dès novembre mais ne me suis autorisée à l’ouvrir que fin janvier-début février. Mais du coup, je me suis rattrapée.

D’abord avec un tarama de haddock – malheureusement trop liquide, sans doute parce qu’on a utilisé du pain de mie plutôt que du “vrai” pain. Facile à faire (mais salissant, avec pas mal de vaisselle), il était très bon en dépit de sa consistance. Monsieur l’a terminé, mais je pense que cela aurait fait une excellente sauce pour du riz ou éventuellement des légumes verts.

Ensuite, nous avons testé l’infusion d’ananas à la citronnelle, mais sans faire les petits beurres qui devaient accompagner. C’est bon, très frais et ça se mange tout seul. Il m’est resté beaucoup de sirop citronnelle-citron vert-gingembre, il est donc possible que j’en refasse à l’occasion, sauf si l’Anglais décide de l’utiliser pour assaisonner un mojito amélioré (on ne lui en voudra pas).

Encore un dessert, cette fois-ci le “biscuit crousti-fondant” au chocolat. Bon, on sent bien que notre four se fait vieux, j’ai dû laisser cuire plus longtemps que prévu mais bon sang, quel régal ! Il y a du chocolat, du sucre et… deux-trois trucs pour faire tenir le tout, mais à peine. Seul inconvénient : ça fait des miettes, ça s’écrase et c’est pas simple à manger. Mais alors c’est ultra-régressif.

Il y a eu deux entrées, dont une a carrément fini en plat : le carpaccio de champignons (sans les pignons grillés, j’en avais plus) – très bon, frais, facile à faire… On y reviendra, c’est sûr.
Et la grosse salade de légumes secs et crus (lentilles vertes, flageolets, cocos roses, chou-rave, pomme…). Là aussi, c’était bon mais un peu plus pénible à préparer – très chronophage et salissant. J’en ai fait pour un régiment, on en a mangé deux fois et même le lendemain la vinaigrette passait très bien.
Un autre plat (toujours pas photographié) : le gratin de navets pas gratiné. C’était bon mais ça nageait dans le bouillon gras, j’aurais pu en mettre moins ! Mais c’est parfait quand il fait froid.

Dans Les cahiers de 180°C, je suis allée repêcher une recette d’il y a deux ans et que j’adore : le coquelet au bouillon parfumé, avec nouilles de riz. C’est bon, consistant sans être lourd et la petite sauce acidulée relève le tout au moment du service. A refaire sans hésitation, peut-être à l’automne ou un jour de printemps pluvieux.

Enfin, de façon un peu surprenante, j’ai testé une recette du magazine Picard, qui proposait un dossier sur les cocottes. Il s’agissait de la soupe de légumes au riz et saucisse et Montbéliard. Alors soyons francs : j’ai oublié d’ajouter le riz la première fois, mais ce n’était pas du tout un problème. La soupe est savoureuse et consistante, idéale pour un dimanche midi pourri. Lorsque j’ai fini les restes le lendemain, j’ai essayé avec le riz (le “trio de riz camarguais sauce vierge” de l’enseigne) et… j’ai trouvé ça nettement moins bon. Pris séparément, les deux sont bons, mais réunis, ils n’ont rien à faire ensemble. Du coup, je vais garder la recette et je finirai le riz un midi !

Je sais que vous avez été plusieurs à poursuivre ce challenge pendant que je passais la maison au lance-flammes, notamment Sunalee, S. et Diba. N’hésitez pas à me dire si je vous ai oublié, je n’ai pas suivi très attentivement. Rendez-vous la semaine prochaine (on espère) pour un nouveau compte-rendu.

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Cuisinons nos livres, S02, ep. 4

Un mois d’absence pour cette rubrique, quand on connaît ma passion pour la bouffe, c’est assez inquiétant. A ma décharge, entre la mégatonne de boulot qui s’est abattue sur moi et les week-ends où je n’ai pas pu me ravitailler au marché, ça n’a pas été simple. Mais la semaine dernière, dans un élan de masochisme d’abnégation de folie furieuse d’enthousiasme, j’ai décidé de me retrousser les manches et de m’y remettre. Sans plus tarder, le récapitulatif de ces derniers jours.

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Dimanche après-midi, il faut occuper la Crevette, ce qui devient compliqué entre la sieste et le soleil qui se couche de plus en plus tôt. Nous avons donc préparé des biscuits sablés, d’après une recette tirée du livre Le meilleur de la cuisine italienne. Mademoiselle est comme moi et n’aime pas trop patouiller (ça se pétrit à la main), mais on s’est bien amusées, surtout avec les emporte-pièces. Il me reste à peu près la moitié de la pâte que j’ai dû me résoudre à congeler en attendant des jours meilleurs.
Pour décorer, j’ai eu l’idée saugrenue de préparer une glace royale et d’en orner les petits biscuits – la recette vient de La cuisine des fées, de Christine Ferber. Triple nouveauté : je n’avais jamais fait  de glace royale, jamais utilisé de colorant alimentaire (ma cuisine est restée rose pendant deux jours), jamais utilisé de poche à douille (y’a des progrès à faire).
Au final, ces biscuits sont plutôt bons, meilleurs avec leur décoration ou saupoudrés de sucre glace (comme dans la recette) et on en refera sûrement.

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Ce n’était pas prévu mais il me restait plein de glace royale (sucre glace, blanc d’oeuf et jus de citron). Comme ça ressemblait plus ou moins à de la meringue, je l’ai pochée et fait sécher au four et… j’ai obtenu des meringues magnifiques, rondes et lisses comme des coques de macarons. Le goût de citron est devenu plus prononcé à la cuisson (dommage pour moi), et elles croquaient beaucoup sous la dent mais le résultat était concluant. Bonus : j’ai apparié les plus régulières avec la confiture (framboise-lavande ou pétales de rose) pour faire de faux macarons, et c’était bon.

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Samedi, nous avions acheté le dernier ouvrage Gastronogeek, Star Wars Cantina. Il fallait donc l’étrenner et notre choix s’est porté sur le “gornt mijoté et barq de qilura crémeux”, soit de la joue de boeuf braisée avec de la polenta. J’avoue, la polenta, j’ai pris du Picard, et grand bien m’en a pris : Monsieur est tombé malade le soir prévu de la dégustation et nous avons patienté jusqu’à mardi pour goûter. C’était délicieux, même si les proportions de viande me semblent assez énorme. En tout cas, c’est un plat pile de saison, qu’on recommencera sans doute.

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Enfin, hier soir, après avoir soutiré à S. une recette réalisée lors de son enterrement de vie de garçon, j’ai préparé un velouté de chou-fleur. Bon, je n’ai fait la recette jusqu’au bout (je n’ai réalisé ni le pesto d’herbes, ni la papillote croustillante de crevette) et j’ai dû remplacer les épices colombo par du curry, mais le résultat était délicieux. A garder et à refaire, même si je suis la seule à en manger !

Ces dernières semaines, d’autres ne sont pas restés inactifs : S. n’a pas arrêté de cuisiner des trucs incroyables, Pauline et Isa se sont également prêtées au jeu. Si jamais je vous ai oublié, faites-moi signe !

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Cuisinons nos livres – S02, ep.03

Peu de cuisine cette semaine, puisqu’il a fallu refaire un tour chez le médecin lundi soir, et que je n’ai pas mangé à la maison deux autres soirs. Du coup, une seule nouvelle recette et un grand classique (et je cherche toujours des participations !). Sans transition…

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Des gnocchis de potimarron, recette reçue dans la newsletter hebdomadaire Les cahiers de 180°C il y a quelques semaines. J’étais tentée depuis un moment, mais je n’avais pas le courage de m’y mettre. Hier soir, je me suis enfin retroussé les manches. En soi, cela n’a rien de difficile, le plus pénible, c’est de former les gnocchis (d’autant plus que j’en avais fait pour un régiment et que je ne pense pas que ça serait bien conservé). En revanche, malgré leur sale tête, mes pâtes étaient très bonnes ! Assaisonnées d’une crème de parmesan et d’un soupçon de thym, c’était délicieux. A refaire, y compris pour des copains végétariens.

Sinon, mardi était férié, il fallait donc occuper Mademoiselle, d’autant qu’on avait un dîner entre amis le soir. J’ai donc refait mon brownie-qui-tue, et trois mini gâteaux pour la Crevette qui m’a aidée à mélanger la pâte.

Allez, on espère que la semaine prochaine sera plus efficace ! Et n’oubliez pas le #cuisinonsnoslivres sur Instagram.

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Cuisinons nos livres – S02, ep.02

La semaine a été peu propices aux nouvelles recettes : une seule, jeudi soir. Pour le reste, je me suis reposée sur mes acquis. A ma décharge, j’ai cumulé bouclage de trad et multiples passages aux urgences pédiatriques (rien de grave, mais ça nous a pris beaucoup d’énergie). J’ai donc préparé…

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Un kedgeree indien. La recette est tirée du magazine M, auquel je suis abonnée depuis 15 jours, mais aussi du livre God save the cook, ma référence pour la cuisine britannique facile. Il s’agit d’un plat composé de riz, de haddock et d’oeufs durs, assaisonné d’une sauce au curry et aux épices ainsi que de pistaches concassées. C’était très bon ! Un peu long à faire, mais pas du tout difficile (le plus pénible est de penser à faire dessaler le poisson 2 heures avant).

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Un brownie au chocolat. Ma recette ultime en cas de manque de sucre. Ajoutez à cela un dimanche pluvieux et une Crevette à occuper, et l’après-midi s’est transformée en cours de cuisine. Record du genre, le gâteau a duré 48h.
Ma célèbre soupe de pain rassis. A l’origine, j’avais prévu de tout manger seule (je suis un peu monomaniaque, c’est devenu mon plat doudou dès qu’il fait gris/moche/humide/froid), mais Monsieur m’a rejointe et j’ai dû partager 🙂
Le gratin de potimarron de la semaine dernière : essai transformé, tout le monde a adoré. Un plat rapide et facile à faire qui convient à la petite comme aux parents, je sens qu’on va en refaire dans les mois qui viennent.

Voilà, c’est tout pour cette semaine. Vous pouvez rejoindre le mouvement sur Instagram grâce au mot-clé #cuisinonsnoslivres. A noter la première participation de S., futur mari de ma copine C.euh, qui a publié ses photos de plats beaucoup plus travaillés que les miens.
Bon appétit !

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Cuisinons nos livres S02, Ep.01

Après un hiatus de fin d’été et de vacances multiples, je reprends cette série d’articles hebdomadaires. Si vous voulez me rejoindre, n’hésitez pas à utiliser le mot-clé #cuisinonsnoslivres sur Instagram (que je n’ai pas employé cette semaine).

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Dimanche soir, après pas mal d’hésitations, je me suis lancée dans la réalisation d’un bortsch (pot-au-feu russe à base de betterave). Bien évidemment, il a fait un temps magnifique ce jour-là alors que c’est clairement un plat d’hiver ou d’automne froid, mais j’étais malade, alors, hein zut. La recette est tirée de livre Les petites recettes modèles, inspiré par l’oeuvre de la comtesse de Ségur. C’était à tomber. Il en est resté juste un peu pour faire goûter à la Crevette le lendemain soir.

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Mardi, il me restait du chou, j’ai donc décidé de faire une embeurrée de chou, tiré de A la table de Marie-Antoinette, offert par ma soeur l’an dernier (même si la recette originelle était à base de chou cabus). C’est extrêmement simple bien qu’un peu long et… on s’est jetés dessus comme des morts de faim. C’est assez riche mais parfumé grâce à toutes les herbes aromatiques (et ma photo est moche).

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Jeudi, Monsieur était en déplacement, et je cherchais une idée qui 1/ soit rapide et puisse convenir à Mademoiselle comme à moi et 2/ me permette d’utiliser un des légumes qui traînait dans mon frigo. Sur une suggestion de C.euh j’ai suivi une recette de gratin de potimarron sur marmiton. Je n’ai pas eu le temps de faire gratiner pour la Crevette, mais celle-ci s’est régalée de potimarron à la crème. Quant à moi, j’ai tout mangé par gourmandise…

Sinon, j’ai célébré le retour des grands classiques de la saison, la soupe de pain (deux fois) et le cock-a-leekie (soupe poireaux-riz-poulet), déjà souvent mentionnés l’an dernier.

Et vous, il y avait quoi à manger, cette semaine ?

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Fleurs de courgette farcies à la gardoise

J’adore les fleurs de courgette. D’une manière générale, j’adore les fleurs en cuisine (rose, violette, souci…), mais il n’est pas toujours facile de les accommoder en salé. En outre, trouver des fleurs de courgette en région parisienne, c’est parfois toute une histoire. Alors quand j’en ai découvert par hasard chez le primeur de notre lieu de vacances (dans le Gard, donc), j’ai décidé de les préparer avec des produits locaux.

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Pour 6 fleurs de courgette (oui, il y en a 7 sur la photo)
Un pélardon (fromage de chèvre local) frais
Des tomates séchées (entières – ça fait plus de boulot – ou en purée)
Herbes de Provence
Huile d’olive
Sel, poivre

Dans un bol, préparer une farce à base de tomates séchées écrasées/coupées en petits morceaux et de pélardon. Assaisonner selon votre goût avec des herbes de Provence, du sel et du poivre.
Oter le pistil du bout des doigts (attention, c’est un peu délicat).
Farcir les fleurs avec une petite cuillère, ou du bout des doigts, en veillant à ne pas les déchirer.
Faire chauffer de l’huile dans une grande poêle, puis faire dorer les fleurs 2-3 minutes de chaque côté.
Égoutter sur du papier absorbant et servir immédiatement.

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Cuisinons nos livres #10

Cette semaine, j’ai un peu fait le service minimum. Entre le pic de chaleur de ces derniers jours, les courses plutôt restreintes que j’ai faites dimanche et les sorties diverses et variées, quand je me suis mise en cuisine, je suis allée au plus simple.

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Dimanche soir, à force de harcèlement, Monsieur a préparé des frites à la Crevette, selon la recette du Gastronogeek. Du coup, pour les grands, nous avons ajouté le Biff Tannen burger (sans le pain) qu’elles sont censées accompagner. Comme toujours c’était très bon (et copieux), et j’ai fini le reste le lundi midi.
Ce n’est pas vraiment une recette neuve vu que j’ai déjà dû en parler ici, mais c’est devenu un classique.

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Mardi, j’ai décrété que ça suffisait les petits pots, j’allais préparer des vrais dîners à Mademoiselle. Jusqu’à présent, la flemme et quelques phases de refus bien sentis m’avaient échaudées, mais avec un peu d’organisation c’est jouable. J’avais des petits pois dans le congélateur et un fond de riz arborio, j’ai donc préparé un risi et bisi (riz aux petits pois), d’après mon nouveau livre de chevet, Le meilleur de la cuisine italienne. C’est très simple, pas très long et délicieux. Bon, la Crevette a trié les petits pois, parce que faut pas exagérer, mais c’était une réussite.
Pour le dîner des grands, il y avait des brochettes de canard en prime.

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Mercredi – je n’ai pas fait de photo – j’ai fait cuire une aubergine selon la recette de Guillaume Long. C’est facile et ça change de l’habituelle ratatouille, d’autant que c’est beaucoup moins gras. Je recommande pour l’été !
Enfin hier soir, j’ai préparé le reste d’aubergine en les faisant braiser avec de la tomate (bon, j’ai triché, j’ai utilisé une sauce tomate toute prête, pas le temps, le courage ni les ingrédients de faire autrement). La recette vient du même livre que celle du riz aux petits pois, et sert théoriquement d’accompagnement. Le livre suggérait d’en faire une sauce pour pâtes courtes, et nous nous sommes régalés !

La semaine prochaine, on vide le frigo et le congélateur, alors je vais sans doute improviser avec ce qui me passe sous la main. En revanche, je prévois déjà de partir avec mon livre de cuisine italienne : ce serait dommage de ne pas profiter des délicieux fruits et légumes du sud de la France !

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Cuisinons nos livres #8

Après plusieurs semaines de calme (presque) plat, me revoici aux fourneaux ! Les occasions furent nombreuses cette semaine et, si j’ai ressorti des recette éprouvées, j’en ai aussi testé quelques-unes. Voilà ce que ça donne :

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Dimanche, au marché, j’ai été attirée par des filets de dorade, alors que je n’en fais jamais. C’est un poisson délicat, que j’aime beaucoup, mais la perspective de le cuisiner était un peu terrifiante… Finalement, j’ai réussi à dénicher une jolie recette dans La cuisine japonaise d’Emi Kazuko : la dorade en papillote de papier. Avouons-le franchement: les explications techniques pour plier une papillote sans schéma, c’est vraiment pas pour moi. Heureusement, j’avais une explications avec photos dans le livre Papillotes de Marabout et je m’en suis sortie.
C’est une recette assez simple, dans laquelle le poisson cuit avec des ciboules et du citron vert, avant d’être assaisonné d’un trait de shôyu au moment de servir. C’était délicieux, le poisson était très fin et se mangeait sans problème avec les baguettes. A refaire, surtout si on a du monde.

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Mercredi, nous recevions Barry, un ami australo-canadien rencontré au Japon (ouais, c’est compliqué), et aussi foodista que moi. Du coup, il fallait mettre les petits plats dans les grands, tout en gardant en tête qu’il faisait 30°… J’ai fini par préparer tout un tas de petites choses froides à grignoter, dont mes célèbres fraises au vin rouge, ainsi qu’un concombre glacé au miel et au thym. La recette est tirée du premier numéro de 180°C et est très simple à réaliser. Il s’agit d’une simple soupe froide de concombre assaisonnée. Facile, rapide et frais, idéal pour l’été, et ça en met quand même plein la vue.

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Jeudi, il fallait finir le contenu du frigo, parce que nous allons très peu manger à la maison ce week-end et que je ne voulais pas perdre mes légumes. Du coup, en puisant dans le livre Le meilleur de la cuisine italienne, j’ai choisi de préparer une frittata de courgettes (une grosse omelette, en quelque sorte). C’était très bon, même si j’ai raté ma manœuvre de retournement…

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Pour conclure, et parce que je voyais venir le moment où ils ne seraient plus bon, j’ai utilisé nos abricots pour préparer un mi-cuit mi-cru au basilic, dont la recette se trouvait dans le troisième numéro de 180°C. A une compote d’abricots, on ajoute des dés de fruit frais et un peu de basilic pour assaisonner. C’est très facile, là encore, et relativement rapide (une vingtaine de minutes). Comme on ajoute du sucre, on peut maîtriser l’acidité des fruits, qui est encore problématique à cette époque de l’année.
En tout cas, c’était très bon, on a tout mangé et on en refera sans doute pendant les vacances.

Voilà pour moi. Cette semaine, Sunalee et Ioionette ont participé au challenge.

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Cuisinons nos livres #7

Cette semaine fut très calme, notamment à cause de notre escapade à Provins : je n’ai pas pu faire le marché, j’ai donc dû composer avec un frigo globalement vide et un congélateur rempli de trucs plus ou moins inspirants. Et puis on est sortis, aussi, ça n’aide pas à cuisiner.

C est pas photogénique, mais c est bon

C’est pas photogénique, mais c’est bon

Heureusement, mercredi soir, Ioionette et SonMari sont venus dîner. J’ai préparé des brochettes du barbare (onglet de bœuf mariné) d’après le livre Gastronogeek. Ce n’était pas la première fois que j’en faisais – c’est devenu un plat régulier à la maison – et je pense même en avoir déjà préparé pour nos invités, mais c’est très facile et très bon. Je sers ça avec du riz blanc à la vapeur, c’est idéal pour finir la sauce !

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En guise de dessert, j’ai ressorti les désormais classiques fraises au vin rouge. Rapide, facile, parfumé, frais sophistiqué tout en étant simple… c’est vraiment le dessert idéal, que l’on soit seuls ou que l’on ait du monde à régaler. Le plus long, c’est de laver les fraises !
Cette fois-ci et la précédente, nous avons utilisé un côtes de Gascogne rouge qui se mariait aussi très bien avec la viande.

Voilà pour cette maigre semaine. Promis, demain je fais les courses, et la semaine prochaine, je vous en révèle davantage !

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