Quoi, déjà une semaine ?

Vous n’aurez pas manqué de remarquer que je me fais particulièrement discrète ces derniers temps. Certes, j’ai un ou deux articles sous le coude, mais la semaine s’est visiblement ingéniée à être la plus pourrie possible. En vrac, la nounou est toujours en arrêt maladie, j’ai une seconde traduction à boucler pour le milieu de la semaine prochaine, j’ai fait un bouton de fièvre, puis une gastro, et (depuis hier) une tache bizarre sur la langue, la municipalité a enfin décidé de lancer l’ambiance Noël & fêtes et teste ses haut-parleurs avec la même compil’ années ’80 en boucle (en moyenne, j’entends “Boys, boys, boys” quatre fois par jour – et là vous l’avez dans la tête pour la soirée, ne me remerciez pas) ou des bruitages grandioses tels qu’un bruit de cascade ou des pépiements d’oiseaux parfaitement indus à cette époque de l’année… J’en passe, et des meilleures.
Du coup, j’avoue que je n’ai pas trop eu le courage de tenir l’endroit à jour et que la poussière s’est un peu accumulée. Mais promis, je reviens très vite. Genre demain. Stay tuned.

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Où j’ai un peu la poisse, quand même

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Vendredi soir, je dois retrouver un copain de collège à Odéon pour boire un verre. J’embarque donc ma Crevette, débarque à Montparnasse et… échoue à atteindre le quai de la ligne 4. Incident technique. Soit. Deux correspondances et une suée plus tard, j’arrive à bon port. Pendant notre heure et demie de discussion, le Crevette (la chair de ma chair, l’être que j’aime le plus en ce monde, etc.) renverse ma coupe de champagne aux trois quarts pleine sur les genoux de T. Heureusement que ça tache pas.

Samedi matin, rendez-vous avec mon psy, j’arrive sur le quai de la 6 : trafic interrompu pour cause d’accident grave. Je me précipite pour attraper le bus, bien évidemment bondé un samedi matin de vacances scolaires, et arrive cahin-caha chez Tonton Sigmund.
Le soir, après un “meet & greet” pour le NaNoWriMo, cohue sur la ligne 4 (qui fonctionne), une dame devant laquelle je me tiens se lève et tient absolument à me céder sa place. Non mais ça va, j’ai accouché il y a plus de six mois, merci.

J’espère que ça va s’arrêter là car, soyons francs, je suis pas d’humeur taquine.

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