Une semaine… #51

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  • Une religieuse au chocolat = 3 repas. La Crevette est facile à nourrir.
  • Mes châles de Pavolovo-Posad remportent un vif succès sur Instagram. C’est vrai que je les aime d’amour.
  • Je passe 4 heures à poireauter sur le site de l’Opéra de Paris pour prendre mon abonnement (ça a planté la première fois et il y a une file d’attente épouvantable). Au moment de valider, le site m’annonce qu’on ne peut pas finaliser la commande car ma co-abonnée n’a pas la priorité de réservation. Achevez-moi.
  • Du coup, je suis plutôt contente d’aller nager, ça va me permettre d’évacuer ma frustration.
  • Gloire ! J’ai truandé le système et réussi à réserver les abonnements 2019-2020. Comme Marion a fait de même pour la danse, je suis très, très pauvre.
  • Après quelques péripéties dans les transports (un grand classique en cette période de Mercure rétrograde, comme dirait Angela), je retrouve Isa à la Gare de Lyon. C’est parti pour une brève après-midi balade/shopping sous un ciel assez menaçant.
  • C’est moi ou on arrive à respirer dans les allées de Livre Paris pendant la soirée d’inauguration ? En tout cas, le champagne était bon.
  • De retour à 22h, j’annonce que je serai bien contente de me coucher tôt. Résultat : le Paprika me vomit dessus à trois reprises au cours de l’heure suivante. Saleté de karma (merci Isa pour le coup de main !).
  • J’ai un rendez-vous à 9h30 Porte de Versailles, un autre à 12h dans ma banlieue et un dernier à 14h30 dans Paris. Je me suis encore bien organisée, tiens.
  • Pour nous réconforter, l’Anglais a rapporté des gâteaux, dont un magnifique saint-honoré à l’ananas.
  • Au moment où je ferme la portière de la voiture de ma mère – qui va le garder jusqu’à demain midi – le Paprika se met à pleurer. C’est pas gagné (en fait si, c’était juste un petit coup d’angoisse / “comment oses-tu m’abandonner ?”).
  • 8 gamins survoltés – et en costumes – dans le salon tout l’après-midi. Je suis lessivée.
  • Miracle, sur 4 princesses Disney, on n’a pas eu un seul doublon.
  • Dimanche matin sans Paprika, profitons-en pour dormir un peu et préparer tranquillement le déjeuner… sauf que quelqu’un m’a filé ses microbes.
  • La Crevette est transformée en licorne multicolore à étoiles et paillettes. On risque pas de la perdre, au moins.
  • Vivement lundi que je dorme !
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Une semaine… #49

  • L’Anglais est partie en Italie, ce traître, du coup sa mère vient en renfort. Au moins j’ai une acolyte pour récurer la maison.
  • Quatre jours à alterner ménage et boulot. J’ai dû bazarder plusieurs mètres cubes de bordel, et j’ai mal absolument partout. En revanche, j’ai l’impression d’habiter dans un appartement témoin.
  • Un délicieux goûter japonais avec L., à discuter enfants et projets pour les prochains mois.
  • Épuisée, j’annule un dîner avec Shermane et Malena. Me voilà bien punie : je découvre des bestioles dans un des placards de la cuisine et passe une partie de la soirée à tout nettoyer.
  • Je retrouve Emily et Angéla pour notre habituel déjeuner de filles. On est toutes crevées, toutes noyées sous le boulot, et on n’a même pas bu. Tout fout le camp.
  • La Crevette a triomphé de son stage de natation ! Alors qu’en début de semaine c’était un peu laborieux, vendredi elle nous annonce avec fierté qu’elle met la tête sous l’eau et qu’elle a fait du toboggan (impensable dimanche dernier). Ca m’a coûté cher, mais je ne regrette absolument pas.
  • En plus, on a droit au spectacle de cirque (c’était un stage multi-activité), et la demoiselle est capable de monter sur la grosse boule, de faire un tour sur elle-même et de jouer avec des foulards (assurée par la prof, bien sûr).
  • Ce livre musical Osborne sur le cirque reçu ce soir est légèrement défaillant : il se déclenche dès qu’on l’effleure, ça va être rigolo.
  • Deux jours de week-end seule avec les enfants, qui ont bouffé des Chiantos. C’était long.
  • Alors que j’ai détourné la tête environ 2 secondes, je retrouve le Paprika assis sur la table d’appoint réservée aux enfants. Où est le bouton off ?
  • Je suis en retard pour le Creative Winter Challenge d’Isa, mais en même temps, comment vider mon sac avec deux affreux autour de moi ?





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En ce moment… (Février 2019)

Source

Je lis. La grande traversée, de Miura Shion. J’ai déniché ce roman un peu par hasard chez mon libraire il y a une dizaine de jours, pour découvrir peu après qu’Armalite puis Shermane avaient elles aussi cédé à ses sirènes.
J’ai abandonné le Reading Challenge de Popsugar qui devient chaque année plus répétitif, mais j’ai toujours une page Goodreads, où vous pouvez jeter un œil à mes lectures passées ou du moment.

J’écoute. Un mélange improbable de Rammstein et de génériques de dessins animés des années 80-90. Je crois que je file un coton (n)ostalgique.

Je mange. Une religieuse au chocolat à 11h, des conneries asiatiques surgelées à 15h… Si un diététicien passe par là, qu’il ne m’envoie pas de message !

Je travaille. Je lève un peu le pied après une fin janvier-début février trépidante, mais je ne vais pas me reposer longtemps sur mes lauriers.

J’espère. Que l’état de G. va s’améliorer.

Je rêve. De partir au Japon. Longtemps.

Je décide. Un ou deux abonnements à l’Opéra l’an prochain ? Ma carte bleue survivra-t-elle ?

Je me sens. Fatiguée. J’ai l’impression que dès que je commence à récupérer, l’un ou l’autre des enfants (enfin surtout l’un…) prend un malin plaisir à foutre en l’air mes cycles de sommeil. C’est normal d’être tout le temps crevée à mon âge ?

Je me demande. Ce que va donner le Brexit. C’est vraiment n’importe quoi, cette histoire.

Je me souviens. Qu’il y a un an, je rêvais du moment où le Paprika cesserait de se réveiller la nuit… Naïve j’étais.

Je pense. A marquer tous les vêtements de la Crevette pour la semaine prochaine, sans quoi on va perdre des tee-shirts.

J’ai du mal. A ne pas ruminer dès que je suis contrariée. C’est épuisant mais c’est un schéma dans lequel je retombe systématiquement.

J’essaie. De lâcher prise, encore et toujours. Mais c’est vraiment compliqué surtout dans certaines situations très anxiogènes pour moi.

Je porte. Mes nouvelles baskets Veja de bobo-écolo-bien-pensante. Je les aime d’amour, elles sont bleu ciel irisé. Ma mère a commenté d’un “C’est le retour des années 80”.

Je devrais. M’organiser différemment dans mon travail (genre, arrêter de cravacher comme une malade pour tenir les délais puis rester le nez en l’air pendant des jours pour me remettre).

J’aime. Voler du temps pour moi : un moment de lecture, préparer un repas un peu élaboré (oui, mon estomac est un grand pourvoyeur de bonheur), aller à l’opéra…

Je veux. Ranger la maison, remonter les caisses de livres (40 caisses, rappelez-vous), trier et tout ranger. Et fermer définitivement la parenthèse “punaises de lit”.

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Une, deux semaines… #32

  • 8h à se refiler le Paprika telle une patate chaude (et remuante, très remuante), c’est long. Mais au moins on ne s’est pas fait détester.
  • Les chutes du Niagara, on ne s’en lasse pas tellement c’est beau. La ville, en revanche, on s’en lasse très bien (c’est moche et bétonné).
  • Les arbres arborent des couleurs sublimes, de vert à rouge vif en passant par toute la gamme des jaunes et des orange. Ca me rappelle beaucoup le Japon, en fait.
  • Toronto est toujours aussi piéton-unfriendly (ah purée, ces trams!).
  • J’ai dévalisé Soma Chocolate Maker et David’s Tea. Oh, et la boutique vintage de Distillery.
  • On a marché 9 kilomètres en une journée, et Mademoiselle ne s’est pas plainte une seule fois. Elle a même refusé de prendre le tram au motif qu’elle préférait marcher.
  • Il faut que j’écrive mon article sur le dernier spectacle de l’Opéra Atelier avant la fin du mois de novembre, vu qu’ils seront à Versailles.
  • Après onze ans de vie commune, on se retrouve à 2 +2 dans un pub à dîner en écoutant la musique de notre jeunesse.
  • Les Red Sox ont gagné les World Series !
  • En revanche, les Toronto Maple Leafs ne jouent pas très bien…
  • Premier jack-o-lantern familial, qui rend pas mal, même bouffé par les écureuils.
  • Trick or treat ?
  • La légalisation du cannabis, même si elle est sacrément encadrée, fait flotter une odeur caractéristique un peu partout en ville (dommage pour moi, cette odeur me colle la migraine direct).
  • En quelques jours, on a testé deux types d’aires de jeux d’intérieur différents : la version bobo-écolo-chic avec jouets en bois, wifi gratuit, boissons chaudes à discrétion pour les parents et distributeur de snacks sains (si), et la version plastique-jeux vidéo-cafétéria-mini golf.
  • Un jour beau temps, un jour pluie-crachin, un jour pluie-neige fondue-vent, un jour gris-mais-pas-trop-froid, un jour pluie diluvienne… C’est bien, on n’a pas le temps de se lasser.
  • Et la fille qui a réussi à rentrer en France avec ses cartes postales écrites et timbrées dans son sac à main, c’est…?
  • La prochaine fois, on fait un combo avec le Québec ou les Rocheuses.
  • En tout cas, le prochain voyage en famille sera moins loin (et moins coûteux !).
  • Trouvés dans ma boîte aux lettres : la Glory Book Box jumelée avec le Renard Doré, la BD de Yatuu financée en juin, et… l’appel à cotisation de l’Ircec. Arg.
  • J’ai gagné un lot surprise au concours de la Glory Book Box !
  • Le décalage horaire, c’est pour les faibles. Et pour les parents.
  • Début novembre, on récolte pas loin d’un kilo de framboises à la ferme.
  • Le Paprika ne marche toujours pas. En revanche, il sait désormais descendre deux marches en se tenant à une rampe.





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En demi-teinte

Alors, avais-je vu juste ?

  • Le Paprika ne dort pas du vol, s’exprime bruyamment, et nous vaut la haine éternelle des autres passagers / Le Paprika est sympa pendant le vol, et fait des sourires au personnel navigant.
    Le Paprika a dormi 45mn sur un vol de 8 heures, c’est long. Il était survolté, comme d’habitude, et j’ai dû le courser à deux reprises dans l’allée. En revanche, il a bel et bien fait du charme à tout le personnel navigant.
  • On perd les bagages quelque part.
    C’est ma hantise depuis des années, mais encore une fois nous avons été épargnés.
  • Au bout de 48h de fatigue et de remarques plus ou moins agaçantes, je finis par sauter à la gorge de mon père.
    Même pas ! Comme quoi, je progresse.
  • Impossible de trouver des billets pour le match, c’est plein.
    On en a décroché (les conditions d’achat des billets de hockey à la Scotia Bank Arena sont à la limite du gérable), et on a passé une super soirée (en revanche, j’ai dû perdre en audition).
  • Les enfants retombent malades, et il faut trouver un médecin en catastrophe / Blindés de médicaments depuis dix jours, les enfants se portent comme des charmes.
    Ils ont toussé, mouché, éternué pendant quasiment tout le séjour, mais il n’y a pas eu de gros pépin (et notamment pas de retour de la bronchiolite que je redoutais).
  • L’Anglais et moi en profitons pour nous engueuler.
    Ca n’a pas raté, ça a pété, et fort. Mais ça n’a pas duré, tant mieux.
  • Il pleut à Niagara Falls, il fait globalement froid et brumeux à Toronto.
    Il n’a pas plu à Niagara Falls, mais on n’a pas échappé à quelques jours de pluie diluvienne / crachin enneigé / baisse des températures. Et Toronto sous la pluie, ça perd quand même un peu de son charme, surtout avec des enfants.
  • L’appartement AirBnB nous réserve une sale surprise (chauffage qui marche pas/mal, wifi anémique, punaises…).
    Pas de punaises de lit (ouf), mais un wifi quasi inexistant et un proprio qui, selon moi, n’habite même pas au Canada. Après ce n’était pas mal sans être dément.
  • Encore plus génial, on nous attribue quatre places au centre.
    Nous étions au centre, mais l’Anglais avait un voisin un peu envahissant (et le vol était plein). Au retour, nous avions trois places et c’était en fait plus facile à gérer car le Paprika se balade partout, et qu’il était bloqué par une paroi.
  • Malgré la fatigue, et grâce à la solidarité de Monsieur, tout se passe bien avec mon père et ma belle-mère.
    J’ai été à deux doigts de craquer mais j’ai pu me retenir. En revanche l’Anglais en a pris pour son grade.
  • La soirée à l’opéra est géniale.
    Sans surprise, j’avais raison ! Je vais même me fendre d’un article, attention.
  • On arrive à se ménager quelques moments en amoureux.
    Un seul moment, au final, car on a profité des siestes des enfants pour récupérer nous aussi.
  • Grâce du wifi et du temps libre, je tiens ce blog à jour.
    Le wifi du AirBnB : un poème, une blague, mais certainement pas une preuve d’efficacité.

En fait c’était un séjour globalement agréable, et nous a en outre permis de faire des trucs “typiques” (Halloween, le hockey, les – nombreuses – aires de jeux, les pubs…), mais il est demeuré des points d’accroche incompressibles et des sources d’agacement, sur lesquels je ne préfère pas revenir ici.



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A moitié vide / A moitié plein

A moitié vide

  • Le Paprika ne dort pas du vol, s’exprime bruyamment, et nous vaut la haine éternelle des autres passagers.
  • On perd les bagages quelque part.
  • Au bout de 48h de fatigue et de remarques plus ou moins agaçantes, je finis par sauter à la gorge de mon père.
  • Impossible de trouver des billets pour le match, c’est plein.
  • Les enfants retombent malades, et il faut trouver un médecin en catastrophe.
  • L’Anglais et moi en profitons pour nous engueuler.
  • Il pleut à Niagara Falls, il fait globalement froid et brumeux à Toronto.
  • L’appartement AirBnB nous réserve une sale surprise (chauffage qui marche pas/mal, wifi anémique, punaises…).

A moitié plein

  • Le Paprika est sympa pendant le vol, et fait des sourires au personnel navigant.
  • Encore plus génial, on nous attribue quatre places au centre.
  • Malgré la fatigue, et grâce à la solidarité de Monsieur, tout se passe bien avec mon père et ma belle-mère.
  • La soirée à l’opéra est géniale.
  • En dépit du temps frais et parfois humide, on profite des sorties.
  • Blindés de médicaments depuis dix jours, les enfants se portent comme des charmes.
  • On arrive à se ménager quelques moments en amoureux.
  • Grâce du wifi et du temps libre, je tiens ce blog à jour.





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Une semaine… #31

  • Comment faire mieux qu’un début de semaine avec un enfant malade ? Avec deux enfants malades, bien entendu !
  • Coca Light et nouilles instantanées, le petit déjeuner des champions.
  • Et au milieu de la deuxième heure d’insomnie, avoir une idée géniale de futur best-seller (que même France Télévisions en fera une adaptation).
  • Et deux heures de réunion en prime. Dont une bonne heure inutile. Moi qui fondais de grands espoirs depuis la précédente réunion, modèle d’efficacité et de ponctualité.
  • Violetta et Alfredo, c’est toujours aussi mignon et agréable. Il faut vraiment que j’écrive un article à leur sujet.
  • Voilà deux ans que je veux tester le bobun du jeudi midi au bistro au bas de chez moi. J’aurais dû le faire plus tôt, il est délicieux.
  • C’est pas tout ça, mais j’ai toujours pas commencé à réfléchir aux bagages (moi, pratiquer la stratégie de l’évitement ? allons donc).
  • Séance shopping avec Angéla, qui se révèle extrêmement précieuse : outre qu’elle me force à tout essayer, elle est hyper enthousiaste à chaque nouvelle tenue “réussie”. Le bilan est plus que positif, ma garde-robe est bien renouvelée et je n’ai quasiment pas déprimé.
  • Il y a une collection Morris & Co. chez H&M ! En revanche la sublime jupe noire dénichée dans un coin de l’étage et qui crie mon nom n’est plus disponible dans ma taille, et introuvable sur le site, le monde est trop injuste.
  • En sus un déjeuner avec Emily, à raconter plein de bêtises et à me faire gentiment engueuler parce que je stresse trop.
  • Ordonnance du Dr Momo : bain, tisane et dodo. Comme je suis une fille obéissante, j’ajoute un produit de bain japonais rose au cerisier et une lecture distrayante.
  • Journée à thème Réforme : bénédiction nuptiale au temple, puis représentation des “Huguenots” (avec Clara dedans) à Bastille.
  • Un rapide coup à boire à cinq tassés à une table à côté de l’opéra. Comme toujours c’est trop court, mais il est tard, et certains ont école demain.
  • On est enregistrés, les bagages sont presque faits, y’a plus qu’à. Allez, je vous ai préparé un peu de lecture pour les prochains jours.





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Il faudrait que…

  • Je réponde à ce mail de Myrrdhin qui pourrit dans ma boîte de réception depuis début septembre.
  • Je range mon bureau, on ne retrouve plus rien.
  • On fasse un grand ménage avant notre départ au Canada (j’y crois absolument pas).
  • J’achète une carte pour le mariage. Ca va encore se faire à l’arrache.
  • On déballe les premières caisses de livres…
  • …et qu’on constate l’étendue des dégâts (il y a de l’humidité dans le garage).
  • Je refasse ma garde-robe d’hiver. Il me reste des tee-shirts de grossesse ou des tee-shirts trop petits, au choix.
  • Je profite de mon planning un peu allégé et de mes soirées en solo pour me remettre à écrire.
  • Je rédige tous ces articles en souffrance (le kabuki, le dernier salon de thé visité…).
  • On retourne chez Ikea avant la fin de l’année. Vu qu’il est hors de question d’y aller en décembre et qu’on sera absent une dizaine de jours, je pense que c’est fichu.
  • Je refasse des crinkle cookies, parce que c’est trop bon.
  • Je pense à embarquer mes jumelles de théâtre samedi, sinon je ne retrouverai jamais Clara sur la scène.
  • Je commence à songer sérieusement au contenu des valises…
  • …et que j’arrête de stresser à la perspective des 8 heures de vol avec un Paprika très remuant.

En fait, il faudrait surtout que je lâche prise. C’est pas gagné, je sens.



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Une semaine… #22

  • L’Anglais n’est pas rentré d’Ukraine les mains vides : il a rapporté une couronne de fleurs à rubans à la Crevette (une coiffe traditionnelle, quoi). Je suis ultra jalouse.
  • Pour noyer ma jalousie, il a aussi rapporté du kvas. C’est comme de la bière, mais en plus léger (et normalement élaboré à partir de pain rassis), et donc j’en bois (j’ai horreur de la bière).
  • Ma sauce tomate déchire tout. Ou plutôt, déchirait tout : en voulant stériliser les bocaux, j’ai failli faire exploser la cocotte dont toute l’eau s’était évaporée. On a frôlé la catastrophe, et j’ignore si la sauce est aussi bonne qu’au début.
  • Oh, une nouvelle sortie au square, ça m’avait manqué. Ou pas.
  • En faisant les yeux doux au chef de train, je décroche le droit d’accompagner Monsieur jusqu’à sa voiture. Ben oui, quoi, il a qu’à se démerder tout seul avec les deux enfants, les sacs à dos, la poussette et la valise (ou réserver un porteur 48h à l’avance, la bonne blague).
  • Se réveiller en sursaut à 7h20 parce que le réveil n’a pas sonné. Constater qu’on est seule. Se rendormir deux heures.
  • Super déjeuner avec Queen Mum à la Grande Epicerie (mais le dessert n’était pas tout à fait à la hauteur du plat).
  • Ah bah on a un tel trop-perçu avec le fisc qu’on n’aura pas de troisième tiers à payer (première fois depuis dix ans).
  • J’ai la matinée pour préparer ma valise. J’ai donc oublié le chargeur du téléphone et l’étui à lentilles de contact.
  • Ca faisait bien trois semaines que je n’avais pas bu d’alcool (non, le kvas ça compte pas), mais comment résister aux cocktails de Sunalee ?
  • Gasparde et moi mettons 1h30 à nous préparer, et elle parvient même à me bidouiller une coiffure pas trop mal (et pourtant, vu ma nature de cheveux, c’est une grosse galère).
  • Et soudain, sur le parking du château de Seneffe, le drame : j’avais prévu de mettre ma robe au dernier moment pour ne pas la froisser pendant les 30 minutes de trajet en voiture. Je l’ai donc tout naturellement… oubliée dans la salle de bain de Gasparde et Bohémond. Ahahahaha. (Je vais donc me balader toute la journée en sous-vêtements histo.)
  • Mais sinon l’anniversaire était très sympa, le château magnifique, et la reine de la fête charmante dans son costume de bergère de fantaisie.





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Une semaine… #17-18

  • Elle a pas l’air comme ça, mais elle est froide, quand même.
  • Brocolis, chou-fleur et endives en juillet, même combat : l’asile culinaire.
  • De l’art de travailler quand le Paprika dort (ou pas…). Bon, vive les soirées de travail.
  • Mademoiselle accepte de lâcher ses brassards et la frite et, paf, je lui fais boire deux fois la tasse. Oups.
  • Composer une tenue bleu-blanc-rouge avec les moyens du bord au Paprika. Pour la Crevette, c’est mort, ou alors on fait rose-blanc pailleté-turquoise.
  • Oui, il fait 26° dehors, mais je persiste : elle est froide.
  • Tiens, la première vraie scène de cul n’apparaît qu’après la page 150. L’auteur perdrait-elle le rythme ?
  • Visiblement, mes histoires de secret ont touché une corde sensible.
  • Trois livres en deux semaines de pseudo-vacances, c’est quand même une jolie performance. En plus je raye des catégories dans le 2018 Reading Challenge.
  • Non, il n’y a pas de thermomètre, mais je parie qu’elle ne dépasse pas les 20°. A ce niveau-là, c’est plus de l’abnégation maternelle, c’est de la folie furieuse.
  • Oh, la jolie couverture brésilienne de mon deuxième roman !
  • En fait, Ouï FM est devenue une station dédiée à ma jeunesse. En deux trajets, on a entendu Texas, les Red Hot Chili Peppers, Bon Jovi, Mickey 3D, Eskobar et Indochine. Que des trucs antérieurs à 2003.
  • 1,5kg de mara des bois, on va pas manquer. En même temps, elles sont à tomber.
  • L’Escape Game de l’Opéra… comment dire ? J’ai pu voir Marion pour la troisième fois en un mois, c’est miraculeux.
  • Comment ça “Danse macabre” Ghost ne date pas de 1986 mais de 2018 ? C’est encore autorisé, les solos de guitare comme ça ?
  • Voilà deux ans qu’on n’a pas dégivré le congélateur, au boulot (il y a bien 5cm de glace sur certaines résistances).
  • Allons bon, Facebook avait basculé toutes mes publications en mode privé depuis lundi.
  • Une éternité à remplir ma demande de dédommagement de pass Navigo pour avril et mai. Tout ça parce que la SNCF estime que j’habite toujours à Paris…





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