Une, deux semaines… #32

  • 8h à se refiler le Paprika telle une patate chaude (et remuante, très remuante), c’est long. Mais au moins on ne s’est pas fait détester.
  • Les chutes du Niagara, on ne s’en lasse pas tellement c’est beau. La ville, en revanche, on s’en lasse très bien (c’est moche et bétonné).
  • Les arbres arborent des couleurs sublimes, de vert à rouge vif en passant par toute la gamme des jaunes et des orange. Ca me rappelle beaucoup le Japon, en fait.
  • Toronto est toujours aussi piéton-unfriendly (ah purée, ces trams!).
  • J’ai dévalisé Soma Chocolate Maker et David’s Tea. Oh, et la boutique vintage de Distillery.
  • On a marché 9 kilomètres en une journée, et Mademoiselle ne s’est pas plainte une seule fois. Elle a même refusé de prendre le tram au motif qu’elle préférait marcher.
  • Il faut que j’écrive mon article sur le dernier spectacle de l’Opéra Atelier avant la fin du mois de novembre, vu qu’ils seront à Versailles.
  • Après onze ans de vie commune, on se retrouve à 2 +2 dans un pub à dîner en écoutant la musique de notre jeunesse.
  • Les Red Sox ont gagné les World Series !
  • En revanche, les Toronto Maple Leafs ne jouent pas très bien…
  • Premier jack-o-lantern familial, qui rend pas mal, même bouffé par les écureuils.
  • Trick or treat ?
  • La légalisation du cannabis, même si elle est sacrément encadrée, fait flotter une odeur caractéristique un peu partout en ville (dommage pour moi, cette odeur me colle la migraine direct).
  • En quelques jours, on a testé deux types d’aires de jeux d’intérieur différents : la version bobo-écolo-chic avec jouets en bois, wifi gratuit, boissons chaudes à discrétion pour les parents et distributeur de snacks sains (si), et la version plastique-jeux vidéo-cafétéria-mini golf.
  • Un jour beau temps, un jour pluie-crachin, un jour pluie-neige fondue-vent, un jour gris-mais-pas-trop-froid, un jour pluie diluvienne… C’est bien, on n’a pas le temps de se lasser.
  • Et la fille qui a réussi à rentrer en France avec ses cartes postales écrites et timbrées dans son sac à main, c’est…?
  • La prochaine fois, on fait un combo avec le Québec ou les Rocheuses.
  • En tout cas, le prochain voyage en famille sera moins loin (et moins coûteux !).
  • Trouvés dans ma boîte aux lettres : la Glory Book Box jumelée avec le Renard Doré, la BD de Yatuu financée en juin, et… l’appel à cotisation de l’Ircec. Arg.
  • J’ai gagné un lot surprise au concours de la Glory Book Box !
  • Le décalage horaire, c’est pour les faibles. Et pour les parents.
  • Début novembre, on récolte pas loin d’un kilo de framboises à la ferme.
  • Le Paprika ne marche toujours pas. En revanche, il sait désormais descendre deux marches en se tenant à une rampe.
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En demi-teinte

Alors, avais-je vu juste ?

  • Le Paprika ne dort pas du vol, s’exprime bruyamment, et nous vaut la haine éternelle des autres passagers / Le Paprika est sympa pendant le vol, et fait des sourires au personnel navigant.
    Le Paprika a dormi 45mn sur un vol de 8 heures, c’est long. Il était survolté, comme d’habitude, et j’ai dû le courser à deux reprises dans l’allée. En revanche, il a bel et bien fait du charme à tout le personnel navigant.
  • On perd les bagages quelque part.
    C’est ma hantise depuis des années, mais encore une fois nous avons été épargnés.
  • Au bout de 48h de fatigue et de remarques plus ou moins agaçantes, je finis par sauter à la gorge de mon père.
    Même pas ! Comme quoi, je progresse.
  • Impossible de trouver des billets pour le match, c’est plein.
    On en a décroché (les conditions d’achat des billets de hockey à la Scotia Bank Arena sont à la limite du gérable), et on a passé une super soirée (en revanche, j’ai dû perdre en audition).
  • Les enfants retombent malades, et il faut trouver un médecin en catastrophe / Blindés de médicaments depuis dix jours, les enfants se portent comme des charmes.
    Ils ont toussé, mouché, éternué pendant quasiment tout le séjour, mais il n’y a pas eu de gros pépin (et notamment pas de retour de la bronchiolite que je redoutais).
  • L’Anglais et moi en profitons pour nous engueuler.
    Ca n’a pas raté, ça a pété, et fort. Mais ça n’a pas duré, tant mieux.
  • Il pleut à Niagara Falls, il fait globalement froid et brumeux à Toronto.
    Il n’a pas plu à Niagara Falls, mais on n’a pas échappé à quelques jours de pluie diluvienne / crachin enneigé / baisse des températures. Et Toronto sous la pluie, ça perd quand même un peu de son charme, surtout avec des enfants.
  • L’appartement AirBnB nous réserve une sale surprise (chauffage qui marche pas/mal, wifi anémique, punaises…).
    Pas de punaises de lit (ouf), mais un wifi quasi inexistant et un proprio qui, selon moi, n’habite même pas au Canada. Après ce n’était pas mal sans être dément.
  • Encore plus génial, on nous attribue quatre places au centre.
    Nous étions au centre, mais l’Anglais avait un voisin un peu envahissant (et le vol était plein). Au retour, nous avions trois places et c’était en fait plus facile à gérer car le Paprika se balade partout, et qu’il était bloqué par une paroi.
  • Malgré la fatigue, et grâce à la solidarité de Monsieur, tout se passe bien avec mon père et ma belle-mère.
    J’ai été à deux doigts de craquer mais j’ai pu me retenir. En revanche l’Anglais en a pris pour son grade.
  • La soirée à l’opéra est géniale.
    Sans surprise, j’avais raison ! Je vais même me fendre d’un article, attention.
  • On arrive à se ménager quelques moments en amoureux.
    Un seul moment, au final, car on a profité des siestes des enfants pour récupérer nous aussi.
  • Grâce du wifi et du temps libre, je tiens ce blog à jour.
    Le wifi du AirBnB : un poème, une blague, mais certainement pas une preuve d’efficacité.

En fait c’était un séjour globalement agréable, et nous a en outre permis de faire des trucs “typiques” (Halloween, le hockey, les – nombreuses – aires de jeux, les pubs…), mais il est demeuré des points d’accroche incompressibles et des sources d’agacement, sur lesquels je ne préfère pas revenir ici.

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A moitié vide / A moitié plein

A moitié vide

  • Le Paprika ne dort pas du vol, s’exprime bruyamment, et nous vaut la haine éternelle des autres passagers.
  • On perd les bagages quelque part.
  • Au bout de 48h de fatigue et de remarques plus ou moins agaçantes, je finis par sauter à la gorge de mon père.
  • Impossible de trouver des billets pour le match, c’est plein.
  • Les enfants retombent malades, et il faut trouver un médecin en catastrophe.
  • L’Anglais et moi en profitons pour nous engueuler.
  • Il pleut à Niagara Falls, il fait globalement froid et brumeux à Toronto.
  • L’appartement AirBnB nous réserve une sale surprise (chauffage qui marche pas/mal, wifi anémique, punaises…).

A moitié plein

  • Le Paprika est sympa pendant le vol, et fait des sourires au personnel navigant.
  • Encore plus génial, on nous attribue quatre places au centre.
  • Malgré la fatigue, et grâce à la solidarité de Monsieur, tout se passe bien avec mon père et ma belle-mère.
  • La soirée à l’opéra est géniale.
  • En dépit du temps frais et parfois humide, on profite des sorties.
  • Blindés de médicaments depuis dix jours, les enfants se portent comme des charmes.
  • On arrive à se ménager quelques moments en amoureux.
  • Grâce du wifi et du temps libre, je tiens ce blog à jour.
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Une semaine… #31

  • Comment faire mieux qu’un début de semaine avec un enfant malade ? Avec deux enfants malades, bien entendu !
  • Coca Light et nouilles instantanées, le petit déjeuner des champions.
  • Et au milieu de la deuxième heure d’insomnie, avoir une idée géniale de futur best-seller (que même France Télévisions en fera une adaptation).
  • Et deux heures de réunion en prime. Dont une bonne heure inutile. Moi qui fondais de grands espoirs depuis la précédente réunion, modèle d’efficacité et de ponctualité.
  • Violetta et Alfredo, c’est toujours aussi mignon et agréable. Il faut vraiment que j’écrive un article à leur sujet.
  • Voilà deux ans que je veux tester le bobun du jeudi midi au bistro au bas de chez moi. J’aurais dû le faire plus tôt, il est délicieux.
  • C’est pas tout ça, mais j’ai toujours pas commencé à réfléchir aux bagages (moi, pratiquer la stratégie de l’évitement ? allons donc).
  • Séance shopping avec Angéla, qui se révèle extrêmement précieuse : outre qu’elle me force à tout essayer, elle est hyper enthousiaste à chaque nouvelle tenue “réussie”. Le bilan est plus que positif, ma garde-robe est bien renouvelée et je n’ai quasiment pas déprimé.
  • Il y a une collection Morris & Co. chez H&M ! En revanche la sublime jupe noire dénichée dans un coin de l’étage et qui crie mon nom n’est plus disponible dans ma taille, et introuvable sur le site, le monde est trop injuste.
  • En sus un déjeuner avec Emily, à raconter plein de bêtises et à me faire gentiment engueuler parce que je stresse trop.
  • Ordonnance du Dr Momo : bain, tisane et dodo. Comme je suis une fille obéissante, j’ajoute un produit de bain japonais rose au cerisier et une lecture distrayante.
  • Journée à thème Réforme : bénédiction nuptiale au temple, puis représentation des “Huguenots” (avec Clara dedans) à Bastille.
  • Un rapide coup à boire à cinq tassés à une table à côté de l’opéra. Comme toujours c’est trop court, mais il est tard, et certains ont école demain.
  • On est enregistrés, les bagages sont presque faits, y’a plus qu’à. Allez, je vous ai préparé un peu de lecture pour les prochains jours.
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Il faudrait que…

  • Je réponde à ce mail de Myrrdhin qui pourrit dans ma boîte de réception depuis début septembre.
  • Je range mon bureau, on ne retrouve plus rien.
  • On fasse un grand ménage avant notre départ au Canada (j’y crois absolument pas).
  • J’achète une carte pour le mariage. Ca va encore se faire à l’arrache.
  • On déballe les premières caisses de livres…
  • …et qu’on constate l’étendue des dégâts (il y a de l’humidité dans le garage).
  • Je refasse ma garde-robe d’hiver. Il me reste des tee-shirts de grossesse ou des tee-shirts trop petits, au choix.
  • Je profite de mon planning un peu allégé et de mes soirées en solo pour me remettre à écrire.
  • Je rédige tous ces articles en souffrance (le kabuki, le dernier salon de thé visité…).
  • On retourne chez Ikea avant la fin de l’année. Vu qu’il est hors de question d’y aller en décembre et qu’on sera absent une dizaine de jours, je pense que c’est fichu.
  • Je refasse des crinkle cookies, parce que c’est trop bon.
  • Je pense à embarquer mes jumelles de théâtre samedi, sinon je ne retrouverai jamais Clara sur la scène.
  • Je commence à songer sérieusement au contenu des valises…
  • …et que j’arrête de stresser à la perspective des 8 heures de vol avec un Paprika très remuant.

En fait, il faudrait surtout que je lâche prise. C’est pas gagné, je sens.

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Une semaine… #22

  • L’Anglais n’est pas rentré d’Ukraine les mains vides : il a rapporté une couronne de fleurs à rubans à la Crevette (une coiffe traditionnelle, quoi). Je suis ultra jalouse.
  • Pour noyer ma jalousie, il a aussi rapporté du kvas. C’est comme de la bière, mais en plus léger (et normalement élaboré à partir de pain rassis), et donc j’en bois (j’ai horreur de la bière).
  • Ma sauce tomate déchire tout. Ou plutôt, déchirait tout : en voulant stériliser les bocaux, j’ai failli faire exploser la cocotte dont toute l’eau s’était évaporée. On a frôlé la catastrophe, et j’ignore si la sauce est aussi bonne qu’au début.
  • Oh, une nouvelle sortie au square, ça m’avait manqué. Ou pas.
  • En faisant les yeux doux au chef de train, je décroche le droit d’accompagner Monsieur jusqu’à sa voiture. Ben oui, quoi, il a qu’à se démerder tout seul avec les deux enfants, les sacs à dos, la poussette et la valise (ou réserver un porteur 48h à l’avance, la bonne blague).
  • Se réveiller en sursaut à 7h20 parce que le réveil n’a pas sonné. Constater qu’on est seule. Se rendormir deux heures.
  • Super déjeuner avec Queen Mum à la Grande Epicerie (mais le dessert n’était pas tout à fait à la hauteur du plat).
  • Ah bah on a un tel trop-perçu avec le fisc qu’on n’aura pas de troisième tiers à payer (première fois depuis dix ans).
  • J’ai la matinée pour préparer ma valise. J’ai donc oublié le chargeur du téléphone et l’étui à lentilles de contact.
  • Ca faisait bien trois semaines que je n’avais pas bu d’alcool (non, le kvas ça compte pas), mais comment résister aux cocktails de Sunalee ?
  • Gasparde et moi mettons 1h30 à nous préparer, et elle parvient même à me bidouiller une coiffure pas trop mal (et pourtant, vu ma nature de cheveux, c’est une grosse galère).
  • Et soudain, sur le parking du château de Seneffe, le drame : j’avais prévu de mettre ma robe au dernier moment pour ne pas la froisser pendant les 30 minutes de trajet en voiture. Je l’ai donc tout naturellement… oubliée dans la salle de bain de Gasparde et Bohémond. Ahahahaha. (Je vais donc me balader toute la journée en sous-vêtements histo.)
  • Mais sinon l’anniversaire était très sympa, le château magnifique, et la reine de la fête charmante dans son costume de bergère de fantaisie.
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Une semaine… #17-18

  • Elle a pas l’air comme ça, mais elle est froide, quand même.
  • Brocolis, chou-fleur et endives en juillet, même combat : l’asile culinaire.
  • De l’art de travailler quand le Paprika dort (ou pas…). Bon, vive les soirées de travail.
  • Mademoiselle accepte de lâcher ses brassards et la frite et, paf, je lui fais boire deux fois la tasse. Oups.
  • Composer une tenue bleu-blanc-rouge avec les moyens du bord au Paprika. Pour la Crevette, c’est mort, ou alors on fait rose-blanc pailleté-turquoise.
  • Oui, il fait 26° dehors, mais je persiste : elle est froide.
  • Tiens, la première vraie scène de cul n’apparaît qu’après la page 150. L’auteur perdrait-elle le rythme ?
  • Visiblement, mes histoires de secret ont touché une corde sensible.
  • Trois livres en deux semaines de pseudo-vacances, c’est quand même une jolie performance. En plus je raye des catégories dans le 2018 Reading Challenge.
  • Non, il n’y a pas de thermomètre, mais je parie qu’elle ne dépasse pas les 20°. A ce niveau-là, c’est plus de l’abnégation maternelle, c’est de la folie furieuse.
  • Oh, la jolie couverture brésilienne de mon deuxième roman !
  • En fait, Ouï FM est devenue une station dédiée à ma jeunesse. En deux trajets, on a entendu Texas, les Red Hot Chili Peppers, Bon Jovi, Mickey 3D, Eskobar et Indochine. Que des trucs antérieurs à 2003.
  • 1,5kg de mara des bois, on va pas manquer. En même temps, elles sont à tomber.
  • L’Escape Game de l’Opéra… comment dire ? J’ai pu voir Marion pour la troisième fois en un mois, c’est miraculeux.
  • Comment ça “Danse macabre” Ghost ne date pas de 1986 mais de 2018 ? C’est encore autorisé, les solos de guitare comme ça ?
  • Voilà deux ans qu’on n’a pas dégivré le congélateur, au boulot (il y a bien 5cm de glace sur certaines résistances).
  • Allons bon, Facebook avait basculé toutes mes publications en mode privé depuis lundi.
  • Une éternité à remplir ma demande de dédommagement de pass Navigo pour avril et mai. Tout ça parce que la SNCF estime que j’habite toujours à Paris…
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Une semaine… #15

  • Dernier cours de natation de l’année. Initiation au water-polo. C’est encore plus crevant en vrai que ça en a l’air à la télé, laissez-moi mourir.
  • J’ai fini ma trad ! Bon j’en ai encore deux sur le feu, mais c’est plutôt pas mal, hein ? Hein ?
  • Kermesse de fin d’année à l’école de la Crevette. Le plus beau ? Ce sont les enseignants et les animateurs qui organisent et c’est réservé aux enfants. Comprendre : pas de gâteau à faire, pas de stand à tenir, pas de spectacle à admirer par 30° à l’ombre. Ils ont tout compris, et Mademoiselle est ravie de sa journée de jeu.
  • D’ailleurs, son maquillage “de princesse” a de faux airs d’Eternelle Sailor Moon…
  • Dernier déjeuner avant les vacances en compagnie d’Emily et Angéla. Je jure solennellement avoir entendu Angéla dire : “Pas d’alcool, il fait trop chaud”.
  • “La fille mal gardée” en compagnie de Marion (jamais on ne se sera vues aussi régulièrement) : très chouette moment, beaucoup de rigolade et une ovation du public pour les interprètes.
  • Et François Alu n’est toujours pas Etoile. #scandale #remboursez #dehorsAurélieDupont
  • Une demi-heure après avoir regardé sur le site de l’ANTS pour apprendre que le passeport du Paprika était “en cours de fabrication”, je reçois un SMS m’invitant à aller le retirer en mairie.
  • Voilà 10 jours que j’ai reçu ma commande “Le mouton à soie” attendue depuis cet hiver. J’ai ouvert la robe de la Crevette, mais ne la lui ai pas encore fait essayer. J’ai laissé la mienne dans son emballage (la trouille de savoir qu’elle est certainement trop petite et va souligner tous mes bourrelets).
  • Super dîner en compagnie de Ioionette et SonMari, pour lesquels je tente la cuisine romaine antique, associée à du vin produit selon des méthodes antiques. C’est très bon et se marie très bien.
  • En revanche, dommage pour l’intoxication alimentaire qui s’abat sur moi dans la nuit et me tient éveillée presque en permanence. En plus, la fatigue et l’état de zombie verdâtre, ça fait faire des conneries.
  • La Crevette rentre de chez ma mère avec un bout de garde-robe en plus mais sans son maillot de bain. Oups.
  • Raison de me consoler d’avoir refusé l’invitation d’Elise : je n’ai pas émergé avant 15h, et j’ai mal partout. Heureusement que Monsieur est là pour gérer les enfants, sans quoi j’aurais été mal.
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Une semaine… #11

Photo by David Di Veroli on Unsplash

  • J’attaque ma nouvelle traduction qui va nécessiter l’aide technique de l’Anglais, fin connaisseur des sports américains. On peut dire que je l’ai bien formé : sans que je lui demande, il se met à me préparer des jeux de mots entre termes techniques de foot NFL et sexe.
  • 5 minutes avant la fin du cours de natation, un orage dantesque éclate. Est-ce que ça vaut vraiment le coup de se laver les cheveux ?
  • Une demi-heure d’angoisse pour remplir la déclaration d’impôts. Et se rendre compte en éteignant l’ordinateur qu’on a oublié un truc.
  • Comment ça “un risque de cystite” ? On avait dit “Pas de maladie avant novembre” !
  • Le marathon pédiatre-nounou-labo-square-opéra de Versailles, ou comment marcher 11 kilomètres en une journée.
  • Excellente place au balcon, programme gratuit, coupette de champagne, coucher de soleil psychédélique et français restitué : la soirée parfaite (bon, le retour, en revanche…).
  • Je veux bien modifier ma déclaration Agessa et vous la renvoyer par mail, mais dans ce cas-là, ne me l’envoyez pas en pdf…
  • Tiens, une modification à la déclaration d’impôts, ça faisait bien 48 heures.
  • Question pour un marathon : sachant qu’il s’est mis à pleuvoir, que notre train est annulé, que le Paprika pèse pas loin de 9 kilos et que la Crevette est épuisée, combien de temps allons-nous mettre pour traverser Paris ?
  • Passer la soirée à s’arranger pour que Mademoiselle ne voie pas les clichés de shibari… et la laisser boulotter des chips autant qu’elle veut (on fera des légumes ce week-end).
  • Récupérer deux enfants qui ne sont pas à toi et t’en occuper quelques heures. Même s’ils sont bien élevés, au bout d’un moment, tu te dis qu’un petit troisième n’est vraiment pas à l’ordre du jour !
  • Claireuh qui vient me soutenir moralement avec un cadeau de chez Popelini.
  • 45 minutes. C’est le temps que la Crevette aura tenu avant de réclamer un petit chou au chocolat (qui était délicieux) (et il n’y en avait que deux) (merci C.euh de ton héroïque sacrifice).
  • 100cm de tour de poitrine ? Ah non, je refuse.
  • J’avais oublié à quel point l’Atarax pouvait être efficace.
  • Attraper la plaque du four à main nue, mais quelle idée stupide.
  • Et pour conclure mon week-end de femme au foyer, un petit peu de repassage. Bree van de Kamp, sors de ce corps.
  • C’est décidé, l’an prochain, je vais à Vaux !
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Une semaine… #10

  • “Je suis tombée dans les radis !” Ah bah ça valait bien la peine de sortir un short propre ce matin.
  • Le dîner au Shang Palace pour se régaler (entre autres) d’un poulet du mendiant, précédé d’un cocktail détonnant (le Volta) au Bar Botaniste, ça c’était un sacré cadeau d’anniversaire.
  • On va au cinéma ou pas ? Ah bah non, finalement (la communication).
  • Oh merde, j’ai complètement zappé les états-généraux du livre, ça la fout vraiment mal.
  • J’ai renoncé à la piscine avec un peu de mauvaise conscience, mais vu le déluge, c’est pas plus mal.
  • On va au cinéma, alors ? Ah bah non, toujours pas (la communication, encore).
  • Premier rendez-vous disponible pour faire établir le passeport et la CNI du Paprika : 19 juin. Pour un départ prévu le 8 juillet. Croisons les doigts.
  • On va au cinéma, à la fin ? Oui ! Pour la peine, on enchaîne deux séances (j’ai mal à la tête, comme c’est étrange).
  • Prenons ce maillot de bain à grosses fleurs exotiques roses, mais sur fond bleu (plutôt que le rose fluo à volants).
  • Je n’avais pas mis les pieds dans un Exki depuis au moins dix ans. C’est bien meilleur que dans mon souvenir.
  • Va mener une discussion en anglais toute la soirée en picolant alors que la migraine persiste (oui, j’avoue).
  • On va au… non, certainement pas, j’ai encore mal aux cheveux.
  • Grande découverte : les bâtonnets de fruit glacés Picard. Le kiwi-pomme verte-concombre est très rafraîchissant (et vu l’aphte que je me tape, je confirme qu’il y a du vrai kiwi dedans).
  • Contrairement à ce que je redoutais, ma vue n’a pas bougé (même si je suis toujours myope comme une taupe).
  • Tiens, la Crevette chante “Quand Fanny…”. Je n’avais pas entendu cette ritournelle depuis le début des années 1990. Il faut croire que certaines choses sont éternelles.
  • Le beau cadeau d’anniversaire d’Isa est arrivé ! Produits de beauté à la rose et calissons au chocolat, elle me connaît très (trop) bien.
  • Après la soupe de tomates l’hiver dernier, j’ai testé avec succès deux nouvelles recettes de Funambuline : le velouté d’épluchures d’asperges et les croissants à l’ail des ours. Goûté et approuvé !
  • Un cadeau de fête des mères ? Ah non : compte tenu des multiples situations familiales (familles monoparentales et homoparentales notamment), l’école de la Crevette a décidé de ne plus faire de cadeau de fête des mères / fête des pères, mais un cadeau pour les parents en fin d’année.
  • En deux jours, j’ai acheté des fournitures pour loisirs créatifs, aidé à peindre des pommes de pin (y compris avec de la peinture à paillettes), réparé des lettres magnétiques, joué à la balle, préparé un petit pot maison, gonflé un ballon, emmené la Crevette à un spectacle puis au square. Je mérite au moins une médaille.
  • Alors que je le prépare pour le bain, le Paprika me fait pipi dessus. #joyeusefêtedesmères
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