Une semaine… #44

  • Pour bien débuter la semaine, je retrouve C, C & C pour un déjeuner entre filles (non, je ne plaisante pas).
  • Il neige ! Malheureusement, la piscine reste ouverte, mon prétexte pour sécher la natation tombe à l’eau (ah, ah).
  • Et au détour d’une conversation avec Monsieur, entendre ce dernier s’exclamer avec vigueur : “Ah mais je regrette, chez les protestants aussi on a des tubes, et pas des trucs en latin !” (Ceci est une longue histoire)
  • Leen passe à la maison pour un apéro avant notre soirée à l’opéra demain.
  • Ma sœur m’a offert le stylo magique de Sailor Venus (qui ne fait stylo mais déco de bureau). Ode à mon adolescence lointaine.
  • J’ai peu lâché la baby-sitter (sans expérience) dans la fosse aux lions avec les enfants : le Paprika a balancé ses doudous dans le bain de sa sœur, et la Crevette a fait du charme (et des mensonges…) pour manger du chocolat.
  • Faut-il persister à mettre en scène les oratorios ? Vous avez 4 heures.
  • Le chat de ma sœur est décédé, à presque 20 ans. Ca fait quelque chose (et c’est le troisième “vieux chat” de notre entourage à être euthanasié depuis cet été).
  • Vendredi, 17h, la Crevette a 39° de fièvre et la pédiatre est surbookée. Bon début de week-end !
  • Et alors qu’on envisageait d’aller à la galette des rois de l’école, celle-ci est annulée pour cause d’incendie à proximité. Quand ça veut pas…
  • Avec la disparition de Michel Legrand, je suis encore plus contente d’avoir vu la Peau d’Âne au théâtre Marigny il y a trois semaines.
  • “Pour la Comédie-Française, vous préférez mercredi, vendredi ou samedi ?” “Plutôt samedi.” “Je vous ai pris des places pour le mardi, il restait que ça.” Ah euh, bon, d’accord, merci, on va s’organiser.
  • J’ai fait du tri dans ma vie virtuelle. Peut mieux faire.
  • Bah voilà, à force de traduire des scènes de cul gay (et pas super bien écrites), je me retrouve avec des pubs Instagram pour des figurines “Out collector figures”. Je veux une prime de risque.
Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #43

  • Faire une pré-admission sur le site de l’AP-HP est plus compliqué que de le faire le jour même à l’accueil. Bonjour la simplification administrative.
  • Ca y est, les héros ont décidé de conclure. Je suis pas sortie des ronces (et des scènes de cul).
  • Non, j’ai pas bossé, j’ai passé l’après-midi et la soirée à regarder la super série documentaire “Graines d’étoiles” sur le replay d’Arte. Je suis faible.
  • Comment ça Bryan Hymel renonce encore une fois à assurer le rôle principal ? Heureusement que son remplaçant a l’air tout à fait à la hauteur et que je ne suis pas particulièrement fan d’Hymel à l’origine, mais j’espère qu’il sera beaucoup moins programmé les prochaines fois.
  • Je prends mon rôle de Parisienne au sérieux en faisant découvrir Carl Marletti à des amis venus de Brive. On peut donc faire une comparaison avec les gâteaux de Cyril Lignac (et c’est Carl qui l’emporte).
  • Miracle, ma carte de vœux pour Isa est arrivée (10 jours d’attente quand même). J’ai également reçu celle de Giu.
  • Et si pour se détendre après cette semaine compliquée, j’étrennais ma sublime bougie “La flûte enchantée” (parfum rose et cèdre rouge) ?
  • Et j’ai reçu les très belles aquarelles de Milie, qui vont me permettre d’envoyer les dernières cartes (on y croit).
  • Une cousinade géante pour rencontrer le fils de mon cousin – et des merveilleux à tomber
Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #42

  • Cette nouvelle traduction dans le domaine du M/M (romance gay, généralement écrite par des femmes) promet d’être… dépaysante.
  • On a réservé les vacances en Irlande !
  • Du coup, j’ai rêvé de saumon fumé la nuit suivante, logique.
  • Le mystère des cartes de vœux : j’en ai posté 6, une est arrivée moins de 24h plus tard, une en Belgique au bout de trois jours, deux en province au bout de quatre… et deux sont portées disparues (Isa, si tu me lis…). Au prix de l’affranchissement, ça donne pas envie.
  • L’Anglais est enthousiasmé par le retour du défi Cuisinons nos livres, et a investi dans deux tomes de Gastronogeek.
  • Le mystère des cartes de vœux, suite : j’ai reçu celle de Malena en un temps record (qui n’a pas reçu la mienne), mais celle de Gasparde postée il y a trois semaines erre dans l’espace infini (mais elle a reçu la mienne).
  • Une visite à Necker pour rencontrer une petite puce et ses parents.
  • C’est vendredi, c’est Carl Marletti !
  • “Ca se dit “mouiller” dans un contexte érotique ?” “De la bite ou du cul?” Amis de la poésie, vous allez être servis dans les semaines qui viennent.
  • C’est pas “Paprika” que j’aurais dû le surnommer mais “Champignon radioactif” vu la vitesse à laquelle il grandit.
  • Ma voisine du dessus : “Vous seriez pas apparentée à R.?”
    “Pensez-vous, c’est ma sœur.”
    “Oh, on était dans la même promo en école d’ingé !”
  • L’Anglais a passé pas loin de 12h à photographier la manif des gilets jaunes. J’avoue que je ne suis pas mécontente de le voir rentrer.
  • Concert au Théâtre des Champs-Elysées avec la Crevette le matin, concert à la Philharmonie de Paris avec Cha l’après-midi. Ca, c’était une journée musicale.
  • Soit j’abats les corvées ménagères, soit je m’écroule avant le retour de Monsieur et des enfants. Bah voilà, la cuisine est à peu près rangée.
Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #41

  • Nous rentrons à la maison sans les enfants : on est libres pour 5 jours ! Et si on fêtait ça en faisant la sieste ?
  • “On sort plus chez les copains, je trouve.” “En même temps, on n’est plus trop invités, avec les enfants.”
  • Les pâtes de la fin du monde et le cidre de glace annuels. Il y a des rituels plus goûtus que d’autres.
  • Après le gala pour les 350 ans de l’Opéra de Paris et les adieux de Karl Paquette hier soir, le concert du nouvel an ce matin. L’Anglais est héroïque.
  • “Bon, qui accouche en 2019? Et qui nous annonce sa grossesse?” A bon entendeur…
  • Miracle, on est allés au cinéma.
  • Comment les enfants font-ils pour avoir autant de fringues ? Je ne trouve même plus la place de tout stocker.
  • Deux bronchiolites et une traction, c’était la semaine des copines qui ont des enfants à l’hôpital (je vous rassure, ça se termine bien).
  • En l’honneur de Ioionette et SonMari, je refais les tagliatelles de la fin du monde. C’est pas tout le monde qui peut se vanter d’avoir ce privilège.
  • Patinoire, gaufres, manège. Encore un samedi ordinaire.
  • “Et si on allait faire un tour à la librairie, juste pour voir ?” 5 bouquins plus tard, je n’ai plus aucune foi dans notre capacité à nous abstenir.
  • C’est moi ou le Paprika est hyper collant ?
  • Peau d’Ane, ou le retour en enfance garanti.
  • J’ai repris le challenge Cuisinons nos livres, c’est toujours aussi agréable.
Rendez-vous sur Hellocoton !

The final countdown

Source

Difficile de dresser un bilan à la va-vite. J’ai pas mal pensé à ce billet, et puis finalement je n’ai pas trop eu le temps de le mettre en forme, si bien qu’il sort un peu “brut de décoffrage”. En relisant ce que j’avais écrit sur le sujet à la même époque, je me rends compte que je suis peu ou prou dans le même état.

Cette année fut, comme je le redoutais, marquée du sceau de la fatigue et de la suractivité. En cumulant deux emplois (la traduction et la correction), en ayant deux enfants en bas âge et un Anglais contraint de beaucoup se déplacer, y compris les soirs et week-ends pour assurer sa reconversion, je n’ai clairement pas eu le temps de m’ennuyer. Après les bronchiolites de fin 2017, nous avons été globalement épargnés par les virus en 2018, même si je me serais bien passée des 10 jours d’arrêt maladie de la nounou (grippe) et des deux semaines de confinement des enfants (varicelle). Mes échéances professionnelles se sont entassées les unes sur les autres – je ne me plains pas, mais c’est toujours difficile à gérer, surtout quand les deux périodes les plus difficiles ont coïncidé avec de longs déplacements de Monsieur.

Toutefois, je garde de 2018 le sentiment d’avoir repris de l’élan. Si je n’ai toujours pas repris l’écriture, j’ai quand même lancé deux projets. Rien de concrétisé pour l’instant, mais je m’en donne les moyens, et à chaque jour suffit sa peine. Pour le résultat, on verra, je préfère ne rien dire…

Notre couple a connu quelques engueulades monumentales, notamment en janvier et en octobre, mais, bon an mal an, nous avons tenu le coup, ce qui n’était pas simple. Bien que ce soit difficile pour moi, j’apprends à laisser l’Anglais partir pour travailler quand je préférerais qu’il ait un job de bureau de 9h à 18h du lundi au vendredi. Pour le reste, c’est une question d’ajustements, qui se font au fil de l’eau.

Après un net recul dû à la naissance du Paprika et à la surcharge de travail, j’ai pu retrouver une vie sociale à partir du printemps. Ce ne sera jamais au point où ça en était avant l’arrivée des enfants, mais ça fait partie de la vie. J’avoue que je me sentirai quand même plus libre quand n°2 entrera à l’école !
Dans le même ordre d’idée, je suis sacrément contente d’avoir pu reprendre la lecture à un rythme soutenu. Il y a eu des périodes de vide total – quinze jours en décembre, notamment – mais j’ai retrouvé le plaisir du texte, et surtout des textes exigeants.

Enfin, nous avons voyagé. Pas toujours comme je l’aurais voulu, pas toujours dans les conditions les plus idéales, mais c’était un début. J’ai embarqué les enfants au Portugal avec mes beaux-parents (même si, vu ma charge de travail, je n’ai même pas pu poser un orteil à Lisbonne en dehors de l’aéroport…), et nous avons traversé l’Atlantique pour aller voir mon père. Plusieurs projets sont dans les tuyaux pour 2019, on en reparlera sans doute très vite.

2018 ne fut pas reposante, et je m’en doutais, mais si j’avais su à quel point elle serait épuisante, j’aurais certainement essayé de recharger les batteries plus tôt ! Toutefois, j’en garde un souvenir globalement positif : j’ai pu aller au-delà de certaines angoisses et me rendre compte que, non, je n’allais pas mourir à chaque obstacle rencontré.
Je me (et vous) souhaite néanmoins une année 2019 plus zen !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #38

Source
  • Ce fut le plus bel opéra sprint de ma carrière, fruit d’une poisse invraisemblable : la baby-sitter, en avance, s’est trompée de train et est arrivée plus tard que prévu ; les trains circulaient mal ; quand je suis enfin arrivée au métro, un incident technique ralentissait le trafic. A Bastille, j’ai dû monter au deuxième balcon à pied et en courant – ceux qui connaissent savent combien j’ai souffert – et, persuadée qu’on me refoulerait, me suis retrouvée placée debout dans un recoin pour le premier acte. Pfiou.
  • L’Anglais est rentré ! Gloire et grasse matinée (ou pas, en fait, mais quand même).
  • Et c’est un retour chargé : du thé, du cidre de glace, des souvenirs pour les enfants (dont de magnifiques “chaussons d’ours polaire” pour la Crevette).
  • Soudain, par un miracle que je ne m’explique pas, une proposition de boulot pour 2019 tombe dans ma boîte mail. Et un truc bien, en plus.
  • Gros incendie dans le quartier. J’apprendrai un peu plus tard qu’une maison a entièrement brûlé.
  • Dernier déjeuner de l’année avec Emily et Angéla !
  • Une excellente soirée de Noël chez Marion, où j’ai appris à jouer à Time’s Up (je pense qu’on se souviendra longtemps de certains mimes).
  • Et j’ai rencontré une danseuse du corps de ballet de l’Opéra de Paris. Je me suis retenue très fort de faire ma fan girl, mais ça n’a pas été une totale réussite.
  • Un conseil : si vous tenez à vos clémentines, tenez-les éloignées de l’Anglais.
  • Il fait un froid de canard, et on poireaute une bonne vingtaine de minutes pour permettre à Mademoiselle de se faire maquiller au marché de Noël.
  • Atelier sablés de Noël avec la Crevette. Cette année, on tente de les faire au chocolat, et le résultat est délicieux. Mais ce sera pour la maîtresse / la nounou (j’avoue, il en est resté).
  • “Vous avez vu, Paprika adore qu’on lui court après.” Le père, épuisé après 1h de course-poursuite : “Oui, j’ai cru remarquer.”
  • Après des incertitudes, Rafu passe prendre l’apéro. Heureusement qu’avec les fêtes, Picard est encore ouvert !
Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #36

  • 1000€ de révision pour la voiture. La semaine débute bien.
  • 15mn de retard sur un cours d’une heure… à ce rythme, à la fin de l’année, je change de jour.
  • Je connais peu de gens capables d’écrire une critique de bouquin en alexandrins… alors si en plus c’est drôle !
  • On a enfin trouvé un créneau pour aller goûter les ramens au potimarron de Kodawari. On a bien fait, elles sont à tomber.
  • Le Cendrillon de Noureev a quand même vieilli. Et puis les costumes, oups.
  • Jeudi, impossible d’imprimer le document. Vendredi, impossible de trouver l’assistante chargée de me le faire signer. Serait-ce une conspiration ?
  • C’est officiel, je suis devenue la référence “punaises de lit” de tout mon entourage.
  • “Alors ?” “Bah j’ai tué personne.” “C’est déjà ça.”
  • Et si on achetait des gâteaux pour fêter le début du week-end et le départ de Monsieur en mission ? Notez que ça aurait été bien de se consulter, vu qu’on a eu la même idée.
  • “Ca me fait chier de l’admettre, mais tu avais raison.”
  • L’Anglais est parti, me voilà seule pour dix jours avec les enfants, j’ai pas franchement hâte.
  • C’est officiel, on peut ouvrir le calendrier de l’Avent !
  • “Y’a Machin de ma classe qui m’a dit que j’étais jolie.” Et moi je rigole en imaginant la tête du paternel quand il apprendra l’histoire.
  • Visite de L et ses enfants, ou comment avoir presque deux heures de tranquillité en gardant un œil vague sur notre progéniture.
  • Comment ça Angéla Morelli efface son compte Instagram ? Mais noooon !





Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #35

  • J’ai fait ma fille écolo, j’ai créé une soupe en recyclant les éléments, je suis fière.
  • On a fini “Ad Vitam”… et je crois que j’ai pas compris la fin. Soit c’était trop philosophique, soit c’était trop gratuit, mais y’a un truc qui m’échappe.
  • Presque toute une journée en compagnie de Shermane. On a donc : mangé, acheté du thé, mangé, bu du thé. Tout est normal.
  • Trouver le livre pour ma swapée de Noël s’annonce un poil compliqué : “J’aime beaucoup de styles, mais avant tout que la lecture soit distrayante […] n’importe quel livre qui creuse la psychologie des personnages.” Je tenterais bien une romance, mais si je tombe sur quelqu’un de réfractaire au genre, c’est la merde.
  • J’ai découvert le Beluga XL, et ça me met en joie (cherchez pas).
  • “On a à peine plus d’une heure pour déjeuner.” “T’inquiète, ça suffira pour faire nos langues de pute.”
  • 42€ de frais de port pour deux paquets de cartes de vœux et un rouleau de papier cadeau ? Merci, mais non merci.
  • La Crevette a les cheveux courts, et on a coupé les cheveux de bébé du Paprika. Ca leur va bien, mais l’Anglais et moi avons un peu de mal à nous adapter.
  • La première raclette de l’année. J’ai toujours une préférence marquée pour l’ail des ours, mais la viande des Grisons et la truffe sont également délicieuses.
  • Puisque Bordelator le Paprika marche et attrape tout ce qui passe à sa portée, le sapin de cette année ne sera orné que de trucs incassables. Mais on va en faire un autre, tout petit, en hauteur, avec des décos très chères en verre. Et on a choisi d’accrocher des oiseaux pailletés.
  • Cette recette italienne de ragoût de sanglier à la tomate est une tuerie. Je crois que c’est la meilleure que j’ai testée.
  • A la cinquième tentative, Junior réussit enfin à se faire vomir en ingurgitant de la pâte à sel. Ca m’apprendra à faire des activités manuelles, tiens.





Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #34

  • Et j’ai fini ! Je sors enfin de mon tunnel de boulot débuté en juin. Pour la peine, je m’octroie des mini “vacances” (en restant à la maison avec les enfants et mon job à mi-temps, quoi) jusqu’à décembre.
  • Chronopost me fait encore suer : j’ai jusqu’à lundi inclus pour récupérer mon colis, mais lundi à 10h le colis est marqué en retour à l’envoyeur. Réponse sublime : “Ah oui y’a écrit toute la journée sur le mail mais nous on fait les réexpéditions le matin.” Bah voyons.
  • Enfin, il faut aussi que j’acquitte l’Ircec et la taxe d’habitation, et que je recompte la facture du périscolaire.
  • Au bout de six semaines, la Poste me renvoie la carte envoyée à Isa pour son emménagement. Mais pour le motif de non-distribution, je peux toujours me brosser.
  • J’ai réussi à boucler les listes de Noël pour les enfants. Maintenant, trouver des idées pour nous, et d’ici la fin de la semaine prochaine.
  • Il faudra que je retourne voir l’expo “Japonismes” au MAD. Ne serait-ce que pour avoir les cartels.
  • “Tu seras payée le 23… ah non, en fait tu as été payée hier.” Le fait est.
  • On a vu Bohemian Rhapsody ! Bon, c’était sympa mais pas génial.
  • Pour une fois que j’étais motivée, c’est fermé. Le sort s’acharne.
  • Une excellente nouvelle pour l’Anglais (merci Yenna). En revanche, l’organisation à la maison promet d’être militaire.
  • Un déjeuner avec Angéla et Emily qui se conclut sur l’idée d’une soirée de Noël à trois.
  • Tiens le périphérique est marqué praticable, et si on y allait ? Fail, on roulé 40mn au pas entre la Porte d’Italie et le pont d’Ivry.
  • J’avoue que le Kinder Délice géant en guise de gâteau d’anniversaire, c’était bien trouvé.
  • La Crevette est encore rentrée rhabillée de chez ma mère (oh, du rose et des paillettes), et avec un pyjama Père Noël pour son frère.
  • Il fait froid, je peux officiellement préparer de la comfort food. Ce sera donc Irish stew et crinkle cookies.





Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #33

  • Bon, c’est pas tout ça, mais j’ai une centaine de pages à traduire d’ici la fin de la semaine, on n’est pas sortis des ronces.
  • Lundi soir, je dis à Monsieur qu’on va sans doute bientôt recevoir le mail réclamant les listes de Noël et qu’il va falloir s’y mettre. Moins de 24 heures plus tard, ma mère m’envoie un mail sobrement intitulé “Noël”.
  • Et… le Paprika marche ! C’est merveilleux, on est fiers, tout ça. Maintenant, ça va être encore plus galère de lui interdire de mettre les doigts partout (disons que j’ai bon espoir qu’il lâche les prises électriques pour attaquer les DVD…).
  • C’est la journée des accomplissements : un cliché de l’Anglais est publié (et crédité) dans l’Equipe. Champa… ah, non, pinard.
  • “Rédige un panégyrique et tresse-moi des couronnes, j’ai fini ma trad.” “Mazel-tov.”
  • Angéla publie une story où il est question de Jupiter rétrograde en sagittaire et de perturbations professionnelles. Le soir même, je reçois un message assez déstabilisant sur mon avenir pro (pas celui-là, l’autre). Je suis à deux doigts de hurler au complot.
  • Oh, j’ai reçu le colis du concours Glory Book Box remporté sur Instagram. Avec du washi tape Card Captor Sakura.
  • “Ah mais j’me souviens de vous : vous êtes la dame que j’ai fait pleurer quand je lui ai annoncé qu’elle avait des puces.” Le fait est. Et vous, votre non immunisation à la toxoplasmose, ça donne quoi ?
  • “Ils sont magnifiques, vos enfants” (La véto). “Quand même, ils sont beaux, vos enfants” (Ma voisine, une demi-heure plus tard). Continuez à flatter mon ego maternel qui n’a pas besoin de ça, tiens.
  • Mais qu’est-ce qui m’a pris d’aller traîner les enfants, seule, au fin fond du 11ème arrondissement une fin d’après-midi pluvieuse pour assister à un spectacle ? L’angoisse de voir mon salon saccagé, certainement.
  • Oui, j’ai fait un roulé à la framboise. Mais c’est pas ma faute, le Paprika refusait de dormir et j’avais besoin de me calmer.





Rendez-vous sur Hellocoton !