Deux semaines… #87

Source
  • Lundi, je rends mes deux trads terminées de haute lutte pendant le confinement. Mardi, je suis au chômage technique, le reste de mon année étant reporté sine die. Oup.
  • Heureusement que le réseau et les copines existent ! J’ai lancé un appel au secours et, moins de 15 jours plus tard, j’ai de quoi occuper mes vacances d’été. Je remercie très chaleureusement Armalite, Karen, Isa, Gasparde, Angela, Emily et Greg qui ont récupéré mon CV ou ont transmis mon contact à qui de droit.
  • On a retiré la tétine au Paprika, qui n’y a plus droit que pour la sieste ou la nuit. Après deux jours à se rouler par terre de frustration, il s’est fait une raison et me confie en souriant tétine et doudous le matin au lever. Moi qui me faisais une montagne de tout ça…
  • Déjeuner avec C., avec qui je parle de mon nouveau projet de synopsis avant une longue balade dans Paris.
  • Et paf, la semelle de ma Repetto qui se détache alors que je suis en train de marcher. Je finis les 300 derniers mètres avec une démarche de flamant rose bourré extrêmement élégante (ou pas).
  • J’étais bien partie dans Margaret Atwood, mais c’est quand même très sombre et ça ne va pas trop avec mon humeur du moment.
  • Les manèges ont rouvert, on va pouvoir acheter la paix sociale occuper les à coup de tickets fluos.
  • Et à 18h30, décaler Gni, la baby-sitter et le resto pour le coup à boire.
  • 34° dehors, au moins 50° dans le train. Si je m’écoutais, je prendrais 5 douches par jour.
  • L’editing final est validé, direction les corrections !
  • D’ailleurs, très logiquement, on décide de boire du champagne et de manger des plats un peu lourds pour fêter nos retrouvailles. (Passons sur la gaufre du dessert.)
  • Journée barbecue et jardin (et crachin), histoire de profiter de la campagne.
  • Mise au point d’un plan machiavélique à base de piscine et de siège auto.
  • J’ai retrouvé le Paprika tout nu et mort de rire en train d’escalader le lit d’un des copains de classe de sa sœur. On n’est pas sortis des ronces.
  • Et au moment où la Crevette aperçoit ma belle-mère, nous cessons d’exister.
Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #86

Source
  • Première sortie au resto depuis le déconfinement : je retrouve les copines pour un tonkatsu. Et nous sommes… seules en terrasse, vu que le resto ne fait quasiment que de la vente à emporter en ce moment.
  • D’ailleurs, pour un mois de juin, la terrasse est plutôt fraîche et venteuse.
  • J’ai fini mes relectures de traduction, place à l’editing. C’est marrant le nombre d’incohérences qu’il reste là-dedans.
  • Rédiger son autobiographie, fût-ce en deux paragraphes, c’est quand même pas marrant.
  • Encore un resto avec des amis ! J’avais perdu l’habitude de picoler comme ça, le lever est un poil difficile.
  • J’ai reçu mon nouveau maillot de bain : c’est pas avec ça que j’irai à la piscine municipale mais, de loin, et dans la pénombre, je ressemble à une James Bond girl.
  • On a déclaré nos revenus ! C’est toujours aussi stressant avec nos profils qui rentrent pas dans les cases.
  • D’ailleurs, un grand merci à Isa pour les modèles Excel qui vont m’ôter une sacrée épine du pied.
  • Une heure à retourner l’appartement pour chercher le doudou, qui demeure introuvable. Nous le retrouverons à l’heure du coucher des adultes, caché entre deux couettes.
  • Allons faire prendre l’air aux enfants en zone verte : les jardins du château de Maintenon et le jardin médiéval de la ferme de Boisricheux (c’est un peu planqué au milieu des champs mais ça vaut le détour).
  • Alléluia, le manège a rouvert ! En revanche, j’ai toujours pas compris si les jeux étaient accessibles ou si les gens s’étaient juste contentés de pousser les barrières / rubalises.
Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #85

  • Pour fêter la réouverture du fleuriste, je m’offre un ravissant bouquet de roses “Léonard de Vinci”. Pas très parfumées mais très belles.
  • La folle qui ressort son DVD de Beetlejuice pour vérifier la traduction française d’une des dernières répliques, c’est…?
  • On a reçu la nouvelle chaise haute (en gros, la chaise évolutive Stokke, celle qui fait très mal aux orteils quand on se cogne dedans) pour Junior.
  • En trois jours, j’ai visité trois librairies différentes et dépensé une somme plus que rondelette. Comme dirait une copine, je soutiens l’effort de guerre.
  • D’ailleurs, ça faisait longtemps que je n’avais pas acheté de BD, et j’ai fait mouche !
  • Balade en forêt traditionnelle : le Paprika se roule dans les buissons de ronces (et d’autres trucs pas toujours identifiés). Bizarrement, le lendemain matin, il a des boutons sur la moitié du cou et le bas du visage…
  • Je me fais une atroce crampe au mollet en… retirant une botte en caoutchouc après ladite balade (la balade de tous les dangers, à mon avis).
  • Je dévore une romance historique française en une soirée, qui plus est sur une période qui ne m’inspire pas forcément. Ca faisait longtemps !
  • Pour la fête des mères, la Crevette m’a fait un dessin et un collage dessiné (si, si). Et Monsieur rentre d’une session de boulot avec une belle guzmania dans les bras. (D’après Angéla Morelli, ça s’entretient facilement et ça vit vieux, c’est la plante idéale pour moi.)
Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #84

Source
  • La Crevette, mercredi, le Paprika jeudi : tout le monde a la nuque dégagée pour l’été (mon portefeuille aussi…).
  • Mademoiselle récupère sa vie sociale : elle passe la journée chez une copine.
  • J’ai bouclé ma deuxième trad du confinement/déconfinement ! Bon, je dois encore tout relire mais j’ai 15 jours pour ce faire, c’est presque royal.
  • Les chaussettes “tigre à dents de sabre” ont été retrouvées, alléluia !
  • Mon éditrice, portée disparue depuis le début du confinement, m’a fait un retour dithyrambique sur mon manuscrit. Du coup je me suis relue, et je dois avouer que c’est pas mal.
  • Nos week-ends se ressemblent : balade, pique-nique, jeux ou sieste pour crever tout ce petit monde.
  • Du coup, on a vu L. et ses enfants, et on a fait escale dans une sablière en pleine forêt. C’est assez surprenant au début, on se croirait presque à la plage.
  • Et on a visité l’arboretum de la Vallée aux Loups, ainsi qu’un bout du parc. A refaire en automne, ce doit être magnifique.
  • Au détour d’une allée, non loin de la maison Chateaubriand, croiser un vieux pote de taverne. Normal.
  • “American Gods” c’est quand même très barré. J’arrive toujours pas à savoir si j’adore ou si je suis dubitative, même si j’ai envie de voir la saison 2.
Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #83

Source
  • Après son frère qui est retourné chez la nounou la semaine dernière, c’est au tour de la Crevette de reprendre le chemin de l’école. Elle aime y aller en temps normal, mais là elle sort de son lit en sautillant et rentre ravie de sa journée.
  • Deuxième sortie dans Paris – j’ai fait un aller-retour express la semaine dernière pour des courses – je marche entre Montparnasse et Censier : entre le temps radieux, les cafés et restaurants toujours fermés et les boutiques peu fréquentées en ce lundi, j’ai l’impression d’être au mois d’août.
  • Cette traduction est courte, mais j’ai tout donné pour la précédente pendant le confinement, et ma motivation et mon énergie sont un peu aux abonnées absentes. En plus c’est de la romance étudiante, et c’est vraiment pas ce que je préfère.
  • Miracle, après 14 mois, je suis retournée chez le coiffeur (j’avais rendez-vous le… 17 mars). J’ai perdu au moins 15 centimètres de cheveux, je me sens plus légère.
  • Pour changer des multiples écoutes quotidiennes d’Aldebert et François Hajji-Lazaro pendant le confinement, je me réjouis de retrouver une vieille compil’ de Chantal Goya appartenant à Mademoiselle. Après une écoute, Junior est accro, devinez ce qui passe en boucle à la maison ?
  • Ca y est, la Crevette fait du vélo sans les petites roues. Ca fait plusieurs mois qu’on en parle, mais c’est venu d’un coup.
  • Que faire le week-end avec des enfants alors que les parcs sont fermés? Une balade en forêt, bien sûr ! A nous Meudon et Rambouillet (eh oui, c’était un week-end prolongé).
  • Et donc une heure avant de partir, encore en pyjama, je décide d’étrenner le moule Nordic Ware offert par ma sœur la semaine dernière. De l’art d’avoir le sens des priorités.
  • Deux grosses balades de près de 6 kilomètres, pas de sieste : deux soirées tranquilles où les enfants tombent de sommeil avant 20h. On a trouvé la formule !
Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #81

Source
  • Le trajet nounou – école – bus – tram – patinoire – retour à la maison s’est mieux déroulé que je ne le craignais, mais je ne ferais pas ça tout le temps. Comment ça, je remets ça la semaine prochaine ?
  • Si Mademoiselle n’était pas la seule petite fille déguisée en paon pour Mardi-Gras (merci Oxybul), il devait y avoir une demi-douzaine de Reines des Neiges par classe. Et la jupe courte nous a évité bien des désagréments avec le temps pourri.
  • Une proposition de boulot inattendue et hyper enthousiasmante. Me voilà en train de sautiller toute seule sur ma chaise.
  • Pas de baby-sitter pour la piscine, tant pis. Je suis lessivée – même si nager aurait sans doute fait du bien à mon dos.
  • Ce déjeuner entre copines est le prétexte parfait pour tester cette nouvelle adresse.
  • Le tri des vêtements des enfants, ou la corvée qui ne s’arrête jamais.
  • L’Anglais est rentré, alléluïa !
  • Non, j’ai pas mangé tous les cannelés. J’ai été héroïque.
  • J’ai fini ma trad et je dispose de 15 jours pour relire. J’ai bien fait de paniquer la semaine dernière et de me pousser aux fesses pour bosser.
  • OK, t’es vexée, mais ça fait quand même deux mois que j’ai pas de nouvelles, hein.
  • Entre le coronavirus et la question de la garde des enfants, partirons-nous à Venise en avril ?
  • Ou comment rattraper un ratage culinaire en réussite. Merci OwiOwi !
  • Une proposition plus qu’alléchante pour Pâques (et pour une fois, je ne parle pas de chocolat). Espérons qu’elle soit réalisable !
  • On a les invitations pour la fête d’anniversaire de Mademoiselle, on a de quoi occuper les gamins, on a casé Junior chez sa grand-mère… on n’a plus qu’à se préparer psychologiquement.
  • D’ailleurs la sortie d’anniversaire de Mademoiselle sera-t-elle compatible avec les nouvelles restrictions ? Mystère.
Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #80

  • Je dois être à jeun depuis au moins 12 heures pour faire la prise de sang – mon médecin a décrété que, mes dernières analyses remontant à 2013, il serait peut-être temps de se mettre à jour – du coup je suis privée de cookies à la fin du repas. Les analyses ont intérêt à être nickel.
  • Formation sur le harcèlement sexuel et le sexisme. Ca fait une demi-heure qu’on a commencé, on a droit à un “Oui mais s’il y a si peu de noms de femmes célèbres, c’est l’histoire qui veut ça”. On n’est pas sortis des ronces.
  • Et les analyses sont nickel. Ah, mais.
  • L’Anglais découche car il n’aura pas de transport demain pour couvrir la manif. Du coup, en une soirée, les enfants cumulent une chute de chaise (la chaise n’a rien – Junior non plus, d’ailleurs), une poussée de fièvre, un pipi dans le pyjama, et une fuite de couche à 2h du matin. Je les soupçonne de le faire exprès.
  • Un jour, il faudra qu’on m’explique pourquoi cet éditeur m’envoie tantôt trois, tantôt cinq exemplaires de mes traductions. Et surtout pourquoi c’est jamais pareil entre le grand format et le poche.
  • Un double arc-en-ciel dans un ciel rose, c’est pas tous les jours.
  • Vous connaissez la blague de la fille qui a renvoyé ses contrats en catastrophe le mois dernier ? Tellement en catastrophe qu’elle a mis aussi ses propres exemplaires déjà signés et les a envoyés au mauvais service. A l’heure actuelle, ils sont portés disparus quelque part dans les locaux de Flammarion.
  • Et la représentation de “Le Parc” est annulée. Je suis tristesse et désolation, en même temps sans transports c’était hyper mal barré, et j’ai réclamé le remboursement de ma place. Maintenant, on prend les paris pour “Le prince Igor” la semaine prochaine.
  • Goûter musical avec les enfants. J’arrive à canaliser le Paprika tant qu’il y a de la musique, mais après un quart d’heure de goûter, c’est la débandade : il démonte un élément du décor, en escalade un autre et finit par faire tomber un cadre de la salle des fêtes. Excusez-nous, on va ramener le troll à la maison.
  • Gasparde m’a expédié du délicieux chocolat noir ! Merci, c’était le bon moment.
  • Dimanche 8 décembre, 17h : mes cadeaux de Noël sont bouclés. Théoriquement.
  • Le sapin est installé (de guingois) et décoré (un peu n’importe comment avec des décos pas fragiles).
  • J’ai donc passé la semaine à faire de la pâtisserie : bundt cake double chocolat, meringues et cookies. Mais les analyses étaient nickel, hein.
  • Minute sentimentale : un immense merci à l’Anglais sans qui j’aurais fini cette semaine dans un état bien plus lamentable. J’ai beau râler contre les chaussettes sales, il est là pour les vrais trucs importants.





Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #79

  • Après de multiples annulations et négociations, je retrouve Emily et Angela pour notre premier déjeuner depuis… ouh là, un moment.
  • En se quittant, on plaisante sur nos karmas respectifs. Le mien me reviendra en pleine figure trois jour plus tard. Coïncidence ? Je ne crois pas.
  • Mademoiselle a obtenu sa première lame en patin à glace. Elle est donc officiellement plus douée que moi.
  • Deux matins à 5h45, et une nuit d’insomnie. J’ai pas très bonne mine à la fin de la semaine.
  • C.euh et Isa ont reçu mes colis ! Ceux-ci, partis le même jour du même endroit, arrivent à quatre jours d’écart.
  • Call me Agnès Sorel.
  • On part faire les courses de Noël et on se retrouve en plein Black Friday par inadvertance.
  • Je perds toute dignité en me cassant la margoulette sur la colline du toboggan au square (en même temps, ce foutu revêtement glisse dès que le temps est un peu humide).
  • Une envie pressante de cookies au chocolat ? Je teste la géniale méthode du fast freeze, qui consiste à congeler les biscuits crus mais déjà formés et à les enfourner direct. Un samedi à 22h30 c’est parfait.
  • J’ai fini ma trad !
  • Enfin, on ouvre les calendriers de l’Avent. La Crevette nous bassine avec ça depuis au moins 15 jours.
  • J’ai une sale envie de sucre mais je dois rester à jeun au moins 12 heures pour une prise de sang. Dommage pour le gâteau que je voulais préparer.





Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #78

  • Un coup de fil pro que je redoute depuis plusieurs jours et qui finalement se déroule bien et s’achève de façon très positive.
  • Forcément, le Paprika est malade pile le jour où Monsieur doit partir bosser à 7h du matin.
  • “Il y a un sacré censeur dans votre tête, ce serait pas mal de lui dire d’aller voir ailleurs, non ?”
  • Pas de natation cette semaine encore, j’ai trop de retard dans mon boulot (air connu).
  • En revanche, vu comme j’ai mal au dos en fin de semaine, hors de question de faire l’impasse la prochaine fois…
  • La nounou immortalise Junior dans la robe bleue pailletée de sa sœur. A ressortir à l’adolescence.
  • L’Anglais part photographier la coupe du monde d’escrime, me voici seule pour trois jours avec les gnomes.
  • Bizarrement, au lieu de bosser, je me mets à pâtisser comme une folle : snickerdoodles, gâteau choco-dream et cookies façon brownie qui déchirent tout.
  • En papotant sur Instagram avec une de mes followeuses arrivée sur mon compte via Armalite, je découvre… qu’on s’est déjà rencontrées dans la vraie vie et qu’on a un très bon ami en commun, dans le milieu médiéval.
  • Il pleut des cordes, Junior m’apporte ses chaussures pour la troisième fois de la matinée… qu’à cela ne tienne, allons perdre deux heures à la poste un samedi pour envoyer des colis. Alignement des planètes invraisemblable : ça dure moins de dix minutes.
  • On reçoit des copains pour le goûter. Les enfants courent partout, fabriquent des montgolfières et se déguisent, les adultes essaient d’avoir une discussion vaguement posée.
  • La Crevette a réclamé à retourner “dans le plus grand musée du monde” (Le Louvre, quoi) (oui, j’ai un argument de vente très efficace) pour voir l’hippopotame bleu. Je suis partante sur le principe. En réalité, entre un gamin crevé, des distances en transports un peu longue et, surtout, le fait d’être la seule adulte à gérer, je finis par décaler à la semaine prochaine.
  • A la place on va au square (youpi), à côté de chez Gni. Qui a le bon goût d’être chez lui et de nous inviter à voir les chats / boire un thé. Ma journée est sauvée, j’ai parlé à un adulte.
  • Monsieur est rentré ! On va pouvoir finir l’hypocras que je me suis héroïquement retenue de boire tout le week-end.





Rendez-vous sur Hellocoton !

Une semaine… #77

  • Dernier jour de cueillette à Viltain avant avril… on brave la pluie diluvienne pour aller se ravitailler en courges – on en a assez pour tenir jusqu’à fin décembre, je pense. En revanche, il pleut vraiment trop, tant pis pour le fenouil et les tomates qu’il faut aller chercher dans les champs ou les serres.
  • J’ai rarement vu la grêle tenir, le sol est tout blanc ! Ca fond rapidement une fois l’averse terminée, mais c’est impressionnant.
  • Après avoir relancé une éditrice au sujet de contrats qui auraient dû arriver en septembre-octobre et qui poireautent toujours, celle-ci débloque la situation (je pense qu’elle est allée directement les chercher dans le bureau de qui-de-droit).
  • Alors attends, tu veux que je m’enfile 5 heures de podcast parce que t’as pas envie de le faire ? Mais euh… c’est ton boulot, pas le mien.
  • Après un mail pro qui déclenche une angoisse persistante et une prise de tête sur mes prochains revenus, je finis par apaiser mon insomnie en allant acquitter les impôts locaux, les cotisations Ircec, les cours de danse de la Crevette et en mettant à jour notre quotient familial. Je suis pauvre, mais je ne dois plus rien.
  • Soirée en taverne comme quand on avait 25 ans. On fait les comptes : qui fait quoi, qui est parti où, qui a eu des enfants… C’est à la fois étrange et enthousiasmant d’être là, même si, comme dit l’Anglais, à partir de 22h30, on était tous en mode “Nan, j’ai pas sommeil” alors que, bon, c’était pas facile.
  • Je pense que la Carité de Guingamor a voulu nous assassiner tout de suite en entamant la session de danse avec le plus long bransle d’Ecosse de ma vie.
  • Ma mère devait garder les enfants pendant qu’on batifolait à Compiègne, mais elle a un empêchement professionnel. Du coup, on embarque les gnomes avec nous et on boucle le marché en un temps record. J’ai essayé la toile de mon corset 1860, promis d’envoyer un mail au tailleur pour mes chausses, fait du repérage de laine teintée pour une copine , et on a fait des provisions de nourriture et d’alcool pour les longs mois d’hiver.
  • Goûter d’anniversaire chez les cousins, avec un napolitain géant (les défis de ma cousine à sa mère sont toujours impressionnants), plein d’enfants et un Paprika en mode commando pour attraper les cookies (qu’il finit par me refiler parce qu’en fait il préfère les chouquettes). Et une fin de journée au square dans le noir qui amuse beaucoup les enfants.
  • J’ai rarement autant entendu de “Ah mais je lis tout ce que tu postes” que cette semaine. Bonne lecture !





Rendez-vous sur Hellocoton !