En ce moment… (Septembre 2020)

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Je lis. Civilizations, de Laurent Binet. Je suis tout à fait le public pour ce genre d’uchronie et, pour l’instant, j’accroche bien.

J’écoute. Encore et toujours de la musique des années 80. Certaines chansons ont l’étonnant pouvoir de me faire oublier mes pensées parasites.

Je mange. Plus équilibré. Enfin j’essaie. Le confinement a fait des dégâts que je m’efforce de réparer.

Je travaille. Presque plus. J’ai un manuscrit sur le feu mais, depuis fin juillet, c’est le calme plat (et encore, grâce à Isa qui m’a dégoté une traduction rapide). J’ai encore de la marge pour tenir, mais j’espère avoir des nouvelles d’ici octobre, parce que ça commence à faire long.

J’espère. Ne pas devoir garder les enfants à la maison tous les quatre matins parce qu’ils ont le nez qui coule. Le protocole sanitaire nous promet un automne et un hiver invivables.

Je rêve. De prendre des vacances sans enfants ni intendance à gérer. Bon, vu le contexte, c’est pas pour tout de suite. Quant à notre séjour au Japon qu’on programmait pour la Toussaint, on en reparlera en 2021…

Je décide. D’arrêter d’angoisser pour un oui, pour un non, surtout en ce qui concerne les enfants (paradoxalement, je suis plutôt détendue sur le boulot pour l’instant).

Je me sens. Un peu fébrile. Je ne bosse pas vraiment, et je culpabilise de ne pas bosser.

Je me demande. Ce que je vais bien pouvoir apporter à AnneEli tout à l’heure.

Je me souviens. D’un colis à envoyer à Toulouse depuis 6 semaines !

Je pense. Qu’à l’adolescence du Paprika, je me vengerai de toutes ces nuits écourtées et ces grasses matinées envolées.

J’ai du mal. A trouver mon équilibre en ce début d’année scolaire, mais ça va venir.

J’essaie. De me tenir à ce que j’ai décidé en août. C’est pas toujours facile, ma bonne dame.

Je porte. Un haut de la marque éthique Instructions+ et un pantalon en lin. L’été indien n’est pas un mythe.

Je devrais. Ecrire ! Oui, je l’ai déjà dit.

J’aime. Sentir que je m’assouplis légèrement grâce aux 2-3 brèves séances de yoga que je fais chaque semaine dans ma chambre.

Je veux. Mettre davantage le blog à jour. Je peine à trouver des idées et, quand j’en trouve, il m’arrive de les oublier.

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En ce moment… (Janvier 2020)

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Je lis. Aspremont, chanson de geste du XIIème siècle. Entre autres. J’ai plus d’une demi-douzaine de bouquins en cours, mais au moins j’ai repris la lecture après de mois de passage à vide.

J’écoute. Beaucoup (trop) de musique de ma jeunesse, des années 80 à 2007 à peu près. Ca donne des mélanges détonnants sur la playlist YouTube.

Je mange. De saison et vaguement équilibré (ce soir, c’était curry de lentille corail aux légumes). J’ai repris le chemin des cuisines avec plus ou moins de bonheur, même si décembre a été une parenthèse à base de surgelés et repas de fêtes.

Je travaille. Toujours autant, voire plus, avec un planning rempli jusqu’à la la fin de l’année, luxe que j’apprécie. En revanche, je me suis très mal débrouillée au dernier quadrimestre 2019 et j’ai fini avec une énorme quantité de travail à abattre en très peu de temps : entre début décembre et début janvier, j’ai rendu deux traductions et un manuscrit.

J’espère. Trouver un mode de garde pour qu’on puisse partir en amoureux à Venise en avril. Des gens intéressés ?

Je rêve. D’être payée. Pour une fois, c’est entièrement ma faute, une sombre histoire de contrats renvoyés à la mauvaise adresse et conséquemment perdus. Tout devrait rentrer dans l’ordre d’ici quelques jours, mais en attendant, je suis un peu mal.

Je décide. De ne plus me laisser avoir par mon organisation pourrie. Monsieur a d’ailleurs reçu ordre de me remettre au boulot manu militari s’il le fallait. (Là, je souffle)

Je me sens. Vidée. J’ai vraiment tout donné, et au bout d’une semaine de “rien”, je commence tout juste à redescendre. Le fait d’être malade depuis 15 jours n’aide pas, bien évidemment.

Je me demande. Si je vais participer à l’organisation de la fête de la galette de l’école, sachant qu’hier je me suis traînée à la piscine à un horaire indécent pour avoir le droit d’accompagner la Crevette et sa classe dans le bassin au printemps.

Je me souviens. De passer à la poste pour envoyer ce fichu colis de Noël en retard au Canada !

Je pense. A faire une retraite d’une semaine pour écrire. Genre c’est faisable.

J’ai du mal. A me remettre au blog, au cas où vous n’auriez pas remarqué ! J’ai plein de choses à écrire mais je n’ai plus de jus.

J’essaie. De faire évoluer mes modes de consommation. Rome ne s’est pas faite en un jour, et c’est sacrément la galère.

Je porte. Un châle de Pavlovo-Posad offert par l’Anglais il y a quelques années et dans lequel j’adore mon blottir.

Je devrais. Déjà être au lit !

J’aime. Entendre rire les enfants. C’est vraiment le son le plus antistress qui soit à l’heure actuelle.

Je veux. Rattraper mon retard de vie sociale et culturelle. Mais je sens que c’est mal parti.

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En ce moment… (Février 2019)

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Je lis. La grande traversée, de Miura Shion. J’ai déniché ce roman un peu par hasard chez mon libraire il y a une dizaine de jours, pour découvrir peu après qu’Armalite puis Shermane avaient elles aussi cédé à ses sirènes.
J’ai abandonné le Reading Challenge de Popsugar qui devient chaque année plus répétitif, mais j’ai toujours une page Goodreads, où vous pouvez jeter un œil à mes lectures passées ou du moment.

J’écoute. Un mélange improbable de Rammstein et de génériques de dessins animés des années 80-90. Je crois que je file un coton (n)ostalgique.

Je mange. Une religieuse au chocolat à 11h, des conneries asiatiques surgelées à 15h… Si un diététicien passe par là, qu’il ne m’envoie pas de message !

Je travaille. Je lève un peu le pied après une fin janvier-début février trépidante, mais je ne vais pas me reposer longtemps sur mes lauriers.

J’espère. Que l’état de G. va s’améliorer.

Je rêve. De partir au Japon. Longtemps.

Je décide. Un ou deux abonnements à l’Opéra l’an prochain ? Ma carte bleue survivra-t-elle ?

Je me sens. Fatiguée. J’ai l’impression que dès que je commence à récupérer, l’un ou l’autre des enfants (enfin surtout l’un…) prend un malin plaisir à foutre en l’air mes cycles de sommeil. C’est normal d’être tout le temps crevée à mon âge ?

Je me demande. Ce que va donner le Brexit. C’est vraiment n’importe quoi, cette histoire.

Je me souviens. Qu’il y a un an, je rêvais du moment où le Paprika cesserait de se réveiller la nuit… Naïve j’étais.

Je pense. A marquer tous les vêtements de la Crevette pour la semaine prochaine, sans quoi on va perdre des tee-shirts.

J’ai du mal. A ne pas ruminer dès que je suis contrariée. C’est épuisant mais c’est un schéma dans lequel je retombe systématiquement.

J’essaie. De lâcher prise, encore et toujours. Mais c’est vraiment compliqué surtout dans certaines situations très anxiogènes pour moi.

Je porte. Mes nouvelles baskets Veja de bobo-écolo-bien-pensante. Je les aime d’amour, elles sont bleu ciel irisé. Ma mère a commenté d’un “C’est le retour des années 80”.

Je devrais. M’organiser différemment dans mon travail (genre, arrêter de cravacher comme une malade pour tenir les délais puis rester le nez en l’air pendant des jours pour me remettre).

J’aime. Voler du temps pour moi : un moment de lecture, préparer un repas un peu élaboré (oui, mon estomac est un grand pourvoyeur de bonheur), aller à l’opéra…

Je veux. Ranger la maison, remonter les caisses de livres (40 caisses, rappelez-vous), trier et tout ranger. Et fermer définitivement la parenthèse “punaises de lit”.

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En ce moment… (Mars 2018)

Je refais surface avec cet instantané que j’aime beaucoup. L’occasion de vous donner des nouvelles tout en essayant de gagner du temps sur le reste !

Je lis. Martha ou le mensonge du mouvement, de Claude Pujade-Renaud, acheté à Livre Paris vendredi dernier. Claude Pujade-Renaud est officiellement devenue mon auteure préférée du moment, je me régale de ses romans que je m’offre à intervalles réguliers. L’écriture est superbe, le recours au flux de conscience toujours maîtrisé, et le propos à la fois intelligent et pertinent, parfois drôle. Un vrai régal.
Pour plus de détails sur mes lectures, vous pouvez me retrouver sur Goodreads ! Et jeter un œil à la page de ce blog consacrée au Reading Challenge de cette année, car je suis à fond, et je la mets à jour très régulièrement.

J’écoute.  La BO de la comédie musicale Hairspray. J’avais adoré le film en 2007, et j’ai eu une phase de nostalgie en voyant les affiches annoncer la reprise du spectacle aux Folies Bergères.

Je mange. J’essaie de faire des trucs cuisinés mais pas trop prise de tête. Avec la naissance du deuxième enfant, et tant que celui-ci ne sera pas plus autonome, j’aurai moins de temps à consacrer aux fourneaux. Mais sinon, là, tout de suite, je boulotte les marshmallows épargnés pendant l’anniversaire de la Crevette.

Je travaille. Beaucoup, et ce n’est pas fini ! Mais nous ne plaignons pas, je pourrais être au chômage technique et me demander comment payer les factures ce mois-ci, donc j’ai de la chance. Surtout, je suis assurée d’avoir du travail jusqu’à la fin de l’année, ce qui est un vrai luxe.

J’espère. Me débarrasser rapidement de cette nouvelle crève. J’attrape beaucoup de saletés depuis janvier, c’est épuisant.

Je rêve. Certainement mais je n’en ai aucun souvenir ces temps-ci. Au grand dam de ma psy dont le mot d’ordre en ce moment est “Soyez attentives à vos rêves”.

Je décide. Justement, j’aimerais bien ne plus décider de tout, tout le temps (du moins est-ce mon impression).

Je me sens. Fatiguée, mais heureuse. Je ronchonne beaucoup et je me fais beaucoup de cheveux blancs sur l’organisation familiale, mais j’ai quand même une super famille, deux gamins adorables (forcément, c’est les miens), un job qui me plaît et un Anglais en cours de reconversion.

Je me demande. Pourquoi les retourneurs de temps n’existent pas.

Je me souviens. De plus grand-chose, en fait. J’ai le cerveau plein de trous, c’est assez impressionnant. Il y a même des jours où je dois faire un effort conscient pour me rappeler la date.

Je pense. A recontacter les gens pour le mariage (pas le mien, hein). Et à organiser des trucs.

J’ai du mal. A m’adapter aux plannings de toute la maison. Entre les sorties d’école, les horaires de la nounou, les reportages de Monsieur et les événements divers et variés, je finis par en oublier. Même avec un agenda partagé.

J’essaie. De prendre plus de temps pour moi. Pour commencer, je me suis remise à la lecture, et ça me fait beaucoup de bien. En revanche, ce serait mieux si je prenais le temps de caler les rendez-vous médicaux (dentiste, kiné…) ou pas (massage, soin…) que je reporte sans cesse.

Je porte. Une jupe “black swan” de chez Lindy Bop, que j’aime d’amour. Avec un pull rouge et des gros collants noirs parce qu’il fait -1° (c’est quand le vrai printemps ??).

Je devrais. Trier les vêtements des enfants (ça grandit trop vite !) et essayer de mettre de l’ordre dans nos caisses de bordel. Quelque chose me dit que c’est pas gagné.

J’aime. Envisager les possibles qui se profilent dans les années à venir. Ca ne va pas être simple, ni facile, mais ça pourrait bien être très enthousiasmant et formateur.

Je veux. Des vacances, des vraies ! Sans boulot, ni horaires. Et de préférence avec un peu de soleil.





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