Trancher, couper ce qui me retient… Et à mesure que s’écoule ma vie, sentir la souffrance disparaître. Que de fois ma main s’est retenue, que de fois mes dents se sont serrées pour m’empêcher de commettre ce geste. Mais parfois la douleur est plus forte que tout et submerge ma volonté. Alors seuls comptent ces gestes répétés, presque mécaniques. La volonté s’abolit devant le cri de l’âme et la rage et la haine disparaissent enfin.
Tu me peines, poulette d’or. Si tu te sens le besoin de discuter, fais-moi signe.
ma léo é_è
comme je t’ai dis dans mon message vocal, t’sais que mon telefon est ouvert est dispo…