Calendrier de l’Avent Dammann Frères 2017 – Jours 17 à 24

Dernière ligne droite – enfin, façon de parler : les multiples rebondissements familiaux et microbiens ont continué à faire de la dégustation de ce calendrier en temps et en heure une gageure. Néanmoins, j’y suis parvenue, avec grand plaisir.

Jour 17
Brunch tea. Le seul thé non aromatisé de ce calendrier. Le mélange de variétés de thés noirs se prêtait tout à fait au brunch, et m’a du coup poussée à en préparer un, chose que je n’avais pas faite depuis longtemps (bien entendu, la Crevette a décrété qu’elle n’aimait pas les œufs, mais on ne peut pas tout avoir).

Jour 18
Rooibos de Noël. Je ne suis pas trop fan du rooibos, dont je trouve l’arrière-goût souvent trop prégnant. En plus, avec un accord épices et orange, j’avais un peu la trouille. En fait, ça marche très bien, surtout quand on a mal à la gorge et qu’on comate dans le canapé.

Jour 19
Jardin bleu. Un thé noir aromatisé à la fraise, fraise des bois et rhubarbe. Sur le papier, de quoi me faire fuir, en vrai… en vrai, je le connaissais déjà, car L. me l’a offert lorsque j’étais à la maternité et je suis tombée sous le charme. C’était un vrai plaisir de le retrouver.

Jour 20
Citron caviar-rose. Comme son nom l’indique, j’ai envie de dire. Un thé noir dont le parfum “à sec” est intéressant et m’a fait envie, mais que j’ai trouvé trop fade une fois infusé. J’étais malade, il est donc possible que mon sens du goût en ait pâti. En cadeau, le service à thé estampillé “CCCP”. On en trouve des trucs, dans ma cuisine.

Jour 21
Tisane de Noël. Je pense que Dammann est capable de décliner cette thématique à l’infini… Toutefois je suis mauvaise langue car, même si on retrouve les classiques de la saison (cannelle, cardamome, gingembre, baies roses…), cette tisane est délicieuse, tout à fait dans le ton et… sans doute un peu antiseptique. On pourrait éventuellement la renommer “Tisane rhume de Noël”.

Jour 22
Dune d’épices. Ma photo ne rend pas justice aux goûts annoncés, car il s’agit d’une aromatisation agrumes et pain d’épices. Oui, encore. Sur un thé vert, qui plus est. Soyons francs, c’est vite bu, vite oublié, sans être désagréable.

Jour 23
Noël à Londres. Un thé noir aux arômes de pain d’épices et d’amande. Encore une fois, c’est un thé de Noël aux goûts bien calibrés. Avec en bonus la fausse tasse Kate & William reçue juste avant mon mariage.

Jour 24
Christmas tea. Le célèbre thé de Noël de la maison Dammann qui, contrairement à ce qu’on pourrait croire, n’a pas le goût d’amande… mais celui du marasquin et de l’orange. Dit comme ça, ça semble atrocement écoeurant, mais en vrai c’est bien équilibré et ça passe tout seul. En revanche, je crois que j’ai eu ma dose de thés de Noël pour l’année !

Est-ce que ce calendrier m’a plu ? Globalement, oui. J’ai fait de belles découvertes, avec au moins trois coups de coeur (grand goût russe, blanc myrtille, tisane des merveilles). Bien entendu, tout n’a pas toujours rencontré le même succès – je m’aperçois que les thés “aux épices” et les thés de Noël ne font pas tant partie que ça de ce que j’aime – mais c’est le jeu ma pauvre Lucette.
Est-ce que je le reprendrai l’an prochain ? Je ne pense pas. Je me suis rabattue sur ce calendrier un peu en désespoir de cause, un peu par hasard, et j’en suis contente, mais j’aimerais davantage de découverte l’an prochain. J’ai appris entre-temps que le site A l’Unithé faisait aussi des calendriers, et je me laisserai peut-être tenter (sauf si bien entendu je me réveille le 28 novembre…).

 

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En guise d’introduction

Ca ne vous aura pas échappé, je n’ai pas publié de bilan ces deux dernières semaines. En cause, la grippe qui m’est tombé dessus pour la première fois depuis 20 ans (et que j’ai bien senti passer…), puis la fatigue.
Car ce que je retiens de 2017, c’est l’épuisement. Ce fut une année riche, mais éreintante, qui m’a laissée complètement sur les rotules. Il y a eu des moments absolument géniaux – la naissance du Paprika, l’entrée de la Crevette à l’école et sa prise d’autonomie toujours croissante, notre week-end à Budapest… – mais globalement, j’ai eu l’impression d’une longue course d’obstacles qui m’a laissée très peu disponible physiquement et psychiquement.

Alors si je devais souhaiter quelque chose pour 2018, ce serait, à défaut de repos – j’ai deux enfants en bas âge, je n’entretiens guère d’illusion sur ce sujet – une forme d’apaisement, de sérénité. J’aimerais pouvoir faire preuve de davantage d’écoute et de bienveillance, aussi bien à l’égard des autres que de moi-même. Je vais éviter de me mettre la pression et je n’y penserai certainement pas tous les jours, mais c’est un but que j’estime bénéfique.

D’ici là, je vous souhaite une belle année 2018 pleine de bonheur(s).

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Calendrier de l’Avent Dammann Frères 2017 – Jours 9 à 16

Attention, nous entrons dans la période du calendrier de l’Avent où j’ai été malade et où, du coup, la découverte s’est faite en fonction des aléas de santé de la maisonnée, avec avances rapides et retours en arrière.

Jour 9
Blanc myrtille. Quand j’ai vu l’association, j’ai craint le pire, et surtout l’écœurement. Et en fait, pas du tout : ce mélange a bien des notes de myrtille, mais celles-ci sont beaucoup plus végétales que fruitées ce qui, associé à du thé blanc, donne un résultat délicieux. Qui se marie très bien avec… du fromage. Si.

Jour 10
Nuit à Versailles. Thé vert aux pétales de fleurs et aux fruits. C’est un peu une exception qui confirme la règle, je le connais et je l’aime bien. Je l’ai bu un jour de pluie (comme beaucoup de jours de décembre), c’était très bien.

Jour 11
Noël à Venise. J’ai profité de cette thématique pour ressortir le cadeau de Noël offert par Elanor il y a deux ans et que j’adore. Ce thé aux multiples parfums de fruits et de gourmandises ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, mais la dégustation était agréable.

Jour 12
Bali. On en revient à un thé vert aromatisé aux fleurs et aux fruits exotiques. Toujours mon problème des thés verts parfumés, mais clairement Dammann sait ne pas trop doser les arômes pour m’éviter l’écœurement. Je l’ai bu avec plaisir mais n’en achèterai pas pour moi.

Jour 13
Noël à Paris. Thé noir aux arômes de cerise, de pain d’épices et d’amande amère. Soyons francs, ça ne m’a pas plu du tout. J’ai surtout senti l’amande (encore…) et un peu la cerise, pas du tout le pain d’épices. En revanche, l’Anglais a bien aimé, il a trouvé ça bon.

Jour 14
Thé vert au jasmin. Agréablement parfumé, le jasmin, qui peut vite être très fort, est bien dosé. Je l’ai bu en mangeant asiatique, c’était parfait.

Jour 15
Tisane des merveilles. Verveine, tilleul, fleurs, arômes de fruits. Cette tisane porte bien son nom, elle est délicieuse ! En plus, on l’a bue alors qu’on luttait contre la crève, ça l’a sans doute parée de toutes les vertus.

Jour 16
Christmas tea blanc. On reprend les arômes de “Noël à Paris” et on recommence… mais pour le coup, ce fut une vraie déception. Ces parfums gourmands se marient vraiment mal au thé blanc, qui a un goût très végétal. Ni Monsieur, ni moi n’avons aimé.

Et à demain pour la dernière partie !

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Calendrier de l’Avent Dammann Frères 2017 – Jours 1 à 8

Après avoir longtemps résisté, j’ai craqué dans les derniers jours de novembre pour le calendrier de l’Avent Dammann. Je n’étais pas très enthousiaste au départ, mais j’ai fait le tour du calendrier Chakai Club, et le seul autre qui m’intéressait (Théodor) était à la fois hors de prix et épuisé. Dammann est une maison dont j’aime les thés, et je ne suis globalement pas allergique aux parfums de Noël, donc j’ai tenté ma chance.

Jour 1
Grand goût russe. Celui-ci me faisait de l’œil depuis un moment, mais je redoutais les parfums d’agrumes trop prégnants quand je le respirais. J’ai eu tort car, une fois infusé, c’est un délice, avec un goût présent mais pas envahissant. Un de mes coups de cœur de ce calendrier, je pense en racheter après les fêtes.

Jour 2
Flocons d’épices. Là encore, j’avais très peur du parfum d’orange annoncé, mais c’est passé sans problème. En revanche, je n’ai pas été transcendée, peut-être parce que je n’ai pas eu le sentiment de boire quelque chose de nouveau, juste un thé aux épices comme un autre.

Jour 3
Tisane de la Reyne. Gingembre, verveine, tilleul, cynorrhodon, pétales de fleurs, arômes de citron vert. C’était parfait pour accompagner une journée morne et pluvieuse.

Jour 4
Thé des mille collines, chaï noir. Bon, c’est un chaï aux senteurs de cardamome et de cannelle agréables, mais la dégustation m’a laissée sur ma faim. Les parfums étaient trop faibles, et j’ai senti une âpreté bizarre sur mes dents après l’avoir bu. Etant également une fan inconditionnelle du chaï black de Yum Chaa, il n’était peut-être pas non plus facile de me séduire.

Jour 5
Oolong caramel au beurre salé. Celui-ci, je le connaissais déjà, j’en ai dans mes placards. C’est un thé parfait pour avoir l’impression de boire une gourmandise sans prendre un gramme ! Il est très gourmand et à la hauteur de ses promesses, sans être écoeurant.

Jour 6
Miss Dammann. Un thé vert au citron vert, gingembre et fruit de la passion. Un thé vert parfumé, c’était mal parti pour moi, surtout avec ces arômes-là, mais c’est finalement bien passé, sans pour autant me laisser un souvenir impérissable.

Jour 7
Christmas tea vert. Bon, j’avoue, les thés de Noël de Dammann, je les connais presque tous. Celui-ci a des notes d’amande très marquées qui ne sont pas désagréables mais évoqueraient presque la frangipane… Comme toujours, je préfère le thé vert nature et le thé noir aromatisé, donc celui-ci ne me convainc pas tout à fait.

Jour 8
Pecan pie. Je m’attendais à un goût de noix/noisettes caramélisées, mais une fois encore, on sent surtout le goût de l’amande. J’ai trouvé ça un peu déroutant compte tenu de l’intitulé de ce thé. Pas franchement mémorable.

Rendez-vous demain pour la suite !

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10 Things I liked this week #162 #163

Oui, je sais, j’ai lamentablement zappé la semaine dernière. Même pas faute d’avoir des choses à raconter, mais la fatigue s’accumule un peu trop, la fièvre de Noël monte et je suis à la bourre dans mes cadeaux (oui, comme tous les ans)… Bref, j’ai pas eu le courage, puis je suis tombée malade, alors je condense ces deux dernières semaines.

  • Ioionette est venue goûter à la maison, goûter qui s’est prolongé en dîner, et paf, on s’est couchés tard. Mais c’est bien, et on refait ça très bientôt, j’espère.
  • Shermane a elle aussi eu la gentillesse de venir me voir au fin fond de ma banlieue, en apportant de délicieux gâteaux de Carl Marletti.
  • J’ai décidé d’entamer le Cold winter challenge en lecture, pour me pousser à finir des livres qui traînent depuis longtemps, mais aussi parce que la thématique me plaisait. Du coup, j’en suis à mon troisième bouquin en une dizaine de jours (je ne compte pas les jours de maladie), c’est presque un record.
  • Nous avons reçu un adorable cadeau de naissance de la part de Sunalee : une compilation maison de berceuses du monde.
  • Alors que je ruminais sur Noël (je me laisse moins atteindre depuis quelques années, mais ça arrive encore parfois), C.euh est venue à la rescousse téléphonique.
  • J’ai un nouveau tatouage ! Merci Florine 🙂
  • Nous avons renoué avec la tradition des cocktails le soir, ce qui veut dire… oui, que le Paprika fait (à peu près) ses nuits.
  • Marion Olharan m’a offert une place pour l’accompagner à la rencontre avec Aurélie Dupont au Musée d’Orsay, ce qui m’a permis à la fois de sortir de la maison, avoir un semblant de vie culturelle et avoir des discussions vaguement intelligentes avec des adultes. Waouh.
  • A l’initiative d’un de mes cousins, nous avons fêté Noëloukka en famille (un mélange de Noël et de Hannouka), ce qui nous a donné l’occasion de nous retrouver entre générations.
  • C’est Noël, on regarde Love actually !
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Approuvé par nos enfants #3 : kabocha soboro kake (potiron à la sauce de viande)

L’intitulé peut paraître étrange, mais c’est bel et bien une recette où le légume tient le rôle principal. Comme vous vous en êtes peut-être doutés, il s’agit d’une recette japonaise de cuisine familiale, qui a son petit succès chez nous. Le soboro est un haché (normalement de poulet) que l’on fait revenir avec une sauce sucrée et qu’on dispose généralement sur du riz.
A défaut de trouver du poulet haché ou de le faire soi-même, je recommande l’utilisation de haché de bœuf, l’effet est le même.
Le potiron utilisé est du kabocha, du potiron japonais (vert à chair orange), mais le potimarron fait très bien l’affaire.
La recette est tirée du génial livre Cuisine japonaise d’Emi Kazuko.

Mes géniales photos…

Pour 3 personnes
1/2 potiron
300g de viande hachée
10cl d’eau
2 cas de saké de cuisine (se trouve en épicerie asiatique)
4 cas de sauce soja (récupérez les bouteilles livrées avec les sushis)
4 cas de mirin (condiment sucré à base de riz – se trouve aussi en épicerie asiatique – on doit pouvoir remplacer par un soupçon de corn syrup)
4 cas de sucre

Peler et évider le potiron, le couper en morceaux de la taille d’une bouchée. Mettre les morceaux dans une casserole, ajouter de l’eau à hauteur et couvrir. Faire cuire 5 minutes à feu moyen puis 15 minutes à feu doux.
Dans une autre casserole, porter à ébullition l’eau et le saké. Ajouter la viande et la faire colorer en mélangeant, pour que celle-ci ne s’agrège pas. Ajouter le sucre, la sauce soja et le mirin.
Disposer les morceaux de potiron dans des bols profonds, arroser de sauce très chaude et servir aussitôt.

La Crevette aime beaucoup – surtout le fait que c’est une recette avec de la viande, ça aide à faire passer le légume. Le plus pénible c’est trouver les ingrédients, mais je pense que seul le mirin est un peu compliqué, et qu’on doit pouvoir faire l’impasse ou trouver un remplaçant.

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Cold winter challenge

Je saute dans le train en marche en décidant de participer au Cold Winter Challenge. Il s’agit d’un défi lecture se déroulant du 1er décembre au 31 janvier, et dont le but est de lire des ouvrages en rapport avec le froid, la neige, la magie de Noël, etc.
Comme j’aime l’idée d’un défi lecture, surtout quand celui-ci me permet d’écluser un tas de machins dans ma PAL et de publier des photos plus ou moins inspirées sur Instagram, je vous présente les catégories et les livres que je compte y associer. Avec un peu de chance, je pourrai même boucler une ou deux catégories supplémentaires pour le 2017 Reading Challenge. Je reprends la liste proposée sur le blog de Margaud.

  • La magie de Noël : lire un livre en lien avec cette fête (de près ou de loin)
  • Flocons magiques : lire un livre du genre fantasy, fantastique…bref magique, mais pas forcément en lien avec Noël ou l’hiver.
  • Marcher dans la neige : lire un livre de nature writing, de littérature de voyage
  • Stalactites ensanglantées : lire un polar/thriller qui se passe durant l’hiver, ou durant une période froide. Là on est mal partis, je ne lis quasiment pas de polars.

Et voici ma propre liste. Je ne sais pas si j’aurai le temps de tout lire, ou si j’arriverai à me concentrer exclusivement sur cette sélection (je suis un peu girouette en matière d’envies de lecture). J’ai divisé la sélection en deux parties : les ouvrages qui rentrent précisément dans les catégories énoncées, et ceux qui pourraient s’il existait une catégorie “neige historique”. Je me réserve bien entendu le droit d’acheter un ou des bouquin(s) qui rentrerai(en)t expressément dans une des catégories.
Rendez-vous fin janvier pour le bilan !

Christmas Eve at Friday Harbor, Lisa Kleypas. Je triche, je l’ai déjà lu, mais cette novella romantique sur le thème de Noël au large de Seattle me plaît beaucoup, c’est l’occasion de la relire.
The Winter King, C. L. Wilson
Dans les forêts de Sibérie, Sylvain Tesson (en cours)
La mer des Cosmonautes, Cédric Gras
L’ombre de la route de la Soie, Colin Thubron

 

 

 


Petites sagas islandaises
L’esclave islandaise, Steinunn Johannesdottir
La nuit la neige, Claude Pujade-Renaud

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10 Things I liked this week #160 #161

J’avoue, je n’avais pas prévu de publier cet article de cette façon. Mais un long week-end à l’hôpital grâce à une bronchiolite plus tard, il a bien fallu revoir les priorités. Et malgré cet épisode pénible, il reste plein de choses positives à retenir.

  • Je suis retournée à l’opéra avec Leen, cette fois-ci pour écouter Mozart. Mozart, c’est toujours bien et ça met toujours du baume au cœur.
  • Un des éditeurs avec lesquels je collabore régulièrement m’a confié une nouvelle série à traduire. J’ai du boulot jusqu’en janvier 2019, luxe suprême dans notre métier.
  • La mutuelle a régularisé notre situation et j’ai commencé à recevoir des remboursements. Miracle miraculeux sur lequel je ne comptais pas trop.
  • J’ai pu déjeuner avec ma copine Liza, rencontrée il y a deux ans à la convention RWA, à New York. Déjeuner chez Colorova, et en anglais : la parfaite formule pour relancer les neurones.
  • Pendant le séjour du Paprika à l’hôpital, de nombreuses personnes sont venues me soutenir moralement ou physiquement, et je les en remercie.
  • Après le passage de ma belle-soeur, c’est ma belle-mère qui est venue nous aider ce week-end. J’ai pu sortir, et l’Anglais a pu rattraper un certain nombre d’heures de sommeil en retard.
  • La Crevette m’a tannée pendant deux jours pour préparer un gâteau “bonhomme de neige” dont la recette se trouvait dans le dernier Pomme d’Api. J’ai fini par céder (et j’ai fini seule quand elle m’a abandonnée pour sa grand-mère, l’ingrate).
  • Samedi après-midi, j’ai participé à l’enregistrement d’un podcast. Une après-midi entière à discuter avec d’autres adultes de tout et n’importe quoi hormis de mes enfants.
  • Pour fêter ça, j’ai acheté des pâtisseries japonaises chez Toraya, que nous avons dégustées après des sushis.
  • On a installé le sapin et j’ai créé une mini-déco de Noël dans l’entrée !
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Pomdepin’s Christmas Tag

Allez, on est le 1er décembre, on peut officiellement lancer les hostilités de fin d’année. Je repique donc le tag de Noël créé par Pomdepin. Bonne lecture, et n’hésitez pas à le reprendre à votre compte.

Votre tradition de Noël préférée ?
Je suis naturellement réfractaire à Noël, pendant longtemps c’était la pire période de l’année. Mais depuis la naissance de la Crevette, on a pris l’habitude d’aller acheter quelques décorations (très) chères, (très) belles et (parfois) kitsch au Bon Marché, et c’est resté. C’est même devenu une sortie rituelle (à laquelle je n’ai pas pu participer cette année parce que le Paprika avait une bronchiolite).

Vrai ou faux sapin ?
Si ça ne tenait qu’à moi, ce serait un faux (mais un beau et grand), mais l’Anglais a une préférence pour les vrais (on voit bien que c’est pas lui qui passe l’aspirateur). Je reconnais que ça sent meilleur que le plastique.

Votre film de Noël préféré ?
Love actually, forcément. Avec Monsieur, on le regarde tous les ans, on connaît les répliques par coeur et on se marre toujours aux mêmes blagues. Je crois que c’est le film de notre couple.

Votre chanson de Noël préférée ?
Christmas time (don’t let the bells end), de The Darkness, depuis bientôt 15 ans. Je ne me lasserai jamais de ce clip délirant à base de pantalons moulants et de guirlande de Noël en guise de sangle de guitare.
Depuis quelques années, cette chanson est talonnée de très près par The season’s upon us des Dropkick Murphys.

Votre gourmandise de Noël préférée ?
Le foie gras. Quoi, c’est une gourmandise, non ? J’ai horreur de la bûche (à la rigueur ça passe glacée), des marrons glacés et des orangettes. A Noël, je suis définitivement un bec salé.

Le meilleur cadeau que vous ayez jamais reçu ?
Une voiture télécommandée. Un modèle de sport rouge, qui a eu beaucoup de succès auprès de mes cousins.

Et le pire ?
Un ensemble jupe et pull informes en maille grise et argentée. J’avoue n’avoir pas compris ce qui était passé dans la tête de ma mère quand elle l’a choisi, car même si nous n’avons pas les mêmes goûts, elle trouve généralement des choses mettables. La chose a fini par moisir au fond d’un placard et par disparaître lors d’une braderie.

Le meilleur cadeau que vous ayez fait ?
En général, je fais mouche aux anniversaires plutôt qu’à Noël, demandez à l’Anglais.

Et le pire, celui où vous avez fait un flop complet ?
Des photophores + bougies vertes et rouges pour ma première belle-mère. Mon père s’était empressé d’acheter deux CD de jazz et de faire disparaître les objets incriminés. Mais comme la substitution a eu lieu avant même la remise des cadeaux, je me demande si ça rentre dans la catégorie…
Sinon, un bricolage de Noël quelconque qui n’a pas dû faire mouche auprès de mon paternel, mais je n’ai pas d’exemple en tête.

L’endroit rêvé pour passer Noël ?
J’aimerais volontiers le fêter à Vienne, ambiance neige dans les jardins de Schönbrunn, Casse-Noisette, chocolat chaud, petits gâteaux et valse. Je délire complètement, on est d’accord.

Un souvenir d’enfance de Noël ?
L’année où ma grand-mère a commandé un dessert improbable, constitué d’éclairs au chocolat et au café empilés et avec des formes bizarres. Tout le monde était abasourdi, sauf moi, qui étais aux anges : l’éclair au chocolat est ma pâtisserie préférée de tous les temps.

Les cadeaux, le 24 ou le 25 ?
Ma famille est de l’école du 24, celle de l’Anglais du 25. L’avantage, c’est qu’on ne se prend jamais la tête pour savoir avec qui on va passer Noël et quand.

Un mot (et un seul) pour décrire Noël ?
Indigestion.

Un vœu pour ce Noël ?
Que cette période soit aussi sereine (et dépourvue de microbes) que possible ! Et qu’on mange bien.

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Gratitude

Le week-end ne s’est pas franchement déroulé comme prévu. Alors que j’escomptais quelques moments tranquilles, une petite balade en ville et une soirée entre filles, nous avons atterri aux urgences pour cause de bronchiolite du Paprika. Celui-ci a d’ailleurs mis un point d’honneur à nous faire tourner en bourriques, puisque les deux premières fois, il était assez en forme pour rentrer à la maison (il a fini par rentrer mardi midi).
Du coup, au milieu de ce bouleversement totalement impromptu, je voulais remercier les personnes de mon entourage qui nous ont aidés pendant ces quelques jours assez intenses.


  • Ma mère, qui a débarqué dimanche matin pour s’occuper de la Crevette afin que l’Anglais me rejoigne à l’hôpital (et m’apporte une brosse à dents et une culotte de rechange). Et en plus elle a préparé un méga pot-au-feu, une de mes comfort foods préférées.
  • Ma belle-sœur, qui n’a pas hésité à sauter dans un train lundi pour nous permettre de nous concentrer sur le Paprika, m’a aidée à rentrer à la maison avec tout mon barda et m’a permis de récupérer en me laissant siester deux jours d’affilée.
  • Ma copine Cha – elle-même hospitalisée – avec qui j’échangeais des mises à jour régulières, et qui est sortie peu avant nous.
  • Isa, qui a pris des nouvelles tout au long du week-end, forte de son expertise sur la bronchiolite.
  • L., qui a bien voulu laisser son petit bout et venir me soutenir moralement – et qui m’a même nourrie, m’apportant un délicieux sandwich et un non moins délicieux dessert.
  • Ma sœur, qui s’est régulièrement renseignée sur l’état du Paprika, et m’a consolée d’avoir raté la soirée entre filles en m’expliquant que je n’avais pas raté grand-chose 😀
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