Noël dans les chaumières

Je ne sais pas vous, mais ici, Noël rime toujours avec débauche de cadeaux et avalanche sous le sapin. Du coup, un peu pour meubler ce blog entre deux chroniques, un peu pour me la raconter, et un peu parce que j’aime bien les inventaires à la Prévert, je vous propose la liste de ce que j’ai reçu.

photo (89)Il y avait donc : un pull et un gilet en cachemire (parce que je suis frileuse), un bracelet Les Néréides, un livre de cuisine (ma sœur voulait faire un clin d’œil à mon Winter Cookbook Challenge), un calendrier maison avec des photos de famille (classique annuel) dans chaque famille, des chocolats Kinder, une déco de Noël en forme d’orange (vieille blague récurrente sur les oranges de Noël entre Monsieur et moi), une mallette avec des pierres de massage chauffantes, un vélo (j’en vois rire au fond de la classe), du maquillage, des gants en cuir, un sac de piscine (oui, le sport avait la cote cette année).

J’espère que je n’oublie rien ! Et vous, avez-vous été gâtés ?

Et pour 2016…

Cette année, je ne me sens pas d’établir une liste de résolutions, qu’elles soient bonnes, mauvaises, justifiées ou prétextes. J’ai suis plutôt d’humeur à vous dresser une liste d’envies. Parce que 2015 a laissé des traces, bonnes ou mauvaises, parce que nourrir un désir me semble moins forcé que m’astreindre à une résolution, et parce que… j’en ai envie ! Voici donc, pêle-mêle, ce que j’aimerais en 2016.

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  • Finir l’Alphabet Costumé. Abandonné pendant l’été pour cause de pas de connexion / pas d’idée, j’en reparle régulièrement avec l’Anglais et j’espère qu’on va y arriver, cette fois.
  • Continuer à me bouger le popotin. A la piscine, certes, mais aussi d’autres façons. Monsieur m’a offert un vélo à Noël (et là, ceux qui me connaissent depuis l’enfance doivent se marrer comme des baleines), il va bien falloir que je m’en serve. Dès qu’on aura acheté un casque et un antivol, et monté un siège bébé. Et puis j’ai d’autres idées en tête.
  • Partir. Seule, en amoureux, à trois, j’ai envie de voir du pays. Aller voir les copines qui ne cessent de m’inviter à passer le week-end chez elle et à qui je dis toujours “oui mais non mais je sais pas”, emmener la Crevette à l’étranger, s’offrir une ou deux pauses à deux.
  • Réitérer le Reading Challenge – j’en reparle très vite. D’une manière générale, j’ai envie de lire encore plus et des choses toujours plus variées.
  • Me montrer plus “proactive” (comme on dit en bon jargon corporate) dans l’écriture. Ne plus attendre qu’on me confirme les choses, mais prendre davantage l’initiative, quitte à essuyer des refus.
  • Trier, ranger, épurer. J’ai un sentiment d’accumulation, en particulier dans mon dressing et mes étagères, et il faut que tout ça respire. Voilà deux mois que j’ai trié mes livres pour aller les revendre sans trouver le temps de concrétiser, par exemple.
  • Me cultiver. Plus d’expositions ! Plus d’opéras ! Plus de trucs auxquels je n’aurais pas forcément pensé, aussi.
  • Continuer le Winter Cookbook Challenge de Sunalee, parce que ça m’amuse énormément ; organiser d’autres swaps avec Shermane ; participer à d’autres initiatives de ce genre.
  • Trouver du temps pour mon couple. 2015 a été beaucoup centré sur la Crevette et sur nos soucis respectifs, si bien qu’on s’est un peu oubliés en chemin.
  • S’offrir de jolis moments en famille. A présent que mademoiselle marche, parle sans cesse et comprend un peu le monde qui l’entoure, j’ai très envie de lui faire découvrir plein de choses.
  • Ecrire ici. Au moins aussi souvent, si ce n’est plus. Et atteindre le millième billet (avant l’été, je pense).

Et vous, de quoi sera faite votre année ?

So long, 2015…

Pour ne pas faire original, je vous annonce que je ne suis fâchée de voir la fin de l’année 2015. Celle-ci fut, au plan personnel comme global, franchement difficile, et qui m’a achevée avec une dernière nouvelle franchement pas marrante hier.
Il y a eu le traitement de la Crevette et les suites de l’hospitalisation à gérer, aussi bien pour elle que pour nous, les attentats et l’impression que le sol se dérobe sous nos pas, des projets professionnels intéressants qui n’ont malheureusement pas évolué comme je l’aurais voulu… N’en jetez plus, la coupe est pleine.

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Néanmoins, ce fut une belle année à certains égards. D’abord une année placée sous le signe de l’amitié : des amitiés neuves et anciennes, des amitiés renouées et entretenues, des amitiés à distance…
De plus, c’est aussi l’année où, malgré ses multiples traitements et empêchements, la Crevette a marché (victoire !), appris à parler, communiquer, revendiquer son indépendance (si, si, je vous jure)… La voir se détacher peu à peu de moi a été un soulagement indicible et une immense fierté.
Enfin, j’ai pu compter sur le soutien et l’amour de mes proches dans les situations compliquées ou difficiles. J’ai eu la chance de ne perdre personne dans mon entourage, et je m’en estime extrêmement chanceuse. J’ai pu cesser de me concentrer sur ma famille nucléaire et privilégier des choses que j’avais envie de faire moi.

Je crois que 2015 fut une terrible année de secousses et de soubresauts, mais qu’elle avait vocation à me sortir de ma zone de confort et me pousser à évoluer. Rendez-vous en 2016, donc…

Objectifs 2015 : le bilan

En janvier, saisie d’enthousiasme, je vous avais fait part de mes résolutions pour les 12 mois à venir. Au fil de l’année, j’ai publié un état des lieux à intervalles réguliers, et me revoici donc, au seul de 2016, avec mes dernières conclusions.

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  • Trier les placards de la Crevette. Une chatte n’y retrouverait pas ses petits, j’ai de tout, du trois mois au deux ans.
    Je n’ai pas avancé depuis septembre, et je dois encore traiter ce f…ichu problème de mites, mais j’estime l’objectif rempli.
  • En profiter pour descendre à la cave le matériel de puériculture déjà dépassé : la nacelle de la poussette ou le transat devenus trop petits, entre autres *soupir*.
    La poussette est même repartie chez ses propriétaires originels.
  • Ranger mes papiers. Avant six mois. Vu que plaider la phobie administrative, c’est so 2014.
    J’en était venue à bout en juillet. Sauf que c’est comme le tonneau des Danaïdes: sans fond. J’ai rien depuis, et ça s’accumule. Point positif, j’ai trouvé un moyen de stocker les dessins de la Crevette.
  • Me remettre à cuisiner, de préférence des trucs pas trop gras. Gros challenge pour moi qui me nourris exclusivement de chocolat noir et de champagne depuis le 1er décembre.
    Après un passage à vide à la fin des vacances, me revoici, tout feu tout flamme. Il faut dire que le Winter cookbook challenge de Sunalee est un bon stimulant.
  • Redéfinir mon style vestimentaire. J’en ai marre d’être toujours habillée pareil et/ou de me trouver moche dans mes vêtements. J’explore déjà quelques pistes.
    Un an et deux kilos en moins plus tard, je me sens mieux dans ce que je porte, et j’ose davantage de choses. Je crois que je suis réconciliée avec mon image. Dingue.
  • Faire (encore) du tri dans mon armoire, trouver un dépôt-vente pour les rares tenues ou accessoires de marque et mettre le reste en jeu à la prochaine braderie.
    Définitivement l’objectif maudit de 2015, je n’ai jamais trouvé le temps le courage de m’y mettre..
  • Retourner à la piscine. Pour cause de grossesse puis d’absence de mode de garde et enfin d’avalanche de boulot, je n’y ai pas mis les pieds depuis bientôt 18 mois et ça me manque. Surtout l’hiver (si, si).
    Comme je le disais en octobre, j’ai intégré une association de natation à la rentrée et je me tiens aux cours. Les résultats se voient d’ailleurs depuis quelques semaines, il semblerait que j’ai un peu minci.
  • Changer la déco du salon. La table basse est en train de céder, le tapis est usé jusqu’à la corde (c’est le cas de le dire !) et je ne peux plus voir le canapé en peinture. Bon, ensuite, vu que ça risque de coûter, c’est une opération de longue haleine.
    L’autre objectif maudit, dirait-on. Pas les sous, pas la motivation… En 2016, qui sait ?
  • Programmer une pause en amoureux vers fin février/début mars. La fin d’année a été épuisante, nous reprenons le boulot cette semaine et ce sera de nouveau l’avalanche, et nous avons un break de trois jours programmé à Vienne en avril. Mais pour tenir jusque-là, il va falloir serrer les dents…
    Je vois arriver la fin d’année avec soulagement, car le dernier trimestre a été long et fatigant, même si j’ai eu la chance de partir à Marrakech avec mes collègues. Nous réfléchissons à une ou deux escapades pour le premier semestre 2016, mais rien de définitif pour l’instant.
  • Finir mon roman. J’ai jusqu’au 19 janvier (ultime limite arrachée après d’âpres négociations et grâce à une dérogation exclusive), et je le sens très moyen.
    Ca c’est fait. Maintenant, il faudrait que je m’attelle au suivant..
  • Essayer de participer à d’avantage d’événements costumés : campement, week-end, bal… Ca nous manque à tous les deux, et on embarquerait bien la Crevette au moyen-âge.
    Pas de changement depuis septembre, à part l’AG de notre nouvelle association de reconstitution médiévale, qui a entériné notre appartenance. Affaire à suivre au printemps.
  • Continuer à me ménager des sorties culturelles : reprendre mon abonnement à l’Opéra (dès avril-mai, cette fois…), essayer de retourner au théâtre, trouver des concerts ou spectacles susceptibles de me plaire… Pas un gros challenge, me direz-vous, mais il faut savoir se faire plaisir.
    J’ai pu faire deux expos et assister à une pièce de théâtre, et retourner à l’opéra il y a quelques jours. Mon début d’année 2016 s’annonce aussi très bien !
  • Utiliser toutes les Smartbox et assimilés qui s’entassent depuis plusieurs mois. Je voulais m’en occuper en décembre, mais j’ai comme qui dirait eu autre chose à faire.
    Ah euh bah non. Toujours pas.
  • Prendre les rendez-vous médicaux qui traînent depuis des lustres pour cause de grossesse / pas le temps / pas d’attestation de mutuelle. En priorité, le dentiste et l’ophtalmo, d’ici trois mois, on y croit.
    Ca suffit, j’ai assez creusé le trou de la sécu les neuf premiers mois !

Voilà pour cette année 2015. Dans l’ensemble, j’ai réussi à tenir pas mal de choses, mais je me suis heurtée à quelques gros écueils (la flemme, l’argent…). Rendez-vous dans quelques jours pour parler des projets de 2016 !

Dernier Liebster Award 2015

La reine des paupiettes m’a taguée pour ce dernier Liebster de l’année, et je m’en vais donc, une fois encore, essayer de trouver des réponses à peu près intelligente et/ou marrantes.

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11 choses sur moi
1. Je me suis découvert une passion récente et un peu honteuse pour les vidéos de pâtisserie en ligne. Vous savez, ces trucs super beaux qui n’ont aucun goût parce que préparés à partir de mélanges tout prêts et décorés à la pâte à sucre (beuh).
2. Plus j’y réfléchis, plus je pense que je suis Trekkie plutôt que fan de Starwars.
3. Je guigne sur le bureau de mon beau-père, une reproduction 19ème d’un modèle 18ème (à vue de nez), mais il ne rentrera jamais dans mon salon (et mon beau-père n’a certainement pas l’intention de s’en séparer). Tristesse.
4. Un de mes ex m’a fait du chantage au suicide quand je l’ai largué. Classe.
5. La maladie la plus grave que j’ai contractée, c’est la varicelle.
6. Chaque fois que je commence à expliquer un truc de famille, Monsieur me regarde en rigolant et fait semblant de prendre des notes “pour établir un powerpoint”.
7. J’ai fait quelques années de solfège il y a très longtemps. Du coup, je suis encore capable de “chanter” une partition simple – talent que j’oublie régulièrement.
8. J’adore le vin, surtout rouge et tannique, mais en matière d’alcools forts, je n’aime que la vodka et le gin. Pourquoi ? Une sombre histoire de sucre, selon moi.
9. En prépa, je passais mon temps à noter les aphorismes de mes profs en en-tête de mes cours.
10. Dans ma jeunesse, je jouais aux cartes Magic. Même que j’étais pas très douée.
11. Je passe beaucoup trop de temps à lire les blogs des autres.

11 questions posées par Pauline
Quel est votre livre préféré? Pourquoi?
Je pense pouvoir répondre Au bonheur des dames sans hésiter. Outre l’histoire, que je trouve belle et, pour une fois avec Zola, plutôt optimiste, je suis une inconditionnelle de cet auteur, de son style, de sa verve… (Re)lire Au bonheur des dames, c’est être totalement transporté, et c’est ce que je fais en moyenne une fois par an.

Quelles sont vos destinations de voyage de rêve?
J’ai très envie de retourner au Japon (mais quelle surprise !) et en Australie. Sinon, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud et l’Europe centrale me font rêver. On commencera sans doute par l’Europe centrale, ça coûte moins cher.

Quel était votre rêve d’enfant?
Comme beaucoup de petites filles – et sans doute aussi parce que je prenais l’avion à un rythme très régulier – j’ai voulu être hôtesse de l’air. Ironie du sort, j’ai renoncé à cette ambition parce que… il fallait savoir parler anglais. Sinon, j’ai voulu devenir écrivain. La blague.

Pratiquez-vous une activité de loisirs?
Je pratique la natation en club depuis la rentrée, ainsi que la danse historique (encore que cette année c’est un peu compliqué niveau organisation).

Quelle serait votre soirée idéale?
Un canapé, un bouquin, une tasse de thé.
Ou alors une soirée au resto en amoureux (sans Crevette à gérer le lendemain matin).

Que souhaitez-vous pour la nouvelle année à venir?
Des rentrées financières, des projets professionnels et du temps. Oui, rien que ça.

Quelle est votre manière de vous évader?
Je lis autant que faire se peut, je dors et je pratique la reconstitution historique.

Quelle est votre recette fétiche?
Oh, elle est dure celle-là ! Même si je suis plus salé que sucré, on va dire celle de mon brownie au chocolat, qu’on me réclame régulièrement pour les soirées entre amis.

Avez-vous déjà envisagé (ou déjà réalisé) un grand changement dans votre vie professionnelle?
Oui, vu que je suis devenue traductrice littéraire freelance sans avoir fait d’études de traduction, uniquement en faisant acte de candidature. En revanche, je pense que ce n’est pas le dernier changement de ma vie professionnelle, loin de là.

Pensez-vous être quelqu’un de gentil?
Difficile… Je n’en suis pas certaine. On m’a longtemps reproché mon égoïsme, si bien que je m’efforce d’être un peu plus à l’écoute de mon entourage. Néanmoins, si j’essaie d’être bienveillante (ce qui n’est pas toujours le cas !), voire attentionnée, je pense que ça s’arrête là. En outre, j’ai un peu de mal avec ce qualificatif depuis qu’une personne me l’a ressorti en long, en large et en travers.

Apportez-vous de l’importance à votre culture d’origine?
Il faudrait déjà définir ce qu’est ma culture d’origine, car ce n’est pas simple. On peut dire un mélange de culture ashkénaze (très vague) et français, mais ce serait réducteur et simpliste. Disons que ma culture d’origine est d’autant plus importante pour moi qu’elle m’est peu et mal connue.

Mes 11 questions
1. Pratiquez-vous un sport ?
2. Vous définissez-vous comme créatif ?
3. Quel parfum pour les glaces ?
4. Quelle est votre série préférée ? Pourquoi ?
5. Quel métier auriez-vous rêvé de faire ?
6. Plutôt Noël ou nouvel an ?
7. Quel aliment ne pouvez-vous pas voir en peinture ?
8. Quel est le classique que vous n’avez jamais réussi à terminer ?
9. Grasse matinée, sieste ou nuit blanche ?
10. Quel est votre genre littéraire préféré ?
11. Si vous pouviez vivre à une autre époque, laquelle choisiriez-vous ?

Et sur ce, je passe à la main à Ioionette, si elle a envie !

Joyeux Noël !

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Pour une fois que je le pense sincèrement, et même si la moitié de la blogosphère vous a déjà présenté ses voeux, je vous souhaite un très joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d’année.

Reprise normale des programmes dès demain !

Noël avant Noël

Nous ne sommes que le 23 décembre, la dinde n’est pas encore dans le four et je n’ai (presque) pas bu de champagne, mais je peux d’ores et déjà affirmer que j’ai été très gâtée. En diverses occasions, j’ai été amenée à participer à des Secret Santa, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’à chaque fois les participants ont été généreux. Rapide tour d’horizon.


Il y a dix jours, à l’occasion de notre soirée de Noël, Cha m’a offert un ensemble de mini-produits l’Occitane (crèmes pour les mains, savon et lime à ongles). J’aime beaucoup cette marque, et surtout le format des produits, car je vais les embarquer en vacances.
La semaine dernière, au travail, une de mes collègues m’a offert un ensemble crème de douche et crème pour corps ainsi qu’une “éponge” en résille (mais si, ces gros pompons colorés). Idéal pour la piscine, vu que mon gel douche actuel est hyper malpratique et que j’ai la peau d’un crocodile après 1h30 à patauger dans le chlore.

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Hier, surprise dans ma boîte aux lettres : Elanor m’avait envoyé une jolie carte de voeux faite main (dans une enveloppe de sa création) ainsi qu’un mini-tableau représentant… les héros de mon premier roman, lors de leur rencontre. J’ai été super touchée de cette attention. Déjà, recevoir une carte avec un mot gentil, mais en plus un cadeau, et par-dessus le marché un cadeau aussi pensé… ça me fait des choses 🙂

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Tout à l’heure, le facteur a sonné, apportant, non pas le cadeau manquant pour demain soir, mais… mon colis du Secret Santa organisé par Armalite. Celui-ci était assez volumineux et lourd, et je dois dire que j’ai été assez surprise, car nous avions une limite de budget et il paraissait assez plein.
Assez, oui. J’ai compté une carte de vœux, 17 (dix-sept !) paquets et trois objets non emballés. Comme je vous dis. Incroyable. Avec en plus un adorable message de Julia (alias Roulia de printemps – désolée, j’ai ricané bêtement), qui apparemment est une lectrice (coucou Julia !).

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Il y avait donc :
– Des moules à cake pop (ma swapeuse serait-elle voyante ? Voilà plusieurs semaines que je bave sur les tutos en me disant que, bof, j’ai pas le matos).
– Un bloc-note “Things to do tomorrow” et un ensemble de blocs “Totally addicted to lists”. Vu que je passe mon temps à rédiger des listes, ce sera vite utilisé.
– Des moufles pour la Crevette ! Ca tombe super bien, celles que je lui ai achetées au début de l’automne sont mal fichues et pas pratiques.
– Un beau carnet à spirales
– Une mignonne statuette de dino qui va rejoindre nos étagères (dès que je lui aurai recollé l’aile).
– Une trousse, dans laquelle se cachait une gomme en forme de hamster.
– Deux boîtes métalliques, dont l’une va accueillir sur-le-champ mes divers articles de papeterie type trombones.
– Une boîte-saupoudreuse à décor rétro, qui trouvera sa place dans ma cuisine.
– Une bouteille de thé vert à la cranberry (j’ai pas l’air, mais je me retiens très fort de ne pas tout siffler tout de suite).
– Deux sous-verres “Cuvée des trolls”
– Un set de correspondance tellement adorable que je ne sais pas si j’aurai le cœur d’envoyer les cartes.
– Une boîte de Tic-Tac parfum pop-corn. Peut-être l’occasion de me réconcilier avec ce bonbon ?
– Un porte-clé Hello Kitty
– Deux jolies décos de Noël en métal (ou en verre ?)
– Un marque-page magnétique
– Le DVD du film Torpédo, avec François Damiens
– Des timbres autocollants sur le thème de Noël.

Voilà, c’est tout ! Autant dire qu’un tel inventaire à la Prévert mérite bien une grosse bise sur chaque joue et une carte de remerciement. Voire une invitation à prendre le thé si jamais ma swapeuse passe sur Paris. Encore merci <3

La playlist de Noël de l’enfer

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Samedi, à l’occasion de notre soirée de Noël, l’Anglais et moi avons proposé un blind test à nos invités. Celui-ci était, de l’aveu de tous, franchement compliqué. Je reconnais qu’il n’était pas simple et qu’on s’est fait plaisir, mais je trouve qu’il a quand même de la gueule. Du coup, je vous laisse ma sélection ici (sans les vidéos, ça prend trop de place).
Pour info, on attribuait un point pour l’artiste et un pour le titre, ainsi qu’un point bonus pour “Let it snow” si on pouvait nous dire à quel film il était le plus associé (réponse : Die Hard, et le point a été attribué). La gagnante l’a emporté avec… 4 points.

    1. Abba, Happy New Year. Ouais, OK, c’était nouvel an et pas Noël. Mais ça reste la période des fêtes etpuizut.
    2. Simon & Garfunkel, Silent night / 7 o’clock news. L’Anglais et moi adorons cette chanson, même si elle est atrocement déprimante.
    3. Mariah Carey, All I want for Christmas. Un classique des classiques. Le clip est un concentré de clichés 90s.
    4. Dean Martin, Let it snow. Je reconnais que peu de gens en France connaissent l’interprète.
    5. La Compagnie Créole, Bon baisers de Fort-de-France. Ouais, on est des aventuriers de la musique.
    6. Minions, Christmas song. Parce qu’elle me fait toujours beaucoup rigoler.
    7. Queen, Thank God it’s Christmas. Que serait un blind test chez nous sans une chanson de Queen ?
    8. Frank Sinatra, White Christmas. On avait l’embarras du choix avec Frankie-les-yeux-bleus, j’ai pris de l’ultra-connu.
    9. Wham! Last Christmas. Trouvée en trois secondes par Shermane. Je dénonce si je veux.
    10. The Darkness, Christmas Time (Don’t let the bells end). Celle-là, c’est ma préférée de tous les temps, celle que j’inflige à tout le monde à cette période de l’année (voire à d’autres périodes)
    11. Les Poppys, Non, non, rien n’a changé. Je plaide totalement non coupable. Tout est la faute de Ioionette et SonMari, qui trouvaient qu’il n’y avait pas assez de chansons francophones dans notre sélection.
    12. Blink 182, Won’t be home for Christmas. J’ai découvert deux jours avant que Blink avait commis une chanson de Noël, forcément, il fallait l’ajouter.
    13. John Lennon, Happy Xmas (War is over). Le clip est juste atroce, la chanson ultra-connue (je ne savais pas qu’elle était de lui, en fait).
    14. Tino Rossi, Petit papa Noël. Plus dégoulinant que ça, je sais pas si on trouve.
    15. Johann Strauss Père, La marche de Radetzky. Que fout ce morceau dans la playlist ? C’était tiré par les cheveux, mais c’est parce que c’est celui qui clôture systématiquement le concert du nouvel an de l’orchestre philharmonique de Vienne (idéal pour digérer le 1er janvier)
    16. Coldplay, Christmas lights. Le choix de Monsieur, bien entendu.
    17. Minikeums, C’est nonoël. Je, euh, non, rien. Ou plutôt si : encore un coup de Ioionette et SonMari.
    18. Billy Mack, Christmas is all around. La chanson ultime de Love actually, notre comédie romantique préférée.
    19. Dropkick Murphys, The Season’s upon us. Celle-ci n’est pas loin de détrôner The Darkness dans mon cœur, ce qui n’est pas peu dire.
    20. Twisted Sisters, Oh, come all ye faithful. Un cantique à la sauce glam rock, ça me met en joie.

Alors, vous en pensez quoi ? Sommes-nous d’affreux tortionnaires ? Quels morceaux auriez-vous choisis ?

Une interview pas comme les autres

Vendredi après-midi, j’ai eu l’honneur d’être interviewée via Skype par… une classe de collège. En effet, un de mes amis, professeur d’histoire-géographie-éducation civique (j’espère que je n’oublie rien) anime également le cours de “découverte professionnelle” des 3ème, et l’une des élèves avait exprimé son intérêt pour les métiers de la traduction.
Après un peu de tâtonnements sur les dates / le type de réponses que je devais donner (inutile de trop élaborer, parce que pas trop le temps et pas forcément de vocabulaire trop recherché) / la technique, nous avons pu nous rencontrer. L’expérience était franchement intéressante, ça a duré une grosse demi-heure, et mon chat – qui s’est invité sur mon bureau – a beaucoup fait rire les élèves. Au final, les questions posées étaient intelligentes, et j’espère que mes réponses ont été à la hauteur.
Même si je ne leur ai pas caché que l’édition n’était pas en grande forme, je les ai tout de même exhortés à fouiller dans cette voie, car je pense sincèrement que la traduction, fût-elle technique et administrative, a encore de beaux jours devant elle.

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Questions sur vous
– Êtes-vous anglaise d’origine ?
– Combien de langues parlez-vous ?
– Avez-vous traduit beaucoup de livres ?
– Quels genres de livres ?
– Faites-vous aussi interprète ? Si non, pourquoi ?

Choix du métier
-Pourquoi avoir choisi ce métier ?
– Avez-vous toujours voulu faire ce métier ?

Études
– Quelles études avez vous faites ? Quel diplôme ?
– Combien d’années d’études ont été nécessaires ?
– Diriez-vous que c’est une profession intellectuelle ?
– Quelles matières, autres que linguistiques, sont nécessaires ?
– Quelles sont les qualités nécessaires ? Quels sont les défauts rédhibitoires ?

Conditions de travail
– Pour quelle entreprise travaillez-vous ? Où se trouve-t-elle ?
– Travaillez-vous seule ou en équipe ?
– Avez-vous des déplacements à faire ?
– Quels sont vos horaires ?
– Combien de temps prend la traduction d’un ouvrage ?

Conclusions
– Quels sont les avantages et les inconvénients de votre métier ?
– Qu’est-ce qui vous plaît le plus ?
– Qu’avez-vous appris de ce métier ?
– Feriez-vous à nouveau ce choix et le conseilleriez-vous à un jeune ?
– D’autres métiers vous tentent-ils ? Lesquels ?

A l’issue de l’entretien, j’ai eu droit à deux nouvelles questions :
– Pourquoi pensez-vous qu’on aura toujours besoin de “personnes” (insistance sur le mot “personne”) pour traduire (par rapport à un logiciel) ?
– Concrètement, est-ce un métier que l’on peu exercer partout ? (Y compris dans la campagne normande, comme c’était le cas des élèves)

Un grand merci aux élèves de DP3 du collège de Bréal et leur professeur !

Le Grinch qui avait mangé un Bisounours

Ceux qui me connaissent ou qui me lisent depuis un certain temps savent que je n’aime pas Noël. Cette fête me stresse, entre la course à l’échalote pour trouver les cadeaux, les demandes de listes qui tombent dès octobre et les talents d’équilibriste qu’il faut déployer pour l’organisation…
Je n’ai longtemps trouvé qu’un seul sens à Noël : celui de l’avalanche de cadeaux. Et quand je dis “avalanche”, c’est au sens propre. Certaines années, avec le jeu des familles recomposées, il nous est arrivé de célébrer Noël à quatre reprises, du 24 décembre à l’Epiphanie (plus la petite enveloppe pour Hanouka, histoire de faire bonne mesure).

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Attention, je ne dis pas que je n’aime pas faire des cadeaux, au contraire. C’est juste que, outre que souvent on coche un truc sur liste, parfois je n’ai pas d’idée ou que je trouve l’exercice un peu artificiel. De la même façon, je suis toujours ravie de recevoir plein de choses, même si je ne peux m’empêcher de me demander si j’en ai vraiment besoin/envie ou si la saison a créé ce besoin/cette envie.
Mais depuis quelques semaines, il se passe des choses étranges…

  • J’ai décidé d’organiser une “Christmas party” à la maison avec des copains, avec Secret Santa et blind test. Toute seule avec mes petits bras musclés.
  • Le même jour, j’ai trouvé le thème du swap (“Lumière !” si vous avez suivi) en pensant aux lumières de Noël dans la nuit. Si, si, si.
  • D’ailleurs, je n’ai pas une mais deux swapées, pour faire bonne mesure.
  • J’ai acheté avec mon propre argent de nouvelles décos de Noël, un poil kitschouilles pour certaines, mais qui me faisaient envie.
  • Je me suis inscrite au Secret Santa d’Armalite, et mon colis est presque prêt.
  • Je me suis inscrite au Secret Santa du bureau (!!!), j’attends de connaître le nom de mon binôme.

Très sincèrement, je crois que j’ai dû avaler un Bisounours par mégarde (peut-être avarié, le Bisounours). Voilà plusieurs semaines que je suis à fond sur Noël et que je suis excitée comme une puce à l’idée des fêtes.
Exorcisez-moi.

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