A propos du tour…

Je sais, le tour de France, ça ne passionne que moi en apparence. Néanmoins, l’atmosphère actuelle prête à la réflexion… Si vous n’êtes pas totalement coupés du monde et que vous écoutez un tout petit peu les infos, vous avez dû entendre parler de l’actuel maillot jaune, Mickaël Rasmussen, qui a quelques démêlés avec sa fédération. Et pour cause : n’ayant pas prévenu de l’endroit où il s’entraînait, il a échappé à deux contrôles antidopage inopinés.
Bon ce ne serait pas la première fois qu’un coureur fait ça, d’autant que Rasmussen est réputé aimer la solitude pour se préparer. Mais quand on voit ses derniers résultats, on est en droit de se poser des questions : meilleur grimpeur l’an dernier, il a normalement récupéré le maillot jaune dans les Alpes. Mais il a réussi à le conserver hier lors du contre-la-montre, alors que ce n’est absolument pas sa spécialité et que l’étape a été très disputée. Et aujourd’hui, rebelote : alors qu’il crachait ses poumons sur le podium hier, il s’est payé le luxe d’arriver en tête de l’étape d’aujourd’hui et on dirait qu’il ne marque pas la fatigue.
Alors, hasard ou coïncidence ? La plupart d’entre vous n’en a sans doute rien à faire, mais personnellement, cette histoire m’intrigue, et je ne manquerai pas de vous faire savoir mes sentiments à ce sujet s’il y a d’autres développements.

Inventaire (à la Prévert) avant départ

Je rentre ce soir à Paris. D’ici là, il me faudra affronter les 4h de TGV avec stoïcisme et les 45mn dans le métro jusqu’à la maison chargée comme un mulet. D’autant que, très intelligemment, je traîne aussi mon PC que je n’ai pas utilisé de la semaine…
Quoiqu’il en soit, les valises seront lourdes, jugez plutôt :
– 6 galettes de sarrasin
– 5 boîtes de crème de sardines au whisky
– 4 boîtes de mousse de thon au basilic
– 3 boîtes de crème de saumon à l’estragon
– 2 boîtes d’émietté de thon
– 2 paquets de madeleines
– 2 kouign-aman individuels
– 2 paquets de petits beurres bretons (au beurre salé)
– 2 paquets de niniches (cf. post précédent)
– 2 paquets de caramels au beurre salé (grand format)
– 2 paquets de caramels au beurre salé (petit format)
– 1 paquet de caramels au beurre salé aromatisés
– 1 boîte de palets bretons
– 1 paquet de gâteaux bretons (la différence est mince, je vous l’accorde)
– 1 pot de confiture de fraises de Plougastel

Non, c’est pas la liste des courses, c’est bien ça le pire. Circonstance atténuante : tout n’est pas pour moi (sinon je vais devenir énorme à manger autant de caramel, de beurre et de sucre). En revanche, heureusement que je ne rapporte pas de cidre, mon sac exploserait.
A ceux qui me prendraient pour une folle parce que je rapporte des conserves de poisson : ça se marie très bien avec du riz blanc les jours où j’ai pas d’inspiration pour faire la cuisine.

Bien. Il ne me reste plus qu’à réussir à transporter tout ce barda jusque chez moi. J’vais mouriiiiir.

Gastronomie bretonne

Pour ceux qui n’auraient pas encore percuté, je suis donc en vacances en Bretagne, dans la région de Lorient. L’occasion pour moi de manger à ma faim tout un tas de trucs qui m’évoquent irresistiblement le bord de mer, l’iode et le crachin.
Tout d’abord, comme chacun sait, la Bretagne est le pays de la galette de sarrasin. Une crêpe au blé noir, quoi, dans laquelle on met tout et n’importe quoi, du moment que ça a du goût. Mes versions préférées : jambon-gruyère et oignons-lardons. Pas très original, mais c’est comme pour la pizza : quand on n’aime pas le fromage, les choix sont limités.
Sinon, il existe aussi une version sucrée : la crêpe, à base de froment, et aromatisée au beurre salé, à la compote de pommes à la cassonade… Là, je suis sûre que vous avez l’imagination assez fertile pour vous y retrouver !

Toujours dans le registre du salé, la Bretagne étant une région de pêche depuis que l’homme a appris à écailler le poisson, le marché des conserveries est florissant. C’est ainsi que depuis des années ma famille se fournit auprès de la Belle-Iloise, spécialiste de la sardine et du maquereau, mais aussi de choses beaucoup plus dangereuses pour moi : les mélanges à tartiner. Parmi les grands classiques, citons la cème de sardine au whisky (hips), la mousse de thon à l’estragon, la mousse de homard, les rillettes de maquereau au citron vert…
Nouveauté de l’année : un émietté de maquereau à la bière. J’ai failli craquer, rien qu’en pensant à la tête de tous les amateurs de bière quand ils verraient ça dans leurs assiettes. Et puis finalement pas. Cinq boîtes alors qu’on sait pas ce qu’il y a dedans, c’est un peu dangereux à mon goût… Mais je me suis rattrapée, j’ai fait plein d’achats, et maintenant, je pourrai manger mon riz avec autre chose que du tarama.

Si je vous dis Bretagne, vous pensez, j’en suis sûre, caramel au beurre salé. Et vous avez raison ! Le Lorientais fait partie des endroits où il existe encore quelques confiseries artisanales. J’ai un (très) gros faible pour le caramel au beurre salé au chocolat, et tout particulièrement pour les niniches, sucettes longilignes de caramel dur et aromatisé à plein de choses (chocolat, café, fruits…).
Nous sommes aussi dans la région des biscuiteries, qui fabriquent galettes, palets, traou mad et autres madeleines. La tentation est forte. Et je ne résiste pas à la tentation.

Enfin, je ne peux pas parler de gastronomie bretonne sans évoquer ce chef-d’oeuvre qu’est, à mes yeux, le kouign-aman. Le kouign-aman, c’est du beurre et du sucre lié par un peu de pâte. A l’origine, de la pâte à pain, maintenant de la pâte feuilletée. On en trouve partout, que ce soit dans les boulangeries, les grandes surfaces ou les boutiques de souvenirs. Bien entendu, la qualité varie d’un endroit à l’autre, et il vaut mieux demander conseil aux gens de la région. J’ai déjà eu l’occasion de manger mon kouign-aman des vacances hier, mais rien n’est perdu : je repars avec un exemplaire dans mes bagages vendredi.

N’oublions pas enfin une petite pensée émue à la cuisine de ma grand-mère qui, sans être particulièrement bretonne, donne du goût à mes vacances. Rôti de veau à la crème, sole meunière, rosbeef frites… Le bonheur ! Et les kilos, par la même occasion !

Rencontre avec Totor

Vous lisez bien, il y marqué “Totor” et non “Totoro”. Mais pour vous permettre de comprendre cette entrée en matière, il faut que je vous fasse une petite explication…
Je suis en Bretagne depuis hier, mes grands-parents m’ayant invitée à venir me détendre chez eux. Je viens donc en train, handicapée de la voiture que je suis, et les choses commencent bien : place assise non garantie, donc 4 heures de voyage sur un strapontin (aïe mon dos). Au bout d’une heure et demie, c’était trop beau, un gamin a gerbé partout et surtout à 2 mètres de nous donc bonjour l’odeur… Comment faire pour tenir sans respirer jusqu’à Lorient ? Ben j’ai survécu, c’est le principal.
Je pose un pied sur le quai et la pluie se met à tomber : à croire qu’ils l’ont fait exprès. En fait, ça se dégage vite, et j’ai droit à une belle journée ensoleillée mais terriblement venteuse (ben oui c’est la Bretagne après tout). S’ensuit une petite visite du jardin et soudain mon grand-père me dit : “On va voir Totor ! Juste le temps de prendre de l’eau.” J’hésite sur la conduite à tenir : me retourner pour regarder où est la caméra cachée, faire interner mon grand-père pour retour à l’enfance… mais je finis par le suivre.
Et là, à cinquante mètres derrière le jardin, je découvre un… poney, tranquillement installé dans le champ. Une brave bête, qui aurait besoin d’un jet d’eau et d’un pansage, qui vient me donner des coups de museau. Ca y est, j’ai 5 ans !

Suite des aventures de Kleo en Bretagne très prochainement !

Des news en pagaille

Parce qu’il n’y pas que le cinéma dans la vie – encore que… J’ai toujours pas chroniqué Persépolis et Die hard 4 – je vous livre les dernières infos.
Tout d’abord, je suis à la recherche d’un nouvel appart’ avec Rafu et son chéri. Et oui, finis la vie en solitaire, les 17m² inrangeables parce que trop petits pour tout mon bordel, le voisin qui s’endort bourré devant la télé à fond ! A moi les joies du ménage par roulements, de la cuisine expérimentale et de la cohabitation. Oh my god !
Après moults hésitations et atermoiements, j’ai finalement décidé de partir en vacances. Parce que sinon je vais péter un câble. Direction donc la Bretagne – le Lorientais plus précisément – en famille de lundi à vendredi prochains. Bon, ça risque d’être 5 jours sous la pluie, en ciré et bottes, mais c’est pas grave, y’aura le tour de France à la télé.
Parce que, autre nouvelle super importante : le Tour de France 2007 a commencé ! Yihaa ! Oui, j’avoue, chacun ses problèmes, moi c’est le Tour et la F1. Et comme c’est héréditaire, je pense que ça ne se soigne pas… Donc, pendant les trois semaines qui viennent, je vais passer le plus de temps possible suspendue à ma télé, à vibrer pour une échappée, frissonner pour une chute ou gueuler pour un crétin qui traverse devant les coureurs. Et comme d’habitude, je vais faire la sieste en regardant l’étape du jour.
Belle-maman (alias Laetitia) est à Hong-Kong depuis 6 jours et a créé un blog. Je vais mettre le lien de ce pas sur ma page. Pour découvrir les joies de la vie citadine par 31 degrés et les coutumes locales (assez semblables aux coutumes japonaises pour l’instant).

Sinon, au chapitre des trucs moins réjouissants, je trouve toujours pas de boulot, il faut que j’arrête la vodka à haute dose et les nuits sans sommeil. Je vais m’user la santé à ce rythme-là.

Ils sont fous ces Gaulois

Aujourd’hui, Cédric, Rafu et moi avions décidé d’aller au parc Astérix. Un samedi le premier week-end des vacances scolaires. Certes, mais nous sommes des héros. Rendez-vous était pris pour 8h à Châtelet, ce qui signifie un lever… beaucoup trop tôt pour un samedi matin. Je m’extirpe difficilement de mon lit, avale mon ptit dej en 5mn et me rue hors de chez moi de peur d’être en retard. Je n’ai pas fait 30 mètres dans ma rue que mon téléphone sonne : “Léo, c’est Rafu, le réveil n’a pas sonné on sera en retard”. Groumf. Groumf. Grouuumf. Retour à la maison, arrêt aux stands, récupération d’un bouquin et deuxième départ. Je poireaute à peine un quart d’heure en compagnie de Balzac avant que les deux retardataires n’arrivent. Ils ont même la décence d’être là juste avant notre RER.
Arrivés à Charles de Gaulle, nous attaquons ce qui sera notre activité principale de la journée : faire la queue. Pour récupérer les billets de la navette d’abord, puis pour monter dans ladite navette, le tout sous une petite bruine glacée de novembre. Ce qui n’encourage pas beaucoup à l’optimisme.

Nous franchissons les portes vers 10h, et c’est immédiatement la course pour atteindre Goudurix (le grand huit) avant que le foule n’y parvienne, et avoir le plaisir d’être projetés dans les airs la tête en bas. Après 45 minutes d’attente et 2 minutes de hurlements, mission accomplie ! Je constate que ce genre d’attraction a un effet euphorisant sur moi, même si j’ai les jambes en coton.
Il est temps à présent de tenter notre chance au Tonerre de Zeus. Et là, c’est le drame : on annonce plus d’une heure d’attente sous un ciel très menaçant. Devant l’affluence, nous renonçons prudemment et décidons de manger et de profiter de l’heure du déjeuner pour griller tout le monde. La chose faite, nous patientons pour accéder à l’Oxygénarium (la promenade dans les sous-bois sur des bouées géantes). 45 minutes d’attente annoncées, nous passons le temps en prenant des photos et racontant des bêtises quand… l’attraction est suspendue pendant une quinzaine de minutes alors que nous approchions enfin du but. Restons zen.

La suite des évènements s’annonce moins reposante : nous attaquons Menhir Express, une attraction dont on ressort immanquablement douché (c’est précisé à l’entrée). Les traditionnelles 45 minutes d’attente passent assez bien, notamment grâce aux décors (boîtes à menhirs, fausses pubs…). Courageux et chevaleresques, les garçons me laissent la place de devant. Bien entendu, après la dernière descente, nous sommes trempés, moi la première.
Rafu m’ayant prise en photo à la sortie, l’image sera bientôt en ligne ! Guettez les mises à jour !
Nous nous rendons ensuite à un spectacle, “Main basse sur la Joconde”. La salle est immense mais se remplit à une vitesse effarante. Alors que je m’attends à un spectacle assez simple, c’est un vrai show avec cascadeurs et explosions. En plus, le fait d’être assise me permet de sécher.

Suite de la visite au Cheval de Troie : une espèce de plate-forme qui tourne et qui fait hurler les filles – incroyable d’ailleurs, cette proportion de greluches qui se sent obligée de hurler dès qu’un manège va un peu vite. C’est drôle, ça remue le coeur et comme nous sommes assis en vis-à-vis, on peut regarder les réactions des autres.
Nous poursuivons avec la croisière dans le village gaulois : un bon moyen de se reposer en regardant les personnages issus des différents albums de BD. Le grand jeu : quel est le nom de ce personnage ? de quel album est-il issu ? Pas toujours facile, surtout pour les légionnaires qui ont tous des têtes différentes selon les BD. Nous visitons ensuite le village et avons la chance de rencontrer Astérix et Obélix et Rafu ne résiste pas à l’envie de prendre une photo. Puis avec Cédric, il prend la pose devant les panneaux qui indiquent Rome (ben oui, tous les chemins mènent à Rome), et tous deux me poussent à faire de même devant le panneau “élection de Miss Village”. J’vous jure. Et non, je ne mettrai pas la photo en ligne, je suis sûre que Rafu se fera un plaisir de le faire.

Nous allons assister à un autre spectacle, “la légion recrute”, mais celui-ci est beaucoup plus orienté jeunes enfants et interactivité (“mais où est le méchant ?” “derrière !” “où ça ?”). Néanmoins, il y a quelques moments drôles et les acteurs qui interprètent les légionnaires sont franchement bons.
Après quelques déambulations dans les boutiques – nous n’avons pas résisté à l’appel du Palais du bonbon – où, terriblement déçus, nous ne trouvons que quelques titres des BD et pas forcément les meilleures, nous prenons le chemin du retour. Nous manquons nous perdre sur le parking, puis nous échouons plus que nous ne nous asseyons dans le bus. Le retour se fait sans trop de souci. Rendez-vous est pris pour une nouvelle visite (ben oui, on n’a pas fait la trace du hourra ni le Tonnerre de Zeus) mais après les vacances et un jour de semaine. Parce que les colonies de gnomes, c’est pénible et ça crie.

Dansons sous la pluie

Hier, c’était sortie danse folk sur le quai Saint-Bernard. Bien sûr, les pessimistes m’avaient prévenue : attention, on annonce de l’orage, t’es sûre que tu veux sortir ? Ben oui, je suis sûre ! Nous arrivons, et là, malgré l’averse qui s’est déclarée à 20h et qui est en train de se calmer, il y a des gens… qui dansent ! Alléluïa, je me sens moins seule.
Mais après quelques scottish et bourrées, le temps recommence à se gâter. Nous trouvons refuge sous les arches d’un pont à proximité, tandis qu’Aurélie, Maxou et Claire me plantent pour aller boire une bière… Je reste donc avec les fanatiques – dont une bonne partie de gens des caves, donc en terrain connu. L’atmosphère sous le pont avec la musique alors que l’orage déferle est irréelle et magnifique. La lumière même semble disparaître, on se croirait dans un autre monde…
Après l’orage, la danse ! Malheureusement, le sol est pavé, inégal et assez désagréable quand on porte des petites ballerines. Nous émigrons de nouveau vers le lieu dévolu à la danse habituellement, et comme l’endroit est trempé, je baptise ma robe blanche. Enfin, une reprise de l’orage nous chasse définitivement chez nous.

Praxitèle

Mardi, j’ai pu bénéficier d’une journée spéciale pour visiter le Louvre alors qu’il était fermé. Outre l’avantage qu’il y avait à redécouvrir les lieux “vides” (c’est-à-dire avec les travaux et les conférenciers mais sans les hordes de touristes) et le buffet réservé aux visiteurs (j’adore les cannelés…), nous étions venus voir l’exposition Praxitèle.
Petit rappel : Praxitèle est ce sculpteur grec du Vème-IVème siècle avant JC qui était extrêmement connu de son vivant – il a réalisé une oeuvre pour le temple d’Héra à Olympie – et considéré comme un maître par les Romains mais dont on n’a aucune oeuvre originale. Pourquoi ça ? Déjà parce que la majorité de ses oeuvres étaient en bronze, et le bronze ça fond, surtout en temps de guerre. Pour les oeuvres en marbre, on peut légitimement penser qu’elles ont été détruites lors de pillages ou à cause du temps, tout simplement.
L’exposition présente donc des oeuvres copiées de ou inspirées par celles de Praxitèle. La plus connue est la Vénus du Bélvédère, longtemps considérée comme un original romain, mais en fait copiée sur l’Aphrodite de Cnide réalisée par Praxitèle. On retrouve l’influence de l’artiste aussi bien dans les sujets que dans les poses (position des mains, de la tête… telles que celles du Satyre verseur ou de l’Aphrodite inquiète). Une très belle expo, pas trop longue, l’idéal pour passer le week-end. Dépêchez-vous, elle s’achève le 18 juin !

Y a quelqu’un ?

Bon, je sais que mon blog est pas folichon, qu’il y a beaucoup de texte et pas des masses de photos, que je raconte des trucs (presque) sérieux et pas mes parties de jambes en l’air (lesquelles d’ailleurs, hein ?), mais quand même ! ‘Pourriez faire un effort, j’ai l’impression de parler/taper dans le vide, c’est agaçant… Juste un petit mot pour dire “coucou continue comme ça” ou “mais il est trop pourri ce machin” (même si ça fait pas forcément plaisir) ça motive ! Au moins, on n’a pas l’impression d’être tout seul dans l’immensité de la toile… Enfin voilà, sinon je suis allée au cinéma ce soir mais je vous ferai la chronique un autre jour, là j’ai pas le courage.

Hommage à MZB

“From this day forth, I renounce the right to marry save as a freemate. No man shall bind me di catenas and I will dwell in no man’s household as a baragana.
I swear that I am prepared to defend myself by force if I am attacked by force, and that I shall turn to no man for protection.
From this day forth I swear I shall never again be known by the nam of any man, be he father, lover, guardian or husband, but simply and solely as the daughter of my mother.
From this day forth I swear I will bear no child to any man save for my own pleasure and at my own time and choice; I will bear no child to any man for house or heritage, clan or inheritance, pride or prosperity; I swear that I alone will determine the rearing and fosterage of any child I bear, without regard to any man’s place, position or pride.
From this day forth I renounce allegiance to any family, clan, household, warden or liege lord, and take oath that I owe allegiance only to the laws of the land as a free citizen must; to the kingdom, the Crown and the Gods. I shall appeal to no man as of right for protection, support or succor. […]
And I further swear that the members of the Guild of Free Amazons shall be to me, each and everyone, as my mother, my sister or my daughter, born of one blood with me, and that no woman sealed by oath to the Guild shall appeal to me in vain.
From this moment, I swear to obey all the laws of the Guild of Free Amazons and any lawful command of my oath-mother, the Guild members or my elected leader. And if I betray any secret of the Guild, or prove false to my oath, then I shall submit myself to the Guild-mothers for discipline as they shall choose; and if I fail, then may any woman’s hand turn against me, let them slay me like an animal and consign my body unburied to corruption and my soul to the mercy of the Goddess.”

Faites pas gaffe, il est minuit et demi, j’suis crevée. 😀