Une semaine… #41

  • Nous rentrons à la maison sans les enfants : on est libres pour 5 jours ! Et si on fêtait ça en faisant la sieste ?
  • “On sort plus chez les copains, je trouve.” “En même temps, on n’est plus trop invités, avec les enfants.”
  • Les pâtes de la fin du monde et le cidre de glace annuels. Il y a des rituels plus goûtus que d’autres.
  • Après le gala pour les 350 ans de l’Opéra de Paris et les adieux de Karl Paquette hier soir, le concert du nouvel an ce matin. L’Anglais est héroïque.
  • “Bon, qui accouche en 2019? Et qui nous annonce sa grossesse?” A bon entendeur…
  • Miracle, on est allés au cinéma.
  • Comment les enfants font-ils pour avoir autant de fringues ? Je ne trouve même plus la place de tout stocker.
  • Deux bronchiolites et une traction, c’était la semaine des copines qui ont des enfants à l’hôpital (je vous rassure, ça se termine bien).
  • En l’honneur de Ioionette et SonMari, je refais les tagliatelles de la fin du monde. C’est pas tout le monde qui peut se vanter d’avoir ce privilège.
  • Patinoire, gaufres, manège. Encore un samedi ordinaire.
  • “Et si on allait faire un tour à la librairie, juste pour voir ?” 5 bouquins plus tard, je n’ai plus aucune foi dans notre capacité à nous abstenir.
  • C’est moi ou le Paprika est hyper collant ?
  • Peau d’Ane, ou le retour en enfance garanti.
  • J’ai repris le challenge Cuisinons nos livres, c’est toujours aussi agréable.
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Espèces en voie d’illumination

Depuis la mi-novembre, je voyais passer des images particulièrement belles de cette installation lumineuse dans les jardins du Muséum d’Histoire Naturelle et la Ménagerie. Voilà une idée de sortie amusante, et qui devrait intéresser les deux enfants. Après avoir pas mal tergiversé, voire envisagé d’y aller seule avec la Crevette et le Paprika, j’ai fini par réserver des billets et nous y sommes allés juste après Noël.

L’idée est de présenter des espèces éteintes (dinosaures), des espèces qui ont disparu à cause de l’homme (mammouth, thylacine…), des animaux menacés de disparition (ours polaire, papillon monarque, requin blanc), puis de montrer la diversité animale actuelle (lion, tigre, flamant rose, paon, cerf…).

La promenade est belle et a quelque chose de féerique. Toutes ces couleurs qui explosent sur le fond du jardin plongé dans l’obscurité, c’était marquant et agréable. La Crevette a adoré, d’autant qu’elle a étudié le Pôle Nord à l’école et était ravie de découvrir un ours polaire, puis de s’amuser à reconnaître les différentes espèces représentées. Le Paprika a regardé dans tous les sens, mais n’a pas été en mesure de me communiquer son sentiment.
Tout est photogénique – d’ailleurs tout le monde s’arrête partout pour faire des photos, c’est un poil pénible – certaines lanternes bougent, on peut passer dans le grand requin blanc, des fleurs colorées émaillent le parcours… c’est vraiment une réussite, et ça nous a beaucoup plu.

En revanche, l’organisation de l’événement est un réel point noir.
Sur les billets achetés à l’avance, il est bien précisé que malgré les préventes, il faut compter jusqu’à une heure d’attente si l’on arrive avant 20h (comprendre : si on a des enfants en bas âge, on va en chier). Eh bien même cet avertissement ne m’avait pas préparée à l’épreuve.
Nous sommes arrivés à 18h pile, heure d’ouverture du jardin. Je ne sais pas quand sont arrivées les personnes qui attendaient déjà, mais vu la foule, ça devait bien faire une heure pour certaines. Il y a plusieurs queues, certaines réservées aux personnes munies de billets, d’autres aux personnes qui n’en ont pas. Mais c’est la seule indication. Il n’y a pas de serre-file, pas de barrières pour délimiter la queue, sauf dans les cinq derniers mètres, on ne sait pas où on va, le personnel est débordé (quand l’Anglais a demandé à un employé comment c’était organisé, ce dernier a répondu : “On ne gère pas”).
Résultat des courses : on a grillé par inadvertance une grosse partie de l’attente, pensant faire la queue au bon endroit, alors que pas du tout. Les gens qu’on a grillés étaient compréhensifs : il leur était arrivé la même chose 15 mètres plus haut !
En outre, le problème de sécurité est réel : on est obligé de marcher sur la chaussée, les bus et les voitures continuent de circuler… A l’issue du parcours, il faut remonter le trottoir sur environ 300 mètres. Sauf que celui-ci est encombré de personnes qui patientent pour entrer ! Du coup il a fallu passer sur les talus qui entourent les arbres (glissants, forcément) tout en se cramponnant à la Crevette pour ne pas la perdre.

Du coup, je ne recommanderai qu’aux personnes qui ont la possibilité de visiter les lieux après 20h-20h30. L’installation est ouverte jusqu’à 23h, et il faut compter une bonne heure pour tout voir, plus si on veut s’arrêter prendre des photos.
Est-ce qu’on retentera l’an prochain ? Pas sûr. D’autant qu’à trois (les enfants de moins de 3 ans ne paient pas), on en a quand même eu pour 39€. Et à ce prix-là, j’estime que j’ai droit à un service digne de ce nom.

Espèces en voie d’illumination, Jardin des Plantes, jusqu’au 15 janvier 2019

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The final countdown

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Difficile de dresser un bilan à la va-vite. J’ai pas mal pensé à ce billet, et puis finalement je n’ai pas trop eu le temps de le mettre en forme, si bien qu’il sort un peu “brut de décoffrage”. En relisant ce que j’avais écrit sur le sujet à la même époque, je me rends compte que je suis peu ou prou dans le même état.

Cette année fut, comme je le redoutais, marquée du sceau de la fatigue et de la suractivité. En cumulant deux emplois (la traduction et la correction), en ayant deux enfants en bas âge et un Anglais contraint de beaucoup se déplacer, y compris les soirs et week-ends pour assurer sa reconversion, je n’ai clairement pas eu le temps de m’ennuyer. Après les bronchiolites de fin 2017, nous avons été globalement épargnés par les virus en 2018, même si je me serais bien passée des 10 jours d’arrêt maladie de la nounou (grippe) et des deux semaines de confinement des enfants (varicelle). Mes échéances professionnelles se sont entassées les unes sur les autres – je ne me plains pas, mais c’est toujours difficile à gérer, surtout quand les deux périodes les plus difficiles ont coïncidé avec de longs déplacements de Monsieur.

Toutefois, je garde de 2018 le sentiment d’avoir repris de l’élan. Si je n’ai toujours pas repris l’écriture, j’ai quand même lancé deux projets. Rien de concrétisé pour l’instant, mais je m’en donne les moyens, et à chaque jour suffit sa peine. Pour le résultat, on verra, je préfère ne rien dire…

Notre couple a connu quelques engueulades monumentales, notamment en janvier et en octobre, mais, bon an mal an, nous avons tenu le coup, ce qui n’était pas simple. Bien que ce soit difficile pour moi, j’apprends à laisser l’Anglais partir pour travailler quand je préférerais qu’il ait un job de bureau de 9h à 18h du lundi au vendredi. Pour le reste, c’est une question d’ajustements, qui se font au fil de l’eau.

Après un net recul dû à la naissance du Paprika et à la surcharge de travail, j’ai pu retrouver une vie sociale à partir du printemps. Ce ne sera jamais au point où ça en était avant l’arrivée des enfants, mais ça fait partie de la vie. J’avoue que je me sentirai quand même plus libre quand n°2 entrera à l’école !
Dans le même ordre d’idée, je suis sacrément contente d’avoir pu reprendre la lecture à un rythme soutenu. Il y a eu des périodes de vide total – quinze jours en décembre, notamment – mais j’ai retrouvé le plaisir du texte, et surtout des textes exigeants.

Enfin, nous avons voyagé. Pas toujours comme je l’aurais voulu, pas toujours dans les conditions les plus idéales, mais c’était un début. J’ai embarqué les enfants au Portugal avec mes beaux-parents (même si, vu ma charge de travail, je n’ai même pas pu poser un orteil à Lisbonne en dehors de l’aéroport…), et nous avons traversé l’Atlantique pour aller voir mon père. Plusieurs projets sont dans les tuyaux pour 2019, on en reparlera sans doute très vite.

2018 ne fut pas reposante, et je m’en doutais, mais si j’avais su à quel point elle serait épuisante, j’aurais certainement essayé de recharger les batteries plus tôt ! Toutefois, j’en garde un souvenir globalement positif : j’ai pu aller au-delà de certaines angoisses et me rendre compte que, non, je n’allais pas mourir à chaque obstacle rencontré.
Je me (et vous) souhaite néanmoins une année 2019 plus zen !

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Une semaine… #40

  • C’est pas à tout le monde que je peux envoyer un “Joyeux Noël” accompagné d’un verset.
  • Je suis franchement fière de ma table pour fêter le réveillon à trois (le Paprika est couché), d’autant que je n’avais pas prévu grand-chose.
  • Le dîner est un succès – le saumon sauvage, c’est quand même pas pareil que celui d’élevage. En revanche, comme je le prévoyais, la bûche glacée est “trop glacée” pour Mademoiselle.
  • Comme les enfants sont claqués par deux jours de festivités, on a fait une grasse matinée jusqu’à 8h15. Joyeux Noël !
  • Après l’avalanche de cadeaux du 23 (ça vous intéresse un récapitulatif, ou ça vous emmerde ?), je reçois une sublime théière en porcelaine.
  • Patin à glace et gaufre, une petite habitude bien sympathique pour ces vacances.
  • On a poireauté près de vingt-cinq minutes dans le froid, mais on a pu goûter le ramen de Noël de Kodawari : dashi aux saint-jacques, bœuf wagyû, yuzukocho, feuille d’ail et œufs de saumon. Une tuerie.
  • J’ai dû déployer des trésors d’imagination pour que Monsieur ne devine pas ce que j’allais lui acheter comme dernier cadeau de Noël (vu qu’on avait prévu de se rendre dans la boutique ensemble, j’ai dû y passer seule le matin et planquer le paquet au fond de mon sac). Ca a parfaitement marché. Sauf quand j’ai oublié ledit cadeau dans ma table de nuit avant de partir chez mes beaux-parents pour le dernier réveillon… #epicfail
  • Super soirée en compagnie de Clara et Ioionette, à boire du Pécharmant et manger de la caponata et des fromages. Quand la compagnie est bonne, le temps file !
  • Le chocolat d’urgence envoyé le 8 décembre par Gasparde est enfin arrivé. Je ne sais pas quels détours l’enveloppe a faits, mais heureusement que le chocolat n’est pas périssable (c’était très bon).
  • Passer à la poste pour envoyer un contrat oublié dans un coin de mon bureau depuis une semaine (oui, je sais) et un colis de Noël en retard. Est-ce que tout arrivera dans les temps ?
  • Avoir l’idée géniale de visiter l’installation “Espèces en voie d’illumination” avec les enfants à 18h pendant les vacances scolaires. Je vous en reparle très vite.
  • Après 5 minutes de route, je m’aperçois qu’on a oublié la gigoteuse. Une fois sur place, je me rends compte que j’ai oublié le cadeau de l’Anglais. Comme tous les ans, mon cerveau est décédé dans les vapeurs de champagne et les relents de saumon fumé.
  • Je me suis encore fait avoir comme une bleue : trois coupes de champagne, deux verres de vin au déjeuner et, paf, deux heures de sieste. Du coup, je vais lever le pied ces prochains jours.
  • Le père Noël a mis du temps à passer, les enfants ne se sont pas tous levés à 7h45 comme Mademoiselle qui trépignait, mais le grand déballage a eu lieu.
  • Je crois qu’avec les idées réparties dans les deux familles, on a fait un strike pour les cadeaux de la Crevette. Elle aime tellement ses rollers qu’elle pourrait dormir avec.
  • Une chute (d’une marche) dans l’escalier, une boule de Noël cassée, une demi-douzaine de visite dans l’âtre (plein de cendres) de la cheminée… le Paprika est en pleine forme (jetons un voile pudique sur le nombre de Légo éparpillés).





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Une semaine… #38

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  • Ce fut le plus bel opéra sprint de ma carrière, fruit d’une poisse invraisemblable : la baby-sitter, en avance, s’est trompée de train et est arrivée plus tard que prévu ; les trains circulaient mal ; quand je suis enfin arrivée au métro, un incident technique ralentissait le trafic. A Bastille, j’ai dû monter au deuxième balcon à pied et en courant – ceux qui connaissent savent combien j’ai souffert – et, persuadée qu’on me refoulerait, me suis retrouvée placée debout dans un recoin pour le premier acte. Pfiou.
  • L’Anglais est rentré ! Gloire et grasse matinée (ou pas, en fait, mais quand même).
  • Et c’est un retour chargé : du thé, du cidre de glace, des souvenirs pour les enfants (dont de magnifiques “chaussons d’ours polaire” pour la Crevette).
  • Soudain, par un miracle que je ne m’explique pas, une proposition de boulot pour 2019 tombe dans ma boîte mail. Et un truc bien, en plus.
  • Gros incendie dans le quartier. J’apprendrai un peu plus tard qu’une maison a entièrement brûlé.
  • Dernier déjeuner de l’année avec Emily et Angéla !
  • Une excellente soirée de Noël chez Marion, où j’ai appris à jouer à Time’s Up (je pense qu’on se souviendra longtemps de certains mimes).
  • Et j’ai rencontré une danseuse du corps de ballet de l’Opéra de Paris. Je me suis retenue très fort de faire ma fan girl, mais ça n’a pas été une totale réussite.
  • Un conseil : si vous tenez à vos clémentines, tenez-les éloignées de l’Anglais.
  • Il fait un froid de canard, et on poireaute une bonne vingtaine de minutes pour permettre à Mademoiselle de se faire maquiller au marché de Noël.
  • Atelier sablés de Noël avec la Crevette. Cette année, on tente de les faire au chocolat, et le résultat est délicieux. Mais ce sera pour la maîtresse / la nounou (j’avoue, il en est resté).
  • “Vous avez vu, Paprika adore qu’on lui court après.” Le père, épuisé après 1h de course-poursuite : “Oui, j’ai cru remarquer.”
  • Après des incertitudes, Rafu passe prendre l’apéro. Heureusement qu’avec les fêtes, Picard est encore ouvert !
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Une semaine… #37

  • Donc, si je lève le bras droit pour me coiffer… ça bloque la nuque et l’épaule côté gauche. Logique. En tout cas, ça fait mal.
  • “Vous avez peut-être trop de choses sur les épaules ?” suggère mon psy, l’air de pas y toucher. C’est marrant, j’aurais pas deviné seule.
  • Une soirée entière pour papoter avec Isa, quel bonheur !
  • Je sais, le reïki c’est toujours spectaculaire sur moi.
  • Le déluge de 8h à 8h45 un jour d’école, c’est pas rigolo du tout. La pauvre Isa en a découvert que son manteau n’était pas tout à fait étanche, et c’est sans doute ainsi qu’elle est tombée malade (mais merci à elle de m’avoir accompagnée).
  • “Tu me conseillerais quel artiste spécialiste du clair-obscur, à part Rembrandt et Caravage ?” “George de La Tour.”
  • L’Anglais a une publication dans le Figaro !
  • Avant ma deuxième grossesse, je ne croyais pas trop à l’ostéopathie. Aujourd’hui je serais prête à ériger un autel à mon ostéopathe : j’arrive à tourner la tête.
  • J’ai reçu mon premier cadeau de Noël de l’année : mon colis de Secret Santa.
  • Je suis complètement larguée dans la nouvelle interface WordPress. Ca se veut plus intuitif, moi je trouve ça plus compliqué.
  • En revanche, il est toujours impossible de justifier un texte.
  • Samedi, 11h45. Ce week-end s’annonce quand même très long.
  • On n’a même pas attaqué mes cookies et je dois rentrer, tsss.
  • Il m’a fallu pas loin de 48h pour retrouver un sac de fournitures achetées il y a 15 jours. J’ai vraiment besoin de vacances.
  • Les gaufres froment-sarrasin, ça tue. Le Paprika est du même avis.
  • Mon premier téléfilm sentimental de Noël, Christmas at Pemberley Manor. C’est mauvais, et je m’ennuie.





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Une semaine… #36

  • 1000€ de révision pour la voiture. La semaine débute bien.
  • 15mn de retard sur un cours d’une heure… à ce rythme, à la fin de l’année, je change de jour.
  • Je connais peu de gens capables d’écrire une critique de bouquin en alexandrins… alors si en plus c’est drôle !
  • On a enfin trouvé un créneau pour aller goûter les ramens au potimarron de Kodawari. On a bien fait, elles sont à tomber.
  • Le Cendrillon de Noureev a quand même vieilli. Et puis les costumes, oups.
  • Jeudi, impossible d’imprimer le document. Vendredi, impossible de trouver l’assistante chargée de me le faire signer. Serait-ce une conspiration ?
  • C’est officiel, je suis devenue la référence “punaises de lit” de tout mon entourage.
  • “Alors ?” “Bah j’ai tué personne.” “C’est déjà ça.”
  • Et si on achetait des gâteaux pour fêter le début du week-end et le départ de Monsieur en mission ? Notez que ça aurait été bien de se consulter, vu qu’on a eu la même idée.
  • “Ca me fait chier de l’admettre, mais tu avais raison.”
  • L’Anglais est parti, me voilà seule pour dix jours avec les enfants, j’ai pas franchement hâte.
  • C’est officiel, on peut ouvrir le calendrier de l’Avent !
  • “Y’a Machin de ma classe qui m’a dit que j’étais jolie.” Et moi je rigole en imaginant la tête du paternel quand il apprendra l’histoire.
  • Visite de L et ses enfants, ou comment avoir presque deux heures de tranquillité en gardant un œil vague sur notre progéniture.
  • Comment ça Angéla Morelli efface son compte Instagram ? Mais noooon !





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Une semaine… #35

  • J’ai fait ma fille écolo, j’ai créé une soupe en recyclant les éléments, je suis fière.
  • On a fini “Ad Vitam”… et je crois que j’ai pas compris la fin. Soit c’était trop philosophique, soit c’était trop gratuit, mais y’a un truc qui m’échappe.
  • Presque toute une journée en compagnie de Shermane. On a donc : mangé, acheté du thé, mangé, bu du thé. Tout est normal.
  • Trouver le livre pour ma swapée de Noël s’annonce un poil compliqué : “J’aime beaucoup de styles, mais avant tout que la lecture soit distrayante […] n’importe quel livre qui creuse la psychologie des personnages.” Je tenterais bien une romance, mais si je tombe sur quelqu’un de réfractaire au genre, c’est la merde.
  • J’ai découvert le Beluga XL, et ça me met en joie (cherchez pas).
  • “On a à peine plus d’une heure pour déjeuner.” “T’inquiète, ça suffira pour faire nos langues de pute.”
  • 42€ de frais de port pour deux paquets de cartes de vœux et un rouleau de papier cadeau ? Merci, mais non merci.
  • La Crevette a les cheveux courts, et on a coupé les cheveux de bébé du Paprika. Ca leur va bien, mais l’Anglais et moi avons un peu de mal à nous adapter.
  • La première raclette de l’année. J’ai toujours une préférence marquée pour l’ail des ours, mais la viande des Grisons et la truffe sont également délicieuses.
  • Puisque Bordelator le Paprika marche et attrape tout ce qui passe à sa portée, le sapin de cette année ne sera orné que de trucs incassables. Mais on va en faire un autre, tout petit, en hauteur, avec des décos très chères en verre. Et on a choisi d’accrocher des oiseaux pailletés.
  • Cette recette italienne de ragoût de sanglier à la tomate est une tuerie. Je crois que c’est la meilleure que j’ai testée.
  • A la cinquième tentative, Junior réussit enfin à se faire vomir en ingurgitant de la pâte à sel. Ca m’apprendra à faire des activités manuelles, tiens.





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Une semaine… #34

  • Et j’ai fini ! Je sors enfin de mon tunnel de boulot débuté en juin. Pour la peine, je m’octroie des mini “vacances” (en restant à la maison avec les enfants et mon job à mi-temps, quoi) jusqu’à décembre.
  • Chronopost me fait encore suer : j’ai jusqu’à lundi inclus pour récupérer mon colis, mais lundi à 10h le colis est marqué en retour à l’envoyeur. Réponse sublime : “Ah oui y’a écrit toute la journée sur le mail mais nous on fait les réexpéditions le matin.” Bah voyons.
  • Enfin, il faut aussi que j’acquitte l’Ircec et la taxe d’habitation, et que je recompte la facture du périscolaire.
  • Au bout de six semaines, la Poste me renvoie la carte envoyée à Isa pour son emménagement. Mais pour le motif de non-distribution, je peux toujours me brosser.
  • J’ai réussi à boucler les listes de Noël pour les enfants. Maintenant, trouver des idées pour nous, et d’ici la fin de la semaine prochaine.
  • Il faudra que je retourne voir l’expo “Japonismes” au MAD. Ne serait-ce que pour avoir les cartels.
  • “Tu seras payée le 23… ah non, en fait tu as été payée hier.” Le fait est.
  • On a vu Bohemian Rhapsody ! Bon, c’était sympa mais pas génial.
  • Pour une fois que j’étais motivée, c’est fermé. Le sort s’acharne.
  • Une excellente nouvelle pour l’Anglais (merci Yenna). En revanche, l’organisation à la maison promet d’être militaire.
  • Un déjeuner avec Angéla et Emily qui se conclut sur l’idée d’une soirée de Noël à trois.
  • Tiens le périphérique est marqué praticable, et si on y allait ? Fail, on roulé 40mn au pas entre la Porte d’Italie et le pont d’Ivry.
  • J’avoue que le Kinder Délice géant en guise de gâteau d’anniversaire, c’était bien trouvé.
  • La Crevette est encore rentrée rhabillée de chez ma mère (oh, du rose et des paillettes), et avec un pyjama Père Noël pour son frère.
  • Il fait froid, je peux officiellement préparer de la comfort food. Ce sera donc Irish stew et crinkle cookies.





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Une semaine… #33

  • Bon, c’est pas tout ça, mais j’ai une centaine de pages à traduire d’ici la fin de la semaine, on n’est pas sortis des ronces.
  • Lundi soir, je dis à Monsieur qu’on va sans doute bientôt recevoir le mail réclamant les listes de Noël et qu’il va falloir s’y mettre. Moins de 24 heures plus tard, ma mère m’envoie un mail sobrement intitulé “Noël”.
  • Et… le Paprika marche ! C’est merveilleux, on est fiers, tout ça. Maintenant, ça va être encore plus galère de lui interdire de mettre les doigts partout (disons que j’ai bon espoir qu’il lâche les prises électriques pour attaquer les DVD…).
  • C’est la journée des accomplissements : un cliché de l’Anglais est publié (et crédité) dans l’Equipe. Champa… ah, non, pinard.
  • “Rédige un panégyrique et tresse-moi des couronnes, j’ai fini ma trad.” “Mazel-tov.”
  • Angéla publie une story où il est question de Jupiter rétrograde en sagittaire et de perturbations professionnelles. Le soir même, je reçois un message assez déstabilisant sur mon avenir pro (pas celui-là, l’autre). Je suis à deux doigts de hurler au complot.
  • Oh, j’ai reçu le colis du concours Glory Book Box remporté sur Instagram. Avec du washi tape Card Captor Sakura.
  • “Ah mais j’me souviens de vous : vous êtes la dame que j’ai fait pleurer quand je lui ai annoncé qu’elle avait des puces.” Le fait est. Et vous, votre non immunisation à la toxoplasmose, ça donne quoi ?
  • “Ils sont magnifiques, vos enfants” (La véto). “Quand même, ils sont beaux, vos enfants” (Ma voisine, une demi-heure plus tard). Continuez à flatter mon ego maternel qui n’a pas besoin de ça, tiens.
  • Mais qu’est-ce qui m’a pris d’aller traîner les enfants, seule, au fin fond du 11ème arrondissement une fin d’après-midi pluvieuse pour assister à un spectacle ? L’angoisse de voir mon salon saccagé, certainement.
  • Oui, j’ai fait un roulé à la framboise. Mais c’est pas ma faute, le Paprika refusait de dormir et j’avais besoin de me calmer.





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