Je sais, il faut qu’on arrête d’aller voir des films pourris. A notre décharge, nous voulions d’abord aller voir Bon baisers de Bruges, mais la séance commençait un peu tard par rapport à notre heure de sortie du boulot.
Le nouveau X-Files, donc. Je n’ai jamais été une grande fan de la série, mais force est de constater que mine de rien j’ai vu pas mal d’épisodes (et souvent les mêmes grâce à la loi des rediffusions). Dans ce nouvel opus, le FBI cherche à retrouver un de ses agents porté disparu depuis quelques jours, et s’adjoint l’aide d’un soit-disant voyant. L’agent chargé de l’enquête décide alors de demander son aide à Fox Mulder, porté disparu mais qui aurait encore des contacts avec Dana Scully.
Bon, allez, je ne vous fait pas plus languir : c’est nul. Le scénario est téléphoné – ou bien l’Anglais et moi avons une belle carrière de scénaristes à Hollywood en vue – l’angoisse que le montage cherche à instiller ne monte pas tant que ça – j’ai à peine eu la trouille, c’est dire – et on l’on s’approche plus le polar que les limites de la science-fiction. Cet opus semble plutôt être un prétexte à expliquer les relations entre Mulder et Scully depuis le précédent film – que j’avais également vu et qui m’avait sérieusement fait flipper. S’il ne faut retenir qu’un seul moment : quand la caméra se fixe sur le portrait de Georges W. Bush au FBI et que l’on entend les premières notes du générique.
















