Inside Opéra – Un escape game au Palais Garnier

Il y a quelques semaines, quand j’ai appris l’ouverture d’un escape game au Palais Garnier pour l’été, j’ai fait des bonds de cabri. Voilà qui promettait d’être amusant et divertissant, même si j’avais du mal à envisager comment les organisateurs allaient gérer le tout. Marion était du même avis que moi et, après force atermoiements et une grosse bataille pour trouver une date, nous avons fini par nous y rendre dimanche.

Le pitch est assez simple et reprend celui du Fantôme de l’Opéra : le “fantôme” a décidé de faire payer le directeur de l’opéra alors que la générale de La flûte enchantée doit débuter. Il a donc subtilisé un morceau de la partition et trouvé le moyen de rendre aphones tous les chanteurs. Les joueurs, en tant qu’invités du directeur, sont appelés à la rescousse et ont une heure pour retrouver les notes et reconstituer la partition dérobée (pour les chanteurs, qu’ils se démerdent).

Bon. C’était pas terrible. Si l’idée de base est bonne, que le décor est somptueux (forcément), et que la scène d’introduction fait un véritable effort de jeu d’acteurs, le reste est assez faible ou pas très bien conçu.
Déjà, le jeu a lieu dans le Palais Garnier ouvert aux visiteurs lambda : les joueurs doivent donc porter un masque blanc (ultra inconfortable, on finit tous par le mettre sur le front) pour que les PNJ les repèrent. Ensuite, c’est l’abattage : je dirais qu’il y a une centaine de joueurs, toutes les demi-heures. Oui, vous avez bien lu : toutes les 30 minutes, une nouvelle fournée de joueurs débarque, alors même que l’introduction dure un bon quart d’heure, et qu’on se marche dessus dans le grand escalier.
Le jeu est proposé en anglais et en français, ce qui est un bon point pour les visiteurs étrangers. Malheureusement, comme souvent en France, leur partie introductive est réduite à portion congrue. En outre, pour faciliter la communication, les PNJ sont muets et ne s’expriment que par signes, du coup leur jeu est singulièrement réduit, ce qui est dommage (sauf l’ouvreuse, mais qui est du coup un peu assaillie).

Enfin, les énigmes sont assez basiques, ce qui est compréhensible et acceptable, vu que l’idée est d’attirer le plus grand nombre de personnes, qui pour certaines n’auraient pas mis les pieds ici ; la production insiste notamment sur l’aspect familial du jeu, et il est vrai que nous avons vu des enfants même jeunes. Le souci, à mon sens, c’est que ces énigmes n’ont que peu de rapport avec l’histoire du Palais Garnier : certes, on est “forcé” de prêter attention au très beau décor, on peut s’aventurer dans la salle ou les loges, gravir le grand escalier, mais cela concerne 4 ou 5 énigmes sur 8. Marion et moi avons résolu l’intégralité des énigmes en 35mn (sachant qu’on s’est pris le chou 10mn sur la première).
A titre personnel, j’ai également trouvé la fin très insatisfaisante. J’aurais au moins voulu une apparition du fantôme ou une conclusion qui ne force pas à scanner le QR code du programme !

Quitte à créer un bel escape game, j’aurais préféré une soirée ou une après-midi où l’Opéra aurait été privatisé, et j’aurais même été disposée à payer davantage pour une expérience plus immersive, du type de celle vécue avec Prizoners. Après, je conçois que la présence dans un monument historique réduit considérablement la marge de manœuvre des organisateurs.

Vous l’aurez compris, je ne recommande pas franchement ce jeu. Ce n’est pas un escape game, et en pleine canicule à Paris, on souffre de l’absence de ventilation / climatisation digne de ce nom. Tout n’est néanmoins pas à jeter : ce peut être une façon originale de découvrir les lieux, notamment avec des enfants.

Toutes les infos sur le site Inside Opéra

Une semaine… #17-18

  • Elle a pas l’air comme ça, mais elle est froide, quand même.
  • Brocolis, chou-fleur et endives en juillet, même combat : l’asile culinaire.
  • De l’art de travailler quand le Paprika dort (ou pas…). Bon, vive les soirées de travail.
  • Mademoiselle accepte de lâcher ses brassards et la frite et, paf, je lui fais boire deux fois la tasse. Oups.
  • Composer une tenue bleu-blanc-rouge avec les moyens du bord au Paprika. Pour la Crevette, c’est mort, ou alors on fait rose-blanc pailleté-turquoise.
  • Oui, il fait 26° dehors, mais je persiste : elle est froide.
  • Tiens, la première vraie scène de cul n’apparaît qu’après la page 150. L’auteur perdrait-elle le rythme ?
  • Visiblement, mes histoires de secret ont touché une corde sensible.
  • Trois livres en deux semaines de pseudo-vacances, c’est quand même une jolie performance. En plus je raye des catégories dans le 2018 Reading Challenge.
  • Non, il n’y a pas de thermomètre, mais je parie qu’elle ne dépasse pas les 20°. A ce niveau-là, c’est plus de l’abnégation maternelle, c’est de la folie furieuse.
  • Oh, la jolie couverture brésilienne de mon deuxième roman !
  • En fait, Ouï FM est devenue une station dédiée à ma jeunesse. En deux trajets, on a entendu Texas, les Red Hot Chili Peppers, Bon Jovi, Mickey 3D, Eskobar et Indochine. Que des trucs antérieurs à 2003.
  • 1,5kg de mara des bois, on va pas manquer. En même temps, elles sont à tomber.
  • L’Escape Game de l’Opéra… comment dire ? J’ai pu voir Marion pour la troisième fois en un mois, c’est miraculeux.
  • Comment ça “Danse macabre” Ghost ne date pas de 1986 mais de 2018 ? C’est encore autorisé, les solos de guitare comme ça ?
  • Voilà deux ans qu’on n’a pas dégivré le congélateur, au boulot (il y a bien 5cm de glace sur certaines résistances).
  • Allons bon, Facebook avait basculé toutes mes publications en mode privé depuis lundi.
  • Une éternité à remplir ma demande de dédommagement de pass Navigo pour avril et mai. Tout ça parce que la SNCF estime que j’habite toujours à Paris…

Le secret

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En ce moment, je mène (ou tente de mener) trois projets de front, mais sans en parler ici, ou alors par de vagues allusions.

  • Un projet vieux de presque vingt ans, qui est un peu mon Everest personnel, et qui m’angoisse beaucoup.
  • Un projet en forme de remise en selle, mais qui est loin d’être gagné.
  • Un projet que je mûris depuis longtemps, et qui se concrétisera bientôt (dommage que ce soit le seul pour lequel je n’ai pas réel effort à fournir).

Si je n’en parle pas sur cette page, j’ai abordé le sujet “en vrai” avec très peu de personnes (5 au total si j’ai bien compté). Plus le temps passe, plus je me rends compte que j’ai du mal à évoquer mes plans, surtout lorsqu’ils me tiennent à cœur. C’est bien entendu à cause de ma peur panique de l’échec – si je n’en parle pas et que je me plante, personne ou presque n’en saura rien. C’est sans doute aussi devenu, au fil du temps, une sorte de superstition : si j’en parle avant, ça va planter.
Je crois que la première fois que j’ai caché un gros truc à mon entourage tant qu’il n’était pas “réel” c’est mon semestre d’études à Tokyo. Oui, c’est pas n’importe quoi. Mon père avait une vague idée que j’étais en train de monter un dossier, ma mère l’a appris le jour où j’ai eu ma réponse (positive) de l’université. Dans le cas contraire, je suis convaincue que nul n’aurait été au courant.
Depuis, j’ai pris le pli : mon premier roman (et un gros bout du deuxième), notre longue attente pour concevoir la Crevette, ma réorientation professionnelle… A chaque fois, j’ai mis mon entourage devant le fait accompli.

Je ne vis pas cette tendance au secret comme un handicap – je l’ai accepté, je sais que je suis comme ça – mais j’ai également conscience que c’est symptomatique : si je n’étais pas aussi terrorisée par le jugement de l’Autre, je ne prendrais pas autant de précautions pour ne pas me trahir. Car l’autocensure est permanente : parfois, j’ai envie d’aborder le sujet, mais je me ravise, me disant que trop de personnes finiront par connaître mes intentions.
Par moments, j’aimerais bien ne rien en avoir à faire et crier sur tous les toits que je vais reprendre des études de médecine pour découvrir un vaccin contre la connerie. Mais affirmer ce genre de chose, c’est aussi se mettre en avant, ce qui reste une gageure.

Une semaine… #16

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  • Je suis encore bien au radar, mais j’arrive à aller déjeuner avec Leen et même à manger sans me sentir (trop) malade. En revanche, les frites, non, ça va pas être possible.
  • 5h30, c’est tôt quand même…
  • 10 jours que j’ai annoncé que je clôturais la collecte pour la maîtresse vendredi dernier et que j’achèterai le cadeau le week-end suivant. Forcément, quelqu’un me demande si on peut encore donner aujourd’hui. A ton avis ?
  • Ma missive pour la ronde des cartes d’anniversaire est partie le jour même, on s’améliore.
  • 4h ? Bon, attendons une petite heure, et au boulot. (Je veux dormiiiir)
  • J’ai le passeport du Paprika ! C’est bon, on peut partir.
  • Et si j’en profitais pour racheter une paire de Tropéziennes en soldes ? Ma première paire est réellement usée jusqu’à la corde.
  • Je suis ressortie de la librairie les mains vides. Incroyable.
  • Je suis tellement crevée que j’ai regardé le foot tous les soirs. Sauf ce soir, je regarde “Fauteuils d’orchestre” animé par Anne Sinclair avec la fine fleur des chanteurs lyriques français. En mangeant des fraises parce que, bon, merde.
  • Miracle, Hellocoton a mis à peine 7 jours à supprimer mon compte. Vu les mésaventures d’Armalite pour faire effacer ses articles, j’ai estimé que leur politique de gestion des données ne convenait plus à ce que j’attendais de ce genre de service.
  • Comment ça, Chris Froome est réintégré ?
  • Oh, une carte et un cadeau d’anniversaire en retard ! Inutile de s’excuser, je suis ravie.
  • Les droits numériques de la Sofia sont tombés. Disons que ça paiera les courses des deux prochaines semaines.
  • L’appartement n’a pas été aussi propre depuis des mois et je ne vais même pas pouvoir en profiter alors que j’ai mis la main à la pâte, pfff.
  • Et cette fois-ci, des marque-pages surprise m’attendent dans ma boîte aux lettres ! Je crois que les copines ont compris que j’étais au bout du rouleau.
  • Bagages ? OK. Ravitaillement en vol ? OK. Passeports et papiers divers ? O… comment ça ma carte d’embarquement est introuvable ?
  • Je craignais l’énervement et l’excitation, mais les enfants sont plutôt calmes, quoique claqués. Le Paprika daigne même roupiller une grosse demi-heure après le décollage (et moi avec). En revanche, à un rang de distance en diagonale, j’ai tout suivi de la conversation de Mademoiselle.
  • Scandale : je n’ai bu ni vendredi, ni samedi, et dimanche je ne finis pas mon verre.
  • Il fait beau, il y a un petit souffle de vent, ça sent les pins et le soleil, et la maison est sublime. Je sens que ça va être un calvaire, ce séjour.

Une semaine… #15

  • Dernier cours de natation de l’année. Initiation au water-polo. C’est encore plus crevant en vrai que ça en a l’air à la télé, laissez-moi mourir.
  • J’ai fini ma trad ! Bon j’en ai encore deux sur le feu, mais c’est plutôt pas mal, hein ? Hein ?
  • Kermesse de fin d’année à l’école de la Crevette. Le plus beau ? Ce sont les enseignants et les animateurs qui organisent et c’est réservé aux enfants. Comprendre : pas de gâteau à faire, pas de stand à tenir, pas de spectacle à admirer par 30° à l’ombre. Ils ont tout compris, et Mademoiselle est ravie de sa journée de jeu.
  • D’ailleurs, son maquillage “de princesse” a de faux airs d’Eternelle Sailor Moon…
  • Dernier déjeuner avant les vacances en compagnie d’Emily et Angéla. Je jure solennellement avoir entendu Angéla dire : “Pas d’alcool, il fait trop chaud”.
  • “La fille mal gardée” en compagnie de Marion (jamais on ne se sera vues aussi régulièrement) : très chouette moment, beaucoup de rigolade et une ovation du public pour les interprètes.
  • Et François Alu n’est toujours pas Etoile. #scandale #remboursez #dehorsAurélieDupont
  • Une demi-heure après avoir regardé sur le site de l’ANTS pour apprendre que le passeport du Paprika était “en cours de fabrication”, je reçois un SMS m’invitant à aller le retirer en mairie.
  • Voilà 10 jours que j’ai reçu ma commande “Le mouton à soie” attendue depuis cet hiver. J’ai ouvert la robe de la Crevette, mais ne la lui ai pas encore fait essayer. J’ai laissé la mienne dans son emballage (la trouille de savoir qu’elle est certainement trop petite et va souligner tous mes bourrelets).
  • Super dîner en compagnie de Ioionette et SonMari, pour lesquels je tente la cuisine romaine antique, associée à du vin produit selon des méthodes antiques. C’est très bon et se marie très bien.
  • En revanche, dommage pour l’intoxication alimentaire qui s’abat sur moi dans la nuit et me tient éveillée presque en permanence. En plus, la fatigue et l’état de zombie verdâtre, ça fait faire des conneries.
  • La Crevette rentre de chez ma mère avec un bout de garde-robe en plus mais sans son maillot de bain. Oups.
  • Raison de me consoler d’avoir refusé l’invitation d’Elise : je n’ai pas émergé avant 15h, et j’ai mal partout. Heureusement que Monsieur est là pour gérer les enfants, sans quoi j’aurais été mal.

Une semaine… #14

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  • Comment bien débuter la semaine :  avec un Paprika fiévreux, bien sûr. Rien de grave, mais je perds une journée de travail.
  • Bon, ma théière aura résisté à 10 ans de vie commune mais pas à ma séance de psy, pfff.
  • Je retiens une chose de la sublime masterclass d’Eleonora Abbagnato et Benjamin Pech : l’Art a le pouvoir d’embellir la vie.
  • Ben voilà, j’ai vu la chorégraphie de Roland Petit sur Carmen, maintenant je veux aller à Glyndebourne (si, si, il y a une logique).
  • Je tremble jusqu’à la dernière seconde que le dossier de demande de passeport du Paprika ne passe pas à cause d’une sombre histoire de signature, mais le souci est réglé tout de suite. Résultat dans 15 jours, croisez les doigts pour moi, on part dans deux semaines et demie.
  • J’veux pas alleeeeer nageeeeer, j’ai pas enviiiiie, je vais couleeeeer, je suis nuuuuulle. Résultat, c’est ma meilleure séance de l’année et, comme j’ai pensé à emporter une bouteille d’eau,  c’est la première fois depuis des semaines que je ne fais pas de crampe (de la bouteille d’eau comme talisman ?).
  • La Crevette a renversé sa tasse de lait au petit-déjeuner, je renverse le plat de petits pois au déjeuner… vivement ce soir qu’on aille dormir.
  • Le super déjeuner avec Malena chez Violetta et Alfredo (bientôt une critique, promis, promis).
  • Je crois que c’est la première fois depuis plusieurs années qu’une réunion est cadrée, constructive et tient dans la tranche horaire imposée. Oui, c’est la semaine des premières fois.
  • La Crevette qui me tend le bouquet de fleurs en papier réalisé au centre de loisirs : “C’est pour toi, maman”. Oooooh. On va dire que c’est mon cadeau de fête des mères (non je n’ai pas été frustrée DU TOUT).
  • Sérieux, la nana qui a siégé au conseil d’administration du RAAP de 2012 à 2018 elle voudrait qu’on vote pour elle ?
  • Chorale de l’école : Mademoiselle se prend un coup sur la tête du gamin derrière elle et se met à pleurer. Je me retiens très fort de ne pas aller lui coller une gifle, à ce malotru, mais je le maudis sur une bonne dizaine de générations.
  • T’as déjà essayé d’écrire un SMS en japonais alors que ça fait bien dix ans que tu n’as pas pratiqué ? Bon sang que je souffre : 5 à 10 minutes pour déchiffrer le texte, une demi-heure pour composer la réponse (et m’apercevoir juste après que j’ai fait une énorme faute de grammaire).
  • Et la fermeture de classe est officielle, putain.
  • La Crevette découvre le vélo (à petites roues), et se lâche.
  • Mon cerveau, ce gros troll qui m’empêche de dormir alors que je comptais justement profiter de ce week-end pour me reposer. Epic fail.
  • Comment rendre le Paprika hystérique ? Agitez-lui une cerise sous le nez.

Une semaine… #13

  • Prendre le petit-déjeuner en terrasse le lundi matin, c’est pas mal. Non, en vrai, on est en avance pour le pédiatre.
  • “J’ai une surprise, ça commence par C et ça finit par yril Lignac.” Oh, ben mince alors.
  • Après pas mal de négociations, la Crevette accepte d’aller voir Casse-Noisette à Noël. En fait, elle cède parce qu’elle a vu les photos du ballet sur mon ordinateur. Cette enfant est corruptible par le tutu et les paillettes.
  • Bon, j’avoue, cette trad n’était pas terrible, mais j’étais enceinte jusqu’aux yeux, crevée, et j’ai renvoyé le texte 8 jours avant mon accouchement. On peut dire que c’est des circonstances atténuantes, non ?
  • Mon copain Barry a rencontré Netta et pris un selfie avec elle, je suis un poil jalouse.
  • Réveillée 4h30, levée 5h20. Au moins on sera pas en retard.
  • J’ai reçu mon corset ! Il est lourd mais confortable, j’ai même dîné avec sans souci (j’aurais même pu resserrer les liens après).
  • Deuxième tome de la série, deuxième scène de cul dans un ascenseur. Serait-il possible de varier les plaisirs ? (pun intended)
  • Combiner 95E et push-up, n’est-ce pas en faire trop ? (Monsieur dit que non)
  • Ces histoires de Coupe du Monde de foot et de victoire de 1998, ça me rappelle systématiquement la marionnette d’Aimé Jacquet aux Guignols (“Et ceux qui sont pas d’accord, dehors !”)
  • En un week-end, la Crevette a eu peur du spectacle de marionnettes dans le square, des aubergines pas assez fondantes et de “Pierre et le Loup” (mais elle l’a regardé jusqu’au bout, c’est déjà ça).
  • Comment ça, “une fermeture de classe” ? Ils sont en train de rénover l’école de fond en comble et la population du quartier va augmenter dans les trois ans à venir avec tous ces travaux.
  • J’ai rendez-vous mardi pour faire établir le passeport du Paprika (rendez-vous pris il y a trois semaines). A moins de 48h de l’instant fatidique, impossible de remettre la main sur les photos d’identité. Achevez-moi.

Une semaine… #12

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  • Oui, on est en juin, mais il fait gris, un peu frais et je suis crevée, alors j’ai bien mérité un chocolat chaud.
  • Débuter la semaine par un chapitre consacré à un match de foot US, c’est presque pire que de débuter par une scène de cul. Au moins, dans le deuxième cas, j’ai le vocabulaire technique !
  • On va faire l’escape game de l’Opéra ! On va faire l’escape game de l’Opéra !
  • La très, très bonne nouvelle de la semaine. Et peut-être même bien la seule.
  • Tiens c’est original, ce tableau de Van Gogh qui se balade entre le Met et le MoMA.
  • J’ai reçu une ultime carte d’anniversaire : un grand merci à toutes, il faut que je fasse un récapitulatif.
  • A force de moucher le Paprika depuis 15 jours et de partager le lit de l’Anglais, j’ai fini par récupérer les microbes divers et (a)variés. Je pense pouvoir affirmer que c’est une angine.
  • J’ai enfin amendé ma déclaration Agessa et reconduit l’abonnement de la Crevette à son magazine. On va arrêter là avec les corvées administratives pour cette semaine.
  • Effectivement, le sobacha azumino de Lupicia en thé glacé, c’était une idée géniale.
  • En allant renouveler le stock de lait maternisé (cher) du Paprika à la parapharmacie Monge (également connue comme Ze place to be pour tous les touristes coréens de la capitale), j’ai craqué pour un dentifrice de luxe. Alors que j’ai horreur de ça en temps normal, je prends plaisir à me brosser les dents. En revanche, je dois me retenir de ne pas boulotter le dentifrice au lieu de m’en servir.
  • La jolie dédicace de Fanny Ducassé. Avec un super bouquin sur les fruits et légumes qui va beaucoup nous servir, je pense.
  • J’ai trouvé un moyen détourné de faire manger des fruits à la Crevette : les pancakes à la banane ! Immense succès, Mademoiselle en a mangé à trois occasions et a demandé à en refaire. En revanche, le gâteau à la framboise est un échec, à cause des pépins.
  • Six soirées et presque l’intégralité du week-end seule avec les nains. Ah oui, je l’aurai méritée, ma place au Sénat.

Une semaine… #11

Photo by David Di Veroli on Unsplash
  • J’attaque ma nouvelle traduction qui va nécessiter l’aide technique de l’Anglais, fin connaisseur des sports américains. On peut dire que je l’ai bien formé : sans que je lui demande, il se met à me préparer des jeux de mots entre termes techniques de foot NFL et sexe.
  • 5 minutes avant la fin du cours de natation, un orage dantesque éclate. Est-ce que ça vaut vraiment le coup de se laver les cheveux ?
  • Une demi-heure d’angoisse pour remplir la déclaration d’impôts. Et se rendre compte en éteignant l’ordinateur qu’on a oublié un truc.
  • Comment ça “un risque de cystite” ? On avait dit “Pas de maladie avant novembre” !
  • Le marathon pédiatre-nounou-labo-square-opéra de Versailles, ou comment marcher 11 kilomètres en une journée.
  • Excellente place au balcon, programme gratuit, coupette de champagne, coucher de soleil psychédélique et français restitué : la soirée parfaite (bon, le retour, en revanche…).
  • Je veux bien modifier ma déclaration Agessa et vous la renvoyer par mail, mais dans ce cas-là, ne me l’envoyez pas en pdf…
  • Tiens, une modification à la déclaration d’impôts, ça faisait bien 48 heures.
  • Question pour un marathon : sachant qu’il s’est mis à pleuvoir, que notre train est annulé, que le Paprika pèse pas loin de 9 kilos et que la Crevette est épuisée, combien de temps allons-nous mettre pour traverser Paris ?
  • Passer la soirée à s’arranger pour que Mademoiselle ne voie pas les clichés de shibari… et la laisser boulotter des chips autant qu’elle veut (on fera des légumes ce week-end).
  • Récupérer deux enfants qui ne sont pas à toi et t’en occuper quelques heures. Même s’ils sont bien élevés, au bout d’un moment, tu te dis qu’un petit troisième n’est vraiment pas à l’ordre du jour !
  • Claireuh qui vient me soutenir moralement avec un cadeau de chez Popelini.
  • 45 minutes. C’est le temps que la Crevette aura tenu avant de réclamer un petit chou au chocolat (qui était délicieux) (et il n’y en avait que deux) (merci C.euh de ton héroïque sacrifice).
  • 100cm de tour de poitrine ? Ah non, je refuse.
  • J’avais oublié à quel point l’Atarax pouvait être efficace.
  • Attraper la plaque du four à main nue, mais quelle idée stupide.
  • Et pour conclure mon week-end de femme au foyer, un petit peu de repassage. Bree van de Kamp, sors de ce corps.
  • C’est décidé, l’an prochain, je vais à Vaux !

Une semaine… #10

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  • “Je suis tombée dans les radis !” Ah bah ça valait bien la peine de sortir un short propre ce matin.
  • Le dîner au Shang Palace pour se régaler (entre autres) d’un poulet du mendiant, précédé d’un cocktail détonnant (le Volta) au Bar Botaniste, ça c’était un sacré cadeau d’anniversaire.
  • On va au cinéma ou pas ? Ah bah non, finalement (la communication).
  • Oh merde, j’ai complètement zappé les états-généraux du livre, ça la fout vraiment mal.
  • J’ai renoncé à la piscine avec un peu de mauvaise conscience, mais vu le déluge, c’est pas plus mal.
  • On va au cinéma, alors ? Ah bah non, toujours pas (la communication, encore).
  • Premier rendez-vous disponible pour faire établir le passeport et la CNI du Paprika : 19 juin. Pour un départ prévu le 8 juillet. Croisons les doigts.
  • On va au cinéma, à la fin ? Oui ! Pour la peine, on enchaîne deux séances (j’ai mal à la tête, comme c’est étrange).
  • Prenons ce maillot de bain à grosses fleurs exotiques roses, mais sur fond bleu (plutôt que le rose fluo à volants).
  • Je n’avais pas mis les pieds dans un Exki depuis au moins dix ans. C’est bien meilleur que dans mon souvenir.
  • Va mener une discussion en anglais toute la soirée en picolant alors que la migraine persiste (oui, j’avoue).
  • On va au… non, certainement pas, j’ai encore mal aux cheveux.
  • Grande découverte : les bâtonnets de fruit glacés Picard. Le kiwi-pomme verte-concombre est très rafraîchissant (et vu l’aphte que je me tape, je confirme qu’il y a du vrai kiwi dedans).
  • Contrairement à ce que je redoutais, ma vue n’a pas bougé (même si je suis toujours myope comme une taupe).
  • Tiens, la Crevette chante “Quand Fanny…”. Je n’avais pas entendu cette ritournelle depuis le début des années 1990. Il faut croire que certaines choses sont éternelles.
  • Le beau cadeau d’anniversaire d’Isa est arrivé ! Produits de beauté à la rose et calissons au chocolat, elle me connaît très (trop) bien.
  • Après la soupe de tomates l’hiver dernier, j’ai testé avec succès deux nouvelles recettes de Funambuline : le velouté d’épluchures d’asperges et les croissants à l’ail des ours. Goûté et approuvé !
  • Un cadeau de fête des mères ? Ah non : compte tenu des multiples situations familiales (familles monoparentales et homoparentales notamment), l’école de la Crevette a décidé de ne plus faire de cadeau de fête des mères / fête des pères, mais un cadeau pour les parents en fin d’année.
  • En deux jours, j’ai acheté des fournitures pour loisirs créatifs, aidé à peindre des pommes de pin (y compris avec de la peinture à paillettes), réparé des lettres magnétiques, joué à la balle, préparé un petit pot maison, gonflé un ballon, emmené la Crevette à un spectacle puis au square. Je mérite au moins une médaille.
  • Alors que je le prépare pour le bain, le Paprika me fait pipi dessus. #joyeusefêtedesmères