Pour te dire adieu

Tout le monde l’a dit et répété, 2016 fut une mauvaise année. Et ma foi, au vu de ma propre expérience, je ne pourrais qu’abonder : chômage technique quasi-total au premier trimestre qui a engendré pas mal de difficultés financières, arrêt de l’écriture, invasion de punaises de lit, allers-retours aux urgences pédiatriques (rien de grave mais beaucoup de stress)… Ca n’a pas été simple, et je suis bien tentée de jeter le bébé avec l’eau du bain. Pourtant, ce ne serait pas rendre justice à 2016 que de décréter qu’elle a été pourrie de bout en bout. Alors je préfère faire la liste de ce que j’y ai gagné.

  • Les problèmes de hanche de la Crevette sont officiellement terminés. Certes, les médecins sont obligés d’attendre ses quatre ans révolus pour écarter définitivement l’opération, mais sauf catastrophe, elle est débarrassée des traitements.
  • Paradoxalement, je n’ai jamais autant travaillé, et des collaborations se sont confirmées. Mon agenda professionnel est désormais plein jusqu’en mai 2017, ce que je considère comme un luxe.
  • Le bilan de compétences de l’Anglais a été concluant et lui a permis de dégager une voie professionnelle nouvelle. 2017 sera l’année de la concrétisation. Croisons les doigts !
  • Des bonnes nouvelles familiales : mariages, naissances, accomplissements…
  • Après pas mal de secousses en 2015 et en début d’année, je pense qu’on peut dire aujourd’hui que notre couple est de nouveau sur les rails.
  • J’ai vu mon père pendant 10 jours et je n’ai tué personne. On a même amorcé un semblant de dialogue. Nos filles s’entendent à merveille. Je pense qu’on va recommencer.
  • Contrainte et forcée, j’ai fait un tri assez drastique dans mes affaires. Au moins, ça dégage.

Et vous, que retiendrez-vous de positif de 2016 ?

Bakst : des Ballets russes à la haute couture

Peintre, décorateur et théoricien, Léon Bakst (1866-1924) a été l’un des chefs de file de l’avant-garde des artistes russes réunie au sein du groupe « Le Monde de l’art ». Principal collaborateur des Ballets russes lors de leurs premières saisons, il dessine les décors et les costumes de plusieurs chefs-d’œuvre : Shéhérazade, Le Spectre de la rose, L’Après-midi d’un faune, Daphnis et Chloé… Son œuvre révolutionne non seulement la décoration théâtrale, mais aussi la mode et les arts décoratifs.


C’est à l’instigation de Malena, et en compagnie de Shermane, que nous avons visité cette exposition. Chose que j’ignorais, le billet donne aussi accès la visite libre du Palais Garnier qui, il faut bien le dire, vaut le détour. Quelques costumes sont exposés dans les allées de l’opéra, ce qui enrichit la promenade.

Décor pour “Shéhérazade”

L’exposition proprement dite est située juste à côté de la bibliothèque et offre un retour sur l’oeuvre de Léon Bakst, décorateur et costumier des Ballets russes qui a ensuite rejoint l’Opéra de Paris. Les cartels sont intéressants et pas trop longs, lisibles, et les œuvres exposées assez diverses : photographies, dessins préparatoires, extraits de ballets, esquisses de décors… Si la majeure partie de la visite est consacrée au travail de Bakst en tant que tel – et à son caractère touche-à-tout – la fin se concentre davantage sur son héritage, notamment dans le milieu de la mode. En effet, dès les années 20, il devient évident que les Ballets russes, et le style qu’il a inventé pour ceux-ci, influencent considérablement la haute couture. Le lien est visible grâce aux motifs, aux coupes, aux silhouettes…

Trois vierges, ballet “Saint Sébastien”
Costume d Anna Pavlova pour la création du ballet “La Belle au Bois dormant”

Bien entendu, il s’agit avant tout d’une exposition sur un artiste qui travailla pour le ballet, et non d’une exposition de costumes ou de textile. Néanmoins, c’est un moment agréable, avec de très belles pièces (de toute évidence, le fonds de la bibliothèque de l’Opéra est riche), et l’on ressort avec l’envie de (re)voir les Ballets russes !

Bakst, des Ballets russes à la haute couture, Palais Garnier, jusqu’au 5 mars 2017

Corps en mouvement

Vendredi soir, profitant d’une invitation de Leen, qui avait des tickets à utiliser avant la fin de l’année, nous sommes allées au Louvre, en compagnie de Ioionette. L’exposition “Corps en mouvement” nous intéressait bien, et nous avons pu profiter d’un musée quasi désert en nocturne pour la visiter.

La Petite Galerie est, comme son nom l’indique, un lieu d’exposition de dimensions restreinte – sans doute par opposition aux expositions-fleuves du Louvre – où l’idée est de creuser un thème de façon moins “linéaire” qu’à l’accoutumée. La présentation porte relativement mal son sous-titre, “la danse au musée” car, si c’est un thème prépondérant, ce n’est pas le sujet principal.
En effet, l’exposition s’attache à décortiquer les techniques et conventions pour recréer ou suggérer le mouvement dans l’art, que ce soit la peinture, la sculpture ou le film. Chaque œuvre est accompagnée à la fois de son cartel “traditionnel” (type d’œuvre, époque, lieu d’origine…), mais aussi d’une seconde explication sur la façon dont le mouvement est mise en scène, souvent avec des schémas mettant en valeur les “lignes de force”. C’est concis et bien fait, très lisible même pour quelqu’un qui ne s’intéresse pas beaucoup à l’art.

Parmi les autres bons points, on peut relever la présence des élèves de l’Ecole du Louvre qui, les soirs de nocturnes, proposent à certains visiteurs de les accompagner dans leur visite, ou s’attachent à commenter une oeuvre en particulier.
Enfin, nous avons apprécié la diversité des œuvres présentées, tant au niveau du support que de la période (qui couvrait la haute antiquité jusqu’au 20ème siècle). Au final, on aurait presque regretté la brièveté de la présentation, même si c’était le but recherché !

Corps en mouvement, Musée du Louvre, jusqu’au 3 juillet 2017

Envies de fin d’année

J’aurais pu intituler ça “envies de décembre”, mais le mois est déjà bien entamé, alors soyons réalistes. A présent que j’ai un peu de temps devant moi (et des sous ! grâces soient rendues à mon éditrice !), j’ai bien envie d’en profiter, alors voici une petite wishlist qui ne peut pas faire de mal.

  • Lire. Beaucoup. Tout le temps. Autant que possible. Les étagères sont tristement dégarnies, mais le risque de contagion ne nous empêche pas de racheter des bouquins qui recommencent à s’entasser (mais dans des caisses hermétiques, cette fois).
  • En profiter pour lire le livre choisi par mon nouveau “book club” (j’ai hâte !).
  • Sortir, prendre l’air, voir du monde. J’ai passé un mois recluse et les deux mois précédents assez éloignée de la civilisation, j’ai envie d’interactions entre adultes.
  • Profiter de la dernière semaine de l’année pour finir le tri/rangement…
  • …et se récompenser avec des sorties en amoureux !
  • Me remettre sérieusement en cuisine et manger plein de bonnes choses.
  • Trouver le temps de caler une sortie avec Shermane.
  • Ranger mon bureau. Il doit y avoir six mois de paperasses diverses entassés dessus, en sus d’une imprimante qui a rendu l’âme.
  • Me trouver un habit de lumière pour les fêtes !

Et vous, vous avez envie de quoi pour cette fin d’année ?

 

Note de service

deadline

Je ne suis pas très présente ici. Pourtant, des trucs, j’en ai plein à raconter. Il faudrait que je finisse ce fichu carnet de voyage sur l’Irlande (mais deux mois après, est-ce que ça vous intéresse encore ?), que je mette des mots sur différentes réflexions qui me trottent dans la tête depuis un moment, que je m’organise pour alimenter ce blog…

Sauf qu’en ce moment je n’ai pas le temps. Du tout. J’ai une double échéance de traduction pour laquelle j’ai commencé à me mettre en retard toute seule comme une grande (en regardant le mois de juin passer sous mon nez), avant d’être rattrapée par toutes les emmerdes de la terre ou presque (punaises de lit, Crevette malade à répétition, etc.). Si je vais tenir la première sans trop de problème, et que la seconde ressemble un peu à une paire de chaussons que j’enfilerais tous les ans à la même époque, je ne vous cache pas que c’est rude.
Pour la première fois depuis deux ans, j’ai recommencé à bosser le soir et le week-end pour autre chose que l’écriture. Chaque fois que j’avance sur un point, j’ai l’impression que l’univers prend un malin plaisir à me mettre des bâtons dans les roues, que ce soit avec un problème technique (mon ordinateur ce matin), familial (la nounou est en congés pour 5 jours) ou juste physiologique (je m’endors dans mon canapé à 21h, c’est pas normal).

Ce n’est pas l’envie qui manque. Je dirais même qu’elle est là et se manifeste. Mais je n’ai tout simplement pas le temps, et les jours filent à toute vitesse.
Encore un peu de patience (début décembre), et je reviendrai plus régulièrement.

En ce moment… (Octobre 2016)

Je m’aperçois que je ne poste plus grand-chose par ici, non parce que je n’ai rien à raconter, mais parce que je cours après le temps (j’ai deux traductions à rendre pour avant-hier, un truc dans ce goût-là). Du coup, je me prête de nouveau à l’exercice de l’instantané, que je renouvellerai sans doute dans quelques mois.

Source
Source

Je lis. En raison de l’emballage de tous nos livres pour cause de punaises, je lis un seul bouquin à la fois. Si. Un vrai scandale. En ce moment, Derniers témoins de Svetlana Alexievitch, qui est aussi le dernier de ses ouvrages que je n’ai pas encore lu. Pour être honnête, je vais peut-être craquer avant la fin.
Oh, et Le Monde aussi, vu que je me suis abonnée.

J’écoute. Tout et n’importe quoi, un mélange improbable de Bon Jovi, de chansons Renaissance ou baroques et de pop anglo-saxonne.

Je mange. Étonnamment équilibré. J’ai réduit mon apport en sucre (bon, ça dépend des jours), je mange des protéines au petit déjeuner et je crois qu’on n’a jamais autant consommé de légumes.

Je travaille. Beaucoup, pour éponger le retard qui se creuse à chaque événement : invasion de nuisibles, Crevette malade ou pétage de plombs chez le psy.

J’espère. Survivre à cette fin d’année. Si début décembre je ne réponds plus, le boulot aura eu raison de moi.

Je rêve. De Marine Le Pen et d’accident de voiture. Les deux ensemble. Je crois que mon cerveau a un message à me faire passer…

Je décide. De lâcher prise. Mais c’est pas gagné.

Je me sens. Un peu à bout, avouons-le. Non, on n’en a pas fini avec les punaises ; non je n’ai pas rattrapé mon retard de boulot.

Je me demande. Si j’arriverai à m’organiser un jour pour ne pas tout faire dans l’extrême urgence.

Je me souviens. Que je dois passer chez le teinturier demain. Et sans doute aussi à la laverie.

Je pense. Je ne pense plus, mon cerveau a court-circuité fin septembre.

J’ai du mal. A souffler dans le rythme actuel. A avancer chez le psy. A trouver les raisons de l’énorme colère que je sens sourdre en moi et qui m’envahit littéralement.

J’essaie. De me coucher à une heure raisonnable. Ahahaha.

Je porte. La même chose depuis 6 semaines et j’en ai très, très marre. En gros, je tourne avec deux jeans, une petite dizaine de t-shirts et autant de sous-vêtements, tout le reste est lavé, emballé et stocké en attente de jours meilleurs.

Je devrais. Me remettre à écrire. Eventuellement. Un jour.

J’aime. Boire du bon vin avec Monsieur. Sortir déjeuner / prendre le thé avec les copines. Chahuter et lire des histoires avec la Crevette.

Je veux. Etre à la fin de l’année et me dire que j’ai survécu, et qu’en plus les punaises ont disparu.

Défi listes : ce que je n’aime pas en automne

J’emboîte le pas à titite et pomdepin, qui ont déjà repris cette suggestion de Zenopia : faire la liste, non de ce qu’on aime, mais de ce qui ne nous plaît pas dans l’automne. Alors à moi…

automne

  • L’humidité. En soi, ce n’est pas un problème, mais ça accentue la sensation de froid et je suis une sale frileuse.
  • Les rhumes et autres petits virus saisonniers, en particulier quand ils touchent la Crevette. Si j’ai du bol, j’ai une gamine qui râle pendant trois jours ; sinon, c’est deux jours de fièvre cloîtrée à la maison…
  • Le changement d’heure, et surtout l’obligation de se lever quand il fait encore nuit.
  • Remettre le chauffage. C’est-à-dire me coltiner les télécommandes de notre chauffage ultra-perfectionné auquel je ne comprends rien.
  • Les feuilles mortes un jour de pluie : idéal pour faire un salto arrière sur la chaussée.
  • Finis les fruits rouges et les tomates.
  • Le chat perd encore plus ses poils…

Bon, en vrai, j’adore l’automne, c’est une saison qui me plaît beaucoup : feuillages mordorés, air plus vif, reprise de l’activité culturelle, nouveaux livres, garde-robe (en partie) remise à neuf… sans compter le super prétexte pour boire des litres de thé.

Bébés animaux

singe-bebes-animaux-portait-480Vendredi dernier, la nounou de la Crevette était en congés. Que faire pour occuper Mademoiselle ? Car soyons francs: je veux bien traverser la moitié de Paris pour faire une activité, mais rester à la maison sans voir personne me désespère. J’avais entendu parler de l’exposition “Bébé animaux” lors de son ouverture, et Cha, qui l’avait vue à Toulouse, m’a confirmé qu’elle en valait la peine. Nous voilà donc parties à travers tout Paris, pour une petite visite.

Gros coup de chance : un vendredi hors vacances scolaire vers 11h, il n’y avait personne. Passées les cinq premières minutes où nous nous sommes retrouvées confrontées à un groupe de maternelles anglophones, nous avons été parfaitement seule pendant toute la durée de la visite.

L’expo est très bien faite : tout est à hauteur d’enfant, avec des explications à la fois écrites et dessinées. Celles-ci sont pertinentes, claires, sans être trop complexes pour des petits (c’est une exposition pour les 2-7 ans). L’idée est de montrer la progression des bébés animaux, de la naissance à l’autonomie. Les espaces sont divisés en grands sujets : Venir au monde, Se protéger des dangers, Apprendre et survivre, Grandir. A chaque fois, des activités sont proposées pour permettre à l’enfant d’appréhender concrètement le sujet.
En l’occurrence, Mademoiselle a adoré le parcours d’obstacles (forcément) pour apprendre à marcher, mais aussi le tableau aimanté où il fallait rendre à chaque bébé sa nourriture (sans oublier le bébé humain !). Deux ateliers ont déclenché l’enthousiasme : le parcours des odeurs, où il faut retrouver la maman de chaque petit grâce à son odeur ; et l’écran tactile, tout à la fin, où en touchant un bébé, on peut suivre toute son histoire avec un petit commentaire et des dessins pour mieux comprendre (on a regardé toutes les vidéos, vous pensez bien).

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Au final, c’était une excellente sortie : en prenant son temps, cela dure une quarantaine de minutes, soit la durée maximale d’attention d’un petit. La Crevette s’est beaucoup amusée et je pense que nous essaierons de revenir. En revanche, si vous le pouvez, évitez les week-ends et vacances scolaires : les espaces ne sont pas immenses, et quand la capacité d’accueil est à son maximum, ce doit être assez compliqué d’accéder aux ateliers.
Une dernière précision : l’exposition présente beaucoup de bébés animaux naturalisés. Il est précisé à l’entrée que ceux-ci sont morts de causes naturelles, et que le travail de préservation se fait en accord avec les conservatoires européens.

Bébés animaux, exposition 2-7 ans, Cité des Sciences, La Villette. Entrée : 12€ (9€ tarif réduit à partir de 2 ans)

1000

1000

Incroyable mais vrai, ceci est mon millième article. Il s’en est passé des choses depuis l’ouverture de ce blog sur un coup de tête – il fallait que j’occupe mes soirées à présent que j’étais de nouveau célibataire. Après une longue pause, j’ai décidé de m’y remettre il y a un peu plus de deux ans, et j’y ai gagné des amies et des visiteurs.

J’avais prévu de fêter l’événement en organisant un concours et toute cette sorte de choses, mais la montagne de trucs à faire en ce moment et l’état de mon appartement (toujours assailli par les punaises) me forcent à repousser l’échéance.
Du coup, je vous propose autre chose : vous avez des questions à me poser sur le blog, ma vie et le reste ? Posez-la dans les commentaires et je ferai un article pour y répondre.

Une liste de petits cœurs

Vue chez titite et Shermane, qui l’ont elles-mêmes empruntée à Fedora, voici une petite liste de choses faites (ou à faire ?) qui me permet de faire une pause entre deux récits de voyage. En plus, Shermane avait l’air intéressée par les réponses de ses lecteurs, alors je me lance…

Source
Source

01. Te marier ♥
02. Divorcer
03. Être amoureux ♥
04. Aller à un rendez-vous dans le noir
05. L’école buissonnière ♥
06. Voir quelqu’un naître ♥
07. Voir quelqu’un mourir (j’aimerais autant pas)
08. Visiter le Canada (d’ailleurs à ce propos…) ♥
09. Aller dans une ambulance
10. Visiter Hawaii
11. Visiter les États-Unis (pas en entier, mais des bouts) ♥
12. Voir New York ♥
13. Voir Paris ♥
14. Voir Londres ♥
15. Voir les fjords en Norvège
16. Voler en hélicoptère
17. Faire une croisière
18. Apparaître dans un film
19. Danser sous la pluie ♥
20. Voir Los Angeles
21. Jouer du piano (mal) (mais quand même) ♥
22. Chanter au karaoké ♥
23. Rire tellement que tu as pleuré ♥
24. Rire tellement que tu as fait pipi dans la culotte ♥
25. Attraper un flocon de neige sur la langue ♥
26. Avoir un bébé ♥
27. Avoir un animal de compagnie ♥
28. Boire une bière au bord de la mer au coucher du soleil (j’aime pas la bière…)
29. Essayer la luge ♥
30. Essayer le ski alpin ♥
31. Un tour en jet ski ♥
32. Faire un tour à moto ♥
33. Sauter d’un avion ou élastique (ouiiiii) ♥
34. Voir un film dans un drive in
35. Monter un chameau ♥
36. Monter à cheval ♥
37. Être dans le journal ♥
38. Rester à l’hôpital ♥
39. Donner du sang (surtout des plaquettes, en fait) ♥
40. Aller au cinéma tout seul ♥
41. Faire un piercing
42. Faire un tatouage ♥
43. Conduire un véhicule à boîte automatique
44. Avoir ton permis (ahem)
45. Faire de la plongée (une sortie avec masque, tuba, palmes et combi – donc essentiellement en surface – ça compte?)
46. Vivre seul ♥
47. Rester à l’arrière de la voiture de police
48. Prendre une amende pour excès de vitesse
49. Avoir un os cassé
50. Avoir des points de suture ♥
51. Voyager seul ♥
52. Être parrain ou marraine
53. Partir en vacances à la plage ♥
54. Partir en vacances à la montagne ♥
55. Vivre en appartement ♥

35/55, joli score. En même temps, j’ai l’impression d’avoir surtout les trucs chouettes (ce qui m’arrange), même si je ne cracherais pas sur un vol en hélicoptère ou une découverte des fjords norvégiens 😀