Expédition au supermarché

Les Parisiens le savent bien : faire les courses au supermarché, ça signifie aller le samedi matin avec son cabas en osier ou son sac en coton bio au Franprix ou au Monoprix pour remplir les placards pour la semaine. De toutes façons, si on oublie un truc, on ira au marché le lendemain. Hier, pourtant, j’ai franchi une étape dans ma vie de ménagère de moins de 50 ans : je suis allée au Carrefour de la Porte d’Auteuil.

Sur une idée de N-Chat (encore lui), je me suis levée à point d’heure pour éviter l’affluence, d’autant plus redoutable après dix jours de grève des transports. Bon, bien entendu, on a pris une heure de retard, entre le plein d’essence et la circulation épouvantable sur les Maréchaux. Arrivés à destination, après l’épreuve du parking, vient celle du caddie : et je réalise que ça fait vraiment une éternité que je ne suis pas allée dans un supermarché quand je constate que les caddies ont pris 20cm de long depuis ma dernière visite. Je jette un voile pudique sur la circulation dans les allées, la cohue aux caisses et l’encombrement dans les rayons. Tout au plus me bornerai-je à dire que j’ai survécu, ce qui n’est peut-être pas le cas de mon compte en banque.
Quoiqu’il en soit, après cette expérience traumatisante, j’attends le prochain ravitaillement pour retourner dans mon petit supermarché de proximité, où on trouve moins de trucs, certes, et plus chers, sans doute, mais où je ne risque pas de perdre une cheville ou d’empaler quelqu’un.

Droit de réponse

Suite à un post d’Ei, je me permets une réponse. Ei, si jamais le fait d’avoir linké ton blog pose un problème, n’hésite pas à me le dire. 😉

Quatre emplois que j’ai fait dans ma vie :
1. Assistante de production
2. Pétasse Hôtesse d’accueil
3. Prof
4. Cuisinière (si, si, deux jours)

Quatre films que je regarderais encore et encore :
1. Robin des bois, prince des voleurs
2. Peau d’âne (ah, les robes de Catherine Deneuve…)
3. Princesse Mononoke
4. Le cinquième élément

Quatre endroits où j’ai vécu :
1. Paris
2. Aix-en-Provence
3. Versailles
4. Baar (Suisse, canton de Zug. Bon, pas vraiment vécu. Juste passé dix ans de vacances)

Quatre séries de télé que je regarde
1. NCIS
2. Cold Case
3. Les Experts
4. Kaamelott (plus trop maintenant)

Quatre endroits où je suis déjà allée en vacances:
1. Japon
2. Canada
3. Israël
4. Périgord

Chaque fois (ou presque) que je navigue sur internet:
1. Blogs d’Ei, Rafu, Lily, Arthagal, Nen&Zandera
2. Sites de journaux (Le Figaro, Le Monde, Libération)
3. Météo France
4. Gmail
5. [Bonus] RATP

Quatre mets que je ne mangerais jamais ou presque !
1. Le citron (ou presque)
2. Les abats
3. Le fromage qui pue
4. Les aliments parfumés au café

Mes quatre plats favoris:
1. Onigiri
2. Les frites de feu ma grand-mère
3. Le rosbeef (bien saignant)
4. Le gâteau au chocolat

Quatre endroits où j’aimerais être en ce moment :
1. A Londres (et dans les bras de quelqu’un)
2. A Tokyo
3. Aux caves (la danse une fois par semaine, ça suffit pas)
4. Dans mon lit

Quatre personnes qui me répondront (enfin j’espère) :
1. Lily
2. Rafu
3. Dan
4. Gaygory

Ils me feraient une agréable surprise en me répondant:
1. Sur mon blog (par ici les commentaires !)
2. Sur leur propre blog
3. Si d’autres personnes sont intéressées (Matou, Chacha…), qu’elles n’hésitent pas !
4. Ben c’est déjà pas mal

Voilà, voilà. Bon courage pour les réponses.

Grève et agacement

Et bien oui, je suis désolée, je me sens obligée cette fois-ci d’aborder le sujet des grèves qui, comme les maronniers, reviennent tous les ans. Je ne peux m’empêcher de noter au passage qu’elles ont rarement lieu en plein mois d’août…
Grève, donc, et les deux lignes qui passent à côté de chez moi totalement interrompues. Il a donc fallu marcher, récupérer une gare, attendre le métro, s’entasser dedans en suffoquant, descendre le plus vite possible pour ne pas rater la correspondance, espérer que correspondance il y aura, reprendre le métro, marcher… et arriver avec 45 minutes de retard au bureau. Déjà, je suis arrivée je ne devrais pas me plaindre.
En effet, une bonne partie de mes collègues n’a pas pu venir aujourd’hui et, si on peut décompter une journée de RTT pour ne pas perdre de salaire, au bout de trois jours ce sera plus compliqué. Quant à d’autres, tels Juntaru, Maxou et Ced, ils ont carrément dû dormir sur place ! Vous lisez bien.
Je ne remets pas en cause le droit de grève, mais celui d’emmerder le monde. Pourquoi ne pas faire comme ailleurs en Europe, se mettre en grève, le faire savoir, mais continuer à assurer le service ? Vivement le 1er janvier et l’instauration du service minimum.

Sur ce, je vais manger, la marche à pied, ça creuse.

Meet the parents

Ce week-end était le moment tant attendu du “Papa, maman, j’ai quelqu’un à vous présenter.”. Pour l’un comme pour l’autre après tout : autant faire d’une pierre deux coups. De samedi matin à dimanche après-midi, donc, rencontre à Orléans. Je suis malade de stress dans le train – d’autant plus qu’on n’a pas beaucoup dormi et que j’ai forcé sur la vodka pomme la veille – mais tout se passe bien. Des gens charmants, chaleureux, très accueillants. J’ai déjà l’impression de faire partie de la famille, entre planning de Noël et préparation des vacances d’été !
Dimanche, c’était son tour de rencontrer mon père et très belle-maman. Pas d’incident, aucune tasse de chocolat qui atterrit sur le tapis… Un grand merci à Chacha pour ses efforts louables pour détendre l’atmosphère à coup de blagues.

Somme toute, le passage (quasi obligé) s’est bien déroulé, même si par la grâce des familles recomposées et de l’indépendance des aînés, nous n’avons pas encore rencontré/présenté tout le monde !

Y’a des jours comme ça…

Ben oui, je n’ai pas posté depuis quelques jours. Mais en même temps, j’ai une bonne excuse. Internet a sauté à la maison, je suis seule et orpheline, mon blog est déserté et je ne peux même plus passer mes nuits sur msn, où va le monde ?
Je me rappelle donc à votre bon souvenir, en particulier pour vous raconter ma ô combien magnifique journée de samedi. Le matin : une heure de prise de tête avec le service maintenance de Neuf Télécom (j’y passerai encore une bonne demi-heure par petites prises dans la journée). J’ai fait tout ce qu’on me demandait : retirer les condensateurs des prises téléphoniques, tester mon modem sur une autre ligne adsl (alors même qu’il y avait encore des grèves…), changer de prise multiple des fois que la mienne serait trop vieille… Rien. Nada. Le silence. Peu avant 22h, le verdict tombe : y’a de fortes chances pour que ce soit un problème de ligne téléphonique. A mort France Télécom. J’en ai pour trois jours ou trois mois, personne ne sait. Et en attendant, je me ruine en appels internationaux…
Plus tard dans la matinée, j’appelle mon assurance pour savoir ce qu’il en est de l’appel à cotisation et là : tous vos contrats ont été résiliés au mois de janvier. En quel honneur ? Et bien il s’avère que cette bande de boulets m’adresse mes courriers à mon adresse de Paris, mais avec le code postal de Versailles, et ce depuis un an ! Forcément, ça marche moins bien… J’ai donc eu le privilège immense de me fendre d’une lettre de contestation hier.
Je jetterai un voile pudique sur l’apurement des mes comptes (moi, j’ai des problèmes ? absolument pas. Où est la fenêtre que descende plus vite ?), l’énervement réel de devoir se taper des détours pour aller à Montparnasse ou le voisin qui écoute du raï à fond à 23h.

Y’a des jours comme ça… Et y’a des jours tous les jours 😉

Kleo, en cure de désintox contre son gré

Ménage d’automne

Bonjour à tous. Je ne reviendrai pas sur ces p*** de grèves qui m’ont pourri ma fin de semaine, Ei – j’ai pas le droit de poster le lien mais le coeur y est – et Rafu – aka Junta – s’en sont déjà très bien faits l’écho.
Je poste aujourd’hui pour une toute autre raison. Lecteurs avertis, vous n’aurez pas manqué de remarquer que j’ai fait un peu de maintenance. Le lien vers le blog de belle-maman, rentrée de HK il y a un mois, est désormais obsolète, et celui vers le forum de Aube est purement et simplement supprimé, attendu que je n’y trouve plus grand intérêt. En ce qui concerne les autres blogs, certains, peu ou pas mis à jour, sont en sursis… qu’on se le dise ! Je me suis permis d’ajouter deux liens – d’autres à venir, sans doute – vers deux blogs qui me font rire mais dont je ne connais pas les auteurs. J’espère que ceux-ci me pardonneront.
Sinon, j’en profite pour annoncer la naissance prochaine d’une nouvelle catégorie d’articles, dévolue à la bouffe, cette grande et joyeuse aventure. Je pense y mêler recettes et chroniques culinaires, je n’ai pas encore d’idée précise.
Enfin, je me permets de lancer un appel d’offre, ou plutôt un appel à l’aide? Y aurait-il une bonne âme pour m’aider à refaire le design – mauvais, avouons-le – de ce blog ? Propose gâteau au chocolat en échange.

Sur ce, bonne soirée à tous les courageux marcheurs.

London trip

Ce week-end, c’était donc les folles aventures de Kleo au pays-du-cheddar-en-folie. Un truc à retenir : j’ai beau aimer l’avion, l’industrie aéronautique ne s’est pas beaucoup grandie dans mon coeur ce week-end. Une heure de retard au départ de Paris (pour une heure de vol) et des ennuis à n’en plus finir au départ de Londres avec le service sécurité. Des fois que je veuille commettre un attentat à coups de produit pour lentilles de contact.

Justification culturelle du voyage : la Tate Modern, cet immense musée d’art contemporain installé dans une centrale électrique désaffectée. Après m’être paumée deux ou trois fois – comprenez par là que l’entrée est soit mal indiquée, soit que je suis très myope – j’ai enfin découvert l’immense “Hall de la turbine” dans lequel est actuellement exposé Shibboleth, oeuvre en forme de faille géante qui traverse toute la salle, symbole de l’incompréhension et du racisme. Ce que j’aime avec les artistes de nos jours, c’est qu’ils ont toujours un truc à dire. Hem.
Suite de la visite dans la division “Dream and poetry” qui fait la part belle aux oeuvres du mouvement symboliste. Intéressant, mais j’ai dû écourter la visite pour cause d’indigestion de cookies. Du coup, je suis bonne pour y retourner.

Argument shopping du week-end : Camden Town, plus connu désormais sous le nom de temple-de-la-tentation-ultime-de-la-mort-qui-tue. Outre que tous les 3 pas je m’exclamais “Oh, on dirait Harajuku !” (moi tatamisée ? pas du tout), l’endroit regorge de vêtements d’occasion, t-shirts humoristiques, tenues gothiques ou cyber-punk, surplus militaires ou accessoires en tout genre. Le rêve pour une midinette comme moi. Et le cauchemar pour mon porte-monnaie. Croyez-moi ou pas, mais je n’ai rien dépensé, à part en nourriture (il faut bien manger, cinq heures de balade dans la foule, ça creuse).

Sinon, j’avoue que je n’ai pas fait le détour obligé par TopShop et que je me suis abstenue du “London guided tour” en bus. Mais c’était mon meilleur week-end depuis fort longtemps.

Avis de vacance du post

Chers lecteurs *scrute l’assistance clairsemée*
CHERS LECTEURS *tiens, y’en a un qui sursaute*
Hem, pardon. Maintenant que vous êtes éveillés et attentifs, pendus à votre écran d’ordinateur en attendant la suite de ce message improbable, je peux vous faire part de la nouvelle. En fait, j’écris simplement pour vous dire que je suis à Londres jusque dimanche soir, donc vous n’aurez pas de nouvelle de mes aventures avant quelques jours. Mais vous pouvez toujours commenter les anciens articles, c’est pas interdit.

*Enfile son trench, attrape son parapluie et sort. Rideau*
Kleo, britishly (?) yours

Tribute to Queen

Un petit retour aux sources en écoutant une chanson récemment…
Beaucoup de souvenirs mais aussi un parallèle redoutable avec certaines situations actuelles. Will too much love kill you ?

I’m just the pieces of the man I used to be
Too many bitter tears are raining down on me
I’m far away from home,
And I’ve been facing this alone
For much too long…
I feel like no one ever told the truth to me
About growing up and what a struggle it would be
In my tangled state of mind,
I’ve been looking back to find
Where I went wrong

Too much love will kill you
If you can’t make up your mind
Torn between the lover
And the love you leave behind…
You’re headed for disaster
‘cos you never read the signs
Too much love will kill you…
Every time

I’m just the shadow of the man I used to be
And it seems that there’s no way out of this for me
I used to bring you sunshine
Now all I ever do is bring you down
How would it be if you were standing in my shoes ?
Can’t you see that it’s impossible to chose ?
No there’s no making sense on it
Everywhere I go I’m bound to lose

Too much love will kill you,
Just as sure as none at all
It’ll drain the power that’s in you,
Make you plead and scream and crawl
And the pain will make you crazy
You’re the victim of your crime
Too much love will kill you
Every time

Too much love will kill you
It will make your life a lie
Yes, too much love will kill you
And you won’t understand why
You’d give your life, you’ll sell your soul
But here it comes again
Too much love will kill you
In the end…

Back to Victorian Age

Et oui, après mon coming-out de la semaine dernière – d’ailleurs il faudrait que je trouve d’autres sujets de post, ça devient désertique, ce blog – je continue à vous déblatérer mes âneries sur le GN. Comprenne qui pourra.

Ce week-end, j’étais orga sur un GN Vampire : Masquerade situé à la fin du XIXème siècle à Londres. Oui, deux GN en tant qu’orga en deux week-ends, j’aime me faire mal et attraper des ulcères. Mais bon. Nous étions reçus chez Dan, qui a eu la gentillesse de mettre la maison de ses parents à la disposition de 50 joueurs plus barrés les uns que les autres…
Du jeu, je ne saurai guère parler, si ce n’est pour dire que la robe rouge, là, c’est celle que je portais, du moins jusqu’à ce que l’aspect pratique des choses se rappelle à moi. Ben oui, j’ai passé le week-end entre la chambre, clouée au lit par le manque de sommeil et une angine galopante, et la cuisine, accaparée par la préparation (un peu), le service en salle (souvent) et la vaisselle (beaucoup trop).

Au final, les joueurs se sont, semble-t-il, bien amusés, malgré quelques énormités dans le scénario. Mais bon, on n’est pas là pour polémiquer. Les costumes étaient magnifiques, bravo à tous ! Personnellement, mon week-end s’est fini en apothéose sur les cinq heures de ménage (j’ai mal partouuuut) et de chargement des voitures. Achevez-moi.

Etrangement, j’ai de meilleurs souvenirs sur ce GN-là que sur celui de la semaine dernière. Allez savoir pourquoi… Un problème de personnalité, sans doute 😉