Transformers 2

Vendredi soir, l’Anglais et moi sommes allés voir Transformers, dont j’avais chroniqué le premier volet sur ce blog il y a déjà deux ans. Entre nous à l’époque, c’était un sujet de plaisanterie, car nous avions tenté d’y aller ensemble sans pour autant y arriver. Mais revenons à nos moutons.

Il y a deux ans, suite à la victoire des Autobots sur les Decepticons, ceux-ci ont été détruits ou mis au secret, tandis que les premiers ont intégré une force militaire commune avec les hommes pour protéger la Terre. Mais bien entendu, il y a forcément un bureaucrate pour remettre en cause l’existence de cette unité, puisque ça coûte cher et que les transformers continuent de se battre parmi nous.
De son côté, Sam, héros du premier opus, tente de gérer son entrée à la fac, les états d’âme de Bumblebee, et sa copine. Une nouvelle menace va néanmoins faire son apparition…

Bien entendu, ce n’est pas un film intellectuel, mais un excellent divertissement, du moment qu’on aime les robots, les scènes d’action et les jolies filles (pour vous messieurs). La réalisation est efficace, les transformations me renvoient toujours à mon enfance, même si le scénario manque un peu d’originalité (oh, ça alors, ça se passe en Egypte, quelle surprise…). Quoiqu’il en soit, c’est un bon moment, assez jouissif, avec en prime du Linkin Park dans la BO.

Fête médiévale de Bonaguil

Non, je ne suis pas morte ! Je n’ai tout simplement pas eu le temps de poster avant de partir 4 jours loin de toute civilisation (et surtout d’internet, en fait). Promis, je me rattraperai cette semaine.

Dans le cadre de notre association, la Rose et l’Epée, l’Anglais et moi sommes allés animer une fête médiévale au château de Bonaguil, dans le Lot-et-Garonne. Pour des Parisiens comme nous, Bonaguil, ça fait loin, sans compter que nous avons quitté Paris en même temps que tous les vacanciers, et qu’il nous a donc fallu pas moins de 3h pour atteindre Orléans. Nous sommes donc arrivés fièrement sur place à… 2h du matin. Faut vraiment être passionné pour faire ça.

Cependant, il faut remarquer que ça en valait la peine. Si le château est en partie en ruines, celles-ci sont très belles, et on peut tout de même visiter quelques salles très bien conservées, avec cheminées, fenêtres à carreaux de verre coloré et pavement. La tour principale est impressionnante de hauteur (160 marches) et permet d’avoir une vue imprenable sur toute la région. Et comme le beau temps était de la partie, nous avons vraiment pu en profiter.

Notre camp, établi dans les fossés, ne réunissait qu’une dizaine de personnes. Nous avons aussi eu l’occasion de retrouver des compagnies “connues” et croisées à plusieurs reprises, tels que Les compagnons de la mémoire d’antan, la mesnie de la licorne ou Trencavel, chacun ayant son propre “coin” du château. L’ambiance musicale était assurée par deux troupes d’amateurs (!!), Carlamusa, constitué de six cornemuses et d’un tambour (et tous saltimbanques dans l’âme), et les Compagnons de l’Aurore, qui mêlaient musique, danse, humour, magie et jonglerie.

Parmi les nouveautés du week-end, c’est à moi qu’est revenu le terrible honneur de préparer à manger pour dix affamés. La tâche peut paraître simple, mais faire à manger en grandes quantités, en restant “histo-compatible” et au feu de bois, c’est un peu plus corsé. Heureusement, j’ai été bien encadrée au début, ce qui m’a permis de servir du porc au pommes (recette déjà présentée mais largement améliorée), du héricoq de mouton (ragoût de mouton aux navets), du riz engoullé (ancêtre du risotto, sur la photo) et des saucisses aux pois cassés. De son côté, l’Anglais nous a présenté sa collection de vins aromatisés, avec une bouteille de vin de basilic et une bouteille de vin de menthe.

Samedi soir, les organisateurs donnaient un banquet médiéval, avec entremets, c’est-à-dire divers spectacles présentés par des compagnies. Après les combats de Trencavel, les compagnons de la mémoire d’antant m’ont demandé de participer à leur prestation de danse, accompagnés par Carlamusa. Si l’idée de départ était bonne, celle de faire participer le public sur des danses aussi complexes que la chapelloise était moins heureuse. Néanmoins le public a semble-t-il beaucoup apprécié, et les membres de la Rose sont venus se joindre à nous pour encadrer les participants, ce qui m’a donné l’occasion de danser avec l’Anglais !

La fête a aussi été l’occasion de tester les nouvelles flèches de l’Anglais (et de se faire un magnifique bleu à l’avant-bras), d’essayer le tir à l’arbalète (et de se faire un bleu au torse à cause du recul), de parler armes et armures entre garçons, et de défiler dans les rues. L’ambiance, très familiale et peu “avertie”, nous a permis d’être détendus, de parler de choses et d’autres, et pas forcément de nos thèmes de prédilection.

Dimanche, la journée s’est conclue par un défilé dans le château, auquel les garçons de la troupe ont participé dans leurs plus beaux atours armures. Seul bémol : la montée et la descente de marches un peu partout avec quelques kilos supplémentaires sur le dos.

Le bilan de cette fête est très positif, puisqu’elle nous a permis de nous rapprocher d’autres troupes, de mieux connaître les membres de la nôtre (et les blagues sur les ewoks) et de profiter du soleil. Lundi matin, l’Anglais et moi sommes remontés vers Orléans et la grisaille, tandis que les autres restaient dans la région, en attendant d’animer la fête de Monpazier ce week-end (si vous êtes dans la région, n’hésitez pas).

L’âge de glace 3

Mardi soir, nous sommes allés voir le dernier volet des aventures de Manny, Diego et Sid. L’histoire reprend les personnages peu après le précédent opus : Ellie, la compagne de Manny, attend un petit, et cet évènement bouleverse l’équilibre de la “horde”. C’est d’ailleurs en voulant “copier” et en voulant avoir des enfants “à lui”, que Sid déclenche une nouvelle catastrophe : ayant dérobé des oeufs, il se met en tête de les élever, même quand ceux-ci se révèlent être… des bébés dinosaures.

On retrouve les habituelles péripéties de Scrat, toujours aussi hilarantes, d’autant qu’il rencontre une femelle plus que caractérielle. Le scénario est bien construit, les situations drôles ou émouvantes. Le personnage de Buck la Belette complètement timbrée est particulièrement savoureux.
On rit non seulement aux facéties des personnages, mais aussi devant les nombreuses parodies – Jurassic Park, Star Wars… Un très bon film !

Intrigue à l’anglaise, Intrigue à Versailles

Une petite chronique livre pour changer… Récemment, j’ai découvert deux romans d’Adrien Goetz, qui mettent en scène les aventures d’une conservatrice de musée, répondant au doux nom de Pénélope. Le premier volet la voit résoudre les mystères de la tapisserie de Bayeux, et la seconde lui permettra d’éclaircir les rapports entre Versailles et le jansénisme.

Outre des personnages attachants – Pénélope, mais aussi son fiancé Wandrille, et quelques croustillants personnages secondaires – l’attrait de ces romans réside dans l’atmosphère “envers du décor” qu’insuffle l’auteur. On est projeté dans les petites querelles entre conservateurs, les difficultés pour avoir accès aux collections, les concours et l’école du Louvre… Presque un lvire pour chartistes, en somme !
J’ai également beaucoup apprécié les multiples détails sur les oeuvres, les lieux, les fausses vérités connues de tous et l’acharnement de l’auteur à nous révéler les petits secrets des grandes oeuvres. Enfin, d’un point de vue beaucoup plus personnel, j’ai adoré me replonger dans Versailles, ses jardins, sa ville, que le roman évoque remarquablement bien, ce qui m’a permis de retrouver mes impressions de visiteuse et d’habitante, mais aussi mes souvenirs d’agent d’accueil.

Fête médiévale de Châteaudun

Une semaine de silence, c’est assez rare. Pas de véritable raison à cela : j’avais un article sur le concert de Tracy Chapman à publier, mais le week-end dernier a été trop beau pour me tenir devant un ordi et la semaine a passé à toute allure. Du coup, je vais vous parler de la fête médiévale de Châteaudun.

Alors que toute la taverne s’égayait à Nemours ou à JEX, l’Anglais et moi avions recruté Ei, Fayt et Macchia pour une expédition à Châteaudun. Le temps est magnifique, la ville jolie, même si le fléchage vers le centre ville est mal fait. La fête s’organise autour du château de Jehan de Dunois, forte tour médiévale entourée de bâtiments renaissance – dont une très belle loggia – dans la cour et les ruelles attenantes, regroupant des échoppes et des artistes en déambulation.
Après un déjeuner acquis chez les faiseurs de ripailles – et leur désormais légendaire couronne aux pétales de roses – nous faisons un peu les boutiques. Comme d’habitude, c’est l’Anglais qui a le plus de “chance”, c’est-à-dire que c’est encore lui qui trouve les choses qui lui plaisent : un aketon (gambison pour la reconstitution saxonne), un olifant (même s’il doit encore s’entraîner), une tunique (en cours de réalisation). Nous faisons également l’acquisition d’épices encore manquantes à notre cuisine (macis, maniguette, safran…).

Malgré un marché essentiellement constitué de vendeurs de saucisson et autre artisanat français, la journée a été égayée par une rencontre : Luc Arbogast. L’artiste, dont je connaissais déjà certains morceaux pour avoir dansé dessus en taverne, et beaucoup par ouï-dire, est remarquable. Excellent chanteur, que ce soit d’une voix “normale” ou avec une voix de tête, bon musicien, il a chanté quelques airs à 2 mètres de nous, et sa complicité avec le public est évidente. Un vrai plaisir.

Hommage

Puisque tout le monde y va de sa petite larme et de son petit commentaire, moi aussi. Michael Jackson a été mon premier contact avec la musique d’adulte (le premier dont je me souvienne en tout cas) et mon premier choc visuel (la pochette de Bad m’a fait penser pendant des années que c’était une femme…). Il reste pour moi un artiste qui m’a beaucoup accompagnée, et qui continuera de le faire, même si le personnage était plus que douteux.
J’aurais voulu vous mettre une video d’un de mes clips préférés, malheureusement l’intégration a été supprimée, donc je vous laisse le lien.

Table viking

Quelques photos de ma nouvelle marotte, réalisées entre autres grâce au Viking Cookbook déniché dans une boutique de Stockholm.


Légumes déglacés au miel


Porc aux pommes et à la girofle


Galette à la crème de safran

Terminator Renaissance

Ca c’est du film de merde qu’il est bon ! Après plusieurs tentatives infructueuses, notamment dues à un emploi du temps quelque peu chargé, nous avons réussi à aller voir le quatrième tome de la série Terminator.

2018. Le jour du Jugement Dernier (comprendre : le soulèvement des machines qui a eu lieu à la fin du troisième volet) a eu lieu, et les humains sont obligés de se battre contre les machines pour survivre, de se cacher et de se protéger de leur mieux. Nous retrouvons John Connor, chef de la Resistance, qui, suite à une expédition dans un centre de Cyberdine, parvient à mettre la main sur les nouveaux plans du T-800. Il doit en outre faire face à la menace qui pèse sur son futur père biologique (et oui, c’est Terminator…).

C’est pas un film mémorable, mais ça se laisse très bien regarder. Le scénario sait où il va, parvient parfaitement à faire la jonction avec les trois précédents volets. Certes, on voit venir les choses, mais tout cela reste cohérent.
Bien entendu, les décors et les effets spéciaux sont très réussi, bien entendu les gentils gagnent à la fin. Mais il faut surtout noter les clins d’oeil au travers de répliques, détails, décors… La présence omniprésente de Sarah Connor, pourtant déjà morte, est bien amenée. Un bon divertissement pour vacances de neurones, en somme.

Karaoke

Interlude musical en attendant le résumé cinéma de merde de la semaine !

Love of my life, you hurt me
You broken my heart, now you leave me

Love of my life can’t you see
Bring it back, bring it back,
Don’t take it away from me
Because you don’t know what it means to me.

Love of my life don’t leave me
You stolen my heart now desert me

Love of my life can’t you see
Bring it back, bring it back,
Don’t take it away from me
Because you don’t know what it means to me.

You will remember when this blown over
And everythings all by the way
When I grow older
I will be there by your side
To remind you how I still love you
I still love you

Hurry back, hurry back
Don’t take it away from me
Because you don’t know what it means to me.

Love of my life
Love of my life.

Bijoux Art Déco

Samedi était l’occasion d’emmener la Reine Mère au Musée des Arts décoratifs afin de visiter l’expo rétrospective de l’oeuvre de Jean Després et des bijoux Art déco. Pour ceux d’entre vous qui l’ignoreraient encore, la Reine Mère est une grande fan de cette période – ce dont Roxy et moi avons eu l’occasion de nous rendre compte lors de multiples brocantes et salons des antiquaires.

La période Art Déco se situe pendant l’entre-deux-guerres, de la fin des années 1920 au milieu des années 1940. Si l’image qu’on en garde est généralement incarnée par Joséphine Baker, Kiki de Montparnasse et Man Ray, il faut souligner que ce fut une période très riche pour les artistes qui célébraient la modernité et rejetaient la lourdeur du style “ancien”.

L’exposition présente donc, dans la nef du musée, une retrospective de l’oeuvre de Jean Després, joailler phare de cette époque, mais qui fut aussi dessinateur industriel – ce qui se retrouve dans certaines de ses collections. Il se démarque par l’emploi de matière “brutes” ou moins onéreuses, comme les pierres fines (améthyste, citrine…), des bijoux aux formes géométriques très construites et un rappel constant de la modernité.
Si nous avons été ravies par la première partie de l’oeuvre de Jean Després, nous avons moins apprécié son travail d’après-guerre, qui nous a semblé massif. En revanche, la mise en parallèle des créations et de leurs dessins préparatoires ou de photos de mannequins d’époque est particulièrement bien trouvée.

Dans les salles du côté de la nef, sont présentés les bijoux élaborés par d’autres joaillers de la période. A partir de ce moment-là, je n’ai plus réussi à “tenir” la Reine Mère, qui allait de ravissement en ravissement et de vitrine en vitrine. Elle a néanmoins souligné sa déception quand elle a découvert que le billet d’entrée de comprenait pas bijou cadeau…
Plus sérieusement, les bijoux présentés dans ces salles sont magnifiques, toujours mis en relief par un bon éclairage, des dessins préparatoires (de magnifiques gouaches la plupart du temps) et des photos d’époque où l’on voit des égéries couvertes de bijoux.

Je ne saurais décrire par le menu tout ce que l’on peut découvrir, mais je vous encourage à aller voir cette exposition, tant pour la beauté des oeuvres présentées que pour celle du lieu d’exposition.