Samedi soir, séance ciné avec Gaygo et l’aimable participation de la fièvre. Heureusement que nous allions voir un Disney et pas le dernier Polanski, parce que j’aurais été incapable de comprendre quoi que ce soit à l’histoire. Mais là, je vous rassure, j’ai à peu près suivi.
Nouvelle-Orléans, pendant les années 1920. Tiana rêve d’ouvrir un jour un restaurant et travaille sans relâche comme serveuse pour y parvenir. De son côté, le prince Naveen arrive en ville avec l’obligation d’épouser une héritière pour renflouer ses caisses. Mais c’est sans compter la machination du maître des ombres qui le transforme en grenouille, de même que Tiana quand elle accepte d’embrasser ladite grenouille. Les deux héros, égarés dans le bayou, devront s’entendre pour retrouver leur forme humaine…
On a beaucoup parlé de ce film comme étant le premier Disney qui mettait en scène des héros noirs. S’il est évident que c’est une particularité du film, elle est à nuancer, montrant de manière caricaturale un décor de Nouvelle-Orléans fantasmée, où la ségrégation raciale n’existerait pas, où les blancs seraient bons bien qu’un peu bêtas…
Mis à part ces critiques, c’est un joli film, dont les décors sont très beaux, surtout dans le bayou. Les personnages sont attachants, surtout les secondaires, comme Louis le crocodile et Ray la luciole (qui parle avec l’accent cajun). Cependant, on retrouve des éléments des précédents films Disney : certaines chorégraphies rappellent la petite sirène, le méchant fait penser à Jaffar, et il y a des clins d’oeil évidents à Cendrillon. Un moment agréable.



















Bon scénario, bons acteurs, excellents décors et effets spéciaux… c’est un film très agréable à regarder. Le film commence par un flashback de 14 ans présentant les conditions dans lesquelles ont été créés puis mis en service les clones, sous la forme d’extraits de journaux, d’interviews et d’images d’archive. Voir Bruce Willis sous sa forme de clone est assez déconcertant : lifté, ultra maquillé, coiffé d’une manière pour le moins surprenante… mais cela permet de plonger tout de suite dans cette espèce de fausse réalité, où l’on croit reconnaître les gens alors que ce ne sont que des doubles.

