Carnavalet, le musée de Paris

Le musée Carnavalet, installé dans le Marais, est consacré à l’histoire de Paris. Composé de deux anciens hôtels particuliers, l’hôtel de Carnavalet – où vécut la marquise de Sévigné – et l’hôtel Le Pelletier de Saint-Fargeau, il retrace l’histoire de la capitale de la préhistoire à nos jours.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, je n’y avais jamais mis les pieds, hormis pour le bal de l’Ecole des Chartes en… 2002 (?) et il fallait donc réparer cet oubli. Ce fut chose faite dimanche dernier en compagnie de Lou² (l’avantage de Lou², c’est qu’on peut lui proposer à peu près n’importe quelle sortie culturelle, elle ne dira jamais non).

Carnavalet 2

Première bonne surprise : le musée dépendant de la ville de Paris, l’accès aux collections permanentes est gratuit. Nous n’avons donc eu qu’à faire fouiller nos sacs et récupérer une contremarque et en route !
La visite débute dans les salles consacrées aux enseignes : accrochées aux murs ou suspendues aux plafonds, on découvre les panneaux qui servaient de publicité aux commerces. Les plus anciennes datent de la fin du moyen-âge, mais on en trouve de plus récentes, et notamment celle du cabaret du Chat Noir.

Les étages sont consacrés à l’histoire de la ville, même si beaucoup de salles sont fermées pour cause de restauration. J’ai beaucoup aimé pouvoir déambuler dans des appartements du 18ème siècle décorés dans le goût Louis XVI, avec boiseries, mobilier et peintures d’époque. Joli clin d’oeil à Voltaire, avec une vitrine intégralement consacrée aux objets dédiés à Voltaire dès cette époque (bustes, tabatières, éventails…)

Carnavalet 3

Les salles Révolution, tout juste rouvertes, sont très bien, même si surchauffées : on découvre du mobilier orné de devises patriotes, des cocardes, mais on peut aussi admirer les décors du film L’Anglaise et le duc, d’Eric Rohmer.

Mais le plus amusant est de circuler dans les salles consacrées au 19ème siècle, qui regroupent un amoncellement un peu foutraque et pourtant très intéressant : le berceau du fils de Napoléon III offert par la ville, du mobilier kitsch, des tableaux pas très virtuoses mais très pittoresques…
La plus belle surprise fut de découvrir la reconstitution de la boutique du bijoutier George Fouquet, qui fut dessinée par Alphonse Mucha. Le décor est magnifique, fait des motifs animaliers (paon, hippocampes, coraux), floraux ou humains, et évoquant le steampunk (la cheminée en cuivre, notamment, est remarquable).

Le paon, mon animal fétiche
Le paon, mon animal fétiche
Une cheminée en cuivre avec des motifs aquatiques
Une cheminée en cuivre avec des motifs aquatiques
La figure de la façade
La figure de la façade

Au final, et même si nous n’avons pas pu tout voir, ce fut une excellente visite. Je recommande vivement les lieux, même avec des enfants (même si la Crevette est restée à la maison), car je pense qu’il est très facile d’organiser une espèce de chasse au trésor à travers les salles pour les encourager à regarder autour d’eux.
Quoi qu’il en soit, j’ai très envie d’y retourner et d’explorer plus en détail les lieux.

Musée Carnavalet, Hôtel Carnavalet, 16 rue des Francs-Bourgeois, 75003 Paris

Un petit deuxième ?

On m’avait prévenue. On m’avait dit “Tu vas voir, dès que tu auras fait le premier, très vite, tu en voudras un autre”. J’avais hoché la tête avec un sourire entendu en me disant qu’on aviserait quand on y serait et que, déjà, on allait voir ce que ça donnait pour celui-ci.
Bien évidemment, les gens avaient raison – c’est agaçant. Sitôt passée la douleur, en contemplant le premier sans me lasser, j’ai senti l’envie d’un second poindre le bout de son nez.

Addition du week-end : la branche
Addition du week-end : la branche

Si j’en parle aujourd’hui c’est parce que, la semaine dernière, l’Anglais s’est fait faire son quatrième tatouage, et qu’il a donc pris une certaine avance sur moi. J’ai très envie de m’en faire faire un (plusieurs !) autre(s), mais j’hésite beaucoup.
Non, pas à cause de l’aspect définitif de la chose – celui que j’ai a été mûrement réfléchi, et il en sera de même pour les autres. Pas à cause de la douleur – je me suis fait tatouer sur les côtes et je l’ai un peu senti passer mais, honnêtement, c’était pas insurmontable.

En revanche… Peut-être parce que j’ai un rapport particulier à mon corps, j’estime qu’il y a peu de surfaces “tatouables” chez moi. Etant une femme, mon corps va évoluer, sans doute pas en bien : outre les grossesses (oui, les, j’ai aussi prévu de refaire un ou deux nains), la vieillesse va faire s’affaisser deux-trois trucs (même que la chute a déjà commencé…). Du coup, je ne veux me faire encrer que sur le dos, les côtes et les avant-bras (éventuellement les pieds). Ouais, pas chiante, déjà.
Or le souci principal… c’est la reconstitution historique ! Qu’on aperçoive mes tatouages dans la vie de tous les jours ne me dérange pas, mais qu’on les distingue quand je suis en robe à crinoline ou lorsque je retrousse mes manches pour préparer à manger sur un campement, tout de suite, c’est moins raccord. C’est peut-être un faux prétexte, on m’arguera que je peux toujours les couvrir de maquillage professionnel, et je devrais tenter le coup, mais en même temps, je redoute toujours que ça se voie en transparence.

Du coup, j’attends encore. Peut-être que dans quelques années j’aurai abandonné ce loisir, ou alors l’envie aura été plus forte et je déciderai de passer outre. Pendant ce temps, je rêve à mes autres idées.
Et vous ?

Virage nord

Dans une petite ville du nord, l’équipe de foot au passé glorieux risque la relégation. Lors du match de la dernière chance, un ado est poignardé alors que l’équipe marque le penalty de la victoire et du maintien. Une jeune femme est arrêtée en possession d’un couteau : c’est la fille de l’entraîneur du club. Ce dernier va faire appel à son autre fille, Alexandra, inspectrice de la criminelle à Paris, pour lui demander de l’innocenter. Alexandra accepte et revient dans cette petite ville chargée de souvenirs, de non-dits et de misère.

virage nord

Les excellentes critiques de cette série en trois épisodes nous ont poussés, l’Anglais et moi, à nous caler devant Arte hier soir, et avec raison. Dès la séquence d’ouverture – des photos d’un match avec les commentaires sportifs et les cris du public en fond sonore – on découvre une image léchée, un soin apporté à la véracité et à l’ambiance. Et très vite, première bonne surprise : les acteurs jouent vraiment au lieu de “surjouer” comme c’est malheureusement l’habitude dans les séries françaises. Le générique, dans des nuances gris-vert, accompagné d’une musique pénétrante, rappelle celui de Broadchurch (énorme coup de cœur) auquel on a pas mal comparé cette série.

virage-nord_88838254_1Franchement, c’est bien. Les personnages sont tout en nuances, les acteurs aussi. Le propos est intelligent, le scénario souligne l’importance de l’équipe de foot dans cette petite ville que l’on devine sinistrée par la crise, les interactions entre les personnages sont intéressantes et pas forcément évidentes. Bon, j’avoue l’Anglais et moi avons levé un lièvre ou deux, mais peut-être aussi est-ce à force de regarder ce genre de programme ? Le seul reproche que l’on pourrait faire à la série, c’est de ne pas avoir exploité jusqu’au bout certaines pistes, mais trois épisodes d’une heure, c’est vraiment court. En outre, comme il était précisé “saison 1”, les auteurs se sont peut-être gardé des éléments pour une éventuelle suite.
Au final, c’est un coup de coeur, peut-être pas à la hauteur de Broadchurch, mais qui se regarde bien, qui exige même une certaine attention aux détails, aux personnages, aux décors. J’ai passé un très bon moment, et j’aimerais sincèrement voir plus de séries françaises de cette qualité !

Virage nord est disponible en replay sur le site d’Arte jusqu’à jeudi prochain.

Liebster Award

liebster-awardIl y a dix jours, j’ai été taguée par Revan, ce que j’avais complètement oublié ! Du coup, je profite de ce soir pour répondre.

11 blogs que je conseille (sans ordre de préférence)
1. Au fil d’Isa : de la mode, des billets d’humeur, des coups de coeur… Isa et moi sommes amies et collègues. Forcément, ça rapproche.
2. Le rose et le noir : Armalite tient ce blog depuis une bonne dizaine d’années (et encore, je crois qu’elle a changé de plateforme). Il est beaucoup question de livres, de coups de coeur et de coups de gueule. L’écriture est belle et on n’est jamais indifférent.
3. In food we still trust : Shermane, une de mes rencontres virtuelles avant d’être réelle, mais une véritable amitié. Au programme : culture asiatique (chinoise, japonaise, coréenne), alimentation et chats.
4. Blog non identifié : J’ai découvert Titite par l’intermédiaire du blog précédent. Avec des photos, du DIY et des bestioles.
5. Béné no Fukuoka : Bénédicte est partie s’installer au Japon sur un coup de coeur pour le pays. Après un an de cours de langue, elle est désormais graphiste à Fukuoka. J’apprécie ses articles qui me font découvrir un coin de Japon que je connais pas, selon un angle qui n’est pas forcément le mien (beaucoup de kawaii-itude, notamment).
6. La taie d’oreiller : Angel raconte sa vie de mère célibataire et de professeur des écoles en maternelle. C’est (très) drôle et touchant.
7. Emmanuelle Nuncq : Manue et moi, c’est un coup de foudre amical qui n’a toujours pas été confirmé – j’entends par là qu’on ne s’est jamais rencontrées en vrai. Elle parle de costumes (beaucoup) et d’écriture (moins).
8. Ioionette : une copine en vrai, rencontrée au château de Versailles il y a… oh merde, bientôt dix ans. Du médiéval, de la photo, des lectures, de la musique… une vie, quoi.
9. Les crayons de Florine : en BD, Florine nous raconte sa vie, la vie des autres, mais publie également des dessins d’actualité et des jeux de mots pourris (le lundi). Accessoirement, elle a croqué ma Crevette alors je l’aime d’amour.
10. Popup Monsters : Miss Sunalee nous fait partager ses lectures, son amour pour les cocktails et ses voyages.
11. Boules de fourrure : un blog malheureusement moins mis à jour mais toujours passionnant. On suit les aventures du Dr. Fourrure, vétérinaire rural dans les Pyrénées. J’adore son regard bienveillant sur les bêtes comme sur les hommes et ses mises au point techniques.

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11 questions
1. Combien de langues étrangères parlez-vous ? Est-ce un choix, un hasard, une obligation ?
2. Si vous pouviez vivre dans un autre pays, lequel choisiriez-vous ?
3. Quel est votre talent caché inutile ? (A titre d’exemple, moi, c’est l’opéra-sprint : je suis devenue la reine pour arriver en courant 5 secondes avant le lever du rideau)
4. Quelle est votre chanson préférée de tous les temps ?
5. Dans l’absolu, quelle chose souhaiteriez-vous apprendre (nonobstant les contraintes matérielles, professionnelles ou personnelles) ?
6. Quel est l’endroit que vous préférez au monde ?
7. Plutôt du soir ou du matin ?
8. Quel est le défaut que vous trouvez rédhibitoire chez un autre ?
9. Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin ?
10. Quel est le truc le plus fou (en bien ou en mal) que vous ayez fait par amour ?
11. Thé noir ou vert ? Nature ou Parfumé ?

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11 trucs sur moi
1. J’ai un pied plus grand que l’autre.
2. Je n’aime pas l’association alcool/sucre, ce qui fait que je ne supporte quasiment aucun alcool fort.
3. De la première année de maternelle à la 5ème, je n’ai été scolarisée que deux années dans le même établissement.
4. Je suis incapable de rester devant la télé sans faire autre chose (généralement lire ou glander sur le net).
5. Techniquement, je pourrais réclamer deux ou trois nationalités supplémentaires.
6. Alors que je pouvais me nourrir exclusivement de Galak dans mon enfance, je ne tolère plus que le chocolat (extra)noir.
7. J’ai longtemps refusé d’avoir un smartphone sous prétexte que je n’arriverais pas à vivre sans. Y’a des fois où je déteste avoir raison.
8. Si mes parents n’avaient pas divorcé, j’aurais vécu en Suisse, et je suis certaine que j’aurais fini par devenir une sale pétasse (ça n’a pas forcément de rapport avec le pays, plutôt avec l’éducation que j’aurais reçue, je pense).
9. Je n’ai pas le permis et je déteste faire du vélo, mais j’adore la F1 et le Tour de France.
10. Je ne crois pas au destin ou à la prédestination, mais il m’est quand même arrivé des trucs bizarres (un jour, je vous raconterai).
11. J’ai une passion (contrariée) pour la sieste.

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Les 11 questions de Revan
1. Qu’est ce qui vous donne l’envie d’une destination particulière ?
Une lecture, un compte-rendu, une image, une impulsion… le choix est vaste. Par exemple, nous sommes partis à Seattle suite à des lectures/traductions pour moi et par goût de la musique pour monsieur.

2. Avez-vous un film, livre, poème, ou une photo (traitant de voyage-s) préféré ?
“La chair est triste hélas et j’ai lu tous les livres…” (Mallarmé) (Oui, elle était facile)

3. Votre mot préféré dans l’absolu ? (En n’importe quelle langue bien sûr, mais avec explicage c’est toujours mieux 😀 )
Je crois que c’est “naruhodo”, un mot-valise japonais que veut dire grosso modo “ah oui, je vois”. Prononcé d’un ton dubitatif, je trouve que ça évoque beaucoup Thierry Lhermitte et son “C’est celâ, oui…” dans Le père Noël est une ordure. Je m’en sers beaucoup (trop).

4. Dans quelle étagère vous situez-vous ?
En haut à droite, avec les guides de voyage et l’intégrale de Zola.

5. La bande-son de votre journée ?
Généralement, les gens qui s’engueulent/se klaxonnent dans ma rue parce que tout le monde est garé n’importe comment et qu’il y a des travaux en permanence.

6. Ressources financières mises à part, quel peut être le plus gros obstacle à un départ en voyage ?
En ce moment, une Crevette de pas tout à fait un an. C’est sans doute une “mauvaise” excuse, mais c’est pas facile d’envisager de la trimbaler au bout du monde ou de partir de notre côté en la laissant à ses grands-parents.
Sinon, je pense que l’obstacle serait surtout le manque de temps.

7. Si vous le pouviez, comment amélioreriez-vous votre moyen de transport fétiche (avion, vélo, chaussures, cerveau, tapis volant, tire-fesse, etc.) ?
Je rêve de voyager en jet privé pour disposer d’un vrai lit et d’une douche dans l’avion. Et pour ne pas faire la queue aux toilettes, ni aux douanes, accessoirement.

8. Y a-t-il une musique, une odeur, une boisson ou autre sollicitation sensorielle qui vous associiez avec le voyage ?
Je crois que c’est la clim trop forte des aéroports ou des avions. Plus généralement, j’ai vraiment l’impression de partir quand je prends l’avion, sinon, ça me fait moins d’effet.

9. Si vous deviez définir l’idée de voyage, qu’écririez/dessineriez-vous ?
T’en as de ces questions !
Pour moi, le voyage, c’est une idée de l’infini. Repousser les limites et fixer l’horizon en se demandant ce qu’il y a derrière. Ouais, c’est gnangnan. J’assume.

10. Qu’est-ce que vous aimez partager ?
Un bon repas : nourriture, vin, mais aussi conversations… L’idéal, c’est quand tout est à l’unisson.

11. Bulbizarre, Carapuce ou Salamèche ? (Ceci est une question très sérieuse et détermine votre vision du monde ainsi que votre rapport à la science)
Je suis plutôt Tortues Ninja.

Ouf, on en voit le bout ! A qui le tour ? A qui veut !

Point météo

Depuis le début de la semaine, les températures flirtent avec les négatives, mais je n’ai rien à craindre, il fait 22° dans mon salon.


Quelqu’un pourrait-il alors m’expliquer pourquoi j’ai les ongles violets au bout d’une heure de boulot ? Et non, je ne travaille pas en mini-jupe / t-shirt à manches courtes.
J’envisage très sérieusement de m’installer sur une chaise devant le radiateur qui souffle tellement de chaud que l’air semble se gondoler devant les bouches de ventilation.

L'état de mes doigts
L’état de mes doigts

Le colis cosmétique d’AnneEli

Je le dis souvent : j’ai quand même des copines en or. La semaine dernière, AnneEli, que j’ai rencontrée grâce à un swap organisé par Armalite, m’a fait parvenir un colis rempli de cosmétiques faits maison. L’an dernier, déjà, pendant ma grossesse, elle m’avait envoyé des crèmes absolument géniales et qui sentaient bon sans être trop fortes.
Allez, je ne vous fais pas languir, voici ce que contenait le paquet cette fois-ci :

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  • Un gros pot de crème réparatrice pour les mains et les pieds. Vu comme mes mains se gercent à cause du froid et de l’eau (quand on a un bébé, on se lave les mains cinquante fois par jour), je suis ravie.
  • Deux pots plus petits de crème anti-âge bio. Je devrais me sentir vexée, mais en fait même pas. Je sais très bien que je n’ai plus 20 ans (et quelque part, c’est pas plus mal), et que ces mélanges auront un effet bienvenu !
  • Deux savons : un coloré à l’ocre rose (on dirait un wagashi – un monaka pour être précise) et un au lait de chèvre que je n’ai pas encore mis à contribution et que, du coup, j’ai préféré laisser dans leur emballage
savons
Le mien, c’est celui en bas à gauche. Ils sont beaux, hein ?

En tout cas, je suis ravie des produits que j’ai commencé à utilisé et j’ai hâte de mettre à contribution ceux qui ne servent pas encore (j’ai une crème pour les mains Lush à finir). Un grand merci !

 

Le tampographe Sardon

Je suis très en retard dans mes cadeaux de Noël, notamment pour ceux de mon père, sa femme et ma demi-soeur de l’autre côté de l’Atlantique. Comme on ne se voit pas et que j’ai très peu de goûts en commun avec ma belle-mère, j’ai toujours énormément de mal à lui trouver quelque chose.
Il y a quelques mois, un de mes contacts Facebook a partagé la page du Tampographe Sardon et j’ai immédiatement pensé à elle (c’est une adepte du scrapbooking et elle adore les tampons encreurs). Il y a beaucoup de motifs humoristiques à base d’insultes diverses ou de scènes érotiques ou trash… mais même si cela me faisait beaucoup rire, je me voyais mal lui offrir ça !

J’avais flashé sur le boîte “Dessins pueblos”, mais à 65€ j’ai vite oublié. Sinon, j’aimais bien ceux en forme de pense-bête ou d’ex-libris (“On m’a piqué dans la bibliothèque de…”). Mais après avoir consulté mon père, j’ai opté pour le plus classique, celui aux motifs baroques (qui fait quand même 6 x 6cm).

Le Tampographe, tous droits réservés
Le Tampographe, tous droits réservés

J’ai passé commande jeudi dans la journée, le paquet a été livré hier. Et en l’ouvrant, quelle surprise : il y avait beaucoup plus que je ne pensais.

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Outre le cadeau emballé dans du papier de soie blanc (et que j’ai préféré laisser tel quel puisqu’il doit repartir incessamment sous peu au pays du caribou), j’ai trouvé une carte postale décalée, une étiquette “Fabriqué à la main par un authentique névrosé parisien”, trois billets “Hell Bank Note” de 10.000$ et un mini-tampon… qui représente un pou, je crois. Celui-ci, j’ai égoïstement décidé de le garder, je suis sûre que je trouverai un moyen de l’employer.
Du coup, je recommande l’adresse ! Je pense que certains de mes visiteurs seraient intéressés et, dernier point non négligeable, tout est fabriqué en France.

Faire-part

Aujourd’hui, à 11h52, mon nouveau roman est officiellement parti chez l’éditeur. Je ferais bien une danse de la joie, mais j’ai trop de sommeil en retard pour ça. En attendant, voici qui illustre parfaitement mon humeur du moment :

[youtube]http://youtu.be/agboR7ezSLs[/youtube]

50 questions inutiles

Allez, une fois encore, un tag parfaitement inutile, mais dont, j’en suis sûre, vous ne sauriez vous passer. Merci Titite !
1°) Qu’est-ce que tu portes ?
La tenue que j’arborais à l’anniversaire de Laetitia : robe noire, boléro bleu, plus un grand châle parce que j’ai froid et sommeil.
2°) As-tu déjà été amoureuse ?
Oui !
3°) As-tu déjà eu une horrible rupture ?
Une seule, mais carabinée. J’estime que ça suffit comme expérience.
4°) Quelle est ta taille ?
39, et j’aime bien les Irregular Choice, merci, bisous.
devils desire
5°) Quel est ton poids ?
Avec ou sans les chaussures ?
6°) Des tatouages ?
Oui, un, dans un endroit que je dénude très peu (non pas là, bande de pervers). J’en voudrais d’autres mais j’hésite à franchir le pas parce qu’ils ne seraient pas forcément compatibles avec la reconstitution.
7°) Des piercings ?
Les oreilles percées (et rebouchées), ça compte ? Sinon, jamais de la vie, la simple vue d’un nombril piercé me retourne l’estomac.
8°) OTP ? (one true pairing)
Je sèche.
9) Série préférée ?
Euh… On va dire “Friends” en hommage à mes années lycée et “Esprits criminels” jusqu’à un certain point.
friends
10°) Groupe préféré ?
Queen ! Encore et toujours.
11°) Quelque chose qui te manque ?
Des heures de sommeil
12°) Chanson préférée ?
Beat it, de Michael Jackson (eh oui, c’est pas un groupe)
13°) Quel âge as-tu ?
Plus de 30 ans.
14°) Signe du zodiaque ?
Pégase.
15°) Qualité que tu recherches chez ton partenaire ?
Non mais ça va bien, ces questions ? On va dire sa capacité à me donner confiance en moi et à me faire rire.
16°) Citation préférée ?
“Le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder” (Oscar Wilde)
Pas très original, je le concède.
17°) Acteur favori ?
 Aucune idée.
18°) Couleur préférée ?
Le bleu. Comme la moitié des Occidentaux.
19°) Loud music or soft ?
Both. Ca dépend de l’humeur et de la compagnie.
20°) Où vas-tu quand tu es triste ?
Dans mon lit, généralement.
catbed
21°) Combien de temps restes-tu dans la douche ?
Moins longtemps que j’aimerais : entre la Crevette qui réclame de l’attention et le ballon d’eau chaude aux dimensions restreintes, il n’est pas très envisageable d’y passer une éternité.
22°) Combien de temps il te faut pour te préparer le matin ?
Avec ou sans petit déjeuner ?
23°) T’es-tu déjà battue physiquement ?
J’ai distribué des claques à l’école parce qu’on m’embêtait, mais jamais participé à une bagarre.
24°) Turn on ?
Un geste, un vêtement, un sourire…
25°) Turn off ? (qu’est-ce qui peut te déplaire complètement chez un homme)
La saleté (sous les ongles notamment), les odeurs trop fortes.
26°) La raison pour laquelle tu as rejoint la blogosphère ?
Je venais de plaquer mon ex, j’avais du temps à perdre.
27°) Peur ?
De perdre ceux que j’aime.
28°) Dernière chose qui t’as fait pleurer ?
Le journal télévisé. C’est un peu trop facile, ces derniers temps.
29°) Dernière fois que tu as dit aimer quelqu’un ?
Aujourd’hui !
30°) La signification de ton pseudo ?
Mon diminutif + l’initiale de mon nom = la muse de l’histoire (ma matière préférée)
Clio, muse de l'histoire. Charles Meynier, 1800
Clio, muse de l’histoire. Charles Meynier, 1800
31°) Que lis-tu en ce moment ?
Mille jours à Venise, de Marlena de Blasi
32°) Dernier livre que tu as lu ?
Bordemarge, d’Emmanuelle Nuncq
33°) Dernière série regardée ?
Je regarde ce qui passe à la télé, je ne suis pas trop du genre à m’enfiler une série en trois jours… Disons Castle et Elementary.
34°) Dernière personne à qui tu as parlé ?
L’Anglais, auprès de qui je me plaignais du bruit de notre voisin du dessous qui organise une petite sauterie.
35°) La relation entre toi et la dernière personne à qui tu as envoyé un message ?
Une collègue et amie.
36°) Nourriture préférée ?
On est vraiment obligé de choisir ? Pêle-mêle : le chocolat noir, les framboises, le macha, la viande de boeuf, le foie gras, le riz, la baguette tartinée d’un peu de beurre, le saint-honoré, le comté, le jambon de Parme…
37°) Endroit que tu veux visiter ?
Plein ! Mais j’ai très envie de retourner en Scandinavie et de visiter la Corée du Sud.
38°) Dernier endroit où tu étais ?
Dans la voiture, pour rentrer de la soirée mentionnée en 1°)
39°) As-tu eu un coup de cœur / foudre ?
Oui. C’est violent, quand même.
40°) Dernière fois que tu as embrassé quelqu’un ?
La Crevette, en la couchant tout à l’heure.
41°) Dernière fois que tu as été insulté ?
Par un type bizarre dans le métro, qui m’a aussi menacée avec son parapluie (?). En plus j’étais enceinte…
Tout ça parce que je m’étais arrangée pour qu’il ne grille pas le tourniquet derrière moi.
42°) Goût préféré pour les bonbons ?
Fraise tagada for ever.
mini-fraise-tagada-haribo
43°) De quel instrument joues-tu ?
Je sais taper sur un piano, mais je n’oserai pas dire que j’en joue.
44°) Bijoux préférés ?
Mes alliances. Oui, au pluriel : une pour le mariage, une pour la naissance de la Crevette (vivement le prochain !!).
45°) Dernier sport auquel tu as participé ?
Trimbaler un môme d’environ 12kg dans le métro un samedi matin avec des escaliers partout. Aujourd’hui, donc.
46°) Dernière chanson que tu as chantée ?
Bateau sur l’eau à la Crevette, dans le futile espoir de la calmer.
Forever de Kamelot pour moi.
[youtube]http://youtu.be/vn91tBlnNic[/youtube]
47°) Phrase préférée pour draguer ?
Préférée, je ne sais pas. Mais quand on se tournait autour avec l’Anglais et qu’on discutait sur msn, un soir, un peu prise de boisson, je l’ai appelé “beau gosse”. Je crois que j’ai fait mouche.
48°) Est-ce que tu l’as déjà utilisée ?
Cf. au-dessus.
49°) Dernière fois que tu es sortie ?
Ce soir. Même que je suis rentrée.
50°) Qui devrait ensuite répondre à ces questions ?
Qui veut !

Le karma finit toujours par se venger

Aujourd’hui, alors que j’avais bien plus important à faire – au hasard, finir un roman pour lundi midi dernier carat – j’ai sorti ma planche et mon fer à repasser. Et je m’en suis servie.

Pour vous remettre dans le contexte, je suis la fille qui préfère confier les chemises de son mec au teinturier plutôt que de se coltiner le repassage. Mon matériel ne sert qu’en deux occasions : quand ma belle-mère vient à la maison et qu’il y a des chemises en retard, ou quand le truc que j’ai l’intention de porter a vraiment trop l’air de sortir de la gueule d’une vache (soit deux fois par an environ).
Je crois que le repassage est une des corvées que je hais le plus avec le débouchage des siphons.

Source
Source

Bref. Donc j’ai décidé de repasser. Parce que, subitement, j’ai décidé que les vêtements de la Crevette étaient bien trop froissés et que j’allais vraiment passer pour une souillon aux yeux de la nounou (vous noterez que ma fille peut avoir l’air d’une souillon, ça ne me dérange pas…). Me voilà donc partie.
Mais le karma, cette entité facétieuse, a décidé de me rendre la monnaie de ma pièce. A mi-parcours environ, mon fer – un vieux machin récupéré dans l’appartement d’une copine il y a bientôt dix ans et rafistolé au duct tape – posé en équilibre instable, s’est crashé par terre. Le parquet n’a rien, mais le fer n’a plus de réservoir pour l’eau (heureusement, celui-ci était vide) et tient en équilibre encore plus précaire.

J’ai donc dû me résoudre à tailler dans le vif : Marion L., si tu me lis, sache que ton fer a fait long feu (ahaha). J’en rachèterai un à l’occasion (des fois que je doive porter un chemisier pas froissé un jour).
Ca m’apprendra à faire du zèle, tiens.