L’éclair de génie

En bonne foodista – ou plus simplement, en bonne amatrice de bouffe – j’aime tester les bonnes adresses de pâtisserie et je suis fan des émissions de télé-réalité culinaires. Du coup, lorsque je suis passée devant l’étal de L’Eclair de génie aux Galeries Lafayette maison hier, et en dépit de mon estomac bien rempli, j’ai craqué. Certes, j’avais entendu Armalite dire à une ou deux reprises qu’elle avait été déçue, mais ses choix s’étaient portés sur des recettes différentes, et j’ai pris des valeurs sûres : chocolat Araguani 72% et fraises de bois-mascarpone.

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Honnêtement, c’est très beau, très photogénique. Les éclairs sont bien disposés dans leur boîte pour éviter tout accident de transport, et ils sont arrivés à la maison, puis sur la table sans encombre.
En revanche, c’est petit. Vraiment petit, pour un éclair présenté comme de taille normale. Mais admettons que la qualité surpasse la quantité, et que l’éclair s’est allongé dans les pâtisseries traditionnelles, si bien qu’on est revenu à un format plus “normal”.

Mais c’est bel et bien décevant. La pâte à chou est fade et assez compacte, la garniture bonne mais pas transcendante… Pour un chocolat grand cru, je m’attendais à un truc (beaucoup) plus chocolaté. Monsieur a davantage apprécié son éclair fraises des bois-mascarpone, même s’il l’a trouvé petit et avec une pâte à chou très peu gonflée.

Du coup, je ne retenterai pas l’expérience. Pour un éclair au chocolat très chocolaté, je m’orienterai sans doute vers KL Pâtisserie ou la Maison du Chocolat.

To-do list de printemps : la suite

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Les vacances sont finies, qu’en est-il de ma liste de bonnes résolutions ?

  • Faire la déclaration Agessa seule et la déclaration de revenus en couple. J’en frétille d’avance, tiens.
    J’ai réussi à faire la déclaration Agessa cinq jours avant la date butoir (un exploit), et après bien des prises de tête pour savoir où ranger quoi et comment faire la différence entre le brut et le net. Oui, comme tous les ans.
    Pour les impôts, j’aurais voulu le faire le week-end dernier, mais Monsieur n’était pas là, et ça va être ultra compliqué.
  • Trier les vêtements des enfants. Il y a tout et n’importe quoi, du 3 mois au 5 ans.
    Ratage total. En fait, j’ai besoin d’un contenant dans lequel ranger tout ce bazar, et je ne l’ai pas sous la main. J’ai plein de caisses remplies de bouquins à passer au congélateur, et ça m’embête d’en racheter une ou deux alors que dans moins d’un an j’en aurai trop.
  • Trier mes sous-vêtements. L’objectif glamour par excellence (lire : jeter les culottes trop vieilles et les soutifs troués).
    Pas eu le courage. Pourtant, il y a urgence, et d’autant plus que je vais faire une séance shopping avec ma mère la semaine prochaine.
  • Ranger mon bureau (et éliminer 6 mois de poussière).
    Fait ! Même si le bordel a recommencé à s’inviter trois jours plus tard. Il me faut un caisson à tiroirs.
  • Choisir les livres que j’ai l’intention de revendre. Si la majeure partie du stock est toujours à la cave, j’ai eu quelques achats pas très inspirés, que je vais revendre pour gagner de la place (et quelques sous).
    Les quelques livres en question sont mis de côté, il ne reste plus qu’à aller les revendre. J’ai découvert que Gibert Joseph faisait ça en ligne. Ca se tente, non ?
  • Trouver une solution pour ma soirée à l’opéra (trouver un mode de garde ou revendre ma place).
    J’ai trouvé la solution, tout était calé, depuis l’heure de récupération jusqu’au tarif et aux heures de garde. Le matin même, j’étais tellement épuisée que je me suis demandé s’il ne fallait pas tout annuler. Et dans les heures qui ont suivi, la représentation a été annulée par l’Opéra de Paris pour raisons techniques. Bon bah, au moins c’est réglé.
  • Faire des tests en vue du pique-nique de la Crevette mi-mai. Parce que n’oublions pas qu’elle ne mange ni fruit, ni légume cru. (Ca va se finir avec un sandwich jambon-beurre-pain de mie et une gourde de compote.)
    J’ai lâché l’affaire, ce sera jambon-beurre-pain de mie et gourde de compote.
  • Mettre à jour ma carte vitale et rappeler l’hôpital.
    Je n’ai toujours pas rappelé l’hôpital. Je n’en ai pourtant pas pour longtemps, mais ça fait partie des trucs que je repousse pour “quand j’aurai le temps”. Ahahaha.
  • Lancer les démarches pour les papiers d’identité du Paprika. C’est pas tout ça mais les vacances d’été approchent.
    J’ai fait faire les photos d’identité, ça compte ?

En réalité, la nounou du Paprika sera en congés pendant dix jours à partir de la semaine prochaine. Comme je n’aurai pas de trains non plus (la blague), je vais pouvoir m’occuper des corvées administratives restantes (j’ai découvert que ma carte d’identité était périmée depuis la fin avril). Enfin, j’espère.

Eugenia

À la fin des années trente, parce qu’elle est tombée sous le charme d’un romancier d’origine juive, Eugenia, une jeune et brillante étudiante roumaine, prend soudain conscience de la vague de haine antisémite qui se répand dans son pays. Peu à peu, la société entière semble frappée par cette gangrène morale, y compris certains membres de sa propre famille. Comment résister, lutter, témoigner, quand tout le monde autour de soi semble hypnotisé par la tentation de la barbarie ?
Avec pour toile de fond l’ascension du fascisme européen, ce roman foisonnant revient sur un épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale, l’effroyable pogrom de Jassy. Portrait d’une femme libre, animée par le besoin insatiable de comprendre l’origine du mal, ce livre est aussi une mise en garde contre le retour des heures les plus sombres de l’Histoire.


J’ai découvert l’existence de ce roman grâce à une chronique du Monde. Le sujet m’attirait à plus d’un titre, si bien que je me suis précipitée pour l’acheter. Et dès que je l’ai ouvert, je n’ai plus réussi à le lâcher.
Dans une très belle langue, l’auteur dresse un portrait de femme juste et touchant. J’ai d’abord cru qu’il serait davantage question du romancier, Mihail Sebastian, qui a réellement existé, mais en réalité celui-ci sert de contrepoint à l’histoire, sa voix résonnant par le biais de son journal ou de ses oeuvres dont des extraits sont disséminés. C’est un roman incroyablement fort qui, par la voix de son héroïne, offre un témoignage poignant et rigoureux de la montée du fascisme et de l’antisémitisme en Roumanie des années 1930 à la fin de la guerre, au prisme de sa relation amoureuse avec l’écrivain juif.

Ce fut un grand moment littérature, qui m’a remué les tripes et a eu un très fort retentissement personnel : ma grand-mère est née à Jassy (ou peut-être dans la campagne alentours, on ne sait pas bien) dans une famille de propriétaires terriens orthodoxes, était adolescente pendant la guerre et… a épousé un juif. Allez comprendre (et non, je ne pense pas qu’il s’agisse d’une brusque prise de conscience ou d’une révolte).
Quoi qu’il en soit, en dehors de cet aspect très particulier, je ne peux que recommander la lecture de ce roman qui met un coup de projecteur sur un pan méconnu de l’histoire de la seconde guerre mondiale.

Eugenia, Lionel Duroy, Julliard

Reading Challenge 2018 : a book tied to your ancestry

Une semaine… #6

  • J’aime la relecture et c’est ma joie. Mais parfois, quand même, on trouve des perles : “Jusqu’à ce qu’il s’écoule d’elle en ruisseaux de sperme”. Oui, quelqu’un a écrit ça.
  • La déclaration Agessa, c’est fait. J’ai vraiment gagné autant d’argent que ça, l’an dernier ? Mais qu’est-ce que j’en ai fait ?
  • Mon mail et celui de mon éditrice se sont croisés. Mais comme je suis très détendue comme fille, je me ronge les ongles la moitié de la journée en me demandant si ma boîte mail buggue.
  • Finale de Top Chef : heureusement qu’on a acheté de très bons gâteaux pour lutter contre le suspense. Raaaah, et le coup de la pause pub au moment du dénouement (tension à 24).
  • 5h30… ça pique, quand même.
  • Le déjeuner avec les copines, ou l’art de ne pas parler de cul pendant… au moins deux minutes (y’avait des enfants à côté de nous, bravo !).
  • Ma première chantilly maison a trouvé son public.
  • 5h15… ça progresse. A ce rythme, je ne me couche pas ce soir, ça ira plus vite.
  • “J’ai un truc à t’annoncer” “Ca tombe bien je suis assise” “…” “NAN ?”
  • Quand je pense que je me suis pris la tête pour organiser ma soirée à l’opéra, puis pour me résoudre à ne pas y aller tellement j’étais crevée et j’avais un week-end compliqué en perspective. Tout ça pour que la représentation soit annulée en raison d’un incident technique.
  • Hum, après la semaine pourrie qu’il nous a fait vivre, je vais précieusement garder cette photo compromettante et moche du Paprika. Pour son adolescence, très probablement.
  • Emily Blaine qui m’envoie des mots doux à 23h le samedi pour me pousser à écrire.
  • Gâteau breton ET kouign-amann ? Mais avec plaisir !
  • Pour ma désintox de Coca, c’est foutu, j’ai replongé à fond cette semaine. Sans parler du sucre. Mais il faut choisir ses batailles.

Une semaine… #5

  • J’ai fait tellement de ménage que j’ai ouvert mon Coca Light de secours. Et j’ai des courbatures. Mais la lumière passe de nouveau au travers des vitres.
  • Enfin une bonne lecture ! Pas facile, certes, mais captivante.
  • “A quoi ça sert, les sourcils ?” “Euh…” “A rendre les yeux jolis ?” “Oui, tiens, on va dire ça.”
  • Le déjeuner en amoureux du mardi, la tradition qui a du bon.
  • Après la version d’hiver, je vais pouvoir organiser une braderie estivale : je ne ferme plus une seule robe (et soyons francs, jamais je n’arriverai à perdre des épaules et de la poitrine) *Soupir*
  • Pourquoi j’ai décidé de garder la Crevette avec moi aujourd’hui ? Elle veut aller chez son assistante maternelle et j’ai autant envie d’aller à la piscine que de me pendre (en plus, ça va être blindé).
  • C’est bien, les dents qui poussent. Surtout quand ça s’arrête (je veux dormiiiir).
  • Ce petit body-yukata a un succès fou !
  • La séance photo par grosse chaleur alors que je suis suante, j’ai comme un doute sur le résultat final. Faisons confiance à la pro.
  • “Quand je serai grande, je pourrai conduire un bulldozer ?”
  • J’ai remmené la Crevette à la piscine, je dois être maso. Et pour me récompenser, il y avait les pompiers.
  • Pas de visite à Compiègne ce printemps : c’est pas à côté, c’est pas forcément pratique avec les enfants, et on va consacrer notre budget costumes à autre chose cette année (les impôts, par exemple).

Une semaine… #4

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  • Il faut vraiment que je déniche un nouveau cahier pour les échanges avec la nounou. Mais depuis la fermeture de la librairie devant l’école, pas facile de trouver des trucs sympas.
  • “Bourré j’me suis déjà tapé des moches, mais des nanas, ah non !” (D’un ton outré)
  • Formation GRPD : sur le principe c’est intéressant, maintenant vu que c’est moi qui ai relu l’intégralité des documents internes sur le sujet, c’est un peu redondant… (et puis ça augure d’une tonne de boulot supplémentaire).
  • “T’inquiète pas, j’ai utilisé le mur du salon pour faire mon édit.” Y’a des clichés du sol au plafond, tout va bien.
  • Instant de fierté : faire une référence assez absconse à Fassbinder (le réalisateur, hein, à ne pas confondre avec Fassbender) et être comprise.
  • “Ce soir, on picole ! Sauf si t’as du travail. Dans ce cas, c’est moi qui picole.” Je suis ultra solidaire de l’Anglais, c’est important pour notre couple.
  • 370 pages, 7 scènes de cul dont au moins 6 inutiles pour l’intrigue, et pas franchement inventives, sauf sur le lieu de l’action. Je dois être blasée.
  • J’ai tellement pas la main verte que j’ai réussi à (presque) tuer une plante grasse : elle vit encore, mais sans doute plus pour longtemps.
  • Je ne sais pas si c’est le soulagement d’avoir bouclé la deuxième étape, le brainstorming à 3 heures du matin ou le vin, mais cette petite sieste aura duré plus de deux heures.
  • Testée et approuvée : cette délicieuse recette de lasagnes de Pessah proposée par Karen. OK, on a quinze jours de retard mais c’est quand même délicieux.
  • Pourquoi les appartements des autres sont-ils toujours propres et bien rangés alors que le mien est dans un bordel innommable et que les moutons de poussière se planquent dès que je dégaine l’aspirateur (pour mieux ressortir après, les fourbes) ?
  • Décidément, je n’ai pas la main très heureuse en matière de lecture en ce moment : trois livres en demi-teinte sur les quatre derniers, ça fait beaucoup, quand même.
  • Première sortie du Paprika à Viltain, emmitouflé jusqu’aux oreilles. Le parfum des pousses de poireaux ne lui a fait ni chaud, ni froid.
  • Au moment où je glisse à l’Anglais que Mademoiselle a sacrément grandi parce qu’on ne l’a pas entendue réclamer à manger / boire / faire pipi de la matinée, retentit un très reconnaissable “Mamaaaaan, j’ai faiiiim”. Epic fail.

Vacances de printemps – To-do list

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Si vous n’avez pas d’enfant ou que le calendrier scolaire français vous est étranger, sachez que les vacances de Pâques (hem) ont débuté hier en région parisienne. L’occasion de programmer des vacances en famille, de faire le plein de soleil, de… Sauf que non. L’Anglais est dans la dernière ligne droite de son trimestre, et je pensais être noyée de travail, donc nous n’avons rien prévu. Au lieu d’aller au centre de loisirs, Mademoiselle ira chez son assistante maternelle avec son frère.
Toutefois, j’ai un tas de corvées en souffrance, je pense que ça va être le moment d’y remédier.

  • Faire la déclaration Agessa seule et la déclaration de revenus en couple. J’en frétille d’avance, tiens.
  • Trier les vêtements des enfants. Il y a tout et n’importe quoi, du 3 mois au 5 ans.
  • Trier mes sous-vêtements. L’objectif glamour par excellence (lire : jeter les culottes trop vieilles et les soutifs troués).
  • Ranger mon bureau (et éliminer 6 mois de poussière).
  • Choisir les livres que j’ai l’intention de revendre. Si la majeure partie du stock est toujours à la cave, j’ai eu quelques achats pas très inspirés, que je vais revendre pour gagner de la place (et quelques sous).
  • Trouver une solution pour ma soirée à l’opéra (trouver un mode de garde ou revendre ma place).
  • Faire des tests en vue du pique-nique de la Crevette mi-mai. Parce que n’oublions pas qu’elle ne mange ni fruit, ni légume cru. (Ca va se finir avec un sandwich jambon-beurre-pain de mie et une gourde de compote.)
  • Mettre à jour ma carte vitale et rappeler l’hôpital.
  • Lancer les démarches pour les papiers d’identité du Paprika. C’est pas tout ça mais les vacances d’été approchent.

Une semaine… #3

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  • Comme tous les ans, on a acheté beaucoup trop de chocolats de Pâques. Le seul souci, c’est que maintenant la Crevette sait (bien) compter, et qu’elle se rendra compte qu’on a tapé dedans. Pfff.
  • L’Anglais passe la semaine à Vérone pour photographier un événement sportif, me laissant seule avec les enfants. Pour la peine, je lui colle des vidéos de la comédie musicale “Roméo et Juliette” sur sa page Facebook. Ca a quand même très mal vieilli.
  • D’ailleurs, Les rois du monde en russe, c’est juste atroce.
  • Forcément, toute seule à la maison, j’ai mangé des saloperies Picard et j’ai passé mes soirées à bosser. Je n’ai pas rattrapé mon retard, mais j’ai limité la casse.
  • Heureusement que C.euh est là pour faire la personal stylist à distance ! J’ai sélectionné trois tenues pour le mariage de samedi, elle en a écarté une, et m’a suggéré les façons d’accessoiriser les deux autres en fonction de mon choix.
  • 3h de pause déjeuner, d’accord, mais plutôt rentabilisées : j’ai le déguisement de pirate pour la Crevette, des vêtements pour les petits, un nouveau parapluie pour Mademoiselle, et… pas de tenue pour le mariage. Tout va bien, c’est dans moins de 48 heures.
  • Ma robe de mariage civil et mes carrés Hermès ont moisi. Je pense que la robe est fichue, les carrés sont rattrapables. En revanche, j’ai dû bazarder plusieurs accessoires, dont de vraies pièces vintage, je suis de très mauvaise humeur (en plus c’est ma faute).
  • Inutile de me leurrer : je serai plus efficace à faire le ménage qu’à bossouiller deux heures en attendant mon rendez-vous. A moi les joies de l’aspirateur et de l’éponge.
  • Un super déjeuner avec ma co-témoin et une autre invitée pour parler jeux, photos dossiers et anecdotes croustillantes. Et beaucoup rigoler.
  • “Quand même, vous avez vachement perdu depuis la naissance du petit.” <3
  • Clairement, j’ai beaucoup moins d’autorité que l’Anglais : quand il n’est pas là, Mademoiselle n’en a pas grand-chose à faire de ce que je raconte (sauf quand il s’agit du menu du soir).
  • Il y a des bouchons. Je fais mine de rien mais j’hyperventile dans la voiture. On arrive même pas 5 minutes avant le début de la cérémonie (et je suis témoin).
  • Ils étaient beaux, ils étaient heureux et le soleil brillait. Vive les mariés !
  • “En fait, avec cette playlist, il manque plus que les slows pour emballer à la fin de la boum” “Mais grave”
  • De l’art de se foutre la trouille pour rien à 1h du matin.
  • Une chasse au trésor dans l’appartement avec le gâteau en forme de coffre et les pièces d’or en chocolat, moi j’dis, respect. Et non, je ne suis pas certaine de pouvoir développer autant de créativité pour mes enfants.
  • Battleship et sushi, je pense qu’il nous fallait au moins ça pour nous remettre de cette semaine de folie.

Bilan culturel – Premier trimestre 2018

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J’avais déjà recommencé à lire après mon accouchement (en vrai, je n’ai jamais vraiment arrêté, c’est juste que le rythme s’est considérablement ralenti), mais le début de l’année a vu, malgré les obstacles, une reprise de mon activité culturelle à beaucoup d’égards. Du coup, copiant sans vergogne Sunalee, j’ai décidé de dresser un état des lieux.

Livres

  • Lettres d’amour du Moyen-Age – Les saluts et complaintes
  • L’autre moitié du soleil, Chimamanda Ngozi Adichie
  • Du fond de mon coeur – Lettres à ses nièces, Jane Austen
  • Donne-moi encore cinq minutes, Yonatan Berg
  • Roméo et Juliette, Luigi Da Porto
  • Mille femmes blanches, Jim Fergus
  • Symbolisme, Emmanuelle Nuncq
  • Diane, Marion Olharan
  • Joaquin, Marion Olharan
  • “J’adore la mode, mais c’est tout ce que je déteste”, Loïc Prigent
  • La nuit la neige, Claude Pujade-Renaud
  • Le désert de la grâce, Claude Pujade-Renaud
  • Martha ou le mensonge du mouvement, Claude Pujade-Renaud
  • Adèle de Sénange, Mme de Souza
  • Berezina, Sylvain Tesson, Thomas Goisque
  • Gare d’Ueno, sortie parc, Yû Miri
  • Le wagon plombé, Stefan Zweig
  • Découverte inopinée d’un vrai métier, Stefan Zweig

J’ai beaucoup lu ces derniers mois (en particulier en mars), et j’y vois deux raisons principales : l’inscription sur Goodreads, qui m’offre une sorte de challenge et me pousse à lire plus ; et ma volonté de passer moins de temps devant la télé le soir. On peut aussi ajouter que je choisis peut-être mieux mes lectures et que je tombe très régulièrement sur des romans passionnants qui me donnent envie de connaître la fin.

Films

Le bilan est franchement positif : quatre films en trois mois, les compteurs ont explosé (enfin, ils sont bloqués depuis fin février, mais quand même). A deux reprises, l’Anglais et moi avons pu nous offrir une séance en amoureux, ce qui n’était pas arrivé depuis l’été dernier. Merci à nos horaires décalés !

Séries TV

  • Peaky Blinders, saison 4

Nous ne sommes pas des gros dévoreurs de séries, mais Peaky Blinders fait partie de nos préférées depuis le début. Je me suis jetée sur les DVD au Salon du Livre (oui, je sais) car nous n’avions pas pu regarder la nouvelle saison au moment de sa diffusion. C’est toujours aussi bien, et Adrien Brody est génial en parrain new-yorkais.

Spectacles

Deux spectacles qui m’ont beaucoup plu. De façon étonnante, ils avaient tous deux une résonance religieuse, et les interprètes étaient excellents. J’espère que les sorties du prochain trimestre seront à la hauteur.

Une semaine… #2

On tâtonne toujours pour la forme, mais on va trouver.

  • La ronde des cartes d’anniversaire débute bien : je suis à la bourre. A ma décharge, la principale librairie où je m’approvisionnais a fermé et j’ai à peine eu le temps de mettre les pieds dehors. Hem.
  • La discussion sur un classique (francophone) de la littérature enfantine prend des proportions invraisemblables sur Facebook. On franchit la barre des 180 commentaires, et j’ai des recommandations de lecture pour les trois années à venir, je pense.
  • La super carte estampillée “Bescherelle ta mère” de C.euh : “Croiver ça prend -er, c’est l’infinitif”. Je ne m’en suis pas remise.
  • Un déjeuner en amoureux dans le salon de thé à côté de la maison : la vie de (demi-)freelance a du bon.
  • Il y a tellement de scènes de cul – et de scènes improbables – dans ce bouquin que ça en devient un poil redondant. Tiens, je devrais faire un article sur le sujet.
  • En donc en un seul mois, j’ai lu 8 livres. Je pense que ça ne m’était pas arrivé depuis la naissance de la Crevette. Visiblement, l’effet d’émulation de Goodreads fonctionne à plein avec moi.
  • “Ca fait plus de dix jours que j’ai pas bu de Coca” “Félicitations !” “Et j’ai arrêté les biscuits industriels aussi” “Mais tu fais Carême !”
    Le fait est, ça peut prêter à confusion.
  • En parlant de livres… J’avais juré mes grands dieux que je n’en achetais plus tant que je n’aurais pas éclusé mon énorme PAL, et paf, j’ai dépensé 80€ à la librairie.
  • Un rapide thé avec Shermane, qui me trouve petite mine (je crois que ce sera le leitmotiv du week-end).
  • On a encore acheté trop de chocolat, non ?
  • “T’inquiète, R. m’avait dit que c’était le bordel chez toi” Hmm, faut-il que je me vexe ou pas ? Reprends une gougère, plutôt.
  • Avec ce que j’ai mangé comme gâteaux cette semaine, mon compte Instagram ressemble à une #epicbakerybattle géante.
  • La fête foraine de Pâques, c’est marrant, mais j’ai quand même un peu passé l’âge : y’a trop de monde et trop de bruit à mon goût ! Heureusement les filles s’éclatent et les parents trouvent le temps pour une gaufre.