Dernier Liebster Award 2015

La reine des paupiettes m’a taguée pour ce dernier Liebster de l’année, et je m’en vais donc, une fois encore, essayer de trouver des réponses à peu près intelligente et/ou marrantes.

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11 choses sur moi
1. Je me suis découvert une passion récente et un peu honteuse pour les vidéos de pâtisserie en ligne. Vous savez, ces trucs super beaux qui n’ont aucun goût parce que préparés à partir de mélanges tout prêts et décorés à la pâte à sucre (beuh).
2. Plus j’y réfléchis, plus je pense que je suis Trekkie plutôt que fan de Starwars.
3. Je guigne sur le bureau de mon beau-père, une reproduction 19ème d’un modèle 18ème (à vue de nez), mais il ne rentrera jamais dans mon salon (et mon beau-père n’a certainement pas l’intention de s’en séparer). Tristesse.
4. Un de mes ex m’a fait du chantage au suicide quand je l’ai largué. Classe.
5. La maladie la plus grave que j’ai contractée, c’est la varicelle.
6. Chaque fois que je commence à expliquer un truc de famille, Monsieur me regarde en rigolant et fait semblant de prendre des notes “pour établir un powerpoint”.
7. J’ai fait quelques années de solfège il y a très longtemps. Du coup, je suis encore capable de “chanter” une partition simple – talent que j’oublie régulièrement.
8. J’adore le vin, surtout rouge et tannique, mais en matière d’alcools forts, je n’aime que la vodka et le gin. Pourquoi ? Une sombre histoire de sucre, selon moi.
9. En prépa, je passais mon temps à noter les aphorismes de mes profs en en-tête de mes cours.
10. Dans ma jeunesse, je jouais aux cartes Magic. Même que j’étais pas très douée.
11. Je passe beaucoup trop de temps à lire les blogs des autres.

11 questions posées par Pauline
Quel est votre livre préféré? Pourquoi?
Je pense pouvoir répondre Au bonheur des dames sans hésiter. Outre l’histoire, que je trouve belle et, pour une fois avec Zola, plutôt optimiste, je suis une inconditionnelle de cet auteur, de son style, de sa verve… (Re)lire Au bonheur des dames, c’est être totalement transporté, et c’est ce que je fais en moyenne une fois par an.

Quelles sont vos destinations de voyage de rêve?
J’ai très envie de retourner au Japon (mais quelle surprise !) et en Australie. Sinon, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud et l’Europe centrale me font rêver. On commencera sans doute par l’Europe centrale, ça coûte moins cher.

Quel était votre rêve d’enfant?
Comme beaucoup de petites filles – et sans doute aussi parce que je prenais l’avion à un rythme très régulier – j’ai voulu être hôtesse de l’air. Ironie du sort, j’ai renoncé à cette ambition parce que… il fallait savoir parler anglais. Sinon, j’ai voulu devenir écrivain. La blague.

Pratiquez-vous une activité de loisirs?
Je pratique la natation en club depuis la rentrée, ainsi que la danse historique (encore que cette année c’est un peu compliqué niveau organisation).

Quelle serait votre soirée idéale?
Un canapé, un bouquin, une tasse de thé.
Ou alors une soirée au resto en amoureux (sans Crevette à gérer le lendemain matin).

Que souhaitez-vous pour la nouvelle année à venir?
Des rentrées financières, des projets professionnels et du temps. Oui, rien que ça.

Quelle est votre manière de vous évader?
Je lis autant que faire se peut, je dors et je pratique la reconstitution historique.

Quelle est votre recette fétiche?
Oh, elle est dure celle-là ! Même si je suis plus salé que sucré, on va dire celle de mon brownie au chocolat, qu’on me réclame régulièrement pour les soirées entre amis.

Avez-vous déjà envisagé (ou déjà réalisé) un grand changement dans votre vie professionnelle?
Oui, vu que je suis devenue traductrice littéraire freelance sans avoir fait d’études de traduction, uniquement en faisant acte de candidature. En revanche, je pense que ce n’est pas le dernier changement de ma vie professionnelle, loin de là.

Pensez-vous être quelqu’un de gentil?
Difficile… Je n’en suis pas certaine. On m’a longtemps reproché mon égoïsme, si bien que je m’efforce d’être un peu plus à l’écoute de mon entourage. Néanmoins, si j’essaie d’être bienveillante (ce qui n’est pas toujours le cas !), voire attentionnée, je pense que ça s’arrête là. En outre, j’ai un peu de mal avec ce qualificatif depuis qu’une personne me l’a ressorti en long, en large et en travers.

Apportez-vous de l’importance à votre culture d’origine?
Il faudrait déjà définir ce qu’est ma culture d’origine, car ce n’est pas simple. On peut dire un mélange de culture ashkénaze (très vague) et français, mais ce serait réducteur et simpliste. Disons que ma culture d’origine est d’autant plus importante pour moi qu’elle m’est peu et mal connue.

Mes 11 questions
1. Pratiquez-vous un sport ?
2. Vous définissez-vous comme créatif ?
3. Quel parfum pour les glaces ?
4. Quelle est votre série préférée ? Pourquoi ?
5. Quel métier auriez-vous rêvé de faire ?
6. Plutôt Noël ou nouvel an ?
7. Quel aliment ne pouvez-vous pas voir en peinture ?
8. Quel est le classique que vous n’avez jamais réussi à terminer ?
9. Grasse matinée, sieste ou nuit blanche ?
10. Quel est votre genre littéraire préféré ?
11. Si vous pouviez vivre à une autre époque, laquelle choisiriez-vous ?

Et sur ce, je passe à la main à Ioionette, si elle a envie !

La damnation de Faust

Adapté du roman de Goethe, cet opéra de Berlioz narre les aventures du Docteur Faust qui, ayant perdu goût à la vie, se voit tenté par Mephistophélès : d’abord par les plaisirs de la vie comme la boisson, puis par l’amour parfait incarné par Marguerite. A l’origine réticent, le héros finit par céder, mais abandonne sa conquête, laquelle se trouve ensuite condamnée à mort car elle a empoisonné sa mère par accident. Cherchant à la racheter, Faust signe un pacte avec Mephisto et se trouve précipité aux enfers, tandis que Marguerite est accueillie au Paradis.


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Les artistes qui interviennent dans le spectacle sont tous remarquables. Depuis les choeurs et l’orchestre en passant par les différents solistes – mention spéciale à Bryn Terfel, excellent en Mephisto – on est ravi du début à la fin, tant par la netteté des voix que par la sensibilité qui imprime toute l’oeuvre. La musique est belle, parfois très connue (mais si, dans La grande vadrouille, quand Louis de Funès s’exclame “Je ne veux que Berlioz et moi”), et s’écoute avec beaucoup de plaisir.
Après, on peut reprocher à l’oeuvre d’être un peu décousue, alternant longs passages instrumentaux et dialogues chantés, mais cela reste un monument de la musique que je suis ravie d’avoir pu découvrir.

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Toutefois, la mise en scène… Le postulat de départ est : qui est le Faust de notre temps ? Le choix s’est porté, à tort ou à raison, sur Stephen Hawking (personnellement, je ne suis pas convaincue), si bien qu’un “double” du scientifique accompagne l’interprète de Faust en fauteuil roulant pendant tout le spectacle. En outre, l’action est déplacée à la veille du départ de la mission Mars One (prévu en 2025), même si j’avoue ne pas avoir trop compris pourquoi.
Enfin, tout le spectacle est rythmé par des intermèdes dansés. L’idée est bonne et s’inscrit, au moins en partie, dans la narration originale de l’oeuvre, mais là, cela ne m’a ni parlé ni touchée.
En fait, toute la mise en scène m’a paru profondément pédante et creuse. A force de vouloir rajouter des références, des messages et des interprétations, le sens de l’oeuvre se perd, et le décalage est tel qu’on ne peut être touché un seul instant par les simagrées qui se déroulent sur scène. Voilà qui est très dommage car, si l’oeuvre se prête très certainement à des réécritures contemporaines, celle-ci est juste incompréhensible.

La damnation de Faust, Berlioz, jusqu’au 29 décembre à l’Opéra Bastille

10 Things I liked this week #63

Inutile de dire que cette semaine fut placée sous le signe de la bouffe, de la picole et de l’Alca Seltzer – je pense que c’est le cas de beaucoup de monde. Mais entre deux agapes, j’ai pu trouver dix choses à retenir de la semaine.

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  • Lundi, j’ai déjeuné avec mon éditeur. Même si l’issue n’est pas forcément aussi géniale que j’aurais pu l’espérer, je pense que cela va dégager mon avenir.
  • Mardi, j’ai reçu ma première carte de vœux de l’année, de la part de Lucy.
  • Dans la foulée, Elanor m’a envoyé ses vœux ainsi qu’un joli cadeau fait maison dont je me suis vantée sur les réseaux sociaux.
  • Mercredi, c’était au tour de mon colis de Secret Santa d’arriver. Comme je vous le disais ici, j’ai été très gâtée.
  • Mercredi soir, Leen et moi nous sommes rendues à l’opéra. Compte-rendu à venir dans la semaine.
  • Jeudi, Noël dans les chaumières ! On a mangé, on a bu, on a célébré, et j’ai reçu une avalanche de cadeaux.
  • Vendredi matin, nous avons fêté Noël à trois – et aidé la Crevette à installer son circuit de train.
  • Vendredi soir, c’était notre dernier Noël, chez mes beaux-parents
  • Vendredi et samedi, nous nous sommes offert de jolies balades en bords de Loire pour prendre des photos et profiter du temps exceptionnellement beau et doux.
  • Dimanche matin, nous sommes retournés à la piscine avec la Crevette, qui a adoré ça – encore.

 Pas grand-chose de remarquable, donc, mais de bons moments en famille. Et vous ?

Winter cookbook challenge #3

Depuis le canapé où je digère lentement les 48 dernières heures, voici le récapitulatif de mes contributions au Winter cookbook challenge de Sunalee. Cette semaine, j’ai encore pas mal cuisiné, mais pas toujours en suivant une recette, plutôt à l’instinct. Y compris hier midi quand j’ai préparé du kangourou en guise de déjeuner de Noël (j’adore ça).


Samedi dernier, nous recevions mon oncle et ma tante. Cette dernière a une formation de cuisinière et propose des cours de macarons, foie gras, risotto… (allez voir là), du coup j’avais un peu la pression. J’ai fini par choisir une recette du deuxième numéro de 180°C, mon magazine de cuisine préféré. Au programme, suprêmes de pintade à la crème et aux champignons, avec des pommes de terre. L’apéritif et le dessert étaient fournis par mon traiteur arménien et la boulangerie du quartier. Carton plein (mais j’ai oublié de faire une photo).

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Mardi soir, dans un élan combiné de flemme / envie de pâtes et vidage de frigo obligatoire, je me suis lancée dans une recette… d’udon, les grosses nouilles de blé japonaises. J’ai trouvé celle-ci, intitulée “Udon dans un bouillon à l’œuf” dans l’ouvrage La cuisine japonaise, d’Emi Kazuko, remarquable introduction à la cuisine japonaise (malheureusement épuisé). Comme je n’avais ni cresson ni ciboule, j’ai utilisé notre dernier poireau, mais dans l’ensemble c’était très satisfaisant car “c’était bon comme là-bas”.

Voilà pour les huit derniers jours. Je ne sais pas encore si je serai productive la semaine prochaine, vu que nous sommes en pension complète chez mes beaux-parents jusqu’au réveillon. Suspense…

Joyeux Noël !

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Pour une fois que je le pense sincèrement, et même si la moitié de la blogosphère vous a déjà présenté ses voeux, je vous souhaite un très joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d’année.

Reprise normale des programmes dès demain !

Calendrier de l’Avent ChakaiClub 2015 – Jours 17 à 24

Et voilà la dernière ligne droite ! Ce soir, ce sera l’heure des excès de table et des cadeaux sous le sapin. Pour patienter, je vous propose un compte-rendu de la dernière partie de mon calendrier de l’Avent, ainsi qu’une petite conclusion.
Comme d’habitude, les photos sont tirées du site internet de ChakaiClub (mais je n’en ai pas trouvé beaucoup).

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Jour 17 : Lemon yellow – Saveur citron
Connaissant mes goûts (peu d’agrumes), c’était pas gagné, mais j’ai été agréablement surprise par ce mélange d’oolong, de citronnelle et de citron. Le goût était présent sans être trop fort, et un jour de rhume, c’était parfait.

Jour 18 : Choc’orangette – Saveur chocolat orange
Celui-là, c’était le numéro maudit de mon calendrier : je n’ai pu le goûter qu’hier. En effet, la journée du 18 a été consacrée à… mes courses de Noël.
Par ailleurs, je reconnais que le mélange puerh, chocolat, orange ne me faisait pas trop fantasmer. Et à raison, suis-je obligée de le préciser : même si cela aurait sans doute plu à une personne qui apprécie l’association chocolat/agrume, je n’ai pas aimé. En outre, je trouve que le puerh est un thé déjà très particulier en temps normal, et que l’aromatiser n’est pas forcément heureux.

Jour 19 : Thé blanc cannelle – Saveur cannelle
Mélange de thé vert et de thé blanc, de pomme et de cannelle, c’était un thé très agréable à boire, frais tout en ayant une note festive. Étonnamment, j’ai davantage senti le goût de la pomme dans ce thé que dans celui intitulé “pomme au four”. Une jolie découverte.

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Jour 20 : La vie en rose – Saveur framboise, poire, vanille
Infusion de pomme, betterave, papaye confite, avec arômes de poire et de vanille. La couleur est superbe, un magnifique rose fuchsia que l’on obtient dès les premières secondes de l’infusion grâce à la présence de la betterave. L’odeur qui s’en dégage est très sucrée (la betterave, encore), mais le goût est équilibré sans être écoeurant. Du coup, il est fort possible que je me l’offre pour varier des infusions à l’hibiscus.

Jour 21 : Oolong Fu Liang Farm
Un bon oolong nature, même si je ne suis pas spécialiste de la question. Le seul souci, c’est que ça se réinfuse beaucoup, que j’ai mis l’intégralité de la dose dans ma théière et que… j’avais un déjeuner professionnel. Hem.

Jour 22 : Surprise de la Mère Noël – Saveur orange vanille
Un thé vert contenant de la pomme, de la cannelle, des morceaux d’orange, du poivre rose, de la coriandre, des clous de girofle, de la cardamome et de la mauve. Je pense qu’on tient toutes les épices de Noël en un seul mélange.
On sent bien la vanille, le reste moins, y compris l’orange. Comme j’aime beaucoup la vanille, ça m’a plu !

Jour 23 : Douceur du Pôle Nord – Saveur citron vanille
Alors je me suis emmêlé les pinceaux et ai bu cette infusion de citronnelle, pomme, banane, datte, verveine, vanille, etc. (la liste est hyper longue)… ce matin avec l’Anglais. Si le parfum de vanille est agréable, on sent surtout le goût de la citronnelle. A titre personnel, ça m’a bien convenu, d’autant que ça m’a donné l’impression de bien nettoyer ma gorge des éventuels derniers microbes, mais Monsieur m’a dit qu’il avait l’impression qu’on avait essayé de noyer un moustique dans sa tasse (il a tout bu, hein). A vous de voir.

Jour 24 : Le Père Noël est un super héros – Saveur citron pamplemousse rose
Je tiens le coupable ! Celui qui embaumait toute la trousse le jour de son arrivée ! Il s’agit d’un mélange de rooibos et de maté vert, avec des écorces de cacao, de la pomme, de l’orange, du poivre rose, de la cardamome et de l’arôme de pamplemousse. C’était pas mal du tout, assez subtil malgré une odeur de pamplemousse un peu forte qui peut déplaire.

Le calendrier à réception, avec un petit guide des thés proposés et quelques recettes
Le calendrier à réception, avec un petit guide des thés proposés et quelques recettes

Au final, qu’en ai-je pensé ? J’ai beaucoup aimé ce principe d’un calendrier de l’Avent pour adultes, avec sa petite découverte quotidienne. Les différents thés et infusions proposés m’ont forcée à sortir de ma zone de confort, parfois avec succès, parfois moins. Bien entendu, il faut aimer les agrumes / les épices de Noël sinon on jette les trois quarts du calendrier, et j’aurais bien aimé des choses à l’amande (il y en avait mais pas beaucoup) ou à la fleur d’oranger, mais j’estime que le pari est tenu.
Me laisserai-je convaincre l’an prochain ? Oui, il y a de fortes chances. C’était une jolie façon de compter les jours jusqu’à Noël et de me faire plaisir, tout en assouvissant une de mes passions : le thé. En revanche, mes stocks perso n’ont pas trop diminué pendant cette période, il va falloir s’y remettre au plus tôt !

Noël avant Noël

Nous ne sommes que le 23 décembre, la dinde n’est pas encore dans le four et je n’ai (presque) pas bu de champagne, mais je peux d’ores et déjà affirmer que j’ai été très gâtée. En diverses occasions, j’ai été amenée à participer à des Secret Santa, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’à chaque fois les participants ont été généreux. Rapide tour d’horizon.


Il y a dix jours, à l’occasion de notre soirée de Noël, Cha m’a offert un ensemble de mini-produits l’Occitane (crèmes pour les mains, savon et lime à ongles). J’aime beaucoup cette marque, et surtout le format des produits, car je vais les embarquer en vacances.
La semaine dernière, au travail, une de mes collègues m’a offert un ensemble crème de douche et crème pour corps ainsi qu’une “éponge” en résille (mais si, ces gros pompons colorés). Idéal pour la piscine, vu que mon gel douche actuel est hyper malpratique et que j’ai la peau d’un crocodile après 1h30 à patauger dans le chlore.

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Hier, surprise dans ma boîte aux lettres : Elanor m’avait envoyé une jolie carte de voeux faite main (dans une enveloppe de sa création) ainsi qu’un mini-tableau représentant… les héros de mon premier roman, lors de leur rencontre. J’ai été super touchée de cette attention. Déjà, recevoir une carte avec un mot gentil, mais en plus un cadeau, et par-dessus le marché un cadeau aussi pensé… ça me fait des choses 🙂

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Tout à l’heure, le facteur a sonné, apportant, non pas le cadeau manquant pour demain soir, mais… mon colis du Secret Santa organisé par Armalite. Celui-ci était assez volumineux et lourd, et je dois dire que j’ai été assez surprise, car nous avions une limite de budget et il paraissait assez plein.
Assez, oui. J’ai compté une carte de vœux, 17 (dix-sept !) paquets et trois objets non emballés. Comme je vous dis. Incroyable. Avec en plus un adorable message de Julia (alias Roulia de printemps – désolée, j’ai ricané bêtement), qui apparemment est une lectrice (coucou Julia !).

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Il y avait donc :
– Des moules à cake pop (ma swapeuse serait-elle voyante ? Voilà plusieurs semaines que je bave sur les tutos en me disant que, bof, j’ai pas le matos).
– Un bloc-note “Things to do tomorrow” et un ensemble de blocs “Totally addicted to lists”. Vu que je passe mon temps à rédiger des listes, ce sera vite utilisé.
– Des moufles pour la Crevette ! Ca tombe super bien, celles que je lui ai achetées au début de l’automne sont mal fichues et pas pratiques.
– Un beau carnet à spirales
– Une mignonne statuette de dino qui va rejoindre nos étagères (dès que je lui aurai recollé l’aile).
– Une trousse, dans laquelle se cachait une gomme en forme de hamster.
– Deux boîtes métalliques, dont l’une va accueillir sur-le-champ mes divers articles de papeterie type trombones.
– Une boîte-saupoudreuse à décor rétro, qui trouvera sa place dans ma cuisine.
– Une bouteille de thé vert à la cranberry (j’ai pas l’air, mais je me retiens très fort de ne pas tout siffler tout de suite).
– Deux sous-verres “Cuvée des trolls”
– Un set de correspondance tellement adorable que je ne sais pas si j’aurai le cœur d’envoyer les cartes.
– Une boîte de Tic-Tac parfum pop-corn. Peut-être l’occasion de me réconcilier avec ce bonbon ?
– Un porte-clé Hello Kitty
– Deux jolies décos de Noël en métal (ou en verre ?)
– Un marque-page magnétique
– Le DVD du film Torpédo, avec François Damiens
– Des timbres autocollants sur le thème de Noël.

Voilà, c’est tout ! Autant dire qu’un tel inventaire à la Prévert mérite bien une grosse bise sur chaque joue et une carte de remerciement. Voire une invitation à prendre le thé si jamais ma swapeuse passe sur Paris. Encore merci <3

Tarte à la ricotta [recette végétarienne]

A la demande générale (enfin, celle de Shermane, quoi), voici la recette de ma tarte salée spéciale végétariens, que je prépare de façon quasi-systématique lorsqu’on reçoit du monde. Je précise que la recette originale n’est pas de moi, mais empruntée à un Elle de l’été 2010 ou 2011, et remaniée par mes soins.

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Ingrédients
1 pâte brisée
1 pot de ricotta
2 œufs (3 s’ils sont petits)
20g de parmesan
Herbes aromatiques (thym, cerfeuil, basilic, ciboulette, coriandre…)


Préchauffer le four th. 6 / 180°C.
Dérouler la pâte et foncer un plat à tarte.
Dans un bol, écraser la ricotta à la fourchette, puis incorporer les œufs et le parmesan. Ajouter des herbes aromatiques ciselées à votre goût (ma combo préférée : échalote, basilic, ciboulette, coriandre).
Etaler l’appareil sur le fond de tarte. Enfourner pour environ 25 minutes.

Plus simple que ça, honnêtement, c’est difficile.

10 Things I liked this week #62

Cette semaine… j’ai couru, avouons-le, et je suis allée au bout de mes réserves. Alors que je me remettais tout juste d’une gastro, la Crevette a attrapé un méchant rhume que, bien entendu, elle a eu l’amabilité de me refiler. Ajoutez à ça des journées où j’ai réussi à caser jusqu’à quatre rendez-vous à quatre endroits différents à Paris et dans ma banlieue, et on comprendra pourquoi je ne suis pas fâchée d’en avoir fini. Mais qu’à cela ne tienne, c’était une bonne semaine.

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  • Mardi, dernier cours de natation de l’année, qui ne se passe pas franchement bien pour moi (fatigue, rhume, mauvaise humeur). Mais pour célébrer les vacances et l’arrivée des fêtes, nous organisons un pot avec buffet sucré et salé. Un joli moment pour apprendre à se connaître un peu mieux.
  • Mercredi, je retrouve Shermane et Paulette pour dîner d’un burger dans le 11ème. Je ne pense pas que la nourriture aura laissé un souvenir impérissable à mes comparses, mais nous passons une excellente (quoique courte) soirée. En plus, Paulette nous offre à chacune des articles de papeterie : cartes, cahier et… du chocolat. Emballé dans du papier, donc ça compte.
  • En rentrant, je prends enfin le temps de réserver des places pour un concert en janvier à Versailles avec Lucy. On en parle seulement depuis la rentrée…
  • Jeudi, je parviens à boucler 80% de ma liste de courses de Noël en moins de 3h, je m’ébahis moi-même. J’en sors littéralement transformée : le peu d’affluence dans les grands magasins a poussé une vendeuse à me proposer un maquillage (sublime, reconnaissons-le, même si je ne pourrai jamais refaire ça chez moi).
  • Le soir, je concocte les lasagnes de potiron aux légumes et, à la demande de l’Anglais, celles-ci ont droit à leur propre mention dans mon résumé hebdomadaire.
  • Vendredi matin, visite chez le coiffeur pour la première fois depuis septembre. Apparemment, je serai présentable le 24.
  • A l’heure du déjeuner, Isa et moi parvenons à glisser une petite discussion téléphonique d’une heure. On en conclut qu’on devrait faire ça plus souvent.
  • L’après-midi, c’est la “soirée” de Noël organisée par le CE de ma boîte, avec en outre un Secret Santa au cours duquel je reçois des produits de beauté Sephora (idéal pour ma douche post-piscine). Cerise sur le gâteau : je repars avec une boîte-cadeau remplie de mets de saison : foie gras, chocolats, confiture, vin liquoreux…
  • Samedi soir, mon oncle et ma tante viennent dîner à la maison. J’ai un peu la pression parce que ma tante est excellente cuisinière (elle a même passé un BEP pour se reconvertir), mais tout se passe bien, et on boit beaucoup trop.
  • Dimanche après-midi, nous emmenons la Crevette en balade en centre-ville observer la patinoire installée par la municipalité pour les vacances. Mademoiselle est trop petite pour tenter sa chance, mais on lui fait faire son premier tour de manège (qui ne sera sans doute pas le dernier vu son enthousiasme !).

Voilà donc une semaine bien remplie, mais une semaine qui en valait la peine. La suivante sera sans doute à peine moins mouvementée. Rendez-vous dimanche prochain !

Winter cookbook challenge #2

Deux temps forts dans le winter cookbook challenge cette semaine : notre soirée de Noël et le dîner d’hier.
Samedi, j’ai ressorti mes grands classiques quand nous recevons du monde. Une tarte salée à la ricotta et aux herbes aromatiques, spécial copines végétariennes. La recette est tirée (et un peu modifiée) d’un vieux numéro de Elle de l’été 2010 ou 2011.

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Côté sucré, j’ai réalisé pour célèbre brownie au chocolat noir, adapté de la recette du “Brownie aux noix d’Obélix”, tirée de La cuisine avec Astérix, mon tout premier livre de cuisine. Enfin, le gâteau au yaourt extra-bon, dont j’ai déniché la recette dans un article de Régal consacré aux desserts de l’enfance.

Le gâteau au yaourt
Le gâteau au yaourt
Le brownie
Le brownie

Hier soir, n’écoutant que mon courage, j’ai décidé de réaliser une recette qui me faisait de l’œil, d’autant que j’avais du potiron à écluser. Dans mon petit livre Légumes anciens (éditions Marabout), j’ai découvert la recette des lasagnes de potiron. Outre le potiron, la recette nécessitait des épinards (ou toute autre “herbe”, comme du pourpier, du mizuna…) et une petite sauce tomate maison. Pour finir, il fallait réaliser une béchamel. Même si le livre donnait des instructions, j’ai préféré utiliser une recette éprouvée et simple, que je n’ai pas encore ratée (contrairement à la “vraie” béchamel).
Au final, c’était une tuerie, et je pèse mes mots. J’en ai fait pour quatre, et nous avons dû nous retenir de tout boulotter en une soirée. Monsieur a mangé pour deux, je me suis consolée ce midi avec les restes. Un peu long et salissant à préparer, mais à refaire !

Le gratin avant...
Le gratin avant…
Le gratin dans l'assiette !
Le gratin dans l’assiette !

Voilà pour cette nouvelle semaine de challenge ! Dès demain, je me remets aux fourneaux avec mes livres.