Jour J, tome 22 – L’Empire des steppes

Jour J 221242. Après l’incendie de Rome par les Mongols, les armées chrétiennes s’unissent pour sauver l’Occident.


Comme toujours quand un tome de cette série est publié, l’Anglais et moi nous jetons dessus. Cette fois-ci, nous avons mis un moment à comprendre quel était l’événement “différent” de la vraie chronologie : en 1241, Ögödei Khan (fils de Gengis Khan) mourut après la mise à sac de Pest, ce qui sauva probablement l’Europe occidentale de la conquête mongole.
Rien de tout cela ici : les chevaliers européens se font massacrer copieusement et ont beau ériger un mur de défense semblable au limes romain, rien n’y fait. Il est alors question de mener une ambassade jusqu’à Karakorum, la capitale de l’empire…

J’ai beaucoup aimé ce tome, qui met en scène une Europe salement amochée par les raids ennemis, tout en demeurant empêtrée dans ses traditions séculaires qui l’empêche d’être efficace contre ce type d’assaillant. Le dessin est vif, la narration bien fichue et le scénario accrocheur. Néanmoins, je suis restée sur ma faim car… l’histoire est en deux tomes ! Il n’y a plus qu’à espérer que le suivant ne sera pas long.

The big short (Le casse du siècle)

Wall Street, 2005. Profitant de l’aveuglement généralisé des grosses banques, des médias et du gouvernement, quatre outsiders anticipent l’explosion de la bulle financière et mettent au point le casse du siècle ! Michael Burry, Steve Eisman, Greg Lippmann et Ben Hockett : des personnages visionnaires et hors du commun qui vont parier contre les banques… et tenter de rafler la mise.

THE BIG SHORT LE CASSE DU SIECLE

Après le soufflé retombé Starwars et la déception Spectre, Monsieur et moi avions encore une soirée libre, que nous avons décidé de passer au cinéma. Notre choix s’est porté sur ce film dont nous ne savions pas grand-chose, mais au casting alléchant. Grand bien nous en a pris.
L’histoire est vraie : quelques années avant la crise des subprimes, quelques analystes ont découvert que celle-ci était imminente et ont décidé de parier contre (on appelle ça un “short”, d’où le titre). A mesure qu’ils avancent, chacun de leur côté ou regroupés, ils s’aperçoivent que le marché est encore plus pourri qu’ils ne le soupçonnaient. Néanmoins, rien ne dit qu’ils toucheront leurs gains…

Tout, dans ce film, m’a plu. Le fond, adapté du livre éponyme, est extrêmement intéressant et rendu accessible par des apartés. La forme est nerveuse, presque comme un film d’action ou un thriller, mais se permet des “interludes” explicatifs avec des stars qui n’ont rien à voir avec l’histoire, des apartés des personnages qui parlent face caméra, et une narration à la première personne en filigrane. Franchement, courez-y, même si, comme moi, vous ne comprenez rien à la finance, vous sortirez en ayant enfin pigé un truc à la crise des subprimes.

Noël dans les chaumières

Je ne sais pas vous, mais ici, Noël rime toujours avec débauche de cadeaux et avalanche sous le sapin. Du coup, un peu pour meubler ce blog entre deux chroniques, un peu pour me la raconter, et un peu parce que j’aime bien les inventaires à la Prévert, je vous propose la liste de ce que j’ai reçu.

photo (89)Il y avait donc : un pull et un gilet en cachemire (parce que je suis frileuse), un bracelet Les Néréides, un livre de cuisine (ma sœur voulait faire un clin d’œil à mon Winter Cookbook Challenge), un calendrier maison avec des photos de famille (classique annuel) dans chaque famille, des chocolats Kinder, une déco de Noël en forme d’orange (vieille blague récurrente sur les oranges de Noël entre Monsieur et moi), une mallette avec des pierres de massage chauffantes, un vélo (j’en vois rire au fond de la classe), du maquillage, des gants en cuir, un sac de piscine (oui, le sport avait la cote cette année).

J’espère que je n’oublie rien ! Et vous, avez-vous été gâtés ?

Reading Challenge 2016 (et bilan 2015)

Source
Source

L’an dernier, quand j’avais découvert ce challenge, je m’étais jetée dedans avec enthousiasme, tout en sachant que lire 50 ouvrages correspondant aux catégories proposées allait être compliqué. Au final, j’ai réussi à en cocher 36, ce qui n’est pas mal, d’autant que, à part Molière, je n’ai choisi aucune de mes lectures en fonction de cette liste.
Un petit décompte plus approfondi de mes lectures m’a permis d’établir que j’avais lu 76 ouvrages (romans, nouvelles, poésie, essais… – je ne compte pas les BD), un beau score compte tenu du fait que je dispose de beaucoup moins de temps pour lire à présent.
Du coup, on remet ça en 2016, avec quelques aménagements.

  • A book based on a fairy tale
  • A National Book Award winner
  • A YA bestseller
  • A book you haven’t read since High School
  • A book set in your home state (on va essayer mon département)
  • A book translated to English (en français, du coup)
  • A romance set in the future
  • A book set in Europe
  • A book that’s under 150 pages
  • A New York Times Best Seller (ça, c’est facile !)
  • A book that’s becoming a movie this year
  • A book recommended by someone you just met
  • A self-improvement book
  • A book you can finish in a day
  • A book written by a celebrity
  • A political memoir
  • A book at least 100 years older than you
  • A book that’s more 600 pages
  • A book from Oprah’s book club
  • A science-fiction novel
  • A book recommended by a family member
  • A graphic novel
  • A book that is published in 2016
  • A book with a protagonist who has your occupation
  • A book that takes place during summer
  • A book and its prequel
  • A murder mystery
  • A book written by a comedian
  • A dystopian novel
  • A book with a blue cover
  • A book of poetry
  • The first book you see in a bookstore
  • A classic from the 20th century
  • A book from the library
  • An autobiography
  • A book about a road trip
  • A book about a culture you’re unfamiliar with
  • A satirical book
  • A book that takes place on an island
  • A book that’s guaranteed to bring you joy

Spectre

Un message mystérieux provenant du passé de James Bond le lance à la poursuite d’une organisation sinistre. Tandis que M combat les forces politiques afin de garder les services secrets actifs, James Bond enquête afin de déceler les terribles secrets de l’organisation qui se fait appeler Spectre.

SPECTRE 2

J’avoue, je suis une fan de James Bond, même si on ne peut pas dire que le personnage soit très fréquentable, surtout quand on est une femme. Néanmoins, j’ai adoré le reboot opéré avec Casino Royale et beaucoup aimé Skyfall, si bien que j’ai traîné monsieur voir le dernier opus.

Franchement, j’aurais pu m’abstenir. Si la scène d’ouverture, un long plan-séquence, m’a beaucoup plu, celle-ci perd quand même beaucoup de son esthétisme une fois que James Bond se retrouve devant un fond vert (ça se voit beaucoup). De même le générique, pour peu qu’on accroche à cet exercice de style particulier, valait le coup.
En revanche, après, c’est… long. Voire interminable. Les scènes de poursuite sont longues, les scènes de baston sont longues, les méchants sont sortis de nulle part (à la rigueur, je veux bien, après tout le Spectre était le premier ennemi de James Bond), l’assassin méchant est une resucée du Jaws de Moonraker (sauf qu’à la place des dents en métal, ce sont des ongles), le grand méchant n’est pas du tout crédible (Christoph Waltz cabotine à fond, je pense qu’il s’est de nouveau cru dans Inglorious Basterds, voire dans Papy fait de la résistance).
Léa Seydoux campe une héroïne à première vue moins nunuche que les autres, mais néanmoins capable de courir dans le désert avec des talons de 12 cm… et qui bien entendu finit par s’amouracher du héros.

Au final, il n’y a pas grand-chose à retenir de cet opus, et j’en suis fort marrie. J’avais bien accroché à Skyfall en dépit de ses défauts, mais là ça devient n’importe quoi : les scénaristes sont en train de nous créer un Jason Bourne bis, ce qui n’est pas du tout l’esprit de la licence. Du coup, pour le prochain, j’attendrai peut-être la sortie DVD…

10 Things I liked this week #64

Cette semaine à cheval sur 2015 et 2016 fut une longue digestion, entre-deux-fêtes oblige. Néanmoins, j’ai passé de bons moments, célébré comme il se doit la nouvelle année et, en plus, on a un jour de rab vu que la nounou de la Crevette ne reprend que mardi.

photo (88)

  • Lundi, abandonnant mademoiselle à mes beaux-parents, l’Anglais et moi faisons une incursion à Paris, notamment pour aller voir le dernier Starwars.
  • Mardi et mercredi soir, nous profitons avec plaisir du sauna pour nous détendre et nous donner l’impression d’éliminer toutes les saletés engrangées ces derniers jours.
  • Presque toute la semaine, j’ai pu faire la sieste, même si, ce soir, j’ai toujours l’impression d’être épuisée.
  • J’ai reçu d’autres cartes de vœux, de la part de Pauline et Armalite. Merci, merci, merci !
  • Jeudi, nous avons fêté le passage à la nouvelle année en petit comité, avec force  (bon) alcool et raclette. Nous avons terminé au milieu de la nuit après un jeu de musique et quelques parties de tarot.
  • Vendredi matin, pour la première journée de l’année, l’Anglais, la Crevette et moi avons fait un câlin géant pendant plus d’une demi-heure. J’espère bien que cela donnera le ton de 2016 !
  • Puis ma mère a gardé mademoiselle pour le week-end, nous offrant 48h de liberté tant désirée.
  • Samedi soir, avec un peu de retard sur notre planning habituel, j’ai préparé les délicieuses pâtes de la fin du monde de Guillaume Long.
  • En plus, je re-rentre dans une ancienne robe que je n’osais plus mettre.
  • Au goûter, nous avons dégusté la première galette des rois de l’année (mais certainement pas la dernière).

Voilà pour une semaine encore placée sous le signe de la bouffe, de l’alcool et du farniente.

Starwars VII [avec spoilers]

Il y a longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…
Le général Léia Organa envoie son meilleur pilote récupérer un indice permettant de localiser son frère, porté disparu. Toutefois, un sinistre ennemi, du nom de First Order, veut à tout prix y parvenir avant eux…

star-wars-force-awakens-official-poster

Voilà à peu près tout ce que je puis dire du scénario sans en gâcher l’histoire. Néanmoins, comme j’ai l’intention de donner mon avis, et qu’il va me falloir des exemples, je vous engage, si vous ne l’avez pas vu / ne voulez pas vous faire spoiler, à arrêter votre lecture ici.


Vous êtes toujours là ? Bon, c’est parti.
Je ne suis pas une fan inconditionnelle de la licence. Pour tout vous dire, j’ai vu la première trilogie juste avant la sortie de l’épisode I (non, ne me jetez pas de cailloux !), et on m’avait déjà éventé toute l’histoire, si bien que je n’ai pas le souvenir d’avoir pris une claque. Toutefois, j’attendais ce nouveau film avec pas mal d’impatience, grâce au marketing Disney et à mon amour des blockbusters.
Côté blockbuster, j’ai été servie : de la baston, des effets spéciaux, des paysages grandioses, des vaisseaux spatiaux… C’était beau. En outre, j’avoue avoir bien ri aux multiples références faites à la première saga : depuis les retrouvailles de Han Solo et Léia, en passant par les épaves dispersées sur Jakku, il y en a pour tous les goûts.
Le fait que le casting fasse désormais intervenir une héroïne et un héros noir, qu’il mette en avant davantage de diversité, m’a fait chaud au cœur. Pour une fois qu’une fille n’est pas cantonnée au rôle de princesse !
Enfin, certains aspects du scénario m’ont bien plu, comme l’attrait que peut exercer le côté lumineux, ou le fait que les Stormtroopers ne sont plus forcément des clones (même si l’Anglais me souffle que ces choses existaient déjà dans l’univers étendu des romans).

Après… ce film est une resucée de l’épisode IV : on prend un jeune sur une planète désertique, on lui met un droïde mignon élément déclencheur et pif, paf, pouf, le voilà à l’assaut de la galaxie à lui tout seul ou presque, avec une mini-cantina au milieu et un final où il faut détruire une grosse base spatiale sur fond de décor “Winter is coming”. Le gros twist scénaristique (alerte spoiler), sur l’identité de Kylo Ren, bien qu’éventé à la moitié du film, paraît très vite évident.
De plus, on nous sert une introduction – comme toujours – mais sans le moindre contexte politique ni historique. Pourquoi la République est-elle dans cet état ? Pourquoi faut-il que la Rébellion persiste ? Pourquoi les jedis / Han Solo / Luke Skywalker sont-ils considérés comme des légendes ?
Enfin, ce film fait du fanservice à tous les étages (bon, c’est pas grave en soi) et, surtout, est un énorme Han Solo porn. Harrison Ford doit porter un bon tiers du film, voire plus, genre grosse figure tutélaire encombrante, et étouffe les autres personnages (mentionnons quand même que les acteurs savent jouer).

Toutefois, si nous sommes ressortis de là avec une grosse impression de “Peut mieux faire”, deux-trois pistes me semblent intéressantes à étudier : Finn serait-il un jedi, lui aussi ? Pourquoi Luke Skywalker a-t-il, à son tour, changé sa main greffée, choisissant désormais une main mécanique et non humaine (preuve à l’origine de sa volonté de conserver son humanité, par opposition à Dark Vador) ? Le personnage de Gwendoline Christie reviendra-t-il (j’espère bien que oui) ? Kylo Ren découvrira-t-il la formule du Biactol ?
Réponse en 2017 !

Et pour 2016…

Cette année, je ne me sens pas d’établir une liste de résolutions, qu’elles soient bonnes, mauvaises, justifiées ou prétextes. J’ai suis plutôt d’humeur à vous dresser une liste d’envies. Parce que 2015 a laissé des traces, bonnes ou mauvaises, parce que nourrir un désir me semble moins forcé que m’astreindre à une résolution, et parce que… j’en ai envie ! Voici donc, pêle-mêle, ce que j’aimerais en 2016.

Source
Source
  • Finir l’Alphabet Costumé. Abandonné pendant l’été pour cause de pas de connexion / pas d’idée, j’en reparle régulièrement avec l’Anglais et j’espère qu’on va y arriver, cette fois.
  • Continuer à me bouger le popotin. A la piscine, certes, mais aussi d’autres façons. Monsieur m’a offert un vélo à Noël (et là, ceux qui me connaissent depuis l’enfance doivent se marrer comme des baleines), il va bien falloir que je m’en serve. Dès qu’on aura acheté un casque et un antivol, et monté un siège bébé. Et puis j’ai d’autres idées en tête.
  • Partir. Seule, en amoureux, à trois, j’ai envie de voir du pays. Aller voir les copines qui ne cessent de m’inviter à passer le week-end chez elle et à qui je dis toujours “oui mais non mais je sais pas”, emmener la Crevette à l’étranger, s’offrir une ou deux pauses à deux.
  • Réitérer le Reading Challenge – j’en reparle très vite. D’une manière générale, j’ai envie de lire encore plus et des choses toujours plus variées.
  • Me montrer plus “proactive” (comme on dit en bon jargon corporate) dans l’écriture. Ne plus attendre qu’on me confirme les choses, mais prendre davantage l’initiative, quitte à essuyer des refus.
  • Trier, ranger, épurer. J’ai un sentiment d’accumulation, en particulier dans mon dressing et mes étagères, et il faut que tout ça respire. Voilà deux mois que j’ai trié mes livres pour aller les revendre sans trouver le temps de concrétiser, par exemple.
  • Me cultiver. Plus d’expositions ! Plus d’opéras ! Plus de trucs auxquels je n’aurais pas forcément pensé, aussi.
  • Continuer le Winter Cookbook Challenge de Sunalee, parce que ça m’amuse énormément ; organiser d’autres swaps avec Shermane ; participer à d’autres initiatives de ce genre.
  • Trouver du temps pour mon couple. 2015 a été beaucoup centré sur la Crevette et sur nos soucis respectifs, si bien qu’on s’est un peu oubliés en chemin.
  • S’offrir de jolis moments en famille. A présent que mademoiselle marche, parle sans cesse et comprend un peu le monde qui l’entoure, j’ai très envie de lui faire découvrir plein de choses.
  • Ecrire ici. Au moins aussi souvent, si ce n’est plus. Et atteindre le millième billet (avant l’été, je pense).

Et vous, de quoi sera faite votre année ?

So long, 2015…

Pour ne pas faire original, je vous annonce que je ne suis fâchée de voir la fin de l’année 2015. Celle-ci fut, au plan personnel comme global, franchement difficile, et qui m’a achevée avec une dernière nouvelle franchement pas marrante hier.
Il y a eu le traitement de la Crevette et les suites de l’hospitalisation à gérer, aussi bien pour elle que pour nous, les attentats et l’impression que le sol se dérobe sous nos pas, des projets professionnels intéressants qui n’ont malheureusement pas évolué comme je l’aurais voulu… N’en jetez plus, la coupe est pleine.

Source
Source

Néanmoins, ce fut une belle année à certains égards. D’abord une année placée sous le signe de l’amitié : des amitiés neuves et anciennes, des amitiés renouées et entretenues, des amitiés à distance…
De plus, c’est aussi l’année où, malgré ses multiples traitements et empêchements, la Crevette a marché (victoire !), appris à parler, communiquer, revendiquer son indépendance (si, si, je vous jure)… La voir se détacher peu à peu de moi a été un soulagement indicible et une immense fierté.
Enfin, j’ai pu compter sur le soutien et l’amour de mes proches dans les situations compliquées ou difficiles. J’ai eu la chance de ne perdre personne dans mon entourage, et je m’en estime extrêmement chanceuse. J’ai pu cesser de me concentrer sur ma famille nucléaire et privilégier des choses que j’avais envie de faire moi.

Je crois que 2015 fut une terrible année de secousses et de soubresauts, mais qu’elle avait vocation à me sortir de ma zone de confort et me pousser à évoluer. Rendez-vous en 2016, donc…

Objectifs 2015 : le bilan

En janvier, saisie d’enthousiasme, je vous avais fait part de mes résolutions pour les 12 mois à venir. Au fil de l’année, j’ai publié un état des lieux à intervalles réguliers, et me revoici donc, au seul de 2016, avec mes dernières conclusions.

Source
Source
  • Trier les placards de la Crevette. Une chatte n’y retrouverait pas ses petits, j’ai de tout, du trois mois au deux ans.
    Je n’ai pas avancé depuis septembre, et je dois encore traiter ce f…ichu problème de mites, mais j’estime l’objectif rempli.
  • En profiter pour descendre à la cave le matériel de puériculture déjà dépassé : la nacelle de la poussette ou le transat devenus trop petits, entre autres *soupir*.
    La poussette est même repartie chez ses propriétaires originels.
  • Ranger mes papiers. Avant six mois. Vu que plaider la phobie administrative, c’est so 2014.
    J’en était venue à bout en juillet. Sauf que c’est comme le tonneau des Danaïdes: sans fond. J’ai rien depuis, et ça s’accumule. Point positif, j’ai trouvé un moyen de stocker les dessins de la Crevette.
  • Me remettre à cuisiner, de préférence des trucs pas trop gras. Gros challenge pour moi qui me nourris exclusivement de chocolat noir et de champagne depuis le 1er décembre.
    Après un passage à vide à la fin des vacances, me revoici, tout feu tout flamme. Il faut dire que le Winter cookbook challenge de Sunalee est un bon stimulant.
  • Redéfinir mon style vestimentaire. J’en ai marre d’être toujours habillée pareil et/ou de me trouver moche dans mes vêtements. J’explore déjà quelques pistes.
    Un an et deux kilos en moins plus tard, je me sens mieux dans ce que je porte, et j’ose davantage de choses. Je crois que je suis réconciliée avec mon image. Dingue.
  • Faire (encore) du tri dans mon armoire, trouver un dépôt-vente pour les rares tenues ou accessoires de marque et mettre le reste en jeu à la prochaine braderie.
    Définitivement l’objectif maudit de 2015, je n’ai jamais trouvé le temps le courage de m’y mettre..
  • Retourner à la piscine. Pour cause de grossesse puis d’absence de mode de garde et enfin d’avalanche de boulot, je n’y ai pas mis les pieds depuis bientôt 18 mois et ça me manque. Surtout l’hiver (si, si).
    Comme je le disais en octobre, j’ai intégré une association de natation à la rentrée et je me tiens aux cours. Les résultats se voient d’ailleurs depuis quelques semaines, il semblerait que j’ai un peu minci.
  • Changer la déco du salon. La table basse est en train de céder, le tapis est usé jusqu’à la corde (c’est le cas de le dire !) et je ne peux plus voir le canapé en peinture. Bon, ensuite, vu que ça risque de coûter, c’est une opération de longue haleine.
    L’autre objectif maudit, dirait-on. Pas les sous, pas la motivation… En 2016, qui sait ?
  • Programmer une pause en amoureux vers fin février/début mars. La fin d’année a été épuisante, nous reprenons le boulot cette semaine et ce sera de nouveau l’avalanche, et nous avons un break de trois jours programmé à Vienne en avril. Mais pour tenir jusque-là, il va falloir serrer les dents…
    Je vois arriver la fin d’année avec soulagement, car le dernier trimestre a été long et fatigant, même si j’ai eu la chance de partir à Marrakech avec mes collègues. Nous réfléchissons à une ou deux escapades pour le premier semestre 2016, mais rien de définitif pour l’instant.
  • Finir mon roman. J’ai jusqu’au 19 janvier (ultime limite arrachée après d’âpres négociations et grâce à une dérogation exclusive), et je le sens très moyen.
    Ca c’est fait. Maintenant, il faudrait que je m’attelle au suivant..
  • Essayer de participer à d’avantage d’événements costumés : campement, week-end, bal… Ca nous manque à tous les deux, et on embarquerait bien la Crevette au moyen-âge.
    Pas de changement depuis septembre, à part l’AG de notre nouvelle association de reconstitution médiévale, qui a entériné notre appartenance. Affaire à suivre au printemps.
  • Continuer à me ménager des sorties culturelles : reprendre mon abonnement à l’Opéra (dès avril-mai, cette fois…), essayer de retourner au théâtre, trouver des concerts ou spectacles susceptibles de me plaire… Pas un gros challenge, me direz-vous, mais il faut savoir se faire plaisir.
    J’ai pu faire deux expos et assister à une pièce de théâtre, et retourner à l’opéra il y a quelques jours. Mon début d’année 2016 s’annonce aussi très bien !
  • Utiliser toutes les Smartbox et assimilés qui s’entassent depuis plusieurs mois. Je voulais m’en occuper en décembre, mais j’ai comme qui dirait eu autre chose à faire.
    Ah euh bah non. Toujours pas.
  • Prendre les rendez-vous médicaux qui traînent depuis des lustres pour cause de grossesse / pas le temps / pas d’attestation de mutuelle. En priorité, le dentiste et l’ophtalmo, d’ici trois mois, on y croit.
    Ca suffit, j’ai assez creusé le trou de la sécu les neuf premiers mois !

Voilà pour cette année 2015. Dans l’ensemble, j’ai réussi à tenir pas mal de choses, mais je me suis heurtée à quelques gros écueils (la flemme, l’argent…). Rendez-vous dans quelques jours pour parler des projets de 2016 !