Chenonceau et Loches

Puisque l’Anglais et moi sommes en vacances dans le Val-de-Loire, autant en profiter pour visiter la région. Et qu’y trouve-t-on avant tout ? Des châteaux. C’est donc le coeur vaillant – 2h de route quand même – que nous sommes partis en excursion hier pour Chenonceau.
L’endroit est certes célèbre pour avoir accueilli Diane de Poitiers ou Catherine de Médicis, mais il doit essentiellement sa renommée à la galerie à arcades construite sur le Cher (et non la Loire comme je me suis plue à la répéter tout le week-end). Pour avoir visité les principaux châteaux de la Loire, de Chambord à Angers, à plusieurs reprises, je gardais un souvenir émerveillé de celui-ci. Il est vrai que l’édifice est très beau, de même que les pièces de mobilier qui y sont conservée. Mais c’est beaucoup plus petit que je ne me l’imaginais ! Encore un mythe qui s’effondre.
Après avoir parcouru les appartements – en particulier les chambres ayant toutes accueilli un ou plusieurs personnages célèbres – nous nous promenons dans le jardin. La visite s’achève par une course dans le labyrinthe, remportée haut la main par l’Anglais.

Suite de nos aventures à Loches, où se dresse un des plus anciens donjons de la région, érigé par Foulques Nerra au XIème siècle. La visite se fait en plusieurs parties. Dans la section “donjon”, on peut non seulement admirer les vestiges de la tour forte du XIème siècle (à 36m de hauteur, sans sol ni plafond), mais aussi la tour Louis XI qui servit de prison, ainsi que l’une de fameuses cages dans lesquelles celui-ci a fait enfermer certains comploteurs.
On peut également visiter un très joli jardin médiéval – en pleine saison des glycines, qui plus est – duquel on peut voir les impacts des boulets lancés lors des différents sièges.

Le parcours se poursuit dans la cité médiévale jusqu’à la collégiale Saint-Ours où l’on peut admirer le gisant d’Agnès Sorel, favorite de Charles VII morte à 25 ans. Malheureusement, l’arrivée d’un groupe de scolaire gâche un peu la visite.
Dernier arrêt au logis royal, château construit aux XVème et XVIème siècles et qui accueillit entre autres Anne de Bretagne – son oratoire privé est entièrement décoré d’hermines héraldiques. Le lieu est un peu vide, mais le décor majestueux, et une intéressante exposition retrace les recherches effectuées pour déterminer la cause de la mort d’Agnès Sorel (la même) en 2005. Et le verdict est… le mercure, mais on ne sait pas pourquoi il a été administré.

La mère Michelle…

Depuis bientôt un an, j’essaie d’emmener Pimouss – une collègue et néanmoins amie – en soirée médiévale. Nous pouvons nous targuer d’avoir eu tous les empêchements possibles et imaginables, la plupart du temps à la dernière minute : déplacement professionnel, maladie, problème familial, concert… Nous avons fait le tour des excuses les plus farfelues et pourtant véridiques.
C’est donc pleine d’espoir que je parviens hier soir à la ramener à la maison en vue d’un essayage et d’une sortie : il n’y a en effet plus aucun obstacle à ce que la soirée se déroule bien. Sauf que. C’est précisément hier soir que le chat a fait sa première fugue : au troisième étage, elle est passée de notre balcon à celui de l’appartement voisin… inoccupé, bien entendu. Et de passer une bonne demi-heure, à demi penchés dans le vide pour récupérer l’animal (à coups de croquettes, de jouets, de câlins et de menaces), à tel point que nous avons vraiment pensé oublier la soirée.
Mais tout est bien qui finit bien, et plus de peur que de mal : j’ai réussi à récupérer le chat par la peau du cou (et à m’exploser une épaule) et nous sommes partis pour de médiévales aventures !

Last but not least (Stockholm, la fin)

Dimanche matin, il fait moche, un temps beaucoup plus approprié à la saison : 8 degrés, fine bruine et ciel gris. Malgré tout, nous décidons de profiter de cette dernière journée – nous avons quartier libre jusqu’à 17 heures. Retour à Dujrgarden, l’île aux musées, pour aller admirer le Vasa.
Le Vasa est un navire de guerre construit sur ordre de Gustave Adolphe au XVIIème siècle. Sa construction prit deux ans, car ce devait être le plus beau vaisseau de la flotte, propre à montrer la puissance de la Suède. Malheureusement, il sombra le jour de son voyage inaugural dans la baie de Stockholm à cause d’une erreur de calcul – le ballastage était insuffisant pour maintenir le bateau sur l’eau.
Le musée est plongé dans la pénombre pour ne pas abimer les vestiges, ce qui rend le vaisseau – remarquablement bien conservé – encore plus impressionnant. Sept niveaux sont nécessaires pour pouvoir admirer les différents ponts, les canons, les postes d’observation… mais aussi les innombrables sculptures, véritable programme politique flottant (images tirées des mythologies grecque, latine et scandinave, de la Bible et de l’histoire romaine), qui étaient toutes peintes (une maquette restitue d’ailleurs le Vasa dans ses couleurs originelles… magnifique).
Le musée présente également de manière très complète la vie en Suède au XVIIème siècle, les techniques de construction navale, les raisons du naufrage… Nous en sortons éblouis, au propre comme au figuré.
Nous marchons ensuite le long des quais jusqu’à Gamla Stan, afin de prendre un verre et faire un peu de shopping. Nous en profitons pour faire l’acquisition de Rudolph, notre nouvelle couverture de campement médiéval !
Nous terminons l’après-midi à Livrustkammaren, sorte de “trésor royal” où sont exposées des parures pour chevaux (pour les carrousels), des armures, des armes, mais aussi des costumes de cour portés par la famille royale au cours des siècles… Dans les sous-sols, on trouve également les carrosses utilisés depuis le XVIIème siècle par les rois et reines de Suède. A noter que, comme dans chaque musée visité ici, certaines salles sont expressément conçues pour les enfants – en l’occurrence, ils peuvent s’habiller comme des chevaliers et des princesses et monter en carrosse.

Retour sans encombre à l’hôtel puis à la maison, où nous arrivons vers minuit, accueillis par un chat indigné !

Le samedi au soleil (Stockholm, la suite)

Samedi matin, après un petit déjeuner dantesque – affluence digne d’une gare parisienne, pénurie de couteau – nous partons à pied pour une journée bien remplie. Première étape, Storkyrkan, église située dans Gamla Stan et où sont célébrés les couronnements et les mariages royaux. L’endroit abrite une célèbre sculpture de Saint Georges terrassant le dragon, réalisée en 1470 pour commémorer une victoire suédoise. Mais l’église est en elle-même magnifique : hautes voûtes et larges fenêtres, plafonds ornés de fresques, mobilier baroque…

Marche dans Söder jusqu’à l’extrémité ouest de l’île. Nous cherchons Street, présenté par les guides comme l’équivalent local de Camden Town. Malgré notre acharnement, nous ne parvenons pas à trouver l’endroit (nous apprendrons plus tard que le plan ne l’indiquait pas au bon endroit), et revenons vers les rues arpentées hier pour un peu de shopping – quelques vêtements et CD.
Pause déjeuner à Slussen, la place qui fait la jonction entre Gamla Stan et Söder, où nous dégustons des harends frits servis sur du pain non levé avec des oignons crus et du concombre – un plat typique, chaudement recommandé par les guides, et délicieux.
Nous prenons le ferry pour rejoindre l’île de Djurgarden, sorte d’immense parc où sont situés de nombreux musées. A cause du beau temps, les gens affluent et nous sommes un peu coincés par les poussettes, mais le trajet est court et la vue remarquable.
Destination Skansen, sorte de village musée, qui regroupe des maisons typiques de toute la Suède, organisées par région d’origine. On peut découvrir le travail d’artisans comme un souffleur de verre ou un boulanger, visiter une tente sami (et tester le confort de la peau de renne) ou encore admirer un clocher, seul vestige d’une église ravagée par un incendie.
Mais l’endroit abrite aussi un petit zoo, où sont hébergés des animaux scandinaves, tels que rennes, élans, ours, loups, renard, mais aussi bison, sanglier, phoque, écureuil et serval (le wolverine). Nous apprenons au passage que l’élevage des rennes est un privilège réservé au peuple Sami, et que l’on compte environ 300.000 élans dans le pays et que l’on en abat 100.000 chaque année.

Retour en bus et sieste, car nous tombons de fatigue. A notre réveil, surprise : je suis toute rouge et j’ai mal à la tête. Et oui ! J’ai attrapé une petite insolation. Comme quoi tout est possible…
Nous partons dîner dans Gamla Stan, dans un restaurant certes touristique, mais qui a l’avantage de proposer des plats à base de nourriture locale. Au menu, carpaccio d’élan, rôti de renne aux airelles et pommes de terre, le tout arrosé de bière locale et d’un verre d’aquavit (ça arrache !). Puis nous décidons de retourner au restaurant médiéval d’hier, afin de goûter leur “hypocras et métiers” que nous n’avions pas pris hier. L’hypocras, très riche en cannelle et clous de girofle, est différent de ce à quoi nous sommes habitués mais délicieux. Les petites “gauffres” sont inspirées de la recette des gros bâtons.
A notre surprise, le chef demande à nous rencontrer et nous apprend qu’il fait de la reconstitution – mais est-ce une surprise ? – et nous entamons une longue discussion. D’autres personnes nous rejoignent, et nous passons toute la soirée en leur compagnie, enchaînant les verres et les anecdotes de fêtes médiévales. A 2h du matin, suite à une rixe, la police débarque et demande au restaurant de fermer. Nous rentrons pas très droit mais sans problème à notre hôtel et profitons d’une vue magnifique de la ville sous la pleine lune.

Dernier épisode demain !

Stockholm !

A force de vous en parler, nous avons fini par partir en Suède avec l’Anglais le week-end dernier. Trois jours de marche à pied, de visites, de soleil, de nourriture et de boisson.
Stockholm est un archipel, ses multiples îles sont reliés par des ponts ou par ferry. La ville est irriguée à la fois par la mer Baltique et par un canal d’eau douce. Nous étions logés sur l’île de Kungholmen, près de l’hôtel de ville (Stadhuset).

Levés très tôt vendredi pour supporter tous les contrôles aéroportuaires – alors que nous ne croiserons pas un seul douanier du séjour – nous arrivons en milieu de journée. Avant de pouvoir rejoindre l’hôtel et partir en exploration, nous avons malheureusement à subir près de deux heures de promenade en bus avec le reste du groupe, avec arrêts obligatoires pour prendre des photos.

Ce n’est qu’en fin d’après-midi que nous pouvons enfin nous échapper et découvrir Gamla Stan, le centre historique de la ville. Alors que les guides présentent le lieu comme les vestiges de la cité médiévale, force est de constater que les bâtiments datent surtout de l’époque moderne – Stockholm a subi plusieurs incendies au cours de son existence. L’île abrite également le palais royal, certains ministères et beaucoup de boutiques à touristes, mais malgré tout, l’endroit est très beau.
Suite de la promenade dans l’île de Söder – le Sud – quartier plutôt branché et jeune, et surtout, pour ceux qui connaissent, quartier où sont sensés résider ou travailler les héros de la série Millenium. Nous marchons dans Götgatan, l’artère principale, avant de revenir en passant dans les petites rues adjacentes et de pouvoir admirer le coucher du soleil depuis une passerelle.
Pour le dîner, nous avons la chance de découvrir un restaurant médiéval ! L’endroit est magnifique : des caves voûtées médiévales dans Gamla Stan – qui, elles, n’ont pas brûlé – et la nourriture, directement inspirée du Viandier de Taillevent est délicieuse : porc au cumin et aux fèves pour moi, loup au fenouil et orge au safran pour l’Anglais. L’ambiance est néanmoins très différente de la taverne parisienne, car l’endroit est avant un restaurant et un bar, et il n’y a que peu de personnes costumées.
Nous terminons la soirée dans ce qui est sans doute l’endroit le plus touristique de la ville : l’Absolut Ice Bar. Vêtus de ponchos bleu électrique, équipés de gants, nous pénétrons dans un espace assez réduit – environ 40m² – entièrement construit en glace (murs, meubles… et même le bar). Nous dégustons un wolf’s paw (vodka, jus d’airelles et airelles fraîches) dans un verre de glace et, jamais dernière pour une idiotie, je casse mon verre alors que l’Anglais tente de me prendre en photo ! Un petit bloody Mary très chargé en Worcestershire, une rencontre avec des Sud Américains qui jonglent avec les verres, et nous rentrons à l’hôtel de bonne heure, complètement épuisés.

La suite demain !

Sous l’empire des crinolines

Dimanche après-midi, après une sieste improvisée, et comme l’Anglais n’était pas très partant pour une sortie, j’ai décidé d’aller voir l’exposition sur la mode du Second Empire au musée Galliera.

Très médiatisée, l’exposition a du succès et l’on piétine un peu, d’autant que les salles sont presque entièrement occupées par les objets en exposition.
On nous présente les raisons de l’apparition de la mode de la crinoline et les évolutions qu’elle subit tout au long de la période, que ce soit par des apports techniques ou esthétiques. Une quantitié impreessionnante de robes est exposée, robes de bal ou de jour, robe de mariée, dont les couleurs et les motifs sont remarquablement conservés, et que l’on a du mal à croire âgés de 150 ans.

En plus des robes, on peut voir tous les accessoires qui étaient de mise : parures de tête pour le bal, manteaux, manchons, chaussures et bottines, éventails… L’exposition est en réalité une vue d’ensemble de la vie féminine – cosmétiques, habillement – et de l’industrie du luxe dans la seconde partie du XIXème siècle, revenant sur les maisons connues qui virent le jour à cette époque – Chaumet, Boucheron.
On a également l’occasion de découvrir certaines “astuces” employées à l’époque : un corsage qui change en fonction de l’occasion, des objets à double emploi (un éventail ombrelle, par exemple)… Une exposition très belle et très complète.

Un jour sans fin

Samedi, journée marathon. Evidemment, à force de quitter Paris un week-end sur deux et de bosser le reste du temps, il faut bien trouver un moment pour voir les amis et la famille.

Les hostilités ont démarré le matin : rendez-vous à Versailles avec ma mère et ma soeur pour acheter un chapeau pour le mariage de mon cousin (et oui!). D’or et déjà, la boutique, est petite mais très fournie, les vendeuses, une mère et sa fille, sont accueillantes et de bon conseil. A nous trois, nous essayons l’intégralité de la marchandise : fous rires, critiques, oeillades, tout y passe. Mon choix finit par se fixer sur un magnifique chapeau en sisal gris orné de plumes roses fuschia.

Après un rapide mais délicieux déjeuner, retour à Paris, car j’ai rendez-vous avec Matou. Nous allons assister au concert de Virginie Pasdeloup, pianiste de ses amies, à l’église de Billettes. En réalité, il s’agit d’un temple luthérien édifié au XVIIème siècle, à l’architecture dépouillée et très lumineuse. Très bien chauffé également. Nous ne pouvons assister qu’à la première partie du concert, qui nous permet d’apprécier des oeuvres chantées ou pour piano seul. Nous n’entendrons pas la seconde partie, consacrée aux oeuvres de Bach pour piano.

En effet, pendant que Matou file retrouver Très Belle Maman de l’autre côté du périphérique, je vais assister au concert de la Queue du Lézard pour le premier tour du Fallenfest. Difficile d’en parler sans être subjective, donc juste pour dire que c’était bien mais qu’ils n’ont pas eu assez de voix.

Je m’éclipse en vitesse pour retrouver Eidyan et Fayt et aller à l’anniversaire de Dame Charlotte. Jolie table, costumes, rien n’a été oublié. Le repas, d’inspiration médiévale, était délicieux ! Retour à la maison avant le dernier métro, pour retrouver l’Anglais.

Salon du livre 2009

Attention, ce post ne parle pas (ou fort peu) de livres, de littérature ou de dédicaces. Il pourrait plutôt s’intituler : “le salon du livre vu de mon salon”.

Cette année, il y a donc eu…
Du monde dans mon salon
Et surtout dans le canapé-lit. La soeur de l’Anglais et son cher et tendre ont passé près d’une semaine chez nous. Ce qui s’est traduit par une certaine bousculade dans la salle de bains le matin, des apparitions épisodiques du beau-frère débordé de travail et beaucoup d’organisation dans le gestion des ressources (clés, nourriture…).

De l’alcool
On ne se refait pas. Deux hérédités russes à table, parfois même trois, le résultat était couru d’avance.
Vendredi : cognac “pour faire goûter” la bouteille offerte par Matou.
Samedi : cidre à l’apéro, baeksaeju au resto coréen
Dimanche : soirée au pub.
Lundi : vin au dîner
Mardi : saké au dîner, rhum arrangé à la maison, Saint Patrick au pub.

                                                                                       Du thé
Le thé, c’est le bien, et c’est bien meilleur que le café. Une théière par jour minimum.

                                                                                                                                                                                                                                                                                            Queen
Forcément. Passage en revue de tous les meilleurs clips du groupe. Passage en revue de tous leurs hits, en quelque sorte.

                                                                                                                                                                                                                                              Un chat
Coup de foudre réciproque entre le chat et sa “tante”. Des heures de jeu, de câlins et de sorties sur le balcon, et un gros coup au moral quand il a fallu partir.

                                                                                                                                                                                                     Des livres
Et du monde. Surtout du monde en fait. Le Salon aura été l’occasion de développer une certaine agoraphobie.
De l’émeute pour la dédicace de l’équipe de Plus belle la vie à la foule bruissante de dimanche, en passant par les “soirées privées” sur certains stands, acheter des livres est devenu un sport extrême. On notera que j’ai presque eu l’occasion d’avoir une dédicace de Pénélope : seulement deux heures d’attente, et impossible de la voir avec la foule d’admirateurs tout autour.

Sinon, je vous rassure, j’ai acheté des bouquins, je m’en suis fait offrir par l’Anglais et prêter par Matou, j’ai ma dose de culture et de bonne conscience.

A crafty challenge

A Crafty Challenge

The first five people to respond to this post will get something made by me! My choice. For you.

This offer does have some restrictions and limitations:
– I make no guarantees that you will like what I make!
– What I create will be just for you.
– It’ll be done this year.
– You have no clue what it’s going to be. It may be a story. It may be poetry. I may draw or paint something. I may bake you something and mail it to you. Who knows? Not you, that’s for sure!
– I reserve the right to do something extremely strange.

Est-il besoin de traduire ? Bon, je redonne les conditions de l’offre, d’autant que j’ai modifié la condition.

Les cinq premières personnes à répondre à ce post recevront quelque chose fabriqué par moi ! Mon choix. Pour vous.

Cette offre a quelques restrictions et conditions :
– Je ne garantis en aucun cas que vous apprécierez ce que j’ai fait !
– Ce que je créerai sera rien que pour vous.
– Ce sera fait cette année.
– Vous n’aurez aucune preuve de ce que ce sera. Ce peut être une histoire. Ce peut être un poème. Je pourrais dessiner ou peindre quelque chose (même si je ne vous le souhaite pas). Je pourrais cuisiner quelque chose et vous l’envoyer par la poste. Qui sait ? Certainement pas vous en tout cas !
– Je me réserve le droit de faire quelque chose de très étrange.

La condition devait être de perpétuer la chaîne sur votre propre blog. Mais j’avoue que je risque de céder à la tentation de m’inscrire et ça n’en finirait jamais. En échange, j’aimerais recevoir un petit quelque chose qui fait preuve de vos propres talents manuels. Je sais, c’est cruel. Réfléchissez donc bien !

Tag

Allez, un petit tag pour la route ! Intitulé “tag de l’amitié”, voici le principe :

1- Indiquer le nom de celui qui vous a taggé : Dame Thalie

2- Coller l’image qui reflète cette amitié

Et bien oui, Dame Thalie et moi partageons la passion de la danse médiévale au sein de notre association, les Danseries des Lys !

3- Tagger sept autres personnes.
Bon, je ne vais pas le faire, déjà parce que je n’ai pas sept personnes ayant un blog actif dans mes contacts. Ensuite, libre à chacun de s’y mettre 😀