Harvey Milk

Profitant du week-end de Pâques, l’Anglais et moi sommes allés explorer les salles obscures et rattraper notre retard en matière de films. Nous sommes donc allés voir Harvey Milk, dont c’était la dernière semaine d’exploitation.
Années 1970, Harvey, gay “en cachette”, rencontre Scott, qui le pousse à vivre leur relation au grand jour. Ils quittent New York pour San Francisco, où ils se heurtent malgré tout à l’homophobie. Harvey décide alors de prendre les choses en main et de fédérer les commerçants gays.
De fil en aiguille, il est amené à prendre de plus en plus de responsabilités et se présente aux élections municipales pour le poste de conseiller – le système est un peu différent du système français. Il finira par être élu en 1977, mais ne pourra exercer son mandat qu’une année, avant d’être assassiné.

Encore une biopic. Certes, mais pas seulement. Le film est une manière d’aborder le problème de l’homophobie et de la discrimination sexuelle, du combat politique et des droits de l’homme.
Sean Penn est un acteur remarquable, à contre-emploi par rapport à ses rôles habituels, et “habite” littéralement son personnage. Le film entremêle images tournées et images d’archive, notamment les interventions télévisées de ceux auxquels Milk s’est opposé : la chanteuse chrétienne fondamentaliste Anita Bryant et le sénateur David Briggs – qui cherchait à imposer le renvoi des enseignants homosexuels et de leurs soutiens.
Alors même que le débat fait rage chez nous pour le “statut du beau-parent”, on peut entendre les mêmes arguments rétrogrades et fallacieux, notamment le fait que l’homosexualité va à l’encontre de la “loi divine” ou de la “nature”. Ce film est un excellent moyen de remettre les choses dans le contexte, car il y est aussi question d’amour, de souffrance et de couple.

Elvis Perkins in Dearland

A l’origine, je voulais faire cet article avant de partir en Suède, mais je n’en ai pas eu le temps. Jeudi de la semaine dernière, les parents de l’Anglais nous avaient invités au concert d’Elvis Perkins, accompagné de son groupe, venus défendre leur nouvel album à la Maroquinerie.

La première partie était… mauvaise ? insignifiante ? catastrophique ? Pas bonne en tout cas (le groupe s’appelait La Féline) : la chanteuse, faussement ingénue mais franchement coconne (“On a auto-produit notre album… ça veut dire qu’on l’a réalisé nous-mêmes.” Ben voyons), la musique déjà entendue, les paroles tellement mal prononcées que nous étions incapables de dire s’il s’agissait de français ou d’anglais…
C’était sans doute le prix à payer pour pouvoir assister à un excellent concert. L’alchimie entre les musiciens est évidente. Tous sont doués, jouent de plusieurs instruments (guitare et harmonica, batterie et harmonica, basse et contrebasse, guitare, harmonium et trombonne…), et sont clairement là pour s’amuser.
Les chansons alternent entre émotion poignante – notamment quand Elvis, qui a perdu sa mère le 11 septembre, évoque le souvenir de ses parents – et grands moments de joie – la reprise d’un gospell de manière très sérieuse jusqu’au dénouement… joyeusement bordélique. La salle, bondée, est conquise, applaudit à tout rompre et parvient à obtenir trois rappels !
En tout cas, cela m’a donné l’occasion de mieux connaître ce chanteur que je n’avais entendu que dans la voiture, et je vous invite à en faire autant.

Last but not least (Stockholm, la fin)

Dimanche matin, il fait moche, un temps beaucoup plus approprié à la saison : 8 degrés, fine bruine et ciel gris. Malgré tout, nous décidons de profiter de cette dernière journée – nous avons quartier libre jusqu’à 17 heures. Retour à Dujrgarden, l’île aux musées, pour aller admirer le Vasa.
Le Vasa est un navire de guerre construit sur ordre de Gustave Adolphe au XVIIème siècle. Sa construction prit deux ans, car ce devait être le plus beau vaisseau de la flotte, propre à montrer la puissance de la Suède. Malheureusement, il sombra le jour de son voyage inaugural dans la baie de Stockholm à cause d’une erreur de calcul – le ballastage était insuffisant pour maintenir le bateau sur l’eau.
Le musée est plongé dans la pénombre pour ne pas abimer les vestiges, ce qui rend le vaisseau – remarquablement bien conservé – encore plus impressionnant. Sept niveaux sont nécessaires pour pouvoir admirer les différents ponts, les canons, les postes d’observation… mais aussi les innombrables sculptures, véritable programme politique flottant (images tirées des mythologies grecque, latine et scandinave, de la Bible et de l’histoire romaine), qui étaient toutes peintes (une maquette restitue d’ailleurs le Vasa dans ses couleurs originelles… magnifique).
Le musée présente également de manière très complète la vie en Suède au XVIIème siècle, les techniques de construction navale, les raisons du naufrage… Nous en sortons éblouis, au propre comme au figuré.
Nous marchons ensuite le long des quais jusqu’à Gamla Stan, afin de prendre un verre et faire un peu de shopping. Nous en profitons pour faire l’acquisition de Rudolph, notre nouvelle couverture de campement médiéval !
Nous terminons l’après-midi à Livrustkammaren, sorte de “trésor royal” où sont exposées des parures pour chevaux (pour les carrousels), des armures, des armes, mais aussi des costumes de cour portés par la famille royale au cours des siècles… Dans les sous-sols, on trouve également les carrosses utilisés depuis le XVIIème siècle par les rois et reines de Suède. A noter que, comme dans chaque musée visité ici, certaines salles sont expressément conçues pour les enfants – en l’occurrence, ils peuvent s’habiller comme des chevaliers et des princesses et monter en carrosse.

Retour sans encombre à l’hôtel puis à la maison, où nous arrivons vers minuit, accueillis par un chat indigné !

Le samedi au soleil (Stockholm, la suite)

Samedi matin, après un petit déjeuner dantesque – affluence digne d’une gare parisienne, pénurie de couteau – nous partons à pied pour une journée bien remplie. Première étape, Storkyrkan, église située dans Gamla Stan et où sont célébrés les couronnements et les mariages royaux. L’endroit abrite une célèbre sculpture de Saint Georges terrassant le dragon, réalisée en 1470 pour commémorer une victoire suédoise. Mais l’église est en elle-même magnifique : hautes voûtes et larges fenêtres, plafonds ornés de fresques, mobilier baroque…

Marche dans Söder jusqu’à l’extrémité ouest de l’île. Nous cherchons Street, présenté par les guides comme l’équivalent local de Camden Town. Malgré notre acharnement, nous ne parvenons pas à trouver l’endroit (nous apprendrons plus tard que le plan ne l’indiquait pas au bon endroit), et revenons vers les rues arpentées hier pour un peu de shopping – quelques vêtements et CD.
Pause déjeuner à Slussen, la place qui fait la jonction entre Gamla Stan et Söder, où nous dégustons des harends frits servis sur du pain non levé avec des oignons crus et du concombre – un plat typique, chaudement recommandé par les guides, et délicieux.
Nous prenons le ferry pour rejoindre l’île de Djurgarden, sorte d’immense parc où sont situés de nombreux musées. A cause du beau temps, les gens affluent et nous sommes un peu coincés par les poussettes, mais le trajet est court et la vue remarquable.
Destination Skansen, sorte de village musée, qui regroupe des maisons typiques de toute la Suède, organisées par région d’origine. On peut découvrir le travail d’artisans comme un souffleur de verre ou un boulanger, visiter une tente sami (et tester le confort de la peau de renne) ou encore admirer un clocher, seul vestige d’une église ravagée par un incendie.
Mais l’endroit abrite aussi un petit zoo, où sont hébergés des animaux scandinaves, tels que rennes, élans, ours, loups, renard, mais aussi bison, sanglier, phoque, écureuil et serval (le wolverine). Nous apprenons au passage que l’élevage des rennes est un privilège réservé au peuple Sami, et que l’on compte environ 300.000 élans dans le pays et que l’on en abat 100.000 chaque année.

Retour en bus et sieste, car nous tombons de fatigue. A notre réveil, surprise : je suis toute rouge et j’ai mal à la tête. Et oui ! J’ai attrapé une petite insolation. Comme quoi tout est possible…
Nous partons dîner dans Gamla Stan, dans un restaurant certes touristique, mais qui a l’avantage de proposer des plats à base de nourriture locale. Au menu, carpaccio d’élan, rôti de renne aux airelles et pommes de terre, le tout arrosé de bière locale et d’un verre d’aquavit (ça arrache !). Puis nous décidons de retourner au restaurant médiéval d’hier, afin de goûter leur “hypocras et métiers” que nous n’avions pas pris hier. L’hypocras, très riche en cannelle et clous de girofle, est différent de ce à quoi nous sommes habitués mais délicieux. Les petites “gauffres” sont inspirées de la recette des gros bâtons.
A notre surprise, le chef demande à nous rencontrer et nous apprend qu’il fait de la reconstitution – mais est-ce une surprise ? – et nous entamons une longue discussion. D’autres personnes nous rejoignent, et nous passons toute la soirée en leur compagnie, enchaînant les verres et les anecdotes de fêtes médiévales. A 2h du matin, suite à une rixe, la police débarque et demande au restaurant de fermer. Nous rentrons pas très droit mais sans problème à notre hôtel et profitons d’une vue magnifique de la ville sous la pleine lune.

Dernier épisode demain !

Stockholm !

A force de vous en parler, nous avons fini par partir en Suède avec l’Anglais le week-end dernier. Trois jours de marche à pied, de visites, de soleil, de nourriture et de boisson.
Stockholm est un archipel, ses multiples îles sont reliés par des ponts ou par ferry. La ville est irriguée à la fois par la mer Baltique et par un canal d’eau douce. Nous étions logés sur l’île de Kungholmen, près de l’hôtel de ville (Stadhuset).

Levés très tôt vendredi pour supporter tous les contrôles aéroportuaires – alors que nous ne croiserons pas un seul douanier du séjour – nous arrivons en milieu de journée. Avant de pouvoir rejoindre l’hôtel et partir en exploration, nous avons malheureusement à subir près de deux heures de promenade en bus avec le reste du groupe, avec arrêts obligatoires pour prendre des photos.

Ce n’est qu’en fin d’après-midi que nous pouvons enfin nous échapper et découvrir Gamla Stan, le centre historique de la ville. Alors que les guides présentent le lieu comme les vestiges de la cité médiévale, force est de constater que les bâtiments datent surtout de l’époque moderne – Stockholm a subi plusieurs incendies au cours de son existence. L’île abrite également le palais royal, certains ministères et beaucoup de boutiques à touristes, mais malgré tout, l’endroit est très beau.
Suite de la promenade dans l’île de Söder – le Sud – quartier plutôt branché et jeune, et surtout, pour ceux qui connaissent, quartier où sont sensés résider ou travailler les héros de la série Millenium. Nous marchons dans Götgatan, l’artère principale, avant de revenir en passant dans les petites rues adjacentes et de pouvoir admirer le coucher du soleil depuis une passerelle.
Pour le dîner, nous avons la chance de découvrir un restaurant médiéval ! L’endroit est magnifique : des caves voûtées médiévales dans Gamla Stan – qui, elles, n’ont pas brûlé – et la nourriture, directement inspirée du Viandier de Taillevent est délicieuse : porc au cumin et aux fèves pour moi, loup au fenouil et orge au safran pour l’Anglais. L’ambiance est néanmoins très différente de la taverne parisienne, car l’endroit est avant un restaurant et un bar, et il n’y a que peu de personnes costumées.
Nous terminons la soirée dans ce qui est sans doute l’endroit le plus touristique de la ville : l’Absolut Ice Bar. Vêtus de ponchos bleu électrique, équipés de gants, nous pénétrons dans un espace assez réduit – environ 40m² – entièrement construit en glace (murs, meubles… et même le bar). Nous dégustons un wolf’s paw (vodka, jus d’airelles et airelles fraîches) dans un verre de glace et, jamais dernière pour une idiotie, je casse mon verre alors que l’Anglais tente de me prendre en photo ! Un petit bloody Mary très chargé en Worcestershire, une rencontre avec des Sud Américains qui jonglent avec les verres, et nous rentrons à l’hôtel de bonne heure, complètement épuisés.

La suite demain !

Dragon Ball Evolution

Et oui ! Comme l’avait suggéré FBS, je suis allée voir Dragon Ball Bouse hier soir, en compagnie de Rafu, CC, Zaria et Pingouin ludique (et son Bulbe). Je vous rassure, nous partions avec l’idée d’aller voir un gros navet et d’en rire, et, au moins sur ce point-là, nous n’avons pas été déçus.

Scénario ticket de métro à base de fin du monde, jeu d’acteur inexistant, décors en carton pâte, fin complètement débile… la liste est longue. Autant souligner les rares bons points : le système des capsules est bien retranscrit (je pense d’ailleurs que tout le budget effets spéciaux est passé dedans), les boules de cristal sont joliment “animées” (je fais ce que je peux pour trouver des bons côtés). Blague à part, c’est un excellent moyen de réaliser un test avec vos amis : à quelle film cette séquence vous fait-elle penser ? De Star wars à Twilight, il y en a pour tous les goûts, et c’est sans doute le plus drôle.
En dehors de ça, on notera le casting des secons rôles : Chow-Yun Fat en pseudo Tortue Géniale (faut bien payer ses impôts) et James Marstens en… Piccolo ! Ouais, bon, ok, c’est vraiment nul, allez-y uniquement si vous ne payez pas et que vous êtes en groupe pour rigoler.

Inspirations japonaises

En attendant la prochaine chronique cinéma, ou la critique du concert de demain ou le résumé de mon week-end, voici de quoi vous mettre sous la dent. Deux recettes créées cette semaine, simples et japonisantes.

Salade de concombre et riz
– 1/2 concombre
– 1 mesure de riz cuit
– vinaigre de riz
– sésame
– sucre
Mélanger le riz avec le vinaigre et le sucre jusqu’à ce que les grains soient bien détachés. Peler le concombre et le détailler en cubes, le mélanger au riz. Décorer avec des graines de sésame blanc et noir.

Papillotes de saumon au miso
– 2 pavés de saumon
– miso rouge
– mirin
Mettre chaque pavé de saumon – j’utilise du surgelé, beaucoup plus simple – au centre d’une feuille de papier alu, les tartiner de miso (quelques millimètres d’épaisseur). Fermer presque entièrement les papillotes, ajouter une cuillère à soupe de mirin. Faire cuire 25 minutes à 210°C.

Slumdog Millionaire

Décidément, je ne vais plus voir que des films “intelligents” ! Je vous rassure, les choses seront bientôt réparées. Toujours est-il que depuis le temps que je devais y aller, j’ai fini par aller voir le film oscarisé de Danny Boyle ce week-end.

Jamal Malik est un jeune Indien né dans les bidonvilles de Bombay, qui parvient à gagner 10 millions de roupies au jeu “Qui veut gagner des millions ?”. Soupçonné de triche, sommé de s’expliquer, le jeune homme raconte alors pourquoi, à chaque question “piège”, il a été capable de répondre, et nous dévoile ainsi sa vie.
Adapté d’un roman, ce film est remarquable, qu’il s’agisse des acteurs, de la mise en scène, des décors, de la musique ou du propos… tout est à garder et à admirer. D’une réalité très dure et profondément injuste, Danny Boyle parvient à faire un film sensible, engagé sans être moralisateur et malgré tout optimiste. En outre, les couleurs et les musiques nous entraînent immédiatement dans le “folklore” indient, parfois même dans l’atmosphère des films de Bollywood.
Je pense que l’on peut considérer ce film comme un conte de fées moderne, sauf que la télévision a remplacé la bonne marraine.

Repas médiéval

Hier soir, prise d’une soudaine inspiration, j’ai décidé de réaliser un repas médiéval. Attention, il ne s’agit pas d’un banquet, avec entremets et yssues de table, mais d’un repas simple tel que nous pouvons le consommer aujourd’hui. Au menu : poulet sauté à la coriandre et au cumin, porée blanche et fricassée de pommes.

J’ai découvert la première recette sur le site oldcook il y a quelques mois. Je l’avais déjà testée, accompagnée d’une purée de chataîgnes ou de fèves. Cette fois-ci, j’ai décidé de la servir avec une porée, plat de légumes très répandu.

Porée blanche
– 2 poireaux
– 2 oignons
– 25cl de lait
– 2 clous de girofle
– poudre d’amandes
– un peu d’huile

Eplucher et couper les légumes, les mettre à bouillir 10mn. Les égoutter, puis les faire frire 5mn dans un peu d’huile. Ajouter le lait, la poudre d’amandes (1 càs) et les clous de girofle, baisser le feu et laisser mijoter 30mn. Servir dans une assiette creuse.

Notes : n’ayant ni lard (pour les jours gras) ni lait d’amande (pour les jours maigres), j’ai improvisé en mélangeant lait de vache et poudre d’amandes.
Normalement, il faut faire une liaison au pain : ajouter du pain sec broyé pour épaissir le plat, ce que j’ai fait dans mon assiette, alors que l’Anglais a préféré ajouter de la sauce de viande.

Fricassée de pommes
– 1 pomme par personne
– beurre
– sucre
– épices au choix

Peler les pommes, les couper en quartiers puis en tranches. Faire fondre du beurre, y faire revenir les fruits à feu vif en remuant souvent. Saupoudrer de sucre et ajouter les épices – ici de la cannelle et de l’eau de rose. Ajouter un petit verre d’eau, baisser le feu et laisser l’eau s’évaporer.

Notes : Je ne sais pas si c’est une recette vraiment médiévale, mais elle a été réalisée avec des ingrédients que l’on trouvait à l’époque et dans l’esprit d’une cuisine aux épices.
Le sucre était déjà présent, mais réservé aux malades, et on lui préférait le miel. C’est pourquoi je n’en ai utilisé qu’une très petite quantité.

Sous l’empire des crinolines

Dimanche après-midi, après une sieste improvisée, et comme l’Anglais n’était pas très partant pour une sortie, j’ai décidé d’aller voir l’exposition sur la mode du Second Empire au musée Galliera.

Très médiatisée, l’exposition a du succès et l’on piétine un peu, d’autant que les salles sont presque entièrement occupées par les objets en exposition.
On nous présente les raisons de l’apparition de la mode de la crinoline et les évolutions qu’elle subit tout au long de la période, que ce soit par des apports techniques ou esthétiques. Une quantitié impreessionnante de robes est exposée, robes de bal ou de jour, robe de mariée, dont les couleurs et les motifs sont remarquablement conservés, et que l’on a du mal à croire âgés de 150 ans.

En plus des robes, on peut voir tous les accessoires qui étaient de mise : parures de tête pour le bal, manteaux, manchons, chaussures et bottines, éventails… L’exposition est en réalité une vue d’ensemble de la vie féminine – cosmétiques, habillement – et de l’industrie du luxe dans la seconde partie du XIXème siècle, revenant sur les maisons connues qui virent le jour à cette époque – Chaumet, Boucheron.
On a également l’occasion de découvrir certaines “astuces” employées à l’époque : un corsage qui change en fonction de l’occasion, des objets à double emploi (un éventail ombrelle, par exemple)… Une exposition très belle et très complète.