Une semaine… #73

  • Déjà le deuxième opéra de la saison ! Artistes excellents, mise en scène… assez vide, dirons-nous. Mais c’était une belle soirée.
  • Les représentants du chauffagiste viennent pour évaluer les réparations à faire sur notre installation. J’ai l’impression d’accueillir Laurel & Hardy qui feraient des “dad jokes” toutes les 30 secondes. Au moins on ne s’ennuie pas.
  • L’avantage de vider des caisses de bouquins, c’est qu’on peut les prêter aux copains qui déménagent… et passer une heure à papoter ce faisant.
  • J’ai le moral un peu entamé… et puis je vois passer un “moonscope” relayé par une copine qui me parle directement. Je suis à deux d’envoyer un message à celle qui a composé ça pour lui dire merci.
  • La première raclette de l’année, à la grande joie de Mademoiselle qui nous tanne depuis… août.
  • Il faut vraiment qu’on emmène le Paprika chez le coiffeur, il commence à avoir le look de BoJo.
  • Mon père est en France ! Je ne verrai pas sa femme, trop crevée pour enchaîner un dej avec sa belle-fille et un thé avec l’autre, mais j’ai vu ma demi-soeur, la Crevette est ravie (vous suivez ?).
  • On continue avec le ballet des anniversaires : cela s’arrêtera-t-il un jour ?
  • L’Anglais renoue avec une grande tradition : demander pour Noël / son anniversaire exactement le truc que j’avais prévu de lui offrir. Grmf.
  • Comme un lundi matin… beuh.
  • Déjeuner avec mon père (deux fois en trois jours, damned), excellent resto.
  • Le maraîcher a des fleurs de courgette ! Et m’annonce qu’il me met du cime di rappa de côté pour dimanche (du coup, j’en ai récupéré un kilo, va falloir congeler).
  • La poisse des transports et l’opéra-sprint, un vrai mythe : pour aller à Versailles, le Transilien qui passe à côté de chez moi souffre de retard et annulations pour cause de voyageur malade / personnes sur le voies. J’envisage de me replier sur le RER C, mais celui-ci est carrément interrompu pour cause de… bagage oublié. C’est un complot.
    Je réussi à arriver par miracle dans les temps en prenant deux trains indiqués comme “supprimés”. Les voies de la SNCF sont impénétrables (ou presque, vu qu’il y a toujours des marioles pour se promener dessus).
  • Dîner avec ma mère et ma sœur, dans un excellent bar à vin. A refaire!
  • Piscine avec trois enfants de 5 ans. J’ai survécu, j’ai perdu personne, noyé personne, et égaré zéro chaussette. Fière de moi, je suis.
  • Ce fut une semaine de cuisine “zéro déchet” : soupe de fanes de carotte, tomates confites, bocal de poivrons et… gâteau banane-chocolat débuté dimanche à 21h30. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour éviter de regarder le foot. (Et qu’est-ce que c’est chronophage, aussi)
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Les Indes galantes

Dépitée de voir que la jeunesse d’Europe préfère la guerre à l’amour, la déesse Hébé convoque les messagers d’Amour pour qu’ils se dispersent aux Indes (entendre par là : dans les colonies françaises).

Cette nouvelle production, mise en scène par Clément Cogitore et chorégraphiée par Bintou Dembélé, était très attendue parce que le but affiché était de “décolonialiser” l’oeuvre. En outre, elle réunit toute la jeune garde des chanteurs lyriques français (Sabine Devielhe, Jodie Devos, Julie Fuchs, Stanislas de Barbeyrac, Edwin Crossley-Mercer, Alexandre Duhamel, Florian Sempey, Mathias Vidal), et des danseurs issus de toutes les “branches” du hip-hop (je n’y connais rien, je précise). Ca promettait de dépoussiérer sévère.

Alors, qu’est-ce que ça donne ? Clément Cogitore transpose franchement l’opéra dans notre monde actuel, fait de béton brut et d’un cratère géant (“le volcan sur lequel danse la jeunesse” – soit), cratère dont une grue extrait des éléments de décor, tel un bout d’épave, ou qui se comble pour former un ring.

L’alliance du hip-hop et de la musique baroque, si elle peut sembler “contre nature” et faire frémir, fonctionne étrangement bien. Les artistes, chanteurs et danseurs, sont à la hauteur de l’oeuvre et prennent visiblement plaisir à être sur scène ensemble. Le grande réussite de cette production consiste à mêler solistes, chœurs et danseurs, offrant quelques moments de grâce : dans l’entrée des Incas du Pérou, Sabine Devieilhe interprète un magnifique “Viens Hymen…” tandis qu’un danseur de voguing occupe l’espace, créant une véritable symbiose. Plus tard, la scène du volcan (car il y a un vrai volcan dans l’histoire), transposée en battle filmée par des portables, est spectaculaire et portée par la voix d’Alexandre Duhamel.

Enfin, le plus grand tube de cet opéra, et “cérémonie du calumet de la paix” dans l’entrée des Sauvages (autant dire que, niveau colonialisme, on partait de loin…) offre un moment absolument réjouissant où les danseurs s’emparent de la scène, réitérant le coup d’éclat de Clément Cogitore en 2017, qui l’avait fait connaître. Il monte alors une énergie incroyable, une tension qui habite la salle entière et qui se déchaîne dans un tonnerre d’applaudissements.

Mais est-ce suffisant pour faire une bonne mise en scène ? Pas à mon sens. Clément Cogitore aligne une foule de références (Le diable s’habille en Prada, Michael Jackson, le joueur de flûte de Hamelin, Mike Tyson… mais pas que) sans mettre de liant. Le prologue, qui débute comme un défilé de mode, est assez rigolo, jusqu’à l’arrivée de l’Amour et de ses messagers, des enfants portant des lampes-torches aveuglantes (le public en fait les frais). Je n’ai pas compris de quoi il retournait.
Si les entrées des Incas du Pérou et des Sauvages fonctionnent assez bien, celle du Turc Généreux, quoique nourrie de bonnes idées (les naufragés sont des migrants “accueillis” par des inspecteurs sanitaires et un berger allemand), est assez brouillonne.
Enfin, l’entrée des Fleurs (censée se dérouler dans un jardin perse) est transposée en plein Red Light District, à Amsterdam, où les danseuses et chanteuses très court vêtues ondulent dans des cages vitrées, et où Tacmas, normalement déguisé en marchande, se retrouve en mère maquerelle (Mathias Vidal est d’ailleurs tout à fait convaincant, ce qui n’était pas gagné…). Moi qui, à l’entracte, m’étais réjouie que, pour une fois, on n’ait vu aucune danseuse ni chanteuse en tenue légère/à poil, ni scène érotique sur scène, j’en ai été pour mes frais. Par ailleurs, était-il nécessaire de transformer Julie Fuchs en une espèce de papillon de nuit géant digne de l’affiche du Silence des Agneaux pour lui faire chanter “Papillon inconstant” ? J’ai comme un doute.

Est-ce que ça en valait la peine ? Oui. La musique était belle, les interprètes excellents, et le mélange des genres fonctionnait. Est-ce que ça valait les standing ovations des deux premiers soirs ? Non, clairement pas.

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Une semaine… #72

  • Et c’est malade que j’attaque la semaine. J’ai même fini par appeler le médecin tellement c’était pas la joie.
  • Naturellement, je rate la première séance de piscine : pas l’énergie, pas envie de transmettre mes germes à tout le monde.
  • J’ai reçu les sous-vêtements en chanvre commandés en juillet. Hyper confortables, à voir à l’usage.
  • Pour son anniversaire, on a fait retirer les points de suture du Paprika. Je vous rassure, il y a aussi eu un mini macaron au chocolat.
  • Merde alors, Chichi est mort. On avait beau savoir qu’il n’y avait plus personne à la barre depuis un moment et ne plus l’avoir vu en public depuis une éternité, ça me fait quelque chose. Un peu comme si ma jeunesse se dissipait.
    A titre personnel, je l’avais vu à l’ambassade de France à Tokyo lors d’une réception pour la communauté française (il venait défendre la constitution européenne – voir photo issue de mes archives personnelles), et j’avais aimé sa façon de parler du Japon.
  • Heureusement que le cours de danse de Mademoiselle ne dure qu’une heure, sans quoi je pense que son frère aurait fini par escalader la photocopieuse. Déjà qu’il a essayé de faire du charme au monsieur de l’accueil…
  • Incroyable, l’Anglais a accepté de m’accompagner à une représentation du Béjart Ballet Lausanne (j’ai su choisir mes arguments: c’est le spectacle Le Presbytère).
  • Anniversaire jumelé de P. et Monsieur, autour d’une dégustation de vins. On a passé un super moment, et mes beaux-parents ont gardé les enfants.
  • Difficile d’émerger samedi… encore un déjeuner d’anniversaire (on ne nous arrête plus), puis retour à la danse, pour la première fois depuis bientôt deux ans. Si la polka piquée va nécessiter un peu de mise au point, le quadrille français, c’est comme le vélo, ça s’oublie pas.
  • Et un dîner d’anniversaire avec des sushis !
  • L’Anglais et ses parents sont partis chacun de leur côté à 8h du matin, je suis seule avec les enfants et il pleut des cordes. J’ai très envie de me recoucher.
  • Pendant que la Crevette est à un anniversaire (c’est la saison), je profite d’une éclaircie pour traîner le Paprika au vide-grenier. Rien de très intéressant, surtout en fin de journée pluvieuse, mais une bonne balade qui nous a fait prendre l’air.
  • Pour nous récompenser de la douche prise en rentrant de chez la copine de Mademoiselle, un magnifique arc-en-ciel depuis les chambres.

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Une semaine… #71

Oui, c’est un long hiatus. J’ai pas eu Internet, puis j’ai eu la flemme, puis… Bref, nous revoici pour les bilans de la semaine, pourvu que ça dure.

  • Après avoir assisté à une démonstration de danse sur glace réalisée par deux enfants (8-9 ans à vue de nez), la Crevette a décidé de se mettre au patin. C’est Monsieur qui gère les allers-retours à la patinoire.
  • Sur un coup de tête et parce que j’ai envie de chocolat, je me suis mise à préparer un Pleyel. J’ai eu franchement la trouille de m’être plantée, surtout quand le mélange chocolaté a semblé trancher, mais le résultat est délicieux et se conserve très bien.
  • Banc 1 – 0 Paprika. Et c’est encore Monsieur qui gère l’aller-retour, cette fois aux urgences pédiatriques (un point de suture).
  • J’avais déjà un bon feeling avec la maîtresse de grande section, après la réunion je suis super enthousiaste (je me suis même portée volontaire pour l’intégralité des séances de piscine).
  • J’ai complètement oublié de confirmer le dej avec Elanor, qu’heureusement je peux retrouver deux jours plus tard juste avant son retour en Bretagne.
  • Pas super motivée pour le dîner, surtout après avoir poireauté près d’une heure chez la pédiatre, mais… on a bien rigolé, ça en valait la peine.
  • Depuis que George Cannon a arrêté les déjeuners pour faire uniquement boutique et salon de thé, l’ambiance est quand même moins conviviale, je trouve. Mais ça ne nous empêche pas, Cha et moi, de papoter pour rattraper six mois d’interruption des programmes.
  • Retrouver l’Anglais à la boutique de jouets, c’est un sport à part entière: il sort en retard de son rendez-vous, j’en profite pour faire des courses encombrantes et revenir à la maison tout poser, on fait nos achats, on va déjeuner, on vaque à nos occupations, je reviens au magasin récupérer notre commande et, en arrivant à la gare, je me rends compte qu’on a oublié un truc. Pour Noël, on a intérêt à mieux s’organiser.
  • Monsieur s’est cru jeune, il a passé la nuit en jdr. Et rentre au moment où son fils se réveille dans une quinte de toux.
  • Pour ce soir, j’ai fait une espèce de pot-au-feu. Il fait 28°. Puis on croise des amis au parc qui nous proposent de venir manger une pizza chez eux. Deal.
  • Donc on a couché les enfants super tard, et il y en a un qui est réveillé à 6h30 (le moins autonome des deux, évidemment). Achevez-moi.
  • On a frôlé la catastrophe au moment de souffler la bougie, et doudou a eu chaud aux fesses, mais on a fêté l’anniversaire du Paprika (enfin, pour la première fois cette année, parce que c’est pas fini).





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Les Puritains

En Angleterre, au moment de la révolution, Elvira, fille de lord Walton, républicain puritain et partisan de Cromwell, et Arturo Talbot, fidèle aux Stuarts catholiques, rêvent de se marier. Las, les intrigues politiques et les jalousies risquent de les séparer à tout jamais et les conduire jusqu’à la folie…


Comment ai-je appris l’existence de cet opéra de Bellini ? Grâce a film Young Victoria avec Emily Blunt. Si. Comme la reine mentionne qu’il s’agit de son opéra préféré, j’étais très curieuse. Et force est de constater que c’est très beau.

Le personnage principal de cette histoire est bien entendu Elvira, interprétée par une Elsa Dreisig touchée par la grâce : des notes magnifiques, une présence incroyable, un jeu très juste… Elle parvient notamment à incarner la folie sans surjouer.
Mais elle est servie par une distribution parfaitement à la hauteur : Nicolas Testé (déjà entendu dans Les Huguenots l’an dernier – oui, il y a comme un thème), en Sir Giorgio, insuffle dignité et humanité à ce personnage d’oncle; Francesco Demuro fait un amoureux transi aux accents sincères ; et Igor Golovatenko donne de l’humanité à un “méchant” qui n’est en réalité qu’un amant éconduit, et un patriote.
Encore une fois, les chœurs sont puissants et bien dirigés, c’était u vrai plaisir. En plus, avec la présence d’une amie sur scène, on a pu jouer à “Où est Charlie ?” pendant tout le spectacle.

La mise en scène de Laurent Pelly est très bien conçue. Le décor est constitué d’une “carcasse” de château aux éléments modulables, et qui symbolise la prison, d’abord sociale, puis mentale, dans laquelle se trouve l’héroïne. Si les costumes ne brillent pas par leur magnificence (après tout, on est chez les puritains), ils respectent à peu près l’idée que l’on se fait de cette période (les robes très modestes des femmes, les chapeaux tronqués des hommes), à l’exception évidente d’Elvira, seule tache blanche dans ce camaïeu de gris et de noir, qui ne l’en rend que plus éclatante.

C’était une excellente façon de retrouver le chemin de l’opéra, pour une nouvelle saison qui s’annonce à la fois extraordinaire et décapante. Prochain arrêt : Les Indes galantes, dans la mise en scène de Clément Cogitore.

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Une semaine… #70

  • Les photos de la cuisine en travaux sont impressionnantes : tout a été démonté, le carrelage cassé, le placo arraché (mais ça c’était pas prévu, c’est juste que les meubles y étaient collés…).
  • Je suis allée chiner un peu à Uzès et j’ai trouvé de très jolies choses. Je me suis aussi retenue très fort de racheter la moitié du magasin.
  • Et de trois ! Mademoiselle s’est délestée d’une nouvelle incisive. Et s’interroge beaucoup sur la capacité de la petite souris à lui apporter un Playmobil sous son lit, parce que c’est lourd.
  • Le Paprika a trouvé un nouveau jeu : sortir de la piscine, faire le tour en courant, et s’arrêter sur le bord pour venir dans nos bras. Au début, je le coursais, maintenant je reste dans l’eau, il a ses brassards.
  • Découverte gustative : la tomate mandarin cross. A tomber !
  • Trois soirées consécutives de golf, je fais salon à part.
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Une semaine… #69

  • Alors que nous sommes à 4 kilomètres du dernier col de la route des Cévennes, le Paprika vomit tout ce qu’il peut. Ca commence bien.
  • On retrouve Mademoiselle, déjà toute brune après 8 jours de soleil.
  • Après moins de 48h sur place, mes beaux-parents doivent repartir pour cause d’urgence familiale.
  • Tu sais que tu connais le marché quand tu papotes dans la file d’attente du meilleur charcutier avec une locale et que vous tombez d’accord pour dire que, pour les meilleures fraises, il faut arriver avant 10h.
  • 45mn de piscine + 45mn de square + 30mn de trajet aller-retour (à pattes pour la grande) pour le square = ils dorment à 20h30.
  • Entre deux questions triviales du genre “Qu’est-ce qu’on mange ce soir?” et “Est-ce qu’on pourra retourner à la piscine?”, la Crevette me demande très sérieusement : “Le soleil, il est combien de fois plus gros que la Terre ?”. Euh, bah, euh, tu demanderas à ton père, tiens.
  • Sainte-Croix-de-Caderle, c’est toujours aussi beau.
  • Et le jardin japonais de la bambouseraie de Prafrance aussi.
  • Mes beaux-parents sont rentrés ! Pour le plus grand plaisir de la Crevette qui nous ignore désormais royalement.
  • Soudain, alors que je suis en train de ranger une bouteille de Coca secouée par Junior, j’entends un énorme choc métallique suivi d’un fracas de verre brisé. Un lampadaire en fer forgé et verre dépoli fracassé, un (Junior est indemne, lui).
  • Je suis tombée dans les deux premiers tomes de la série “Les cavaliers de l’Apocalypse” de Laura Thalassa. C’est légèrement addictif. Et les deux prochains ne vont pas sortir tout de suite…
  • Promis, la semaine prochaine j’arrête la sieste et je bosse pendant que les petits dorment, sinon je ne m’en sortirai jamais.
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Une semaine… #68

  • Je finis cette trad dans la douleur et les scènes de cul. Maintenant, faut relire. Je suis joie.
  • J’ai découvert le terme “chapelet thaïlandais”. Je vivais très bien sans.
  • Une sortie avec Shermane à la maison du mochi. Si j’avais été séduite lors de mon précédent passage, notamment par le parfum de saison (abricot-reine des prés) et l’anko, je suis un peu déçue cette fois-ci : on est mal assis, et mes deux parfums de prédilection ne sont pas disponibles. Il faudra réessayer.
  • J’ai reçu mon cadeau d’anniversaire (très) en retard : une place pour l’opéra “Richard Cœur de Lion” à Versailles en octobre. Bonheur et musique baroque.
  • On a vu l’entrepreneur et le chef de chantier pour la réfection de la cuisine et de la salle de bain. Maintenant, y’a plus qu’à emballer.
  • La logique du moment : remonter les caisses réchappées des punaises pour les vider et les re-remplir. On avait vraiment tant de trucs que ça dans la cuisine ? Oui.
  • Le vintage summer challenge a débuté. Nous sommes noyés dans les cartons et les caisses, la moitié de mes affaires sont toujours éparpillées entre la maison et la cave, et on n’a pas fait d’événement historique depuis bientôt deux ans, mais on y croit.
  • Je traverse littéralement tout Paris à l’heure de pointe pour aller déposer nos plantes chez Angéla. Quand je pense que je vais devoir me taper le même périple en sens inverse à la rentrée…
  • L. vient nous voir avec ses enfants, malgré l’absence de la Crevette. Ils s’en donnent à cœur joie sur le manège et le toboggan, et on arrive presque à avoir une discussion d’adultes.
  • Résumé des cauchemars de la semaine : de la prison, un ex, l’enlèvement de mes enfants, une confession très gênante, de la colère. Mon inconscient est en pleine forme.
  • Et si j’arrêtais de lire jusqu’à pas d’heure pour dormir ? Oui mais c’est vaguement les vacances.
  • Les valises sont (presque) faites, la voiture est (presque) chargée, la salle de bain et la cuisine sont (presque) vidées, il est temps de partir, j’en ai (presque) marre.





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Une semaine… #67

  • L’Anglais est rentré ! Enfin ! J’avoue que je commençais à en avoir ras-le-bol.
  • Et la canicule débute, j’ai l’impression de me liquéfier, encore.
  • Le thème culinaire de la semaine ? “Faut finir.” On fait refaire la cuisine et on doit tout vider avant notre départ, y compris le frigo et le congélateur.
  • Ce qui donne des résultats rigolos du genre dîner gyozas et soupe miso, ou tarte amandine aux fruits rouges (préparée une fois en 2010 et jamais depuis).
  • Quelle étape de folie ! Je n’ai pas beaucoup suivi le début du Tour de France cette année mais je me suis rattrapée en dernière semaine, et ce vendredi était complètement dingue.
  • Soirée apéro avec des parents d’une copine de la Crevette. C’est vrai que parler avec des adultes qui ont les mêmes préoccupations que nous est très agréable.
  • “Il adore Nightwish, c’est son côté féminin.” Bienvenue au club.
  • 2 heures toute seule à la maison. Sans les gnomes. Le bonheur.
  • Ma mère vient chercher Mademoiselle avant leur départ en vacances de demain. L’appartement semble soudain un peu vide.
  • Et si on s’attelait à ce caisses de livres remontées de la cave et qu’il faut vider ? Celles marquées “Emballé le 25/09/20192016″.





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Une semaine… #66

  • “Tu es célèbre jusqu’en Belgique” m’annonce Gasparde. Flattée, je me pense à mon oeuvre de traductrice et de romancière… Que nenni : une de ses collègues, accablée par les punaises de lit, a découvert mon blog. On a la gloire qu’on mérite.
  • Et au moment où j’arrive pour prendre mon train de banlieue… les quais sont fermés pour cause de bagage abandonné (ohé, ohé).
  • J’ai reçu ma commande Le mouton à soie ! Faute de fonds, je n’avais rien pris en précommande, mais je suis ravie de mon choix.
  • Testée et approuvée : la mandorlata, des poivrons sautés au miel et aux amandes.
  • Mademoiselle est invitée à dîner au restaurant. Cette enfant a une vie sociale plus chargée que la mienne, je suis un poil vexée.
  • Exposition Lune avec la Crevette et une de ses copines : c’était assez fourre-tout mais très sympa et accessible même pour les petits. Les filles ont adoré danser sous la boule de miroirs en forme de lunes et d’étoiles.
  • Cotentirousse fait un clin d’œil au challenge #cuisinonsnoslivres avec… un livre de pâtisserie Astérix. Il se trouve que j’ai le livre de cuisine de la même collection, que c’est mon premier livre de cuisine, et que je l’aime d’amour.
  • Retour à la piscine. J’ai bien retenu la leçon et ne retire ses brassards au Paprika qu’une fois enfermés dans la cabine de change !
  • Sur la terrasse de ma sœur, les enfants patouillent dans l’eau (et Junior boit le contenu de la piscine…).
  • Après le succès de la triple couette, nous inaugurons le moitié-moitié : une couette à gauche, une tresse à droite.





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