Une semaine… #55

Source
  • Je fais la convoyeuse pour une amie d’amie – mais c’est un moment agréable passé à discuter USA et enfants.
  • J’ai même pu prendre un bébé dans mes bras. Ce qui confirme que je trouve ça toujours aussi craquant mais que c’est fini pour moi !
  • Le temps de retraverser Paris et je retrouve Malena pour un super déjeuner italien entre copines. Comme d’hab, on papote beaucoup trop.
  • C’est moi ou j’ai complètement oublié d’envoyer son cadeau d’anniversaire à Armalite ?
  • J’ai tenu ma deadline ! Et en plus je récolte plein de retours positifs.
  • Pour la peine, du suuuuucre !
  • La Crevette n’est pas bien, puis va mieux mais je décide de la garder à la maison quand même. Vendredi, alors qu’elle pète le feu le matin, l’école nous appelle en catastrophe à 14h pour qu’on la récupère. J’ai déjà mentionné qu’on ferait pas de troisième ?
  • Un dîner propice à de nombreux éclats de rire, alors que c’était pas gagné, et en plus on a drôlement bien mangé.
  • La séance de conte pour tout-petits à la médiathèque n’est pas mal, mais la conteuse est à baffer : elle rappelle à l’ordre les parents dont les enfants font du bruit et conclut d’un “Seuls les enfants sages peuvent venir voir la poupée” à la fin du spectacle. Si ça te plaît pas d’avoir un public qui bouge, interviens en EHPAD.
  • Je donne un coup de main à une copine pour l’anniversaire de ses jumeaux. Super inventif (tout un tas d’activités autour des dinosaures), mais je suis lessivée.
  • Une journée au marché de l’histoire de Compiègne. Bordel, que c’est loin. Et mal chauffé.
  • Mais forcément on a trouvé comment dépenser de l’argent.
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Une semaine… #54

  • Grâce à Isa, je me lance dans le #the100daysproject, défi qui consiste à consacrer au moins 5 minutes par jour à un projet créatif.
  • Super soirée au théâtre. Malgré la fatigue, cette sortie nous a fait beaucoup de bien. Et puis le rire, c’est bon pour le moral comme pour la santé.
  • “Le rendez-vous de 19h aura 30 minutes de retard.” On a vu la pédiatre à 19h45, normal.
  • D’ailleurs Junior en a profité pour lui rebooter sa Freebox, comme ça, gratuitement.
  • Un coup de fil très intéressant en lien avec #the100daysproject. Wait and see.
  • Malade ou pas, le gnome est quand même vachement remuant. Et crevant.
  • Après quelques angoisses et pas mal d’organisation, je retrouve Marion pour assister à une répétition de Carmen. Roberto Alagna n’est pas là (damned) mais Anita Rachvelishvili est toujours aussi talentueuse, et emporte le reste du cast. En revanche, cette mise en scène me semble toujours inepte.
  • Mais quel crush pour Lorenzo Viotti (et en quatre langues, en plus) !
  • Samedi, 8h30. Le Paprika s’est extirpé tout seul de sa chaise haute. Il va nous en falloir une avec des sangles, et vite.
  • Réveillée par Junior, maintenue en éveil par mes angoisses, j’attaque ma traduction à 6h45. Ca va être une longue journée.
  • Dimanche matin : il y a une licorne à paillettes dans mon salon.
  • Opération chaise haute d’urgence, la suite : la vendeuse était la mère d’une copine de danse de la Crevette, j’ai récupéré le matos avec le Paprika sur le dos dans le porte-bébé et, bien entendu, il y avait un problème de bus, on a poireauté 25 minutes.





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L’Hôtel du Libre-Echange

L’irascible Angélique Pinglet, outrée, lit cette annonce à son mari, sans se douter que ce dernier vient d’y donner rendez-vous à Marcelle Paillardin – l’épouse de son ami et associé, l’architecte Paillardin – qui, lasse d’être négligée par son mari, a accepté. Ce que tous deux ignorent, c’est que, ce soir-là, Paillardin sera également logé dans cet « hôtel borgne » tenu par Boulot et Bastien, et qui abrite les amours clandestines de Victoire (la femme de chambre de Pinglet) avec Maxime, le neveu de Paillardin. Pour couronner le tout, Mathieu, un ami de province venu à Paris avec ses quatre filles, y séjourne aussi. Ces retrouvailles inopinées provoquent péripéties, quiproquos, situations absurdes et farcesques, entraînant les personnages dans un tourbillon vaudevillesque. 

Nous avons reçu les places pour cette pièce à Noël. J’avoue que cela n’aurait pas été mon premier choix, mais du théâtre de boulevard interprété par les Comédiens-Français, cela s’annonçait néanmoins prometteur. Et à raison.
La pièce, comme toujours dans le vaudeville, tient à la fois du comique de situation, des quiproquos, des dialogues enlevés et des prouesses des acteurs. Les portes claquent, on se cache, on se déguise, on crie, et la salle se tient les côtes de rire – de même qu’une partie de la troupe qui prend visiblement plaisir à être là.
Michel Vuillermoz, que nous avions déjà vu dans Le songe d’une nuit d’été et Cyrano de Bergerac, confirme tout son talent, et son art de cabotiner sans avoir l’air d’y toucher. Mais j’avoue avoir été bluffée par Christian Hecq dont les pitreries étaient à la fois à pleurer de rire et impressionnantes de maîtrise.

La mise en scène d’Isabelle Nanty est très dynamique, avec deux intermèdes musicaux lors des changements de décors – j’ignore s’ils sont prévus dans le texte original, mais j’ai trouvé que c’était une bonne façon de scander l’action – et un décor, notamment de l’hôtel, qui exploite à fond l’espace scénique. Par ailleurs, les costumes 1890-1900 sont splendides (toutes les actrices sont en corset) ce qui, après des mois de “classiques revisités” à l’Opéra de Paris, est une bouffée d’air frais bienvenue. Notez que le tout est signé Christian Lacroix.
En somme, nous avons passé un excellent moment et ne pouvons que vous inviter à réserver votre soirée à l’Hôtel du Libre-Echange !

L’Hôtel du Libre-Echange, Georges Feydeau, Comédie-Française (salle Richelieu) jusqu’au 25 juillet 2019


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Bilan culturel – Premier trimestre 2019

Ce ne fut pas le trimestre le plus productif de ma carrière : j’ai alterné les moments de frénésie (en particulier en matière de lecture), les moments de fatigue intense (comme en ce moment) et ceux où le boulot a tout emporté. Néanmoins, j’ai trouvé à m’occuper.

Livres

  • Le crépuscule de Shigezo, Ariyoshi Sawako
  • Les étoiles de novembre, Anne-Marie de Backer
  • Cahiers de poèmes, Emily Brontë
  • Les enfants d’Alexandrie, Françoise Chandernagor
  • Les dames de Rome, Françoise Chandernagor
  • Morte en songe, Yanette Delétang-Tardif
  • Second time around, Nancy Herkness
  • La grande traversée, Miura Shion
  • 36 Poses, Marc Moitessier
  • Cent ballades d’amant et de dame, Christine de Pizan
  • Des chaussures pleines de vodka chaude, Zakhar Prilepine
  • Pamela, Samuel Richardson
  • Quand le ciel pleut d’indifférence, Shiga Izumi
  • Aux quatre coins du monde, Anne Wiazemsky
  • Âpre cœur, Jenny Zhang

J’ai débuté l’année en force, avec un énorme coup de coeur pour Françoise Chandernagor dont je n’avais jamais rien lu. En revanche, j’ai essuyé quelques déconvenues, notamment chez Picquier – je crois qu’il faut que j’arrête de me laisser séduire par leurs grands formats hors de prix, surtout quand c’est écrit gros. Visiblement, en matière de littérature asiatique contemporaine, je trouve satisfaction chez d’autres éditeurs.
La grosse tendance de ce trimestre fut surtout la plongée dans la poésie féminine, avec pas moins de quatre recueils (et d’autres dans ma PAL).

Films / Séries

Ce n’est pas l’envie qui manque, mais nous avons été incapables de trouver un moment pour aller au cinéma ensemble, sauf pour le dernier Astérix, qui nous a laissé une impression en demi-teinte.
Pour les séries, une belle découverte, trois ans après tout le monde : The Crown de Netflix. Je vous rassure, on ne s’est toujours pas abonnés : j’ai déniché les DVD sur vente privée. Oui, on est des dinosaures, on assume.

Spectacles

L’opéra de Paris n’a franchement pas été à la hauteur ce trimestre : des mises en scène à la limite du compréhensible pour des tarifs de plus en plus élevés… la seule bonne nouvelle, c’est que la représentation des Troyens m’a permis d’aller boire un coup avec Clara après. Je dois être masochiste, car j’ai repris non pas un mais deux abonnements pour la saison prochaine.
Les autres spectacles ont en revanche été de véritables réussites, et j’ai passé à chaque fois un très bon moment (dont une fois avec la Crevette).
Le concert à la Philharmonie fut une belle découverte grâce à Cha.

Sorties

  • Musée du Louvre
  • Toulouse : ses restaurants et le salon de C.euh.

Heureusement qu’on a réussi à sortir Mademoiselle une journée et à l’emmener au Louvre, sinon cette catégorie serait bien vide. La promenade a été très agréable, et fut pour moi l’occasion de redécouvrir le département des antiquités égyptiennes, beaucoup plus fluide et aéré. Nous avions axé la visite autour des animaux à trouver dans les vitrines avec, en guise de “star”, le célèbre hippopotame bleu. C’était parfait pour une première approche.
Pour ce qui est de Toulouse, c’est plutôt l’histoire d’un ratage : nous avions programmé plein de sorties culturelles, et finalement on a mangé / bu du thé / papoté / dormi / mangé / cuisiné / vu de gens. C’était très bien comme ça.



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Une semaine… #53

  • Comment ça on est en 1814 et la bataille de Waterloo a déjà eu lieu ? Je déteste quand les auteurs font mine de se documenter et me laissent un méga anachronisme au milieu.
  • Miracle miraculeux, nos dates de vacances s’alignent parfaitement avec celles de la nounou cette année (ça compensera l’été dernier où j’ai bien galéré).
  • J’ai fini ma journée et j’ai une petite pause devant moi avant d’aller chercher les enfants. Et si je me mettais à trier leurs vêtements ? (Bree van de Kamp, sors de ce corps !)
  • On a fini la première saison de The Crown. C’est vraiment très, très bien, il va falloir qu’on regarde la suite très vite.
  • Non, on n’a toujours pas Netflix, j’ai acheté le coffret DVD. Irrécupérables, je vous dis.
  • Brexit ou pas Brexit ? Dans le doute, on va commencer à stocker les chips au vinaigre, le cidre et les scones.
  • Les premières fraises de la saison. Et le retour du beau temps. C’est officiel, c’est le printemps.
  • Samedi matin, 7h30. Le Paprika a déjà escaladé la table basse. Le week-end s’annonce très long.
  • Ca se confirme, la robe gracieusement envoyée par Armalite me va comme un gant et récolte tous les suffrages sur Instagram.
  • Après une succession de coups de fil et de mails inattendus, nous voici la Crevette et moi en service commandé dimanche matin (plus de détails dans quelques semaines).
  • Il va vraiment falloir appeler le plombier demain, ça devient urgent.





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Une semaine… #52

Source
  • C’est pas encore la forme olympique mais ça va mieux. Et si je retournais me coucher pour fêter ça ?
  • La Crevette est tellement fan de son nouveau déguisement de licorne qu’elle pourrait dormir dedans.
  • Tiens, le lave-linge a une fuite. Ca faisait longtemps qu’on n’avait pas eu d’emmerde dans cet appartement, ça manquait.
  • Il y avait de l’ail des ours au marché dimanche dernier ! Et j’ai fait des croissants fromage/ail des ours pour regarder Top Chef.
  • La bande-annonce de “Tel-Aviv on fire” me fait hurler de rire. Si on arrive à trouver le temps, on ira !
  • “Alors en fait tu as l’ogive pubienne rentrante. Je pense que la dernière fois, la laborantine est passée en force.” Vu comme j’ai douillé, oui, je pense aussi.
  • Et là, comme ça, tranquille, j’ai raté mon train (et mon rendez-vous).
  • Le réseau des médiathèques de ma ville organise un prix des lecteurs. La lecture de la sélection “Romans détente” manque de me faire hurler : je ne réclame pas forcément de la romance, mais un roman SFF ou un truc rigolo / feelgood, ça aurait été bienvenu.
  • Le colis d’Armalite, dont nous avons toutes les deux craint qu’il se perde en cours de route, est arrivé à bon port. Et la robe qu’il contient crie mon nom et me va comme un gant.
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Une semaine… #51

Source
  • Une religieuse au chocolat = 3 repas. La Crevette est facile à nourrir.
  • Mes châles de Pavolovo-Posad remportent un vif succès sur Instagram. C’est vrai que je les aime d’amour.
  • Je passe 4 heures à poireauter sur le site de l’Opéra de Paris pour prendre mon abonnement (ça a planté la première fois et il y a une file d’attente épouvantable). Au moment de valider, le site m’annonce qu’on ne peut pas finaliser la commande car ma co-abonnée n’a pas la priorité de réservation. Achevez-moi.
  • Du coup, je suis plutôt contente d’aller nager, ça va me permettre d’évacuer ma frustration.
  • Gloire ! J’ai truandé le système et réussi à réserver les abonnements 2019-2020. Comme Marion a fait de même pour la danse, je suis très, très pauvre.
  • Après quelques péripéties dans les transports (un grand classique en cette période de Mercure rétrograde, comme dirait Angela), je retrouve Isa à la Gare de Lyon. C’est parti pour une brève après-midi balade/shopping sous un ciel assez menaçant.
  • C’est moi ou on arrive à respirer dans les allées de Livre Paris pendant la soirée d’inauguration ? En tout cas, le champagne était bon.
  • De retour à 22h, j’annonce que je serai bien contente de me coucher tôt. Résultat : le Paprika me vomit dessus à trois reprises au cours de l’heure suivante. Saleté de karma (merci Isa pour le coup de main !).
  • J’ai un rendez-vous à 9h30 Porte de Versailles, un autre à 12h dans ma banlieue et un dernier à 14h30 dans Paris. Je me suis encore bien organisée, tiens.
  • Pour nous réconforter, l’Anglais a rapporté des gâteaux, dont un magnifique saint-honoré à l’ananas.
  • Au moment où je ferme la portière de la voiture de ma mère – qui va le garder jusqu’à demain midi – le Paprika se met à pleurer. C’est pas gagné (en fait si, c’était juste un petit coup d’angoisse / “comment oses-tu m’abandonner ?”).
  • 8 gamins survoltés – et en costumes – dans le salon tout l’après-midi. Je suis lessivée.
  • Miracle, sur 4 princesses Disney, on n’a pas eu un seul doublon.
  • Dimanche matin sans Paprika, profitons-en pour dormir un peu et préparer tranquillement le déjeuner… sauf que quelqu’un m’a filé ses microbes.
  • La Crevette est transformée en licorne multicolore à étoiles et paillettes. On risque pas de la perdre, au moins.
  • Vivement lundi que je dorme !
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Une semaine… #50

  • “L’art de la joie version Maison & Objet, c’est pas mon délire.” Ou comment résumer que la méthode KonMari n’est pas pour moi.
  • Et là, comme ça, je décide de faire des beignets de Carnaval alors que j’aime pas la friture et que je déteste en faire. Le pire c’est que ça marche et que c’est bon.
  • Journée culturelle avec Mademoiselle : le musée du Louvre et le resto japonais.
  • D’ailleurs ça fait un moment que j’avais pas mis les pieds au Louvre : ils ont refait toute la muséographie, c’est beaucoup plus lisible et aéré, on a plaisir à y faire un tour. Et on n’a même pas vu la Joconde.
  • J’ai reçu le programme de la nouvelle saison à l’ONP ! Je vais être très pauvre dans très peu de temps.
  • J’ai testé ma première recette de Yotam Ottolenghi, je risque de rejoindre la tribu des fans.
  • Lundi, le Paprika se prend un coup d’objectif d’appareil photo, puis une rambarde d’escalier. Mercredi, il se fait cogner la tête sur la tablette de la salle de bain. Samedi, il tombe la tête la première sur le trottoir en voulant se relever. Allô la DDASS ?
  • J’ai emmené la Crevette à la piscine pour mesurer les progrès annoncés. Ils sont encore plus importants que prévu, je suis bluffée.
  • En revanche, je me serais bien passée du jet d’eau dans l’oreille et de la douleur lancinante qui s’en est suivie.
  • La vendeuse s’est plantée à la prise de commande, et nous nous retrouvons avec un saint-honoré normal et non au chocolat (ça existe). En soi ça ne me dérange pas, j’adore les deux, mais la principale intéressée n’est pas ravie.

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Feminibooks Challenge 2019 – Janvier

Souvenez-vous, pour le premier mois du Feminibooks Challenge, il fallait lire une autrice pour la première fois. Pour m’a part, il s’agit de… Françoise Chandernagor.

Aussi étonnant que cela puisse paraître lorsqu’on connaît mon amour du roman historique et que l’on sait à quel point le téléfilm L’Allée du Roi a changé ma vie d’adolescente, je n’avais jamais ouvert un de ses ouvrages (je pense que l’épaisseur me rebutait un peu). Et encore plus étonnant, ce n’est pas vers ce titre que je me suis tournée, mais vers les deux premiers tomes de sa série La Reine oubliée : Les enfants d’Alexandrie et Les dames de Rome.
Ces romans suivent le personnage de Cléopâtre-Séléné, fille de Cléopâtre VII (la plus connue, celle des films) et de Marc-Antoine, sœur jumelle d’Alexandre-Hélios (si), d’abord lors de son enfance à Alexandrie, au milieu des ors des pharaons, puis à Rome quand, prisonnière de guerre après la défaite d’Actium, elle est éduquée au sein de la maisonnée d’Octavie, la sœur de l’empereur Auguste.

La romancière s’est énormément documentée, aussi bien sur la vie privée, les mœurs, que sur la politique, les croyances et l’art de la guerre. Le récit est extrêmement vivant, bien que pendant tout le premier tome j’ai eu l’impression de lire une version plus fouillée de l’épisode de Confessions d’Histoire consacré à Cléopâtre et Marc-Antoine.
En outre, son style est magnifique, et on se laisse volontiers porter par le souffle qui se dégage du texte. L’autrice excelle à narrer un événement, à transmettre un sentiment précis, qu’il soit positif ou négatif (j’avoue que l’introduction de chaque roman fut difficile à encaisser).

Ce fut une véritable découverte, qui m’a permis de débuter mon année littéraire du bon pied. J’ai très envie de lire le troisième et dernier tome de la série, mais j’ignore quand il sortira, ou même s’il sortira un jour… En attendant, il y a fort à parier que je lirai bientôt L’Allée du Roi !



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Une semaine… #49

  • L’Anglais est partie en Italie, ce traître, du coup sa mère vient en renfort. Au moins j’ai une acolyte pour récurer la maison.
  • Quatre jours à alterner ménage et boulot. J’ai dû bazarder plusieurs mètres cubes de bordel, et j’ai mal absolument partout. En revanche, j’ai l’impression d’habiter dans un appartement témoin.
  • Un délicieux goûter japonais avec L., à discuter enfants et projets pour les prochains mois.
  • Épuisée, j’annule un dîner avec Shermane et Malena. Me voilà bien punie : je découvre des bestioles dans un des placards de la cuisine et passe une partie de la soirée à tout nettoyer.
  • Je retrouve Emily et Angéla pour notre habituel déjeuner de filles. On est toutes crevées, toutes noyées sous le boulot, et on n’a même pas bu. Tout fout le camp.
  • La Crevette a triomphé de son stage de natation ! Alors qu’en début de semaine c’était un peu laborieux, vendredi elle nous annonce avec fierté qu’elle met la tête sous l’eau et qu’elle a fait du toboggan (impensable dimanche dernier). Ca m’a coûté cher, mais je ne regrette absolument pas.
  • En plus, on a droit au spectacle de cirque (c’était un stage multi-activité), et la demoiselle est capable de monter sur la grosse boule, de faire un tour sur elle-même et de jouer avec des foulards (assurée par la prof, bien sûr).
  • Ce livre musical Osborne sur le cirque reçu ce soir est légèrement défaillant : il se déclenche dès qu’on l’effleure, ça va être rigolo.
  • Deux jours de week-end seule avec les enfants, qui ont bouffé des Chiantos. C’était long.
  • Alors que j’ai détourné la tête environ 2 secondes, je retrouve le Paprika assis sur la table d’appoint réservée aux enfants. Où est le bouton off ?
  • Je suis en retard pour le Creative Winter Challenge d’Isa, mais en même temps, comment vider mon sac avec deux affreux autour de moi ?





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