Les menus de la semaine #3

Encore une semaine sous le signe de la flemme (ça revient souvent). Peu d’innovations, et beaucoup de recours à des trucs zéro cuisine parce que pas le temps / pas envie…
(Au fait, les choux de Bruxelles sont passés comme une lettre à la poste ! A refaire, donc.)

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Dimanche midi : carré de porc (du rôtisseur), carottes, châtaignes
Dimanche soir : purée de légumes (enfants) / pizza du Superbowl (adultes)

Lundi midi : sandwiches de la boulangerie
Lundi soir : brocoli (enfants) / grignotage divers (adultes)

Mardi midi : nouilles instantanées (ahem)
Mardi soir : tranches de potiron grillées au four (enfants) / pommes noisette et jambon Serrano (moi – j’ai retrouvé l’Anglais endormi dans le canapé à mon retour de la natation, pas le courage de recouper du potiron !)

Mercredi midi : œufs brouillés, brocoli, tranches de potiron
Mercredi soir : tarte à la ricotta (enfants) / apéro charcutaille et fromage, restes de tarte à la ricotta, salade (adultes)

Jeudi midi : chacun a mangé dehors de son côté
Jeudi soir : coquillettes aux légumes Picard (enfants) / restes divers (adultes)

Vendredi midi : j’ai mangé dehors, l’Anglais a mangé des huîtres
Vendredi soir : riz aux poireaux (avec poulet mariné pour les adultes)

Je n’indique pas samedi : la Crevette et moi serons absente ce midi, et je n’ai pas la moindre idée de ce que nous allons manger au dîner.

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Les menus de la semaine #2

Cette semaine fut marquée par différents événements : Junior se remettait difficilement d’une gastro, ma mère est venue manger en apportant de la viande pour trois jours, l’Anglais est parti 48 heures, et j’ai été prise d’une méga flemme (Picard est mon ami). Alors ça donne quoi ?

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Pour rappel, je fais le marché le dimanche, et je complète généralement par l’épicerie le mercredi (une sombre histoire de réduction sur les couches), même si je ne me tiens pas forcément de façon précise à ce planning.

Dimanche midi : steak, pommes de terre & carottes au four
Dimanche soir : purée de légumes (enfants) / raviolis (adultes)

Lundi midi : steak, haricots verts
Lundi soir : riz, chou romanesco sauté (potiron pour Junior)

Mardi midi : jambon de Parme, pommes noisettes
Mardi soir : quiche aux poireaux

Mercredi midi : steak (oui, il y avait un filon), soupe de légumes
Mercredi soir : patate douce & carottes au four (enfants) / soupe de patate douce au citron vert (adultes) (une tuerie)

Jeudi midi : quiche aux poireaux, restes de patate douce & carottes
Jeudi soir : coquillettes à la tomate (Mademoiselle), coquillettes à la purée de potiron (Junior), poulet rôti (l’Anglais), pommes noisettes (adultes)

Vendredi midi : flammekueche
Vendredi soir : riz, épinards (avec reste de soupe pour les adultes)

Samedi midi : saucisses, panais et navet
Samedi soir : choux de Bruxelles au sirop d’érable (recette expérimentale, potentiellement très casse-gueule, j’ai un truc de remplacement sous le coude)

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En sortir 20 en 2020

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Je copie sans vergogne Sunalee, qui s’est elle-même inspirée d’une autre blogueuse, pour établir une liste de livres que j’aimerais sortir de ma PAL cette année. J’avoue que cet objectif est déjà en cours car je me suis rendu compte que, rien que sur Goodreads, j’avais 6 livres en instance au début de l’année, et qu’il fallait faire place nette !
Je n’ai pas racheté d’ouvrage en janvier, et je compte faire de même en février avant d’aller me ruiner sur le stand Actes Sud à Livre Paris en mars. Mais en attendant, voici ceux que je me propose de sortir – voire qui sont déjà sortis.

  • The smuggler wore silk, Alyssa Alexander
  • The heart goes last, Margaret Atwood
  • L’intégrale des haïkus, Basshô
  • Le cœur de l’Angleterre, Jonathan Coe
  • Autobiographie d’une esclave, Hannah Crafts
  • Frère d’âme, David Diop
  • L’absente, Lionel Duroy
  • Cachées par la forêt, Eric Dussert
  • Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci, Sigmund Freud
  • Cousin Kate, Georgette Heyer
  • Once upon a tower, Eloisa James
  • L’esclave islandaise, Steinunn Johannesdottir
  • Le lambeau, Philippe Lançon
  • I kissed an earl, Julie Anne Long (non terminé)
  • Les petites chaises rouges, Edna O’Brien
  • Rouge, histoire d’une couleur, Michel Pastoureau
  • Lady Pirate, Linsay Sands
  • Clélie, histoire romaine, Madeleine de Scudéry
  • Lady Smoke, Laura Sebastian
  • Mrs Dalloway, Virginia Woolf
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Mon premier Lac des Cygnes

Il était une fois… un prince mélancolique qui rêvait d’amour. Un soir, il aperçut en rêve une princesse cygne…


C’est sur cet incipit de conte de fées que débute cette adaptation du Lac des cygnes pour les enfants. Les créateurs du spectacle ont pris le parti d’un ballet raccourci (deux fois 40 minutes avec un bref entracte), d’une fin heureuse (alternative qui existe depuis la fin du 19ème siècle) ainsi que d’un conteur chargé d’expliquer brièvement l’intrigue au début du spectacle et avant les 3ème et 4ème actes.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la production a mis les moyens. Certes, la troupe est réduite : quatre hommes (deux “figurants”, Siegfried et Rothbart/Wolfgang, interprété par Karl Paquette, ancien danseur Etoile) et quatorze femmes, si bien que la plupart des personnages secondaires disparaissent. Mais du coup, l’oeuvre se concentre sur l’histoire d’amour entre Sigfried et Odile.
Les danseurs sont bons – Karl Paquette est malheureusement sous-employé mais il est parfait, comme toujours – et les deux interprètes principaux sont à l’aise dans leurs rôles. Lucie Barthélémy incarne tour à tour cygne blanc et cygne noir avec justesse, sans non plus en faire trop.
On a droit à la danse des petits cygnes (bien interprétée), même si elle tombe un peu comme un cheveu sur la soupe genre “Il fallait bien qu’on la mette”. Je regrette à titre personnel la suppression de la coda du cygne noir (et de ses 32 fouettés !) mais vu la profondeur de la scène, ce n’était clairement pas possible.

Les costumes et les décors sont soignés, il y a de la paillette et du tutu qui brille, un château qui se mue en forêt et un duel final sur fond de brouillard. La musique est enregistrée, bien sûr, vu que les dimensions du Théâtre Mogador ne permettent pas d’accueillir un orchestre, mais de bonne qualité. En revanche, on est bien assis, et vu le dénivelé, même un enfant peut prendre place sans risque de ne rien voir (bon, avoir un gros manteau sous les fesses peut aider, mais globalement c’est très confortable).

Est-ce que je recommande ? Oui, absolument. C’est une excellente adaptation, avec une chorégraphie qui respecte l’oeuvre originale et apporte de la légèreté aux scènes de cour ; les interprètes se donnent à fond : ce n’est pas parce que la production est destinée aux enfants que l’on mégote sur la qualité ou l’implication. La Crevette a adoré et était fascinée.
Juste une recommandation : expliquez / lisez au moins une fois l’histoire complète à vos enfants avant le spectacle, sinon la narration peut être un peu légère.

Mon premier Lac des Cygnes, Théâtre Mogador, jusqu’au 21 février 2020

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Les menus de la semaine #1

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J’inaugure cette rubrique car, comme sans doute beaucoup de parents, je suis confrontée à l’éternelle question des repas (quoi, quand, comment faire équilibré / de saison / sans être redondant avec la cantine / la nounou). Plutôt qu’un “Cuisinons nos livres” qui ne comporte que peu de nouveautés, voici donc un récapitulatif des repas de la semaine dernière (oui, je triche, cette semaine fut un peu particulière).
NB : je fais le marché le dimanche. En général, le samedi c’est jour de disette. Les midis en semaine sont des repas à deux ou en solo.

Lundi midi : pâtes du traiteur italien
Lundi soir : brocolis (enfants) / dîner médiéval : truite pochée sauce cameline, porée verte, tourte bourbonnaise à la rose (adultes)

Mardi midi : carré de porc, soupe de légumes
Mardi soir : gratin de courge (sucrine du Berry)

Mercredi midi : oeufs brouillés, brocolis
Mercredi soir : carottes, pommes de terre, céleri-rave rôtis au four / avec filet-mignon fumé pour les adultes

Jeudi midi : pommes duchesse, dinde panée (Picard est mon ami)
Jeudi soir : pâtes aux légumes (enfants) / penne aux artichauts poivrade (adultes)

Vendredi midi : foie gras, blettes à la tomate
Vendredi soir : riz aux poireaux

Samedi midi : saucisse de Morteau, carottes

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En ce moment… (Janvier 2020)

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Je lis. Aspremont, chanson de geste du XIIème siècle. Entre autres. J’ai plus d’une demi-douzaine de bouquins en cours, mais au moins j’ai repris la lecture après de mois de passage à vide.

J’écoute. Beaucoup (trop) de musique de ma jeunesse, des années 80 à 2007 à peu près. Ca donne des mélanges détonnants sur la playlist YouTube.

Je mange. De saison et vaguement équilibré (ce soir, c’était curry de lentille corail aux légumes). J’ai repris le chemin des cuisines avec plus ou moins de bonheur, même si décembre a été une parenthèse à base de surgelés et repas de fêtes.

Je travaille. Toujours autant, voire plus, avec un planning rempli jusqu’à la la fin de l’année, luxe que j’apprécie. En revanche, je me suis très mal débrouillée au dernier quadrimestre 2019 et j’ai fini avec une énorme quantité de travail à abattre en très peu de temps : entre début décembre et début janvier, j’ai rendu deux traductions et un manuscrit.

J’espère. Trouver un mode de garde pour qu’on puisse partir en amoureux à Venise en avril. Des gens intéressés ?

Je rêve. D’être payée. Pour une fois, c’est entièrement ma faute, une sombre histoire de contrats renvoyés à la mauvaise adresse et conséquemment perdus. Tout devrait rentrer dans l’ordre d’ici quelques jours, mais en attendant, je suis un peu mal.

Je décide. De ne plus me laisser avoir par mon organisation pourrie. Monsieur a d’ailleurs reçu ordre de me remettre au boulot manu militari s’il le fallait. (Là, je souffle)

Je me sens. Vidée. J’ai vraiment tout donné, et au bout d’une semaine de “rien”, je commence tout juste à redescendre. Le fait d’être malade depuis 15 jours n’aide pas, bien évidemment.

Je me demande. Si je vais participer à l’organisation de la fête de la galette de l’école, sachant qu’hier je me suis traînée à la piscine à un horaire indécent pour avoir le droit d’accompagner la Crevette et sa classe dans le bassin au printemps.

Je me souviens. De passer à la poste pour envoyer ce fichu colis de Noël en retard au Canada !

Je pense. A faire une retraite d’une semaine pour écrire. Genre c’est faisable.

J’ai du mal. A me remettre au blog, au cas où vous n’auriez pas remarqué ! J’ai plein de choses à écrire mais je n’ai plus de jus.

J’essaie. De faire évoluer mes modes de consommation. Rome ne s’est pas faite en un jour, et c’est sacrément la galère.

Je porte. Un châle de Pavlovo-Posad offert par l’Anglais il y a quelques années et dans lequel j’adore mon blottir.

Je devrais. Déjà être au lit !

J’aime. Entendre rire les enfants. C’est vraiment le son le plus antistress qui soit à l’heure actuelle.

Je veux. Rattraper mon retard de vie sociale et culturelle. Mais je sens que c’est mal parti.

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Une semaine… #80

  • Je dois être à jeun depuis au moins 12 heures pour faire la prise de sang – mon médecin a décrété que, mes dernières analyses remontant à 2013, il serait peut-être temps de se mettre à jour – du coup je suis privée de cookies à la fin du repas. Les analyses ont intérêt à être nickel.
  • Formation sur le harcèlement sexuel et le sexisme. Ca fait une demi-heure qu’on a commencé, on a droit à un “Oui mais s’il y a si peu de noms de femmes célèbres, c’est l’histoire qui veut ça”. On n’est pas sortis des ronces.
  • Et les analyses sont nickel. Ah, mais.
  • L’Anglais découche car il n’aura pas de transport demain pour couvrir la manif. Du coup, en une soirée, les enfants cumulent une chute de chaise (la chaise n’a rien – Junior non plus, d’ailleurs), une poussée de fièvre, un pipi dans le pyjama, et une fuite de couche à 2h du matin. Je les soupçonne de le faire exprès.
  • Un jour, il faudra qu’on m’explique pourquoi cet éditeur m’envoie tantôt trois, tantôt cinq exemplaires de mes traductions. Et surtout pourquoi c’est jamais pareil entre le grand format et le poche.
  • Un double arc-en-ciel dans un ciel rose, c’est pas tous les jours.
  • Vous connaissez la blague de la fille qui a renvoyé ses contrats en catastrophe le mois dernier ? Tellement en catastrophe qu’elle a mis aussi ses propres exemplaires déjà signés et les a envoyés au mauvais service. A l’heure actuelle, ils sont portés disparus quelque part dans les locaux de Flammarion.
  • Et la représentation de “Le Parc” est annulée. Je suis tristesse et désolation, en même temps sans transports c’était hyper mal barré, et j’ai réclamé le remboursement de ma place. Maintenant, on prend les paris pour “Le prince Igor” la semaine prochaine.
  • Goûter musical avec les enfants. J’arrive à canaliser le Paprika tant qu’il y a de la musique, mais après un quart d’heure de goûter, c’est la débandade : il démonte un élément du décor, en escalade un autre et finit par faire tomber un cadre de la salle des fêtes. Excusez-nous, on va ramener le troll à la maison.
  • Gasparde m’a expédié du délicieux chocolat noir ! Merci, c’était le bon moment.
  • Dimanche 8 décembre, 17h : mes cadeaux de Noël sont bouclés. Théoriquement.
  • Le sapin est installé (de guingois) et décoré (un peu n’importe comment avec des décos pas fragiles).
  • J’ai donc passé la semaine à faire de la pâtisserie : bundt cake double chocolat, meringues et cookies. Mais les analyses étaient nickel, hein.
  • Minute sentimentale : un immense merci à l’Anglais sans qui j’aurais fini cette semaine dans un état bien plus lamentable. J’ai beau râler contre les chaussettes sales, il est là pour les vrais trucs importants.





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Une semaine… #79

  • Après de multiples annulations et négociations, je retrouve Emily et Angela pour notre premier déjeuner depuis… ouh là, un moment.
  • En se quittant, on plaisante sur nos karmas respectifs. Le mien me reviendra en pleine figure trois jour plus tard. Coïncidence ? Je ne crois pas.
  • Mademoiselle a obtenu sa première lame en patin à glace. Elle est donc officiellement plus douée que moi.
  • Deux matins à 5h45, et une nuit d’insomnie. J’ai pas très bonne mine à la fin de la semaine.
  • C.euh et Isa ont reçu mes colis ! Ceux-ci, partis le même jour du même endroit, arrivent à quatre jours d’écart.
  • Call me Agnès Sorel.
  • On part faire les courses de Noël et on se retrouve en plein Black Friday par inadvertance.
  • Je perds toute dignité en me cassant la margoulette sur la colline du toboggan au square (en même temps, ce foutu revêtement glisse dès que le temps est un peu humide).
  • Une envie pressante de cookies au chocolat ? Je teste la géniale méthode du fast freeze, qui consiste à congeler les biscuits crus mais déjà formés et à les enfourner direct. Un samedi à 22h30 c’est parfait.
  • J’ai fini ma trad !
  • Enfin, on ouvre les calendriers de l’Avent. La Crevette nous bassine avec ça depuis au moins 15 jours.
  • J’ai une sale envie de sucre mais je dois rester à jeun au moins 12 heures pour une prise de sang. Dommage pour le gâteau que je voulais préparer.





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Une semaine… #78

  • Un coup de fil pro que je redoute depuis plusieurs jours et qui finalement se déroule bien et s’achève de façon très positive.
  • Forcément, le Paprika est malade pile le jour où Monsieur doit partir bosser à 7h du matin.
  • “Il y a un sacré censeur dans votre tête, ce serait pas mal de lui dire d’aller voir ailleurs, non ?”
  • Pas de natation cette semaine encore, j’ai trop de retard dans mon boulot (air connu).
  • En revanche, vu comme j’ai mal au dos en fin de semaine, hors de question de faire l’impasse la prochaine fois…
  • La nounou immortalise Junior dans la robe bleue pailletée de sa sœur. A ressortir à l’adolescence.
  • L’Anglais part photographier la coupe du monde d’escrime, me voici seule pour trois jours avec les gnomes.
  • Bizarrement, au lieu de bosser, je me mets à pâtisser comme une folle : snickerdoodles, gâteau choco-dream et cookies façon brownie qui déchirent tout.
  • En papotant sur Instagram avec une de mes followeuses arrivée sur mon compte via Armalite, je découvre… qu’on s’est déjà rencontrées dans la vraie vie et qu’on a un très bon ami en commun, dans le milieu médiéval.
  • Il pleut des cordes, Junior m’apporte ses chaussures pour la troisième fois de la matinée… qu’à cela ne tienne, allons perdre deux heures à la poste un samedi pour envoyer des colis. Alignement des planètes invraisemblable : ça dure moins de dix minutes.
  • On reçoit des copains pour le goûter. Les enfants courent partout, fabriquent des montgolfières et se déguisent, les adultes essaient d’avoir une discussion vaguement posée.
  • La Crevette a réclamé à retourner “dans le plus grand musée du monde” (Le Louvre, quoi) (oui, j’ai un argument de vente très efficace) pour voir l’hippopotame bleu. Je suis partante sur le principe. En réalité, entre un gamin crevé, des distances en transports un peu longue et, surtout, le fait d’être la seule adulte à gérer, je finis par décaler à la semaine prochaine.
  • A la place on va au square (youpi), à côté de chez Gni. Qui a le bon goût d’être chez lui et de nous inviter à voir les chats / boire un thé. Ma journée est sauvée, j’ai parlé à un adulte.
  • Monsieur est rentré ! On va pouvoir finir l’hypocras que je me suis héroïquement retenue de boire tout le week-end.





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Une semaine… #77

  • Dernier jour de cueillette à Viltain avant avril… on brave la pluie diluvienne pour aller se ravitailler en courges – on en a assez pour tenir jusqu’à fin décembre, je pense. En revanche, il pleut vraiment trop, tant pis pour le fenouil et les tomates qu’il faut aller chercher dans les champs ou les serres.
  • J’ai rarement vu la grêle tenir, le sol est tout blanc ! Ca fond rapidement une fois l’averse terminée, mais c’est impressionnant.
  • Après avoir relancé une éditrice au sujet de contrats qui auraient dû arriver en septembre-octobre et qui poireautent toujours, celle-ci débloque la situation (je pense qu’elle est allée directement les chercher dans le bureau de qui-de-droit).
  • Alors attends, tu veux que je m’enfile 5 heures de podcast parce que t’as pas envie de le faire ? Mais euh… c’est ton boulot, pas le mien.
  • Après un mail pro qui déclenche une angoisse persistante et une prise de tête sur mes prochains revenus, je finis par apaiser mon insomnie en allant acquitter les impôts locaux, les cotisations Ircec, les cours de danse de la Crevette et en mettant à jour notre quotient familial. Je suis pauvre, mais je ne dois plus rien.
  • Soirée en taverne comme quand on avait 25 ans. On fait les comptes : qui fait quoi, qui est parti où, qui a eu des enfants… C’est à la fois étrange et enthousiasmant d’être là, même si, comme dit l’Anglais, à partir de 22h30, on était tous en mode “Nan, j’ai pas sommeil” alors que, bon, c’était pas facile.
  • Je pense que la Carité de Guingamor a voulu nous assassiner tout de suite en entamant la session de danse avec le plus long bransle d’Ecosse de ma vie.
  • Ma mère devait garder les enfants pendant qu’on batifolait à Compiègne, mais elle a un empêchement professionnel. Du coup, on embarque les gnomes avec nous et on boucle le marché en un temps record. J’ai essayé la toile de mon corset 1860, promis d’envoyer un mail au tailleur pour mes chausses, fait du repérage de laine teintée pour une copine , et on a fait des provisions de nourriture et d’alcool pour les longs mois d’hiver.
  • Goûter d’anniversaire chez les cousins, avec un napolitain géant (les défis de ma cousine à sa mère sont toujours impressionnants), plein d’enfants et un Paprika en mode commando pour attraper les cookies (qu’il finit par me refiler parce qu’en fait il préfère les chouquettes). Et une fin de journée au square dans le noir qui amuse beaucoup les enfants.
  • J’ai rarement autant entendu de “Ah mais je lis tout ce que tu postes” que cette semaine. Bonne lecture !





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