J’ai eu des punaises de lit (et je m’en suis sortie)

Ceux d’entre vous qui suivent un peu ce blog ou qui me connaissent en vrai le savent : nous avons eu une infestation de punaises de lit ces derniers mois. Or la route a été longue et je pense que vous faire partager mon expérience, si pénible soit-elle, pourra aider ceux qui se trouveraient un jour dans le même cas. Car nous sommes officiellement débarrassés de ces saletés, et je vais vous raconter comment nous avons fait…

Non, pas ce genre de punaises-là

En juin dernier, alors que je me mets au travail, je découvre une bestiole en train de crapahuter sur ma manche. Ni une, ni deux, je l’écrase dans un Kleenex et découvre… une grosse trace de sang. Qu’est-ce que c’est que ce machin ? Je prends une photo, l’envoie à Monsieur, et oublie rapidement l’incident : nous sommes rentrés la veille d’un week-end aux médiévales de Provins, à tous les coups, on a rapporté une saleté avec nous ; et puis j’ai du boulot et la Crevette est malade, alors on verra bien.
Début août, je me réveille un matin couverte de piqûres sur les bras et les jambes. Je panique un peu, fais une recherche internet et me dis : “A tous les coups, ce sont des punaises de lit” en me remémorant la bestiole croisée deux mois plus tôt. J’en parle un peu sur Facebook, un ami me donne le contact de sa voisine qui est spécialisée dans la détection des punaises de lit, je passe pas mal de temps au téléphone avec elle… mais je ne trouve rien : pas de trace dans la literie ni sur le sommier. Dans le même temps, notre cuisine est envahie de moucherons piqueurs, à tous les coups c’est de leur faute. Fausse alerte, donc.
Mais dans le doute *Attention, grosse connerie* je vaporise deux bombes insecticides soi-disant tue-punaises dans les chambres, histoire d’écarter le danger. Pourquoi c’est une grosse connerie ? Parce que ça fait fuir les punaises sans les tuer, que ça peut donc les “diffuser” dans l’appartement et qu’elles reviennent au bout de quelques semaines.

Plutôt ce genre-là (moche et sanguinaire). En noir, les traces de déjections, constituées de sang.

Trois semaines plus tard, nous sommes rentrées du Canada depuis quelques jours quand, en faisant le lit, je découvre cinq punaises dans les draps. Là, le doute n’est plus possible, nous sommes envahis. Un rapide cliché, on tue les bestioles, et je recontacte Emilie, de l’entreprise Dogscan, qui avait eu la gentillesse de répondre à mes question quelques jours plus tôt. Elle se démène pour nous caser dans son emploi du temps et arrive en fin de journée avec son chien.
La détection est rapide, et le verdict tombe : nous sommes infestés dans les chambres, les placards, le dressing (grand et encombré de trucs) et la salle à manger. De façon assez miraculeuse, le salon – et donc le canapé – est épargné.
Mais d’où ça vient ? Bonne question, on l’ignore. En comptant la première apparition d’une punaise (juin 2016, donc), on peut estimer que l’infestation remonte à avant Noël 2015, à peu près. L’Anglais et moi nous sommes beaucoup déplacés entre juillet 2015 et l’été 2016, autant dire que n’importe qui a pu rapporter ça (ou alors c’est quelqu’un qui a pu nous contaminer en laissant son manteau sur notre lit lors d’une soirée… mais vu qu’aucune personne de notre entourage n’a ça, il faut croire que c’est la faute à notre goût des voyages).

Alors que je suis encore en train de digérer la nouvelle, Emilie passe en revue les règles à suivre pour se débarrasser de l’infestation. Et si je croyais avoir touché le fond, la fin de son discours me plonge dans un profond désarroi…
Il faut passer tout le textile en machine à 60° et, idéalement, le sécher au sèche-linge (on n’a pas de sèche-linge, mais on peut faire sécher dans le salon et la salle de bains, tous deux épargnés). Ce qui ne passe pas en machine doit être passé à la vapeur du fer (donc très chaud), au sèche-linge à puissance maximale pendant au moins une demi-heure (si) ou au congélateur dans un sac hermétique pendant trois jours (-18° le congélateur). Une fois “propre”, le linge doit être conservé dans des sacs poubelles hermétiques pour ne pas reprendre l’infestation. Si vous sortez le moindre vêtement du sac, il faut le relaver avant de le re-ranger.
OK, ça va être long, mais on peut s’en sortir. Ah mais c’est pas fini. Il faut passer l’aspirateur tous les jours, le vider tous les jours, jeter le contenu du sac (bien fermé) dans une poubelle extérieure, puis nettoyer l’aspirateur à la Javel (j’ai choisi les lingettes) ou à l’eau bouillante.
Bien, bien, bien. Je sens que ça va être fastidieux. Mais là, Emilie m’assène le coup de grâce : il faut enfermer tous les livres dans des caisses hermétiques pendant… deux ans. Euh, pardon ? Ben oui, les punaises peuvent s’y réfugier et y pondre. Dans une caisse hermétique, elles sont condamnées à mourir de faim, un processus qui peut durer jusqu’à 18 mois. Deux ans, c’est une durée “de sécurité”.

C’est le moment où je rappelle que je travaille dans l’édition, que l’Anglais et moi lisons beaucoup de BD et de trucs en tout genre et que la Crevette a déjà une bibliothèque à faire pâlir d’envie beaucoup d’enfants. Il y a littéralement des livres partout : dans la chambre de mademoiselle (grosse bibliothèque avec les BD et les livres anciens, plus les ouvrages historiographiques), dans notre chambre (papiers importants, livres d’art, programmes de spectacles, trucs divers), dans la salle à manger (tous nos poches et nos guides de voyage), sans compter les sacs et cartons de livres à vendre que je ne peux décemment pas remettre sur le marché tout de suite.

Emilie conclut avec une mise en garde : ne surtout pas jeter le lit ou le sommier tant que le traitement n’est pas fini. Pourquoi ? D’abord parce qu’il y a des chances que quelqu’un récupère vos meubles et soit infesté à son tour. Ensuite parce que vous allez installer un nouveau lit qui sera, à son tour, infesté. Enfin parce que le traitement risque de nous coûter assez cher, et qu’il vaut mieux remettre l’achat d’un nouveau lit à plus tard. Ah bah c’est formidable. Passez-moi une corde, ça ira plus vite.
Quand tout ceci sera fait, on pourra… appeler une société spécialisée dans la désinsectisation, pour qu’ils effectuent deux passages à deux ou trois semaines d’intervalle pour réaliser une nébulisation et lancer un fumigène afin de tuer les punaises restantes. Pourquoi deux passages ? Parce que le produit n’agit que sur les adultes, et qu’il faut revenir pour tuer les punaises qui auraient éclot entre-temps. Charmant.

La petite blague ? Le diagnostic tombe exactement quatre jours avant notre départ pour l’Irlande. Il va falloir “stériliser” toutes les affaires et la valise que nous comptons emporter pour éviter de propager l’infestation.
Soyons francs, j’ai passé les trois premiers jours à faire mon ménage en pleurant. Impossible de me concentrer sur mon travail, j’étais obnubilée par cette présence sournoise et insidieuse. Je lavais le plus possible, pestant contre le temps de séchage du linge (et encore, c’était l’été), commandant en catastrophe les premières caisses sur Amazon et emballant des bouquins, tout en passant la valise à la vapeur du fer et en congelant les livres qu’on comptait emporter.

De retour de vacances – qui nous ont offert une pause bien méritée, parce que j’étais au bord de la crise de nerfs – on s’y met franco. C’est parti pour du nettoyage, du repassage, des allers-retours à la laverie, de l’emballage de livres en caisses scellées au scotch… La première semaine, je suis incapable de faire autre chose. Mais il faut bien se remettre à travailler.

Au départ, naïve déterminée, je m’étais fixé comme but d’être débarrassés fin octobre. Puis fin novembre, avant le mariage de C.euh. Puis avant Noël. Pendant les vacances de Noël, nous étions bien évidemment toujours infestés, si bien que l’Anglais et moi avons décidé de nous retrousser les manches. On a emballé les derniers bouquins, vidé ce qu’il restait dans les étagères et, enfin, début janvier, j’ai pu prendre rendez-vous avec la société Easy Services.
Le passage des techniciens est, en soi, une aventure à part entière. D’abord, il faut tout dégager : toutes les caisses en plastique ont été évacuées dans notre garage ou la cave (coup de bol, on n’a pas eu besoin de louer un box), et tous les sacs poubelle amoureusement constitués depuis cinq mois ont été entassés dans la salle de bains pour dégager les accès des pièces contaminées. Ensuite, il est impossible de rester pendant la nébulisation/fumigation : il faut revenir après le départ du technicien pour verrouiller l’appartement (ne pas rouvrir la porte) et ne pas rentrer avant au moins 5 heures. Comme nous avons un enfant en bas âge (moins de 8 ans), il nous était interdit de dormir chez nous, il a donc fallu organiser deux déplacements chez ma mère. De retour à la maison, il faut aérer et continuer à respecter le protocole (lessives, aspirateur…).
Quinze jours après le second passage (samedi dernier, donc), Emilie est revenue avec son chien pour nous confirmer la bonne nouvelle : plus de punaises à la maison ! Il reste à ranger les affaires dans les placards et les livres dans les bibliothèques, mais en procédant avec beaucoup de prudence, car nous avons emballé certaines choses non traitées pour accélérer la procédure. Il faudra les déballer dehors ou dans la baignoire, et les laver/congeler immédiatement. On a encore quelques mois d’amusement en perspective, mais on respire.


Concrètement, qu’est-ce que cela a changé ? D’abord, nos finances !
Car tout cela coûte cher… Premier poste de dépenses pour nous, les caisses en plastique  : nous en avons acheté une quarantaine (si), ce qui nous revient à environ 600€. Dans ces moments-là, j’ai maudit mon goût pour la lecture ! Il faut ajouter à ça le prix de la détection canine (entre 200 et 250€ par passage, sachant que nous en avons demandé deux), ainsi que celui de la désinsectisation (210€ par passage, deux passages) et, accessoirement, des voyages à la laverie. Au final, cette joyeuse expérience nous a coûté pas loin de 1500€, creusant un sacré trou dans le budget familial. Et ne comptez pas sur l’assurance : la punaise de lit n’est pas considérée comme un nuisible (elle n’est porteuse d’aucune maladie connue), donc c’est à vous de vous débrouiller. En plus, seule la moitié de la population réagit aux piqûres, ce qui n’est pas notre cas. Les seules traces que j’ai arborées pendant ces 6 mois étaient celles des moucherons.
J’ai aussi tué trois pulls et deux jeans (à force les porter/laver à 60°) et dû racheter en catastrophe des vêtements chauds car j’étais incapable de retrouver les miens (à l’heure actuelle, certains de mes vêtements sont toujours portés disparus, probablement à la cave).
Et puis, soumis à trop de sollicitations, notre grand étendoir et notre aspirateur ont rendu l’âme, respectivement en octobre et fin janvier. Encore des emmerdes et des frais supplémentaires.

Ensuite, nerveusement : au moins les premières nuits, on dort mal, on est sur les dents, on hésite à éteindre la lumière (les punaises sont très photosensibles – mais sous la couette, il fait noir quand même, alors…). Et puis c’est épuisant : la routine est lourde, il faut tout trier, nettoyer, ranger, classer. Ce n’est pas drôle d’avoir des sacs poubelles dans son entrée en permanence, de devoir expliquer que, non, on n’en a toujours pas fini avec les punaises, d’expliquer à son enfant que ses livres et ses doudous sont rangés, de porter les deux mêmes jeans et les six mêmes t-shirts pendant six mois…

Enfin, socialement : nous avions l’habitude de recevoir pas mal, d’organiser des trucs à la maison, ça a été terminé. Déjà parce qu’on ne se sentait pas forcément d’inviter des gens en sachant qu’on risquait de les infester (dans le genre cadeau empoisonné, ça se pose là). Ensuite parce que certaines personnes de notre entourage nous ont purement et simplement informés qu’ils ne viendraient pas parce qu’ils avaient la trouille. Si je peux le comprendre, je dois avouer que ça a été un peu blessant, car il y avait autant de chances d’être infesté en s’asseyant dans notre canapé qu’en prenant le métro avec nous (soit très faibles à aucune, vu que le canapé était intact et que tous les vêtements qu’on portait étaient lavés à 60°).
Sans compter le stigmate toujours attaché à ce genre de problème, que l’on attribue souvent à un manque d’hygiène alors que c’est faux.

En revanche, avoir des punaises nous a forcés à faire un tri, en particulier dans les vêtements : on a éliminé plein de choses qu’on gardait un peu par sentimentalisme, un peu par “ça pourrait servir un jour”, et on a enfin revu le fond du dressing, porté disparu depuis deux ans. Pareil avec les livres, même si on n’a rien jeté et tout enfermé : en janvier 2019, on saura quoi revendre et quoi conserver.
Autre effet inattendu : le dialogue. Dès qu’on aborde le sujet, on se rend compte que plein de gens autour de nous ont eu le même problème ou connaissent des gens qui ont eu le même problème. Rien que dans ma sphère professionnelle, quatre personnes ont été touchées ces dernières années (courage, Tinou !). En plus, comme j’estimais qu’en parler m’aiderait à m’en remettre, j’ai eu les honneurs du Figaro (avec mes sacs poubelles, mes armoires vides et tout, et tout).

Comme ils nous ont beaucoup aidés et ont été très à l’écoute, je vous mets les coordonnées de nos “fournisseurs”.
Dogscan, détection canine des punaises de lit. Vous pouvez consulter leur page Facebook et leur site Internet.
Easy Services, le service de dératisation/désinsectisation recommandé par Dogscan.

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10 Things I liked this week #123

Je sais, ce blog est un désert hormis le dimanche soir, ça ne va pas du tout. Mais l’horizon s’est dégagé d’un coup en fin de semaine, donc je pense reprendre un rythme de publication un peu plus soutenu. En attendant, voici le résumé de ces sept derniers jours…

  • Lundi, je passe la journée à bosser et j’abats 35 pages en 6 heures environ. En fait, quand je me retrousse les manches, je suis plutôt rapide.
  • Mardi, avant mon entretien annuel d’évaluation, je retrouve A., mon éditrice, pour un déjeuner, qui s’achève par la présentation à ma sœur. Le courant est bien passé.
  • Jeudi soir, je retrouve Angéla Morelli, Emily Blaine et Karen pour dîner. Au programme, fous rires, coups de cœur et romance. Une excellente soirée quoiqu’un peu courte, mais le Transilien n’attend pas.
  • Vendredi, c’est (enfin) le déjeuner avec Shermane et Malena chez Colorova. Mais si, cet endroit maudit où je dois régulièrement retrouver Shermane et où il nous arrive systématiquement un contretemps invraisemblable. Il faut croire que les étoiles étaient alignées, car rien de tout cela n’est arrivé et nous avons passé un agréable moment (encore merci à Malena pour l’invitation !).
  • Dans la foulée, j’ai traîné tout le monde chez Lupicia, pour faire un réassort. Si j’étais venue dans l’idée de racheter de l’earl grey chocolat, je suis finalement repartie avec un earl grey normal et du sobacha au thé vert. Allez comprendre.
  • Vendredi soir, nous étions invités à un dîner blinis, chez C & T, un couple avec lequel je vais à la natation. On a mangé, on a trinqué, et on est rentrés avec la panse bien remplie. En outre, Mademoiselle s’est trouvé une copine dans la plus jeune fille de la famille qui l’a même aidée à enfiler une robe de princesse et à la coiffer. Grand succès.
  • Samedi matin, le chien renifleur est passé chez nous pour rendre son verdict : c’est officiel, nous n’avons plus de punaises de lit dans l’appartement ! Le soulagement est intense, on va enfin pouvoir respirer.
  • Le plaisir ultime du week-end : ranger des bouquins “propres” dans la bibliothèque.
  • Dans la foulée, ma mère vient chercher la Crevette pour un mini-séjour, ce qui nous octroie 24 heures en amoureux. On avait prévu un cinéma et un resto, ça se finit en burger et soirée DVD. On vieillit, c’est indéniable.
  • On a retiré les barreaux du lit de Mademoiselle. C’est très drôle de la voir s’enthousiasmer en retrouvant ses livres (eux aussi enfouis dans des sacs) et faire des allers et retours entre la bibliothèque et lit pour lire confortablement.
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10 Things I liked this week #121 #122

Alors oui, j’en entends déjà qui râlent parce que je n’ai rien publié la semaine dernière. Je dirais bien que j’ai été enlevée par les extra-terrestres, mais la vérité est plus prosaïque : nous avons enchaîné les contretemps et les soucis d’organisation, si bien qu’à l’heure où j’écris ces lignes, non seulement je n’ai pas fait grand-chose des 15 derniers jours, mais en plus j’ai un retard considérable dans mon travail. Quoi qu’il en soit, je vais essayer un rapide résumé de ces deux semaines.

  • Lundi, la nounou de la Crevette est toujours en arrêt maladie, et il n’y a toujours pas de train. Renonçant à mes projets de sortie à l’Aquarium de Paris, j’opte pour une journée tranquille entre le square et le manège, et le soir arrive sans que je pète les plombs. Ca progresse.
  • A la librairie, je découvre une très belle version illustrée de La Dame de Pique. Certes, Mademoiselle est trop jeune pour le lire, mais il faut commencer tôt, non ?
  • Ma nouvelle jupe orange à motifs de sous-bois automnal, de renards et de blaireaux a un succès fou, qui me vaut des remarques élogieuses toute la journée.
  • Jeudi, séminaire d’entreprise illuminé par le moment team building (ou plutôt team destroying, si vous voulez mon avis) : un super escape game à bord d’un bateau.
  • Le soir, alors que nous nous y traînons avec des semelles de plomb, nous retrouvons des amis à dîner. Leur écoute et leur chaleur sont exactement ce qu’il nous faut après une semaine riche en montagnes russes émotionnelles.
  • Vendredi, le technicien passe pour la deuxième couche d’insecticide. Il n’y a plus qu’à attendre encore 15 jours pour faire confirmer par le chien que l’appartement est nickel. On les aura !
  • Suite à une proposition sur Facebook, Paulette me fait gentiment parvenir les thés qu’elle a en trop. Voilà de quoi égayer un peu plus mes petits déjeuners.
  • En plus, Malena, suivant mes déboires sur les réseaux sociaux, m’adresse un colis surprise pour me remonter le moral ! A l’intérieur, trois revues, des bonbons, des sachets de thé, une adorable carte… il n’y a pas à dire, j’ai des amies en or.
  • Les travaux de ma gare ont au moins un bon côté : ils ont mis au jour quelques pubs vintage, dont une pour la “classe touriste” SNCF de 1974 !
  • Dimanche, Monsieur monte la cuisinière-jouet reçue par Mademoiselle à Noël. Il y passe plus de deux heures, mais le résultat est impressionnant : la Crevette est amoureuse, elle ne parle plus que de ça !

  • L’Anglais est en arrêt toute la semaine. Si cela me fait bizarre de ne pas être seule à la maison, je suis quand même contente qu’il soit là, et de passer du temps en sa compagnie, même si chacun vaque à ses activités.
  • Lundi, j’ai un déjeuner avec l’une de mes éditrices, qui me dit hésiter sur le prochain travail à me confier. Quoi qu’il en soit, je ne serai pas au chômage tout de suite, et c’est une excellente nouvelle.
  • Encore un bookhaul, cette fois-ci à la Fnac, misère. En plus ça fait bien 15 jours que je n’arrive plus à lire, mais qu’à cela ne tienne, on a des étagères vides qui ne demandent qu’à être remplies.
  • Je reçois le très joli paquet de swap de la part de Mam’zelle M, compte-rendu à venir la semaine prochaine. Oui, c’est la honte, c’est moi l’organisatrice et c’est moi la plus en retard…
  • Jeudi, je suis invitée à une table ronde à la Médiathèque du Beauvaisis dans le cadre du Festival Amorissimo. Pendant une bonne demi-heure, on m’interroge sur mon écriture, ma façon d’écrire l’amour et ce que je cherche à transmettre. Autant vous dire que j’ai eu l’impression de passer sur le grill, même si l’animateur a été génial et s’est même fadé de lire tous mes romans !
  • Au cours du trajet de retour, je m’aperçois qu’un des invités est le président co-fondateur de la SOFIA, une importante société d’auteurs dont je ne peux que chanter les louanges. Je crois que c’est un signe.
  • Samedi, nous emmenons la Crevette déjeuner au restaurant Tonkatsu Tombô. C’est la deuxième fois, et ça se passe encore mieux : Mademoiselle mange de (presque) tout, dévore, se découvre une passion pour la salade de pommes de terre à la japonaise, le tout en utilisant ses baguettes et en s’attirant les regards de la moitié du resto. Grand moment de fierté parentale.
  • Des échanges de textos avec Shermane pendant la semaine, que ce soit pour prendre des nouvelles ou pour envoyer des photos (c’est elle qui a déniché les baguettes d’apprentissage de Mademoiselle).
  • Je me suis remise à cuisiner (il faudrait d’ailleurs que je fasse un énorme récapitulatif “Cuisinons nos livres”…). Au programme cette semaine : tarama de haddock, soupe de légumes à la saucisse de Montbéliard, gâteau au chocolat.
  • Un Skype avec mon père (et ma belle-mère et ma demi-sœur) en fin de journée dimanche pour échanger dernières nouvelles et remerciements (nous sommes les rois des échanges de cadeaux de Noël en février).

 

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Prizoners live : le vaisseau fantôme

Disparu des radars en 1985, le bateau d’expédition “l’Éminence” est sur le point d’accoster. Avec 30 ans de retard. Aucun signe de l’équipage, silence radio sur les ondes. Oserez-vous monter à son bord et percer le mystère du vaisseau fantôme ?

La semaine dernière, nous étions de séminaire annuel dans mon entreprise, et j’avoue volontiers que cette perspective ne me réjouissait que moyennement. D’autant que je râlais comme un putois, en me demandant pourquoi diable on nous avait convoqués à 9h pétantes sur une péniche au bord de la scène. Et puis, quand j’ai aperçu le logo “Prizoners”, j’ai commencé à faire des bonds de cabri, parce que j’ai tout de suite compris de quoi il retournait : à nous l’escape game en guise de “team building”.
Les équipes étaient déjà constituées à notre arrivée (c’est heureux, nous étions dans les 70-80), normalement avec 5 personnes mais, certains n’étant finalement pas venu, il est arrivé que des équipes soient dépourvues. C’était bien entendu le cas de la mienne où, de 5, nous sommes passées à 3, exclusivement des femmes, qui nous connaissions de puis longtemps. Au moins, la bonne entente a prévalu tout de suite.

Il faut donc résoudre des énigmes au sein de cette péniche, transformée – avec brio – en navire d’observation scientifique. L’ambiance est bien faite, qu’il s’agisse du décor, de la lumière, du son et… des personnages. Car la grande différence du Live escape game avec un escape game classique c’est que toutes les équipes s’affrontent ensemble en même temps, et que nous sommes entourés de PNJ, des membres de l’équipage qui peuvent nous aiguiller vers certaines solutions. Il y a d’ailleurs, à mon sens, une énigme qu’il est impossible de résoudre sans eux.

On s’est beaucoup amusées à se casser la tête, à se plonger dans l’histoire et à résoudre les énigmes les unes après les autres, même si certaines se sont révélées sacrément coriaces. En revanche, la triche était invraisemblable (certains n’hésitant pas à piquer les réponses des autres ou à laisser traîner une oreille quand le MJ validait des propositions), les dix premières minutes ont été apparemment anthologiques, même pour les animateurs de Prizoners.

Quoi qu’il en soit, nous sommes arrivées deuxièmes… distancées d’une minute par l’équipe de notre président, qui a gentiment poussé l’une des nôtres pour l’empêcher d’accéder au dernier code. Du coup, on a résolu l’énigme du vaisseau fantôme en 52′, ce dont je suis très fière.

Cette aventure n’est disponible que pour les groupes d’au moins 30 personnes, mais je la recommande car on a passé un super moment, et je serais ravie de recommencer au prochain séminaire !

Prizoners Paris : 15, rue Quincampoix 75004 Paris

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10 Things I liked this week #120

Ce fut une semaine assez compliquée : d’un côté, je cale sur ma traduction, si bien que je vais, une fois encore, me mettre en retard, la nounou de la Crevette est en arrêt maladie depuis jeudi et, comme par fait exprès, le Transilien ne circule plus, mais de l’autre j’ai passé de bons moments seule, en famille ou entre amis. Alors, ça donne quoi ?

  • Lundi, je retrouve Rafu pour faire les soldes. Mon objectif est simple, j’ai besoin d’un jean. C’est plié en 15 minutes, même si je me suis ruinée en choisissant un modèle hors de prix. Mais bon après six mois de punaises et deux jeans morts au combat, je le vaux bien.
  • Enchaîner par un déjeuner à la crêperie, et se retenir de rire très fort pendant que R. me raconte ses histoires gay à côté d’un couple de personnes âgées très “comme il faut” (sachant que la crêperie est minuscule, on mange côte à côte).
  • Mercredi, je suis la conférence de presse de l’Opéra de Paris sur Twitter pour la présentation de la nouvelle saison (dont je connais déjà le contenu), tout en brocardant Aurélie Dupont au passage.
  • Le soir, Leen vient à la maison pour que nous puissions prendre nos abonnements (et nous ruiner au passage).
  • Jeudi, je retrouve Shermane pour notre massage chez Free Persephone. La malédiction a encore frappé puisque, contrairement à ce qui était prévu, je dois repartir en catastrophe après ma séance, mais le massage a été particulièrement agréable et efficace.
  • Du coup, en profiter pour déjeuner à la maison avec l’Anglais pendant que la Crevette fait la sieste.
  • Vendredi, pas de nounou, pas de Transilien, qu’est-ce qu’on s’amuse. J’emmène Mademoiselle au Jardin des Plantes et nous passons une bonne matinée à la Ménagerie déserte (il fait encore froid, un peu gris et les vacances scolaires n’ont pas encore commencé).
  • Après la sieste, direction l’atelier d’arts plastiques pour une séance de “baby art”. Avec un peu d’aide, la Crevette réalise un joli tableau de renard sur fond de forêt, qu’on pourra exposer sans honte dans sa chambre.
  • Samedi, après quelques cafouillages de ma part, recevoir L et petite L à déjeuner. Les filles sont enfin à l’âge où elles peuvent jouer toutes seules sans nous, ce qui nous permet d’avoir une discussion entre adultes (presque) sans interruption.
  • Nous avons pillé l’épicerie italienne et l’épicerie arménienne ce week-end. C’est pas encore cette semaine qu’on fera régime, mais le pesto maison et les suprêmes de lentilles étaient trop bons pour ne pas succomber.

Et vous, cette semaine ?

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Un massage chez Free Persephone

Depuis le temps que j’entends Shermane parler de Free Persephone, qu’il s’agisse de la boutique ou des soins, j’avais très, très envie de m’y rendre. Depuis le mois de novembre nous essayons de nous caler une date pour y aller, mais soit j’avais trop de travail, soit je n’avais plus d’argent (soit les deux), soit l’une de nous était malade… une vraie malédiction.
Mais hier, miracle, la réservation était confirmée et, malgré nos différents soucis de transports (je n’épiloguerai pas sur les miens mais je suis très remontée contre la SNCF ces temps-ci), nous nous sommes retrouvés devant la boutique juste à l’heure de l’ouverture. Bon, ma chance a vite tourné : la nounou de la Crevette, terrassée par la grippe, m’a appelée pile au même instant pour m’annoncer qu’elle ne pouvait plus assurer la garde. Adieu donc pause lecture, déjeuner à deux et papotages…

L’endroit est beau et beaucoup plus grand que je l’aurais imaginé. L’immense espace ouvert offre une partie boutique, une partie petite restauration et une partie manucure/pédicure, ainsi qu’un tout petit espace de retrait où nous avons siroté un verre d’eau en attendant qu’on nous appelle.

Sérieusement, on se croirait dans un appartement haussmannien !

Ma masseuse, Diane, s’est présentée et m’a emmenée dans la pièce réservée aux soins, elle aussi très joliment décorée avec un air de “comme à la maison” très parisien : cheminée, déco fleurie, éclairages tamisés… Après m’avoir expliqué en quoi consistait le massage et s’être enquise de mes questions / souhaits / éventuels soucis de santé, elle m’a laissée m’installer tranquillement.

J’avais opté pour un soin “Jardins de Babylone”, soit un massage tête-nuque-dos pour se défaire des tensions. Entre le froid, mon travail sédentaire, ma tendance à me crisper et la natation, autant dire qu’il y avait du boulot ! Diane a vite opté pour une pression assez marquée, me demandant si celle-ci me convenait. L’atmosphère est paisible, légèrement agrémentée d’une musique discrète et agréable, et j’ai vraiment senti les tensions disparaître les unes après les autres (après je suis tellement crispée qu’elles sont déjà toutes revenues et qu’à mon avis, on aurait pu y passer le double de temps).

Au final, j’ai passé un excellent moment, me sentant flotter sur un petit nuage après la séance. Le fait que le personnel soit aux petits soins à tout moment est un vrai plus. Malgré les tensions et le fait que je sais que ça me fait du bien, c’était la première fois que je m’offrais un massage de ce type et je suis totalement prête à recommencer. Certes ce n’est pas donné (68€ les 35 minutes), mais pour un peu d’évasion une fois de temps à autre, ce sera avec (grand) plaisir.
Et cette fois-là, pas sûr que je ne craque pas pour une des sublimes bougies parfumées !

Free Persephone, 66 boulevard Raspail 75006 Paris

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Le bateau-usine

Ce classique décrit les conditions de vie inouïes des travailleurs à bord d’un navire pêchant le crabe dans les mers froides et dures, entre Japon et URSS. Exploités et humiliés, ces hommes découvrent la nécessité de l’union et de la révolte. Réaliste et novateur, ce texte culte connut un succès international.


Je l’ai beaucoup dit, la période de l’entre-deux-guerres au Japon m’a toujours beaucoup intéressée. Alors pour une fois, j’ai décidé de l’aborder sous un angle différent, celui de la modernisation violente, et de ses conséquences sociales et économiques.
L’histoire est dure, empreinte d’un réalisme qui fait froid dans le dos, qui n’est parfois pas sans rappeler Zola dans la noirceur. Est-ce parce que la couverture est en noir et blanc ? Est-ce l’absence de longue description ? Toujours est-il que j’ai eu une profonde impression de monochromie dans ce texte, comme si toute couleur, comme la joie, était effacée de l’histoire.
Le récit de cette révolte lente mais qui se construit peu à peu, des abjections des uns et des autres, de l’exploitation de l’homme par l’homme est effarant, et résonne dans le lecteur. L’écriture est belle, la traduction remarquable (coup de chapeau à la traductrice qui n’a pas dû s’amuser), et l’édition actuelle propose en outre un intéressant appendice sur la biographie de l’auteur, l’histoire du texte et de sa redécouverte au prisme de la crise économique de 2008 au Japon. A noter que ce livre est, selon moi, indissociable du contexte d’écriture (montée en puissance du militarisme au Japon) et des des idées de son auteur (écrivain communiste d’origine paysanne, il a signé plusieurs récits de “littérature prolétarienne”).
Au final, c’est une oeuvre ancienne qui trouve des résonances dans notre monde actuel. Une lecture importante, mais dont on ne sort pas indemne.

Le bateau-usine, Kobayashi Takiji, éditions Allia

Reading Challenge 2017 : A bestseller from a genre you usually don’t read

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Bilan des soldes

Une fois n’est pas coutume, j’ai fait les soldes pour quelqu’un d’autre que la Crevette – je vous rassure, je l’ai elle aussi rhabillée. J’ai même acheté des trucs que j’avais prévu d’acheter (incroyable). En revanche, je crois qu’il y a… comment dire… un léger dénominateur commun. Voyez plutôt :

Voilà, deux paires de bottines, un jean de créateur hors de prix même en soldes (c’était ma minute futilité) et un tee-shirt… le tout noir. On remerciera ma maman pour les chaussures et un bout du jean. Je vous rassure, j’ai aussi trouvé une robe beige à motifs bleu et or… taille 3 ans.
Et chez vous, ça donne quoi les soldes ?

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Week-end à 1000 : le bilan

Ce week-end, profitant d’une relative solitude/liberté, j’ai décidé de participer au challenge “Week-end à 1000” qui revient régulièrement sur les réseaux sociaux. Le but ? Lire 1000 pages ou plus entre vendredi 19h et dimanche minuit. Pour cette première tentative, je dois avouer que je n’ai pas réussi. Entre la Crevette, quelques heures de vie sociale et les siestes impromptues dans le canapé, j’ai quand même lu un peu plus de 600 pages, soit deux romans et une grosse nouvelle. Petite revue de détail.

Le dernier des Camondo, Pierre Assouline
Cela faisait un moment que j’avais envie de lire un autre ouvrage de cet auteur, et j’ai hésité avec Sigmaringen, mais j’ai fini par jeter mon dévolu sur celui-ci, notamment car je pensais en apprendre davantage sur le musée Nissim de Camondo. La seule chose à laquelle je n’avais pas songé, c’est qu’Assouline est autant romancier que biographe… et que Le dernier des Camondo est une biographie (dans un style journalistique). Du coup, j’ai été un peu déçue de cette erreur d’aiguillage, même si j’ai passé un bon moment. Le style est agréable, l’écriture fluide, et on se laisse emporter par le destin des Camondo, ces commensaux des Rotschild à la fin du 19ème siècle mais au destin beaucoup plus tragique. Et effectivement, j’ai désormais (encore plus) envie de visiter le musée éponyme.
Reading challenge 2017 : A book with a title that’s a character’s name

Tous les matins du monde, Pascal Quignard
La semaine dernière, j’ai lu mon premier opus de Quignard, et je suis restée un peu sur ma faim. Si le style était beau, presque poétique, j’avais eu du mal à entrer dans l’histoire. Du coup, j’ai choisi un récit que je connais par cœur, car étant très fan du film – à voir absolument, tout est beau – je savais que le sujet me plairait. J’ai bien fait : cette nouvelle est un véritable bijou, c’est magnifique. Me voilà donc réconciliée (pour le moment) avec Pascal Quignard.
Reading challenge 2017 : A book that takes place over a character’s life span

Le bateau-usine, Kobayashi Takiji
Ce livre, publié par les éditions Allia, me fait de l’œil depuis sa parution en juin dernier. J’ai fini par l’embarquer vendredi sous le prétexte du week-end à 1000, et j’ai bien fait. Mais… cette lecture a été tellement marquante que je préfère vous en reparler dans un prochain article, affaire à suivre !
Reading challenge 2017 : A bestseller from a genre you usually don’t read

Au final, je suis ravie de cette expérience, qui m’a en outre permis de rayer trois catégories du Reading Challenge 2017. J’espère pouvoir recommencer avec autant, sinon plus, d’efficacité lors de la prochaine édition.

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10 Things I liked this week #119

La semaine n’a pas franchement bien démarré : mardi, j’ai reçu un avis de l’Ircec pour le nouveau calcul de nos cotisations retraite, et celles-ci vont exploser ; vendredi, l’avis pour le premier tiers prévisionnel est arrivé, et ça nous a bien flingué le moral aussi. Mais pour faire face à toute cette déprime fiscale, il y avait quand même des choses sympa…

  • Lundi, je teste ma bougie “Dune après la pluie” rapportée de Marrakech l’an dernier. Je n’aurais pas dû attendre, le parfum est agréable et subtil, c’est parfait pour équilibrer avec mon achat chez Dyptique la semaine dernière.
  • Mardi : l’avantage de se défoncer à la natation, c’est qu’après mes soucis de cotisations retraite me paraissent très lointains.
  • Le ratage de la semaine : Shermane et moi devions nous voir jeudi pour un massage mais elle a annulé pour cause de maladie, je lui ai proposé de nous rattraper samedi pour un thé avant d’annuler quelques heures avant pour cause d’épuisement… Au moins on se raconte plein de bêtises par SMS interposés.
  • Encore des cartes de voeux dans ma boîte aux lettres, et des remerciements.
  • Il fait froid (c’est rien de le dire) mais il fait beau et les jours rallongent enfin : terminé le départ chez la nounou dans la nuit noire à 17h30.
  • Jeudi soir, on zone devant Arte à la demande de l’Anglais qui a repéré un film qui l’intéressait dans le programme. Bonne pioche, “L’exercice de l’Etat” est un excellent film sur le pouvoir et la fascination que celui-ci exerce. En plus, Michel Blanc est à contre-emploi, et ça en vaut la peine.
  • Samedi, ma mère embarque la Crevette pour environ 24h. A moi la vie sociale ! Sauf qu’en fait non, je m’écroule à deux reprises dans le canapé : de toute évidence, je ne me détends vraiment que loin de ma fille, c’est moche.
  • L’après-midi, je parviens à me traîner chez Leen (10mn à pied, grand soleil) pour discuter de notre abonnement à l’opéra pour la saison prochaine. On coche, on choisit, on fait les comptes… et on hurle. Il va falloir revoir nos ambitions à la baisse et supporter les places à l’Amphithéâtre, mais ça s’annonce quand même très bien.
  • Profitant de l’absence de la Crevette et de celle de Monsieur (en reportage tout le week-end), je tente de relever le défi “week-end à 1000”, soit lire 1000 pages entre vendredi 19h et ce soir minuit. Je n’y arriverai pas mais je parviens tout de même à avaler deux romans et une grosse nouvelle, soit un peu plus de 600 pages.
  • L’une de mes éditrices m’a renvoyé ma traduction, rendue en août, et j’ai été heureuse de constater qu’il n’y avait pas trop de corrections. Le métier finit par rentrer…
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