Une semaine… #65

  • Sortie de chez le psy, razzia chez le libraire. Normal.
  • Ma mère m’annonce qu’elle nous donne un coup de pouce financier pour nos vacances car elle part avec ma sœur. Je ne m’y attendais pas du tout, mais du coup je n’ai plus aucun scrupule à réserver une demi-journée au spa lors de notre court séjour à Roscoff !
  • Suite à notre discussion, je vais fouiller dans les bijoux que j’avais planqués suite à l’invasion des punaises. Il faudrait que je fasse un tri… A quand la prochaine braderie ?
  • Après moult péripéties, la femme de ménage me promet qu’elle viendra trois heures la semaine prochaine. C’est pas du luxe.
  • Soirée karaoké où encore une fois je passe la majeure partie du temps à beugler loin du micro et à encourager les copines. On conclut par un Avril Lavigne de derrière les fagots, toute notre jeunesse.
  • Et on s’achève dans un petit salon de thé asiatique où je goûte le mille-crêpe matcha/haricots rouges. C’est pas mal, mais c’est clairement pas mon dessert préféré.
  • Sortie à la ménagerie du jardin des plantes avec la p’tite sauterelle de B. On fait le tour, les filles se regardent avec méfiance avant de conclure la journée d’un “Je t’invite à mon anniversaire” (dans 6 mois) réciproque. Ouf !
  • Monsieur est parti en Irlande avant le déjeuner, Mademoiselle refuse de s’allonger, mais moi j’vais faire la sieste, sinon je ne tiendrai pas le reste de la semaine.
  • C’est reparti pour une sortie parisienne, cette fois en compagnie du Paprika. Qui finit par essayer d’arroser les plantes avec la bouilloire.
  • C’est officiel, les travaux de rénovation de la cuisine et de la salle de bain auront lieu en août. Ca fiche un peu mon planning en l’air, mais je crois que le bonheur d’avoir une cuisine flambant neuve me fera tout oublier.
  • “Tu pourras être à l’arrêt de bus à 8h45 ?” Vu que Junior m’a réveillée à 6h20, ça devrait être jouable, oui.
  • Matinée piscine dès l’ouverture : on est presque tous seul avec R&B et leur mère. On en profite un maximum.
  • Au moment de partir, je sors le Paprika et lui retire ses brassards (à 2 mètres du bord). Avant que j’aie eu le temps de l’emmitoufler dans une serviette, il se carapate et se jette dans le bassin. Vu que je saute derrière, il a tout juste le temps de piquer une tête mais on en est quittes pour une sacrée trouille. Les vacances s’annoncent bien…
  • Pour patienter avant le bal des pompiers – auquel nous n’assisterons pas car trop fatigués – un pique-nique au square et une bataille d’eau entre enfants. Un vrai goût d’été.
  • La Crevette se vautre en trottinette, le Paprika renverse délibérément un verre d’eau… il n’est pas 10h, ce dimanche va être long.
  • Je crois que c’est la première fois que je suis aussi heureuse que le 14 juillet tombe un dimanche (comprendre : demain, les enfants retournent chez la nounou). Cheers !
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Une semaine… #64

  • En moins de 15 minutes, Junior escalade le tableau noir/Velleda de sa sœur (deux fois), met des papiers par terre, grimpe sur la chaise pour boire (fail), et déplace son lit. Ça existe, les seringues hypodermiques pour enfants ?
  • Pour le départ en retraite de la maîtresse, les parents ont organisé un mini-happening, avec comptine bricolée pour l’occasion et cadeaux communs. Je crois l’avoir vue essuyer une larmichette.
  • Je retrouve Cha pour déjeuner après avoir annulé la semaine dernière pour une sombre histoire de canicule. La quête du restaurant n’est pas simple, mais nous finissons par aller dans un de mes QG qui, outre une jolie vue, offre une délicieuse cuisine italienne (à des tarifs très parisiens, on ne peut pas tout avoir).
  • Mon cousin et sa femme viennent nous rendre visite avec leur fils. Qu’est-ce qu’il a grandi en quelques mois ! C’est vrai pour tous les bébés, mais ça l’est particulièrement pour celui-ci.
  • Une semaine avec non pas une, mais DEUX séances de cinéma. Si. On a vu Made in China et le dernier Spiderman. Le premier était drôle, et amène assez finement la question des origines et du racisme plus ou moins latent à l’égard des Français d’origine asiatique. Le deuxième était, encore une fois, le meilleur film de super-héros de l’année.
  • C’est les vacances ! Maintenant, il va falloir occuper tout ça pendant deux mois (je triche, j’ai la nounou, mais il reste les week-ends…).
  • J’ai une quête : trouver des ballerines Repetto en soldes à Mademoiselle (de la part de sa grand-mère). C’est un échec, et le bazar ambiant dans l’un des grands magasins met ma patience à très rude épreuve.
  • Donc ça fait trois fois cette semaine que je traîne dans le quartier de la Maison du mochi, persuadée qu’ils sont à l’autre bout de Paris, et alors que je ne rêve que d’aller dépenser mes sous chez eux ? Remédions au plus vite à ce malentendu !
  • En allant au parc, nous croisons une copine de la Crevette et ses parents. Histoire d’acheter la paix sociale – et de pouvoir discuter – on se ruine en tickets de manège.
  • C’est moi ou le cidre est vachement puissant ? C’est le même que d’habitude ? Ah bah ça doit être la fatigue, alors.
  • Sans (trop de) surprise, Junior fait un magnifique plat sur les cailloux. Quelle idée de faire des squares en pente.
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Bilan culturel – Deuxième trimestre 2019

 

Livres

  • Trois fois deux, Tamara Balliana, Charlotte Munich, Marion Olharan
  • La librairie des rêves suspendus, Emily Blaine
  • Le blues du troglodyte, Kenneth Cook
  • Tomboy, Avery Flinn
  • Lait et miel, Rupi Kaur
  • The ultimate Pie Day party, Jackie Lau
  • Ice cream lover, Jackie Lau
  • L’amour après, Marceline Loridan-Ivens
  • Nouveaux poèmes, 1930-1934, Ossip Mandelstam
  • La fille de la supérette, Murata Sayaka
  • Eugène Onéguine, Alexandre Pouchkine
  • Tout dort paisiblement, sauf l’amour, Claude Pujade-Renaud
  • Vi, Kim Thuy
  • Vivre dans le feu. Confessions, Marina Tsvétaeva
  • Le ciel brûle / Tentative de jalousie, Marina Tsvétaeva
  • L’aimée/Une femme m’apparut, Renée Vivien
  • Appel aux Européens, Stefan Zweig

Entre mai et mi-juin, j’ai été aspirée par le boulot et ai eu beaucoup de mal à trouver le temps et l’énergie de lire. Pour m’encourager, j’ai privilégié les textes courts et les formes d’écriture variées.
Grande découverte, Marina Tsvétaeva, dont les carnets intimes ont fait forte impression sur moi – j’en ai parlé chez mon psy, c’est dire. Sa poésie est néanmoins difficile d’approche, et je n’ai pas toujours accroché.
Dans le genre poétique, j’ai été extrêmement déçue par Rupi Kaur, dont le recueil Lait et miel a été ovationné par les lecteurs. Franchement, c’est du self help avec une vague forme poétique, mais sans plus.
Pour le reste, j’ai eu la main heureuse grâce à quelques valeurs sûres (Stefan Zweig, Claude Pujade-Renaud, Avery Flinn) et des découvertes agréables (Emily Blaine, Renée Vivien, Jackie Lau).

Films / Séries

  • Avengers : Endgame
  • X-Men – Dark Phoenix

Nous avons réussi à nous faire deux séances en matinée (de l’avantage d’être freelance), à chaque fois pour rattraper notre retard en matière de blockbusters. Et force est de constater… que je m’ennuie de plus en plus. Avengers aurait gagné à être plus court d’une heure, et X-Men m’a paru franchement répétitif.
Ou alors, je vieillis.

Spectacles

Peu de sorties puisque ce trimestre correspond à la fin de mon abonnement à l’Opéra de Paris, généralement clairsemé en cette saison. Cette nouvelle production de Don Giovanni était en revanche une bonne surprise.
J’ai également emmené la Crevette au TCE assister à une représentation pour enfants de Carmen, transposé à l’univers du cirque, et réduit à environ 1h10. Super mise en scène, bons interprètes, en particulier dans les deux rôles principaux, participation du public pour les choeurs… c’est à refaire, et nous recommencerons en février prochain avec une version des Noces de Figaro.

Sorties

  • Exposition “Rouge !”, Galeries Nationales du Grand Palais

Pour la première fois depuis une éternité, nous avons visité une exposition, et pas n’importe laquelle : celle du Grand Palais consacrée à l’art soviétique, de la révolution d’octobre à la mort de Staline. J’ai beaucoup apprécié que l’expo aborde toutes les formes d’art (théâtre, arts décoratifs, affiches, cinéma, photographie, arts plastiques…), même si la seconde partie, consacrée à l’époque de Staline, était nécessairement plus courte.



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Une semaine… #63

  • Vais-je arriver entière à l’opéra ? Une fois n’est pas coutume, je ne rencontre pas de souci particulier, mais on est toujours aussi mal assis à l’amphithéâtre et j’ai chaud.
  • Et Malena, qui a le sens de l’humour, me fait discuter avec des spectatrices japonaises. La bonne blague.
  • Dernier cours de danse de la Crevette, il fait 35°. La prof annonce d’entrée la couleur : “On va faire de la relaxation”. Dans un studio non climatisé, tu m’étonnes.
  • Sur Instagram, je demande des tuyaux pour nourrir mes enfants, surtout l’aînée qui ne mange ni cru ni croquant (facile par ce temps). Les réponses sont multiples et enthousiastes.
  • Mademoiselle a une vie sociale plus chargée que la mienne : goûter avec une copine mercredi, invitation dans la mini piscine d’une autre samedi, balade au parc avec une troisième dimanche… Non aux cadences infernales !
  • J’ai reçu mes justificatifs, cinq exemplaires de la trilogie. Sachant que j’avais déjà cinq exemplaires du dernier tome (allez comprendre), des gens sont-ils intéressés par une trilogie de romance contemporaine pas trop mal fichue ? Ecrire au journal qui transmettra.
  • Dimanche, 10h30. Le Paprika a réussi à décoller une affiche qui ornait l’entrée depuis notre emménagement. Ca existe, les cages à écureuil d’appartement ?
  • En une semaine, on est passé de 24° dans l’appartement à 29.5° dans la chambre des enfants. Je n’ai jamais été aussi heureuse de découvrir qu’il ne faisait “que” 29° dimanche après-midi.





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Don Giovanni

Don Giovanni, ou Don Juan, n’est plus à présenter : libertin aux mœurs dissolues, séduisant de gré ou de force tout ce qui porte jupon, n’hésitant pas à avoir recours au mensonge, au chantage voire au meurtre pour parvenir à ses fins… C’est le portrait et la déchéance de ce personnage que conte cet opéra si célèbre de Mozart, d’après les pièces de Tirso de Molina et Molière.


J’avoue que j’étais un peu hésitante pour ce spectacle. Déjà parce qu’il faisait une chaleur assez abominable et qu’on était installées à l’amphithéâtre (face à la scène tout en haut pour les gens qui n’ont pas de sous, mais où on est hyper mal assis), mais surtout parce que cette nouvelle production, dont la mise en scène est signée Ivo van Hove, me faisait peur. Soyons francs, je n’ai rien contre l’idée de dépoussiérer l’opéra, mais parfois un peu de paillettes ne fait pas de mal. Et je redoutais aussi, encore, des insertions de vidéo qui commencent à me sortir par les yeux.

Bon, le décor n’était pas très riant, mais évoluait de façon intéressante : à mesure que l’intrigue avance, les bâtiments censément en béton bougent de façon imperceptible. J’ai trouvé cela bien fait. Les costumes sont pas mal, même si les femmes sont, encore une fois, à la portion congrue : blanc ou noir pour Donna Anna pour un look très Carolyn Bessette, tailleur gris pour Donna Elvira et blouse pour Zerlina, alors que ces messieurs étaient soit en costume, soit en pantalon/chemise. La scène de la réception est venue apporter une touche de couleur bienvenue.
Le recours aux projections vidéo, qui commence à être systématique, fut pour une fois très discret, au moment de la descente de Don Juan aux enfers. Si cela m’a plutôt évoqué Dante, Malena, qui m’accompagnait, a immédiatement fait le lien avec la Shoah, ce qui est tout à fait vrai.
En revanche, qu’on m’explique pourquoi il fallait que Zerlina et Masetto fassent l’amour sur scène pour symboliser leurs noces.

Les interprètes étaient très bons, c’était d’ailleurs ma principale motivation à me taper 3h d’opéra en ayant mal aux jambes (et la musique de Mozart parce que, bon, c’est tellement beau). Stanislas de Barbeyrac, le régional de l’étape en Don Ottavio, amoureux transi, a été très applaudi, et à juste titre, mais n’a à mon sens pas signé la meilleure interprétation de la soirée.
J’ai eu un énorme coup de cœur pour Philippe Sly en Leporello, serviteur de Don Giovanni, capable de passer du dilemme moral à la bouffonnerie en un clin d’œil, et déjà entendu dans Jephta. Chez les femmes, Nicole Car, que j’avais admirée dans Eugène Onéguine, a confirmé son talent vocal et scénique, avec une Donna Elvira oscillant sans cesse entre retenue et espoir de rédemption.

En bref, j’ai passé un très bon moment en dépit de mes craintes, et j’ai même été agréablement surprise.

Don Giovanni, Palais Garnier, jusqu’au 13 juillet 2019

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Une semaine… #62

  • C’est officiel, je fais désormais une taille de fringues qui n’intéresse plus certaines marques. Mon ego en prend un coup.
  • Un détour chez Maison Aleph pour goûter leur glace rose/yaourt de brebis et fraise/fleur d’oranger. J’ai cru défaillir de bonheur.
  • J’ai acheté un bouquin musical sur Verdi au Paprika. Du coup, j’ai la marche triomphale d’Aïda dans la tête en permanence.
  • Avec ce début d’été, difficile de recycler mon pain sec en soupe. Du coup, on tente la panzanella. C’est pas mal même si je préfère préparer du gaspacho. La prochaine fois, je mettrai moins de vinaigre !
  • Ne me demandez pas comment elle a fait, mais la Crevette a fait s’écrouler la tablette au-dessus des toilettes, celle qui servait de bibliothèque annexe annexe (c’était une petite bibliothèque). Plus de peur que de mal, mais un bon quart d’heure de rangement : on avait vraiment tant de bouquins que ça dans cette pièce ? (Spoiler : oui)
  • Mademoiselle est remontée comme une horloge : elle va à Provins ! Une journée entière à arpenter la ville et assister aux spectacles, et dont elle est rentrée ravie. Côté historicité, on va dire que c’est une introduction et qu’on rectifiera le tir lors des campements (un jour) (peut-être).
  • Monsieur et moi en profitons pour visiter l’expo Rouge, l’art au pays des soviets aux Galeries nationales du Grand Palais. C’est extrêmement intéressant, surtout la première partie, au rez-de-chaussée, consacrée à l’art total, à la remise en question des cadres établis et à l’espèce de communion entre artistes et pouvoir communiste lors des premières années du régime (ça n’a pas duré, rassurez-vous). La reconstitution du club des ouvriers et sa table d’échecs m’ont beaucoup plu.
    En revanche, la partie consacrée à la période stalinienne est plus courte, et souligne la dérive totalitaire qui se traduit dans la production artistique. On retrouve de belles toiles, mais il est évident que la créativité est bridée au point d’être un pastiche d’elle-même.
  • Pour une fois, on a décidé de ne pas subir la fête de la musique. Notre quartier organise une fête dans notre rue et, après avoir assisté bon gré mal gré à un concert tout en patientant pour le maquillage / le magicien / l’atelier créatif, on remonte en embarquant deux copines de la Crevette et leurs parents, pour clôturer en beauté avec un apéro. On devrait faire ça plus souvent, c’était très cool.
  • En revanche, Junior a pleuré pendant une demi-heure au moment du coucher tellement il saturait de bruits, émotions, interactions…
  • On émerge péniblement pour notre cueillette bimensuelle. Direction Viltain, d’où on rapporte fraises, groseilles, courgettes, betteraves et fleurs.
  • Du haut de ses 20 mois, le Paprika a développé une sacrée technique de cueilleur : il est capable de pister les fraises (vu sa petite taille, c’est logique) et de les mettre dans la boîte presque pas écrasées. On va bien rire l’an prochain quand il cueillera son poids en fruits…
  • Mademoiselle – qui a un agenda plus chargé que nous en ce moment – assiste à une soirée pyjama, qui nous offre en prime notre deuxième apéro entre adultes de la semaine. C’est fête !
  • A 19h30 dimanche, alors qu’elle est en train de finir de dîner, la Crevette me dit, joignant le geste à la parole : “Ca me gratte la tête.” Vérification faite, elle avait un hôte indésirable, et j’ai fait des machines et des shampoings jusqu’à 22h.





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Une quinzaine… #61

  • Premier jour sans nounou, je tente d’emmener le Paprika à la ménagerie du Jardin des plantes, mais je combine retard et suppression de train, puis début de pluie… Demi-tour.
  • Du coup, l’enfant s’est planqué sous mon bureau pour débrancher l’ordi et vider un sac de livres… J’ai bien mérité une glace.
  • Portes ouvertes au cours de danse classique de Mademoiselle. Tu m’étonnes qu’elle soit crevée le soir, c’est sacrément physique, l’air de rien.
  • Après des années d’hésitations, j’ai sauté le pas et embauché une femme de ménage parce que je n’en peux plus. J’aurais dû faire ça plus tôt.
  • Laetitia me sauve la vie en embarquant Junior pour la journée. Comme en plus il n’a pas fait la sieste et a été bien occupé, je n’ai aucun problème à le mettre au lit le soir, double combo.
  • Cette relecture est de plus en plus invraisemblable : c’est la première fois que je mets autant de notes à mon éditrice pour souligner les incohérences dans l’histoire et avec le reste de l’univers.
  • Mais pourquoi faut-il que la nounou me plante juste entre le pont de l’Ascension et le week-end de la Pentecôte ? Alors qu’en plus il fait un temps de merde ? J’en peux pluuuus.
  • La Crevette est invitée à un anniversaire et on a le droit de squatter avec Junior. Il profite du jardin et du saladier de fruits rouges (je pense que cet enfant a avalé son poids en fruits).
  • C’est au tour de ma mère de me sauver la vie et d’embarquer les deux enfants (ce qui n’arrive jamais) pour 24h.
  • Pour fêter ça, et si on allait voir le dernier X-Men (mouais, bon), et manger un burger comme quand on était jeunes ?
  • J’ai fini. Je sors de 6 semaines intenses, dont les trois dernières ont été carrément invivables. Je ne veux qu’une chose : dormir 10 jours. C’est pas encore pour aujourd’hui.
  • Ce cidre à la bergamote est un délice, et je l’ai bien mérité.
  • “La prof de danse est absente” m’annonce l’employée de la maison des associations (à l’autre bout de la ville) au moment où je franchis la porte. Chienne de vie.
  • Et si je profitais de la soirée de boulot de Monsieur pour… faire du pain ? Oui, je suis un peu folle dans ma tête (mais il est bon).
  • Déjeuner avec Marion et Lou² dans un espace de coworking pour admirer les photos de Svetlana Loboff, photographe à l’ONP. Bon, ses clichés en répétitions ou en spectacle sont bien, j’ai un vrai coup de cœur pour celui intitulé “La virevolte”, mais les tirages ne sont pas très grands, placés trop hauts pour certains, et les photos inspirées d’un univers pseudo féerique me rappellent un peu trop les montages Photoshop de notre adolescence.
  • Je retrouve Emily et Angela pour notre déjeuner mensuel, où on se raconte notre mois de l’enfer en rigolant.
  • Enfin, on va boire ce cocktail avec Malena, depuis le temps qu’on en parlait ! Ils sont délicieux, la coupe glacée florale est à tomber, et je ne vais pas marcher très droit pour prendre le train, si ça continue…
  • “La maternité n’est ni un droit, ni un devoir.” Hum. I beg to differ.
  • On assiste au spectacle de l’école sur le thème du cirque. Au moment de passer à la poutre, la Crevette réalise une sorte d’arabesque, avant de tendre la jambe à l’équerre devant elle. Où a-t-elle appris à faire ça?
  • “Suite au spectacle, nous avons décidé de ne pas participer au cadeau de fin d’année pour la maîtresse.” Et si toi on te disait : “Suite à ton score au bowling lors de la soirée d’entreprise, on a décidé de te sucrer ta prime de fin d’année.” je ne suis pas sûre que tu trouverais ça très juste…
  • Fête de la ville avec spectacles de rue et attractions gratuites : c’est un peu l’enfer. Mais certaines animations pourraient parfaitement se trouver à Provins…
  • Et pour conclure nous achever, un pique-nique avec d’autres familles. C’est sûr que si à la dixième connerie tu dis à ton gamin “Attention Machinounet, je vais me fâcher”, il va te prendre au sérieux…
  • Ce midi, on déjeune chez la deuxième ex-épouse de mon père pour (espérer) voir mon (demi-)frère. Et son propre demi-frère. Vous suivez ? Demandez à l’Anglais pour le Powerpoint explicatif.
  • Miracle, mon frère est arrivé, avec à peine une heure de retard.
  • Bon, c’est sûr que si on avait un jardin, la question d’occuper Junior se poserait beaucoup moins : il a couru partout dans tous les coins, s’est jeté dans les trous creusés par les chiens, a crapouillé dans la terre et… s’est endormi dans la poussette sur le chemin du retour, ce qui n’arrive absolument jamais.
  • Maintenant que j’ai rattrapé mon retard de vie sociale, si je rattrapais mon retard de sommeil ?





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Une semaine… #59 #60

  • Après la diffusion du dernier épisode de GoT, l’Anglais me fait part de sa théorie sur la fin des romans, théorie que je trouve particulièrement bien vue.
  • L’école nous fait un mot pour prévenir qu’ils ne font pas de cadeau fête des mères/pères (comme l’an dernier). Sur le groupe Facebook des parents d’élèves, une mère part dans un discours homophobe voilé, vite recadré (avec humour) par l’administratrice du groupe.
  • Oh, l’Agessa nous a remboursé les cotisations comme annoncé en… janvier dernier. Mieux vaut tard que jamais.
  • Je retente les biscuits à la rose d’après la recette de Fortnum. Avec l’eau de rose recommandée par ma tante, le résultat est bluffant.
  • Pour la fête des mères je n’ai donc pas eu de cadeau fait main à l’école, mais un dessin et plein de fleurs cueillies à Viltain.
  • L & P viennent passer l’après-midi avec nous à la fête foraine, les filles sont déchaînées.
  • On n’aura pas de trop des deux bouteilles de l’apéro pour digérer le résultat des européennes.
  • Concert de Sting en famille. Si la première partie est parfaitement oubliable, force est de constater que la guêpe n’a rien perdu de son piquant : ça envoie, vocalement comme musicalement, c’est carré, ça fait karaoké géant, c’était parfait.
  • Grand moment de rigolade quand, cherchant à vérifier le sens du mot anglais “bite plate” (faux-palais), je fais une recherche Google.  Oups.
  • Les ponts de mai, ça commence à être lourd, surtout quand j’ai du boulot sur le feu.
  • Le meilleur investissement du week-end ? 1h15 de piscine pour 3h de sieste.
  • La cueillette ouvre à 9h, à 9h15 les champs de fraises sont déjà pleins.
  • Et la nounou qui m’appelle pour m’informer d’un deuil familial, et que du coup elle pose une semaine de congés sans solde. Alors que je dois boucler ma traduction et que l’Anglais couvre les entraînements de la coupe du monde de foot.
    Saloperie de karma.





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Une semaine… #58

  • On est allés voir le dernier Avengers. J’avoue que je m’attendais à plus de rebondissements que ça, surtout à la fin.
  • Après avoir vu les photos de famille de dimanche, j’ai un énorme coup de mou qui s’annonce parti pour durer. Vieillir, c’est moche (et c’est pas fini, en plus).
  • On voit que le gala a eu lieu : la moitié des élèves du cours de danse est absente.
  • A défaut de gâteau d’anniversaire, un rocher Suchard fera l’affaire. Tu me mets une bougie dessus ?
  • L’engueulade de la semaine. Du mois. De l’année, même.
  • “Je n’aurai pas le temps de lire avant mon départ en vacances, mais merci.” Ah bah ça valait bien la peine, tiens.
  • La trop jolie carte d’anniversaire maison réalisée par Giulia.
  • Entre saint-honoré pêche-verveine et tarte fraise-rhubarbe, mon cœur balance. Mais pas trop, en fait, vive le saint-ho.
  • C’est officiel, le Paprika a une petite bronchite. Et vu la nuit qu’il nous fait passer, elle est peut-être pas si petite que ça, en fait.
  • La traditionnelle fête foraine de Pâques a lieu la deuxième quinzaine de mai cette année. On ne pourra pas profiter des tickets offerts par la mairie (dimanche entre 10h et 12h), mais j’ai retrouvé deux tickets de l’an dernier pour une attraction que la Crevette adore. On a aussi testé les chaises volantes et rapporté un cerceau.
  • Je voulais bosser, et puis j’ai mis l’Eurovision, et puis on a bavassé comme des pies via Facebook, Instagram et les sms, et… je me suis couchée à une heure du matin. Fail.
  • D’ailleurs c’est quoi ces votes ? Et ce résultat final ? Je suis très désappointée.
  • La malédiction de l’opéra-sprint (ou la poisse des transports de la baby-sitter) revient : je me ronge les ongles en me demandant si on arrivera à l’heure pour la représentation de Carmen pour enfants au TCE. Oui, mais j’ai eu des sueurs froides.





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Une semaine… #57

  • Séance matinale pour aller voir Captain Marvel en prévision du dernier volet d’Avengers (non, on n’est pas en avance). C’était un film agréable, j’ai adoré la bande-son et… ben c’est tout. Ah non, Flerken forever <3
  • Les ramens végétariens (avec supplément chashû) sont toujours aussi bons.
  • Le gala de danse de la Crevette est pour samedi, il y a eu 15 jours de vacances, on se tape donc deux séances de répétitions (et des engueulades de la prof quand on suggère de mettre un goûter dans le sac / de la laque sur le chignon).
  • Jour férié, flotte. On essaie les activités manuelles avec les enfants, et notamment la “peinture propre” avec le Paprika (une feuille avec des pâtés de gouache mise dans une pochette plastique). Forcément, il est beaucoup plus intéressé par le scotch. C’est pas encore gagné, c’t’histoire.
  • L’Anglais a passé un premier entretien avec succès. Ce n’est que la première étape, mais si jamais ça se concrétise, ça va nous faire du changement.
  • Pour une fois, j’ai pas mis deux siècles à envoyer les cadeaux de naissance de Blobje et Toufik. Maintenant faut que je rattrape mon retard pour le mariage d’AnneEli et la communion de C. Tout baigne.
  • Deuxième tentative de la semaine pour aller chercher mon cadeau d’anniversaire. Quelle déception d’apprendre que le bleu cobalt était une édition limitée. Ce sera rouge pomme d’amour, alors (après moultes réflexions et considérations logiques).
  • Et si on en profitait pour s’offrir du beau linge de maison en lin estampé ? Ouais, j’aime me vautrer dans le luxe, surtout quand il s’agit de draps.
  • Le saint-honoré sous quasiment toutes ses formes reste une de mes pâtisseries préférées : ici, pêche-verveine, à tomber.
  • Samedi, 9h30 : le Paprika a déjà escaladé deux fois la petite table des enfants pour essayer d’ouvrir la fenêtre (la table est donc démontée et rangée), renversé une canette de Coca (don’t judge me) et lâché un objectif Sigma. Ai-je mentionné qu’il savait désormais ouvrir la porte d’entrée ?
  • Samedi, 10h30 : le gala est à 14h30, où sont passés les chaussons ? Oubliés à l’école hier parce que montrés à une copine. L’école est fermée, je sens venir la catastrophe.
  • Vive le réseau des mères de famille et la démarche agile de l’Anglais : on nous prête une paire de secours (à rendre avant 19h car l’autre petite fille est au gala du soir) et on évite la course-poursuite pour aller chez Sansha.
  • Ca valait bien la peine de se casser la tête à faire un chignon pour qu’on lui refasse intégralement.
  • C’est très mignon comme chorégraphie (15 gamines de 4 à 6 ans en tutu sur Trenet), la Crevette est concentrée comme jamais, je suis ultra fière.
  • Forcément, faire un blind-test dans une des villes avec la plus forte diaspora arménienne de France, ça donne un karaoké géant sur “Emmenez-moi”.
  • La chanson des deux galas (parce que nous avons été invitées Mademoiselle et moi à celui du soir) qui me colle le plus au cerveau ? Le lion est mort ce soir de Pow Wow. En revanche le clip ne passerait absolument plus aujourd’hui, c’est quand même hyper gênant de voir de quelle façon les personnes noires sont traitées.
  • Ah bon, t’étais enceinte ? Et c’est pour ? Juin ? Ah bah il serait temps que je percute.
  • Ooooh, ça alors, un robot artisan KitchenAid pour mon anniversaire, quelle surprise ! Cinq ans que j’en rêvais, je suis ravie. Plus tout un tas de trucs, comme d’habitude (et de la sauce) (ceci est une private joke).
  • J’ai rattrapé mon retard sur le texte du moment, demain il va falloir remonter le temps pour rattraper mon retard sur le texte suivant. On y croit.





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