Approuvé par nos enfants #3 : kabocha soboro kake (potiron à la sauce de viande)

L’intitulé peut paraître étrange, mais c’est bel et bien une recette où le légume tient le rôle principal. Comme vous vous en êtes peut-être doutés, il s’agit d’une recette japonaise de cuisine familiale, qui a son petit succès chez nous. Le soboro est un haché (normalement de poulet) que l’on fait revenir avec une sauce sucrée et qu’on dispose généralement sur du riz.
A défaut de trouver du poulet haché ou de le faire soi-même, je recommande l’utilisation de haché de bœuf, l’effet est le même.
Le potiron utilisé est du kabocha, du potiron japonais (vert à chair orange), mais le potimarron fait très bien l’affaire.
La recette est tirée du génial livre Cuisine japonaise d’Emi Kazuko.

Mes géniales photos…

Pour 3 personnes
1/2 potiron
300g de viande hachée
10cl d’eau
2 cas de saké de cuisine (se trouve en épicerie asiatique)
4 cas de sauce soja (récupérez les bouteilles livrées avec les sushis)
4 cas de mirin (condiment sucré à base de riz – se trouve aussi en épicerie asiatique – on doit pouvoir remplacer par un soupçon de corn syrup)
4 cas de sucre

Peler et évider le potiron, le couper en morceaux de la taille d’une bouchée. Mettre les morceaux dans une casserole, ajouter de l’eau à hauteur et couvrir. Faire cuire 5 minutes à feu moyen puis 15 minutes à feu doux.
Dans une autre casserole, porter à ébullition l’eau et le saké. Ajouter la viande et la faire colorer en mélangeant, pour que celle-ci ne s’agrège pas. Ajouter le sucre, la sauce soja et le mirin.
Disposer les morceaux de potiron dans des bols profonds, arroser de sauce très chaude et servir aussitôt.

La Crevette aime beaucoup – surtout le fait que c’est une recette avec de la viande, ça aide à faire passer le légume. Le plus pénible c’est trouver les ingrédients, mais je pense que seul le mirin est un peu compliqué, et qu’on doit pouvoir faire l’impasse ou trouver un remplaçant.

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Cold winter challenge

Je saute dans le train en marche en décidant de participer au Cold Winter Challenge. Il s’agit d’un défi lecture se déroulant du 1er décembre au 31 janvier, et dont le but est de lire des ouvrages en rapport avec le froid, la neige, la magie de Noël, etc.
Comme j’aime l’idée d’un défi lecture, surtout quand celui-ci me permet d’écluser un tas de machins dans ma PAL et de publier des photos plus ou moins inspirées sur Instagram, je vous présente les catégories et les livres que je compte y associer. Avec un peu de chance, je pourrai même boucler une ou deux catégories supplémentaires pour le 2017 Reading Challenge. Je reprends la liste proposée sur le blog de Margaud.

  • La magie de Noël : lire un livre en lien avec cette fête (de près ou de loin)
  • Flocons magiques : lire un livre du genre fantasy, fantastique…bref magique, mais pas forcément en lien avec Noël ou l’hiver.
  • Marcher dans la neige : lire un livre de nature writing, de littérature de voyage
  • Stalactites ensanglantées : lire un polar/thriller qui se passe durant l’hiver, ou durant une période froide. Là on est mal partis, je ne lis quasiment pas de polars.

Et voici ma propre liste. Je ne sais pas si j’aurai le temps de tout lire, ou si j’arriverai à me concentrer exclusivement sur cette sélection (je suis un peu girouette en matière d’envies de lecture). J’ai divisé la sélection en deux parties : les ouvrages qui rentrent précisément dans les catégories énoncées, et ceux qui pourraient s’il existait une catégorie “neige historique”. Je me réserve bien entendu le droit d’acheter un ou des bouquin(s) qui rentrerai(en)t expressément dans une des catégories.
Rendez-vous fin janvier pour le bilan !

Christmas Eve at Friday Harbor, Lisa Kleypas. Je triche, je l’ai déjà lu, mais cette novella romantique sur le thème de Noël au large de Seattle me plaît beaucoup, c’est l’occasion de la relire.
The Winter King, C. L. Wilson
Dans les forêts de Sibérie, Sylvain Tesson (en cours)
La mer des Cosmonautes, Cédric Gras
L’ombre de la route de la Soie, Colin Thubron

 

 

 


Petites sagas islandaises
L’esclave islandaise, Steinunn Johannesdottir
La nuit la neige, Claude Pujade-Renaud

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10 Things I liked this week #160 #161

J’avoue, je n’avais pas prévu de publier cet article de cette façon. Mais un long week-end à l’hôpital grâce à une bronchiolite plus tard, il a bien fallu revoir les priorités. Et malgré cet épisode pénible, il reste plein de choses positives à retenir.

  • Je suis retournée à l’opéra avec Leen, cette fois-ci pour écouter Mozart. Mozart, c’est toujours bien et ça met toujours du baume au cœur.
  • Un des éditeurs avec lesquels je collabore régulièrement m’a confié une nouvelle série à traduire. J’ai du boulot jusqu’en janvier 2019, luxe suprême dans notre métier.
  • La mutuelle a régularisé notre situation et j’ai commencé à recevoir des remboursements. Miracle miraculeux sur lequel je ne comptais pas trop.
  • J’ai pu déjeuner avec ma copine Liza, rencontrée il y a deux ans à la convention RWA, à New York. Déjeuner chez Colorova, et en anglais : la parfaite formule pour relancer les neurones.
  • Pendant le séjour du Paprika à l’hôpital, de nombreuses personnes sont venues me soutenir moralement ou physiquement, et je les en remercie.
  • Après le passage de ma belle-soeur, c’est ma belle-mère qui est venue nous aider ce week-end. J’ai pu sortir, et l’Anglais a pu rattraper un certain nombre d’heures de sommeil en retard.
  • La Crevette m’a tannée pendant deux jours pour préparer un gâteau “bonhomme de neige” dont la recette se trouvait dans le dernier Pomme d’Api. J’ai fini par céder (et j’ai fini seule quand elle m’a abandonnée pour sa grand-mère, l’ingrate).
  • Samedi après-midi, j’ai participé à l’enregistrement d’un podcast. Une après-midi entière à discuter avec d’autres adultes de tout et n’importe quoi hormis de mes enfants.
  • Pour fêter ça, j’ai acheté des pâtisseries japonaises chez Toraya, que nous avons dégustées après des sushis.
  • On a installé le sapin et j’ai créé une mini-déco de Noël dans l’entrée !
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Pomdepin’s Christmas Tag

Allez, on est le 1er décembre, on peut officiellement lancer les hostilités de fin d’année. Je repique donc le tag de Noël créé par Pomdepin. Bonne lecture, et n’hésitez pas à le reprendre à votre compte.

Votre tradition de Noël préférée ?
Je suis naturellement réfractaire à Noël, pendant longtemps c’était la pire période de l’année. Mais depuis la naissance de la Crevette, on a pris l’habitude d’aller acheter quelques décorations (très) chères, (très) belles et (parfois) kitsch au Bon Marché, et c’est resté. C’est même devenu une sortie rituelle (à laquelle je n’ai pas pu participer cette année parce que le Paprika avait une bronchiolite).

Vrai ou faux sapin ?
Si ça ne tenait qu’à moi, ce serait un faux (mais un beau et grand), mais l’Anglais a une préférence pour les vrais (on voit bien que c’est pas lui qui passe l’aspirateur). Je reconnais que ça sent meilleur que le plastique.

Votre film de Noël préféré ?
Love actually, forcément. Avec Monsieur, on le regarde tous les ans, on connaît les répliques par coeur et on se marre toujours aux mêmes blagues. Je crois que c’est le film de notre couple.

Votre chanson de Noël préférée ?
Christmas time (don’t let the bells end), de The Darkness, depuis bientôt 15 ans. Je ne me lasserai jamais de ce clip délirant à base de pantalons moulants et de guirlande de Noël en guise de sangle de guitare.
Depuis quelques années, cette chanson est talonnée de très près par The season’s upon us des Dropkick Murphys.

Votre gourmandise de Noël préférée ?
Le foie gras. Quoi, c’est une gourmandise, non ? J’ai horreur de la bûche (à la rigueur ça passe glacée), des marrons glacés et des orangettes. A Noël, je suis définitivement un bec salé.

Le meilleur cadeau que vous ayez jamais reçu ?
Une voiture télécommandée. Un modèle de sport rouge, qui a eu beaucoup de succès auprès de mes cousins.

Et le pire ?
Un ensemble jupe et pull informes en maille grise et argentée. J’avoue n’avoir pas compris ce qui était passé dans la tête de ma mère quand elle l’a choisi, car même si nous n’avons pas les mêmes goûts, elle trouve généralement des choses mettables. La chose a fini par moisir au fond d’un placard et par disparaître lors d’une braderie.

Le meilleur cadeau que vous ayez fait ?
En général, je fais mouche aux anniversaires plutôt qu’à Noël, demandez à l’Anglais.

Et le pire, celui où vous avez fait un flop complet ?
Des photophores + bougies vertes et rouges pour ma première belle-mère. Mon père s’était empressé d’acheter deux CD de jazz et de faire disparaître les objets incriminés. Mais comme la substitution a eu lieu avant même la remise des cadeaux, je me demande si ça rentre dans la catégorie…
Sinon, un bricolage de Noël quelconque qui n’a pas dû faire mouche auprès de mon paternel, mais je n’ai pas d’exemple en tête.

L’endroit rêvé pour passer Noël ?
J’aimerais volontiers le fêter à Vienne, ambiance neige dans les jardins de Schönbrunn, Casse-Noisette, chocolat chaud, petits gâteaux et valse. Je délire complètement, on est d’accord.

Un souvenir d’enfance de Noël ?
L’année où ma grand-mère a commandé un dessert improbable, constitué d’éclairs au chocolat et au café empilés et avec des formes bizarres. Tout le monde était abasourdi, sauf moi, qui étais aux anges : l’éclair au chocolat est ma pâtisserie préférée de tous les temps.

Les cadeaux, le 24 ou le 25 ?
Ma famille est de l’école du 24, celle de l’Anglais du 25. L’avantage, c’est qu’on ne se prend jamais la tête pour savoir avec qui on va passer Noël et quand.

Un mot (et un seul) pour décrire Noël ?
Indigestion.

Un vœu pour ce Noël ?
Que cette période soit aussi sereine (et dépourvue de microbes) que possible ! Et qu’on mange bien.

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Gratitude

Le week-end ne s’est pas franchement déroulé comme prévu. Alors que j’escomptais quelques moments tranquilles, une petite balade en ville et une soirée entre filles, nous avons atterri aux urgences pour cause de bronchiolite du Paprika. Celui-ci a d’ailleurs mis un point d’honneur à nous faire tourner en bourriques, puisque les deux premières fois, il était assez en forme pour rentrer à la maison (il a fini par rentrer mardi midi).
Du coup, au milieu de ce bouleversement totalement impromptu, je voulais remercier les personnes de mon entourage qui nous ont aidés pendant ces quelques jours assez intenses.


  • Ma mère, qui a débarqué dimanche matin pour s’occuper de la Crevette afin que l’Anglais me rejoigne à l’hôpital (et m’apporte une brosse à dents et une culotte de rechange). Et en plus elle a préparé un méga pot-au-feu, une de mes comfort foods préférées.
  • Ma belle-sœur, qui n’a pas hésité à sauter dans un train lundi pour nous permettre de nous concentrer sur le Paprika, m’a aidée à rentrer à la maison avec tout mon barda et m’a permis de récupérer en me laissant siester deux jours d’affilée.
  • Ma copine Cha – elle-même hospitalisée – avec qui j’échangeais des mises à jour régulières, et qui est sortie peu avant nous.
  • Isa, qui a pris des nouvelles tout au long du week-end, forte de son expertise sur la bronchiolite.
  • L., qui a bien voulu laisser son petit bout et venir me soutenir moralement – et qui m’a même nourrie, m’apportant un délicieux sandwich et un non moins délicieux dessert.
  • Ma sœur, qui s’est régulièrement renseignée sur l’état du Paprika, et m’a consolée d’avoir raté la soirée entre filles en m’expliquant que je n’avais pas raté grand-chose 😀
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Dix ans

A l’invitation d’Elanor, qui célèbre les 10 ans de son blog, j’ai fait la liste des dix choses survenues depuis 2007 qui font que je ne suis plus tout à fait la même aujourd’hui.

  • J’ai rencontré l’Anglais – il y a 10 ans, justement – on s’est mariés et on a fait deux enfants. Ca change beaucoup de choses.
  • Je suis entrée sur le marché du travail et, après bien des tergiversations, je me suis réorientée vers la traduction littéraire, métier dans lequel je m’épanouis beaucoup plus.
  • J’ai abandonné l’idée de faire une thèse pour ne surtout pas me confronter au marché du travail. Plus généralement, même si la recherche avait quelque chose d’attirant, je pense qu’il vaut mieux pour moi y avoir renoncé.
  • J’ai ouvert ce blog ! Et j’ai fait plein de jolies rencontres d’abord virtuelles puis (souvent) réelles.
  • Je n’ai finalement pas refait mes valises pour m’installer à l’étranger. Ce n’est pas forcément définitif, mais cela va clairement à l’encontre de ce que j’imaginais plus jeune.
  • J’ai écrit des romans, que j’ai même réussi à faire publier. Bon, le mécanisme s’est un peu enrayé mais je ne désespère pas de m’y remettre un jour.
  • Je me suis lancée une bonne fois pour toutes dans la reconstitution historique, ce qui me faisait envie depuis des années.
  • Je me suis mise à manger du fromage pour de bon. Et autre chose que l’emmental sous vide.
  • J’ai fini par trouver mon style vestimentaire, et à oser porter de plus en plus de robes. (Enfin, “oser”… après mon premier accouchement, je n’ai porté quasiment que ça pendant un an.)
  • J’ai découvert le sport, et je n’en suis pas morte.
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La Clémence de Titus

En une journée, l’empereur Titus doit renoncer à épouser Bérénice, affronter complots et tentatives d’assassinat, avant de s’interroger sur la nécessité de la clémence. L’opéra déroule également deux histoires d’amour en parallèle, l’une vouée à l’échec, entre Vitellia, dévorée de jalousie et de rancœur à l’égard de l’empereur, et Sextus, ami et confident de ce dernier, et entre Servilia, sœur de Sextus, et Annius.


Ecouter Mozart, c’est toujours un plaisir. Après m’être un peu renseignée sur les conditions de création de l’oeuvre (six semaines de composition alors que l’artiste avait d’autres projets en parallèle), je comprends mieux pourquoi les récitatifs sont aussi nombreux. Toutefois, de très belles arias viennent ponctuer cet opéra seria, et j’ai beaucoup aimé.

Les interprètes sont très bons, mais nous y allions en priorité pour une chanteuse : Stéphanie d’Oustrac, entendue dans Les contes d’Hoffmann, et dont le talent nous avait soufflées. Cette fois-ci, elle prête sa voix au personnage de Sextus/Sesto, normalement interprété par un castrat. C’était merveilleux. Son interprétation reflète bien les tourments de ce jeune amoureux transi, pris entre une femme qu’il adore et qui le manipule, et un empereur dont il est l’ami et qui fait obstacle à ses amours.
Ramon Vargas en Titus incarne également bien son personnage, coincé entre son désir de clémence et d’humanité et la nécessité de faire respecter sa loi, tandis qu’il est confronté à la trahison de toutes parts. Nous l’avions également entendu dans Les contes d’Hoffmann, et je l’ai trouvé plus à l’aise dans ce registre, notamment pour la prononciation. Dans le deuxième acte, les modulations qu’il a offertes étaient vraiment belles.
Le reste de la distribution était à la hauteur, qu’il s’agisse des rôles “secondaires” comme des chœurs.

La mise en scène m’a paru un peu lourde de symboles, même si j’ai bien aimé le buste de Titus émergeant du marbre à mesure que le destin s’accomplit et le force à endosser sa fonction d’empereur. Les toiles peintes, qui résumaient une partie de l’intrigue tout en permettant de séparer la scène étaient une bonne trouvaille, et les costumes faisaient le lien entre Antiquité, 18ème siècle et époque actuelle.

Au final, j’ai passé un très bon moment, avec de grandes voix et de la belle musique. Bien entendu, le fait d’avoir un Paprika encore noctambule n’a pas beaucoup aidé ma concentration, et j’ai un peu piqué du nez pendant le deuxième acte, mais je suis ravie d’avoir pu découvrir un autre opéra que La flûte enchantée.

 

La clémence de Titus, Opéra Garnier, jusqu’au 25 décembre 2017

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10 Things I liked this week #159

La semaine a eu des hauts et des bas. Le Paprika nous a pourri une nuit, ce qui nous a vidés pour le reste de la semaine, la Crevette a encore chopé la crève… mais il s’est passé aussi plein de trucs chouettes, alors profitons-en.

  • En dépit de la nuit moisie, je n’ai pas fait de crise de larmes / nerfs. Et j’ai plutôt bien encaissé la journée derrière. On progresse.
  • Mardi, la double visite gynécologue / vétérinaire a fait beaucoup rire mon entourage sur Facebook, surtout quand j’ai parlé de faire une blague graveleuse (heureusement Rafu s’est dévoué). Bonus : le chat est vacciné et dépucé, et je suis en pleine forme.
  • Pour me récompenser d’être allée chez le médecin, je suis allée à la découverte de la pâtisserie La Meringaie qui fut un véritable coup de cœur.
  • Mercredi soir, en attendant que le Paprika daigne s’endormir, j’ai rangé mes papiers. Sous la couche de poussière et de courrier en souffrance (j’avais des courriers de la banque datés de décembre 2016…), se trouvait un bureau. Incroyable.
  • Au hasard de mes pérégrinations sur Instagram, j’ai découvert un tableau qui illustre à la perfection une scène de mon premier roman. Jusqu’à la couleur de la robe de la claveciniste ! Le monde est parfois étrange.
  • Samedi, nous nous sommes rendus au marché de l’histoire de Pontoise Compiègne, pour la première fois depuis 18 mois. On a revu les copains, fait le plein de nourriture et d’alcool, craqué pour une petite robe pour la Crevette et une capeline 19ème pour moi…
  • Et j’avoue, je me suis offert une robe à la française. C’est pas du tout raisonnable, je le reconnais. Mais du coup je vais pouvoir suivre Gasparde et Mademoiselle Nuncq à Vaux-le-Vicomte si elles y retournent (dites-moi que vous y retournez, les filles).
  • Dimanche, Lucy est venue prendre le thé à l’occasion de son week-end parisien. C’était très agréable et trop court, alors on fait des projets pour les vacances de Noël.
  • A plusieurs reprises, l’Anglais a donné de sa personne et de son appareil photo pour m’aider à illustrer mon blog ou mes comptes Instagram. Vive lui.
  • La Crevette s’est mis en tête d’écrire, et réclame régulièrement qu’on lui épelle des mots. Je crois que la méthode syllabique porte ses fruits.
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Approuvé par nos enfants #2 : gratin de potimarron

Dans le genre la recette ultra-simple que je fais les yeux fermés quand je n’ai pas d’idée, je vous présente le gratin de potimarron (je pense que ça peut convenir à tous les types de courge). La Crevette adore, même quand elle m’affirme qu’elle n’aime pas le “p’tit marron”. Comme je suis sympa, je partage.

C’est moche mais c’est bon

Pour 2-3 personnes

1/2 potimarron de taille moyenne (oui, ça vous aide beaucoup)
De la crème fraîche
Du parmesan ou tout autre fromage à votre goût qui gratine
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°.
Evider et écorcer le potimarron. Cette seconde étape n’est pas forcément nécessaire, mais je préfère le faire car je sais que la Crevette n’attend qu’un prétexte pour réclamer des coquillettes. Détailler en cubes grossiers.
Faire bouillir le potimarron pendant une dizaine de minutes, jusqu’à ce qu’il soit fondant, puis égoutter.
Dans une poêle ou une sauteuse, faire chauffer un peu de matière grasse, puis faire sauter quelques instants le potimarron. Ajouter la crème, saler, poivrer.
Disposer au fond d’un plat à gratin préalablement beurré, saupoudrer de fromage et enfourner pour 30 minutes.

C’est vraiment une “base”, je pense que la recette est déclinable à l’infini, en changeant le type de courge, le fromage, en ajoutant des lardons ou des dés de jambon… En tout cas, chez nous, ça fait désormais partie des plats classiques de l’automne, que je ferai évoluer en fonction des courges disponibles après la saison du potimarron.

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Ici et maintenant

Je n’ai aucune originalité, je reprends la structure du post d’Armalite (et de Shermane, du coup), pour faire un rapide topo de mon état actuel.

La dernière fois que vous avez ri aux éclats : certainement en faisant une blague avec l’Anglais, mais je ne sais plus exactement quand ni à quel sujet.
La dernière fois que vous avez pleuré : chez mon psy, vendredi dernier, après une séance (et une nuit) épuisante nerveusement.
Le dernier rêve dont vous vous souvenez : mon psy (encore elle) me disait qu’il ne fallait pas inscrire la Crevette à la danse parce que c’était moi qui avais toujours rêvé d’en faire, pas elle. Hum.
Votre livre du moment : Un peu L’Assommoir de Zola (j’aime Zola d’amour, je l’ai déjà dit ?), un peu les œuvres complètes de Louise Labé (poétesse du 16ème siècle). Ouais, ça a l’air très sérieux, mais gardez en mémoire que je lis par tranches de 5-10 minutes.
Votre dernière série télé coup de cœur : Peaky Blinders est une de celles qui me plaisent le plus ces dernières années, j’attends la saison 4 avec impatience. Je suis toujours aussi fan de Broadchurch et j’ai hâte que France 2 diffuse la suite de Dix pour cent.
 
La dernière fois que vous avez fait un truc avec un ou des ami(e)s : dimanche, quand Florine est venue boire un thé et causer tatouage(s).
La dernière fois que vous avez fait un truc rien que pour vous : hmmm, rien que pour moi toute seule ou avec le Paprika ? Dans le premier cas, aller à l’opéra, dans le second, prendre le thé avec Shermane la semaine dernière.
L’achat déraisonnable sur lequel vous fantasmez un max : une garde-robe historique complète, de l’Antiquité à nos jours. Ou juste une tournure de bal. Oh, et ce sublime manteau qui coûte un rein (mais cette couleur !).
Votre dernière chouette découverte sur Internet : Je ne suis pas du tout du genre à dénicher les tendances sur Internet, bien au contraire, je débarque après tout le monde. Hmm… me rendre compte que je sais enfin utiliser les stories Instagram ?
Une décision qui vous fait hésiter : calva dans le biberon ou pas ?
Le ou les trucs personnels qui vous préoccupent le plus : Le versement de mes indemnités maternité, qui devrait tomber – si tout va bien – d’ici trois semaines (mon congé maternité court jusqu’à mi-décembre, la bonne blague), la hausse des cotisations Ircec que je trouve affolante, les nuits hachées du Paprika que je soudoierais bien pour qu’il dorme.
Le truc ou les trucs de l’actualité qui vous préoccupent le plus : la montée de l’extrême-droite en Pologne, dont personne ne parle ou presque.
Le ou les trucs personnels qui vous réjouissent le plus : l’arrivée du Paprika, la réaction ultra positive de la Crevette malgré des tensions et frictions inévitables, savoir que l’Anglais s’épanouit dans sa formation, ne subir qu’un modeste baby-blues intermittent au lieu de l’atroce dépression post-partum d’il y a trois ans.
Le ou les trucs de l’actualité qui vous réjouissent le plus : on ne parle pas trop de trucs réjouissants dans les journaux, malheureusement. Je sais que je m’efforce de relever les “bonnes” nouvelles, mais aucune ne me vient spontanément, soit manque de concentration, soit manque d’impact au milieu de toutes les actualités déprimantes / sordides / préoccupantes.
Comment vous encaissez la bascule vers la mauvaise saison ? : Je dirais bien “en ne sortant pas de sous la couette et en buvant du chocolat chaud avec un bon livre”, mais cette proposition ne tient pas compte du fait que j’ai deux enfants. On va dire en montant le chauffage, en remettant un pull et en buvant des litres de thé et de soupe.
Votre prochaine escapade – où et quand ? : n’importe où, dès que possible. Plus sérieusement, on vise le Canada en famille l’été prochain et les Vosges toujours en famille à Noël.
Des projets pour ce week-end ? : Le marché de l’histoire de Compiègne, pour dépenser les sous qu’on n’a pas.
Une note de satisfaction globale sur 10 : 7/10. Ca ira mieux quand le Paprika fera ses nuits dans son lit, dans sa chambre.
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