Le tour du monde en 80 recettes (ou presque)

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Sur une idée originale de S., qui sera donc mon co-animateur sur ce défi, nous avons décidé de vous proposer un nouveau challenge culinaire pour occuper cet automne particulièrement terne et pluvieux.
Il fait gris ? Froid ? Mouillé ? Qu’à cela ne tienne, c’est le moment de sortir nos plus belles épices, d’aérer nos casseroles et de faire chauffer le four. Partons en voyage sur le thème de la cuisine, du 1er octobre au 31 janvier (avec la trêve des confiseurs, on a besoin d’une pause). Que vous ayez envie de ne réaliser que quelques recettes ou d’arriver à 80, n’hésitez pas à vous joindre à nous. Voici nos règles :

  • Le défi est ouvert à tous, amateurs et confirmés, mais prévenez-nous. On se retrouve sur Instagram avec le hashtag #80recettesoupresque et je m’efforcerai d’établir un bilan hebdomadaire.
  • Pour valider le défi, nous vous proposons de réaliser au moins 3 recettes pour au moins 4 continents (l’Amérique du Nord/Amérique centrale et l’Amérique du Sud comptent pour deux continents différents).
  • Un seul plat suffit à valider un pays, mais si vous voulez réaliser tout un repas, n’hésitez pas.
  • Vous pouvez réaliser deux plats de deux régions différentes d’un même pays (évitez juste de faire deux fois une soupe) : une pecan pie pour Halloween par exemple, puis un plat cajun.
  • On préférerait des recettes un peu traditionnelles / classiques plutôt que des réinventions / revisites chères au cœur de nos shows culinaires préférés. Et PAS DE LARDON DANS LA CARBONARA.
  • Essayez de réaliser des recettes de saison.
  • Amusez-vous et régalez-vous !
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C’est compliqué

C’est officiel, nos deux enfants sont désormais dans le système scolaire. Dire que j’attendais avec impatience l’entrée à l’école du Paprika – et un semblant d’autonomie / liberté – est un euphémisme. Ces trois dernières années, c’était une “cartouche” que je gardais dans un coin de mon esprit quand j’en avais marre. Non que je n’aime pas mes enfants, mais toujours craindre une bêtise quand je vais aux toilettes ou que je quitte la pièce, c’est un peu lassant.

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Et puis… la rentrée est arrivée, mais on est loin de ce que j’espérais. Déjà, le souci majeur de Junior, sans doute empiré par le confinement, et qui ne s’est pas résolu d’un coup de baguette magique : il ne parle pas. Ou plutôt, il jargonne mais on ne comprend pas grand-chose à ce qu’il raconte, il a un vocabulaire limité et ne fait pas d’association (deux mots accolés ensemble pour faire sens). On a lancé les grandes manœuvres avec suppression de la tétine au début de l’été, orthophoniste, tactiques diverses pour le forcer à s’exprimer plutôt qu’à tout faire tout seul (parce que, oui, en fait, l’autonomie est un peu trop bien gérée, paradoxalement). Ca commence à porter ses fruits, mais c’est long, et frustrant pour tout le monde.

Surtout, alors que j’ai toujours été convaincue que mon petit garçon était téméraire, et même un peu tête brûlée, je découvre un enfant (très) angoissé, qui pleure beaucoup, a du mal à trouver le sommeil, se roule par terre pour évacuer la frustration, hurle parfois. C’est compliqué à gérer émotionnellement pour lui et nous, et ça nous culpabilise sur nos capacités en tant que parents.

Bien sûr, tout n’est pas noir : il travaille bien à l’école, de nouveaux mots (ou phonèmes, hein) apparaissent presque tous les jours, les associations commencent (dont “merci papa”, “merci maman” ce week-end). Et je sais qu’on en verra le bout, vu qu’il n’y a rien de vraiment “grave”. Mais voilà, en ce moment, c’est compliqué.

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En ce moment… (Septembre 2020)

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Je lis. Civilizations, de Laurent Binet. Je suis tout à fait le public pour ce genre d’uchronie et, pour l’instant, j’accroche bien.

J’écoute. Encore et toujours de la musique des années 80. Certaines chansons ont l’étonnant pouvoir de me faire oublier mes pensées parasites.

Je mange. Plus équilibré. Enfin j’essaie. Le confinement a fait des dégâts que je m’efforce de réparer.

Je travaille. Presque plus. J’ai un manuscrit sur le feu mais, depuis fin juillet, c’est le calme plat (et encore, grâce à Isa qui m’a dégoté une traduction rapide). J’ai encore de la marge pour tenir, mais j’espère avoir des nouvelles d’ici octobre, parce que ça commence à faire long.

J’espère. Ne pas devoir garder les enfants à la maison tous les quatre matins parce qu’ils ont le nez qui coule. Le protocole sanitaire nous promet un automne et un hiver invivables.

Je rêve. De prendre des vacances sans enfants ni intendance à gérer. Bon, vu le contexte, c’est pas pour tout de suite. Quant à notre séjour au Japon qu’on programmait pour la Toussaint, on en reparlera en 2021…

Je décide. D’arrêter d’angoisser pour un oui, pour un non, surtout en ce qui concerne les enfants (paradoxalement, je suis plutôt détendue sur le boulot pour l’instant).

Je me sens. Un peu fébrile. Je ne bosse pas vraiment, et je culpabilise de ne pas bosser.

Je me demande. Ce que je vais bien pouvoir apporter à AnneEli tout à l’heure.

Je me souviens. D’un colis à envoyer à Toulouse depuis 6 semaines !

Je pense. Qu’à l’adolescence du Paprika, je me vengerai de toutes ces nuits écourtées et ces grasses matinées envolées.

J’ai du mal. A trouver mon équilibre en ce début d’année scolaire, mais ça va venir.

J’essaie. De me tenir à ce que j’ai décidé en août. C’est pas toujours facile, ma bonne dame.

Je porte. Un haut de la marque éthique Instructions+ et un pantalon en lin. L’été indien n’est pas un mythe.

Je devrais. Ecrire ! Oui, je l’ai déjà dit.

J’aime. Sentir que je m’assouplis légèrement grâce aux 2-3 brèves séances de yoga que je fais chaque semaine dans ma chambre.

Je veux. Mettre davantage le blog à jour. Je peine à trouver des idées et, quand j’en trouve, il m’arrive de les oublier.

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Deux semaines… #89

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  • Après avoir fini un recueil de nouvelles de Doris Lessing, j’enchaîne avec le “Roland furieux” de l’Arioste. Remarque d’Armalite : en fait on ne lit jamais la même chose. Et moi de renchérir : et quand c’est le cas, on n’a jamais le même avis dessus !
  • Reprise des baignades en solo pour nager : je me rends compte à quel point cela m’avait manqué.
  • Une belle soirée musicale dans un vignoble en compagnie d’Isa et de son chéri (à la contrebasse). Comme d’habitude, l’Anglais est très doué au blind test. J’aurais bien aimé avoir la possibilité de papoter un peu plus, mais c’est déjà bien d’avoir pu se voir. Croisons les doigts pour septembre.
  • Première heure de trajet retour : un vomito de Junior et une crotte du chat dans sa caisse. Joie, bonheur et fenêtres ouvertes.
  • Nos plantes n’ont pas bien vécu notre absence : la voisine a probablement oublié d’arroser l’oranger, qui a séché sur pied, et trop arrosé la guzmania, dont la fleur a pourri. Bon, au moins elle est encore en vie.
  • Qui dit retour de vacances, dit colis et courrier : un nombre incalculable (et encombrant) de justificatifs, les magazines des enfants, un courrier de l’Urssaf nous annonçant que nous sommes bien immatriculés à l’Agessa et… ma châtelaine 18ème achetée pendant le confinement et dont je commençais à craindre qu’elle n’arriverait plus.
  • Première journée sans les enfants depuis bientôt 4 semaines. Pour fêter ça… on ne fait rien. Le bonheur.
  • Miséricorde, il n’y a plus de riz à la maison ! Allons donc faire les courses dans le quartier de l’Opéra, et déjeuner chez Kodawari Ramen au passage. Si je connaissais leur premier établissement rue Mazarine (Kodawari Yokocho), c’est une heureuse découverte avec celui-ci (Tsukiji).
  • La vague de chaleur est nettement plus supportable dans le sud avec la piscine et l’énorme orage en fin de journée qu’à Paris dans l’appartement surchauffé.
  • Une après-midi bien remplie avec trois puis quatre enfants à la maison (mais ils s’occupent presque tous seuls maintenant).
  • Deux heures après avoir bouclé les achats de fournitures scolaires de la Crevette (rentrée au CP en septembre, mondieumondieu), je découvre que la mairie offre une partie de l’équipement à chaque élève. Ils n’auraient pas pu le préciser sur la liste, bon sang ???
  • Occuper les enfants en période de canicule : le safari du zoo de Thoiry dans la voiture climatisée, où il fait forcément meilleur que dans notre appartement, et découverte de la piscine à l’eau salée des voisins de ma sœur.
  • On rentre avec un enfant en moins – Mademoiselle passe la semaine avec sa grand-mère – c’est un peu plus calme.
  • Dimanche de canicule : cueillette en début de matinée (qui s’achève sous un soleil de plomb à 11h) et test de la piscine municipale en temps de Covid-19 : il y a du monde mais le circuit est très bien balisé, et c’est moins la foire qu’un jour de très forte chaleur comme celui-ci, donc plutôt séduits par la formule. A refaire.
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Une semaine… #88

David Hockney, Pool and Steps
  • J’ai fini ma trad, mais le calibrage pour faire entrer le texte dans la mise en page américaine est nettement moins drôle.
  • Merci Isa pour le gros coup de main !
  • J’avais commandé un pantalon parce que j’ai craqué le mien sur la route des vacances, et un haut : le pantalon est trop petit, et je ne peux pas imprimer le bon de retour sur notre lieu de villégiature. Ca sent la grosse rigolade.
  • Victoire, le complément de ma déclaration Urssaf peut attendre notre retour à Paris.
  • L’apprentissage de la propreté, un plaisir constamment renouvelé (ou pas).
  • En comparant nos listes de lecture sur Goodreads, Armalite et moi tombons d’accord pour dire que, quand même, on n’a vraiment pas les mêmes goûts. Nos seules lectures communes ou presque concernent les BD et quelques œuvres de littérature japonaise.
  • Pour la première fois depuis mars, j’ai fait des longueurs (oui, je me baigne tous les jours depuis notre arrivée, mais en vrai je patauge avec les enfants).
  • Traduction renvoyée à l’éditrice vendredi en milieu d’après-midi, zéro accusé de réception. Surtout, ne pas paniquer.
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Summertime

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Comme tous les ans, nous profitons de la maison (belle-)familiale dans le Gard pour passer nos vacances d’été. La destination est peu onéreuse, il y a de quoi occuper les enfants, et souvent nous profitons de l’aide de mes beaux-parents pour nous offrir une ou deux journées en amoureux.
Surtout, avec les années, sont venus se créer des habitudes ou des rituels qui ne trouvent leur place qu’à cet instant.

  • Dormir avec la maison barricadée en bas (volets, porte…), mais la fenêtre et les volets ouverts. Distinguer un bout de ciel gris foncé alors que la chambre est toute noire, apercevoir (avec mes lunettes), quelques étoiles.
  • Prendre l’apéritif devant le coucher du soleil, admirer les couleurs qui changent chaque soir.
  • Déguster la meilleure fougasse qui soit, feuilletée aux gratons, préparée par le boulanger du village.
  • Couper la lavande une fois que les dernières fleurs ont séché sur pied.
  • Trouver la piscine un peu froide, mais se baigner malgré tout.
  • Faire la foire aux vins / la tournée des coopératives viticoles du coin. Rentrer à Paris avec un an de rosé.
  • Emporter une cargaison de bouquins, choisir ses lectures dans la bibliothèque de la maison.
  • Me balader en espadrilles à longueur de temps, éventuellement remettre des sandales pour aller en ville.
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Deux semaines… #87

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  • Lundi, je rends mes deux trads terminées de haute lutte pendant le confinement. Mardi, je suis au chômage technique, le reste de mon année étant reporté sine die. Oup.
  • Heureusement que le réseau et les copines existent ! J’ai lancé un appel au secours et, moins de 15 jours plus tard, j’ai de quoi occuper mes vacances d’été. Je remercie très chaleureusement Armalite, Karen, Isa, Gasparde, Angela, Emily et Greg qui ont récupéré mon CV ou ont transmis mon contact à qui de droit.
  • On a retiré la tétine au Paprika, qui n’y a plus droit que pour la sieste ou la nuit. Après deux jours à se rouler par terre de frustration, il s’est fait une raison et me confie en souriant tétine et doudous le matin au lever. Moi qui me faisais une montagne de tout ça…
  • Déjeuner avec C., avec qui je parle de mon nouveau projet de synopsis avant une longue balade dans Paris.
  • Et paf, la semelle de ma Repetto qui se détache alors que je suis en train de marcher. Je finis les 300 derniers mètres avec une démarche de flamant rose bourré extrêmement élégante (ou pas).
  • J’étais bien partie dans Margaret Atwood, mais c’est quand même très sombre et ça ne va pas trop avec mon humeur du moment.
  • Les manèges ont rouvert, on va pouvoir acheter la paix sociale occuper les à coup de tickets fluos.
  • Et à 18h30, décaler Gni, la baby-sitter et le resto pour le coup à boire.
  • 34° dehors, au moins 50° dans le train. Si je m’écoutais, je prendrais 5 douches par jour.
  • L’editing final est validé, direction les corrections !
  • D’ailleurs, très logiquement, on décide de boire du champagne et de manger des plats un peu lourds pour fêter nos retrouvailles. (Passons sur la gaufre du dessert.)
  • Journée barbecue et jardin (et crachin), histoire de profiter de la campagne.
  • Mise au point d’un plan machiavélique à base de piscine et de siège auto.
  • J’ai retrouvé le Paprika tout nu et mort de rire en train d’escalader le lit d’un des copains de classe de sa sœur. On n’est pas sortis des ronces.
  • Et au moment où la Crevette aperçoit ma belle-mère, nous cessons d’exister.
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Une semaine… #86

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  • Première sortie au resto depuis le déconfinement : je retrouve les copines pour un tonkatsu. Et nous sommes… seules en terrasse, vu que le resto ne fait quasiment que de la vente à emporter en ce moment.
  • D’ailleurs, pour un mois de juin, la terrasse est plutôt fraîche et venteuse.
  • J’ai fini mes relectures de traduction, place à l’editing. C’est marrant le nombre d’incohérences qu’il reste là-dedans.
  • Rédiger son autobiographie, fût-ce en deux paragraphes, c’est quand même pas marrant.
  • Encore un resto avec des amis ! J’avais perdu l’habitude de picoler comme ça, le lever est un poil difficile.
  • J’ai reçu mon nouveau maillot de bain : c’est pas avec ça que j’irai à la piscine municipale mais, de loin, et dans la pénombre, je ressemble à une James Bond girl.
  • On a déclaré nos revenus ! C’est toujours aussi stressant avec nos profils qui rentrent pas dans les cases.
  • D’ailleurs, un grand merci à Isa pour les modèles Excel qui vont m’ôter une sacrée épine du pied.
  • Une heure à retourner l’appartement pour chercher le doudou, qui demeure introuvable. Nous le retrouverons à l’heure du coucher des adultes, caché entre deux couettes.
  • Allons faire prendre l’air aux enfants en zone verte : les jardins du château de Maintenon et le jardin médiéval de la ferme de Boisricheux (c’est un peu planqué au milieu des champs mais ça vaut le détour).
  • Alléluia, le manège a rouvert ! En revanche, j’ai toujours pas compris si les jeux étaient accessibles ou si les gens s’étaient juste contentés de pousser les barrières / rubalises.
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Au Bonheur des Dames

Venue de sa lointaine Normandie, Denise arrive à Paris avec ses deux frères sans un sou en poche… D’abord aidée par l’oncle Baudu, un commerçant méfiant, elle va franchir la porte du Bonheur des Dames, un immense magasin de nouveautés qui fait se déplacer tout ce que Paris compte d’élégantes…
Engagée comme vendeuse, Denise découvre autour d’elle les rivalités avec les autres vendeuses, devenant vite la victime d’un système aliénant où il faut sans cesse se battre pour vendre et où les amitiés sont rares. Mais la jeune femme va faire la connaissance d’Octave Mouret, le directeur du Bonheur des Dames, un homme de conquête qui ne songe qu’à l’expansion de son magasin, à défaut de trouver l’amour. À moins que la rencontre avec Denise ne vienne bouleverser ses croyances ?


Ceux qui me connaissent ou lisent ce blog depuis longtemps savent que j’adore Zola (vraiment), et que Au Bonheur des Dames est mon roman préféré. Je l’ai lu l’été de mes 13 ans, et depuis je le relis, intégralement ou par extraits, tous les ans (si). Quand j’ai découvert cette adaptation en BD par Agnès Maupré, j’ai eu un moment d’hésitation : comment condenser un roman de 500 pages en environ 200 planches ? Comment remplacer les merveilleuses descriptions de personnages, de décors, d’émotions ? Mais la couverture était belle, les couleurs m’attiraient, et puis il faut soutenir la relance de l’économie, alors j’ai craqué.

C’était un vrai coup de cœur. Le dessin est fluide, les couleurs éclatantes rendent parfaitement l’attrait qu’exerce le Bonheur, l’opposition colorée entre clientes et vendeuses, et entre grand magasin et petits commerces, déjà présente dans le roman, explose littéralement à chaque page. Les costumes et décors, en particulier les différentes “incarnations” du magasin, sont bien rendus.
En matière d’intrigue, il a fallu couper, bien entendu : certains personnages secondaires (Mme Bourdelais, Mme Frédéric, Lhomme et son fils, Albert), ainsi que certaines parties de l’intrigue (lorsque Denise part travailler dans la maison fondée par Robineau) ont été supprimées, mais il y a encore largement assez de matière pour faire un récit foisonnant et fascinant. La voix du narrateur omniscient est intelligemment remplacée par le baron Hartmann, qui commente les multiples évolutions du Bonheur avec différents personnages.

Je ne connaissais pas du tout le travail d’Agnès Maupré, et c’est une très belle découverte. Elle apporte à l’histoire la sensualité que l’on devinait entre les lignes, un mouvement, une fluidité.
En plus, l’Anglais a été emballé par cette BD, alors que Zola n’est pas sa tasse de thé.

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Une semaine… #85

  • Pour fêter la réouverture du fleuriste, je m’offre un ravissant bouquet de roses “Léonard de Vinci”. Pas très parfumées mais très belles.
  • La folle qui ressort son DVD de Beetlejuice pour vérifier la traduction française d’une des dernières répliques, c’est…?
  • On a reçu la nouvelle chaise haute (en gros, la chaise évolutive Stokke, celle qui fait très mal aux orteils quand on se cogne dedans) pour Junior.
  • En trois jours, j’ai visité trois librairies différentes et dépensé une somme plus que rondelette. Comme dirait une copine, je soutiens l’effort de guerre.
  • D’ailleurs, ça faisait longtemps que je n’avais pas acheté de BD, et j’ai fait mouche !
  • Balade en forêt traditionnelle : le Paprika se roule dans les buissons de ronces (et d’autres trucs pas toujours identifiés). Bizarrement, le lendemain matin, il a des boutons sur la moitié du cou et le bas du visage…
  • Je me fais une atroce crampe au mollet en… retirant une botte en caoutchouc après ladite balade (la balade de tous les dangers, à mon avis).
  • Je dévore une romance historique française en une soirée, qui plus est sur une période qui ne m’inspire pas forcément. Ca faisait longtemps !
  • Pour la fête des mères, la Crevette m’a fait un dessin et un collage dessiné (si, si). Et Monsieur rentre d’une session de boulot avec une belle guzmania dans les bras. (D’après Angéla Morelli, ça s’entretient facilement et ça vit vieux, c’est la plante idéale pour moi.)
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