Things I liked this week #5

Pas facile de trouver dix choses qui m’ont plu dans cette semaine franchement pourrie… Du coup, j’ai un peu fait comme j’ai pu.

Fleurs

  • J’ai reçu mon colis de swap ! En plus à un moment où j’en avais bien besoin, je me suis délectée d’ouvrir tous ces petits paquets si joliment emballés et choisis avec tant de soin.
  • Vendredi soir, retour à l’Opéra de Paris, cette fois-ci pour un concert dont je ne suis pas certaine de m’etre encore remise… Article à venir prochainement.
  • Vous vous rappelez des deux saris envoyés par mon cousin ? J’en ai donné un à ma soeur qui, pour me remercier, m’a rapporté du chocolat noir et extra-noir de la boutique Valrhona. Un vrai délice.
  • Mardi soir, pour me remonter le moral après ma matinée de lutte avec la CAF, l’Anglais m’a fait livrer de (très belles) fleurs.
  • Par un miracle que je ne saurais m’expliquer, ladite CAF m’a recontactée dès le lendemain pour m’indiquer 1/ que le dossier avait été transmis à la Pajemploi et 2/ que la situation personnelle de l’Anglais était en cours de mise à jour. Comme Saint Thomas, je n’y croirai que quand je le verrai, mais quand même, on avance.
  • Une amie que j’ai poussée encore et encore à s’inscrire au NaNo et qui ne m’en avait plus reparlé m’a envoyé deux mails coup sur coup pour m’annoncer qu’elle s’était lancée et n’arrivait plus à s’arrêter. J’ai gagné une invitation au resto.
  • Nous avons testé les recettes d’un nouveau livre acheté la semaine dernière et, jusqu’à présent, elles se sont toutes avérées délicieuses. J’en essaie encore quelques-unes, et je vous parle de ce bouquin.
  • La réaction de nos proches (au sens large) et de nos familles à une nouvelle pas ultra-encourageante reçue en milieu de semaine, et qui aide à relativiser.

Voilà. Malheureusement, j’ai beau me creuser la tête, je ne trouve pas

Swap papeterie : le colis que j’ai reçu

La toujours inventive Armalite nous a proposé, pour célébrer la rentrée et les cahiers neufs, un swap sur le thème de la papeterie. Nous avions jusqu’au 31 octobre pour envoyer nos colis et, si Haychee, ma swappée, a respecté la date butoir, j’avoue que je n’ai pas eu le temps et que j’ai expédié le mien lundi à la première (oui, c’est mal – je me flagellerai à coups de cahiers et de masking tape, tiens, pour la peine).
Hier midi, après une matinée très pourrie, un joli colis rouge estampillé Royal Mail m’attendait dans ma boîte aux lettres. J’ai bien entendu oublié de photographier tous les objets emballés un à un dans un papier “bleu sirène”, poussant de petits cris pas très dignes (d’autant que ma mère était à côté de moi).

Swap papeterie

 J’ai donc découvert ceci :

  • Un cahier “Peter Pauper Press”, qui reproduit la reliure ornée de paons (mon animal totem !) du Rubayat
  • Un petit bloc-note à couverture aimantée.
  • Une adorable carte “Meow do you do ?”. Je ne suis pas certaine de l’utiliser tellement elle me plaît ! Elle risque de finir au-dessus de mon bureau.
  • Un petit cahier à couverture rigide à motifs de fleurs de cerisier (avec des lignes).
  • Une combo carnet d’adresses et crayon à papier à motifs floraux, qui trouveront naturellement leur place dans le meuble de l’entrée. Je n’ai pas possédé de carnet d’adresses depuis… ouh là, 15 ans, au moins, je pense. Ca me fait bizarre.
  • Trois rouleaux de déco tape qui serviront à planquer les prix imprimés sur mes cadeaux de Noël.
  • Un marque-page de la Bodleian Library, bibliothèque mythique d’Oxford, où réside Haychee. Ma copine Lou², archiviste de son état, s’y est rendue en conférence, c’est dire si c’est un endroit sérieux.
  • Trois petits marque-pages en silicone en forme de feuille. Je suis ravie ! Cela fait des mois que je me dis que c’est ultra-mignon mais que je me raisonne en me répétant que j’ai déjà plein de marque-pages. Du coup, l’Anglais m’en a piqué un et j’en ai planté un autre dans ma traduction du moment.
  • Des cartes de voeux ornées de peintures pré-raphaélites. Haychee et moi partageons le même amour pour ce courant artistique, et Oxford est un des hauts lieux du groupe.
  • Un paquet de bourbon cream ! J’ai un faible pour ces biscuits so british au chocolat et relevés d’une pointe de sel. J’en consomme régulièrement depuis mon adolescence (la fermeture des magasins Marks & Spencer fut un grand drame dans ma vie…), et m’en fais régulièrement rapporter/envoyer. Je vais essayer de ne pas tout manger d’ici le week-end, mais ce n’est pas garanti !

marque-page

Au final, c’était un très joli paquet, qui m’a fait très plaisir ! Je dois trouver comment remplir mes cahiers, mais ce ne sera pas une gageure.
Un grand merci à Haychee, donc, et à Armalite pour l’organisation de ce swap !

Mon amie la CAF

Je vous avoue que je suis un peu désespérée. Cela fait deux mois et demi que j’essaie désespérément de faire avancer notre dossier à la CAF, mais ça bugue, et j’ai vraiment l’impression, soit d’avoir affaire à des incompétents, soit d’être prise pour une conne (soit les deux, sait-on jamais).

CAFnew_logo

Mais reprenons. A la naissance de la Crevette, nous avons envoyé les papiers comme il fallait, en mettant monsieur en allocataire principal vu que je dépends de deux régimes et que ça avait été un poil compliqué pendant ma grossesse. Deux mois se passent, le dossier nous revient, on nous annonce que monsieur dépendant d’un régime spécial (le régime des Anglais installés en France, dirons-nous), ce n’est pas à la CAF de gérer notre dossier, mais au régime spécial. Soit. Sauf qu’entretemps, monsieur a changé de travail et est en cours de réaffiliation au régime général. Nous décidons de laisser couler.

En août, vu qu’on a engagé la nounou, je contacte le centre Pajemploi, qui me renvoie vers la CAF, qui elle-même me dit que je dois faire une demande d’allocation. J’établis un dossier en béton, avec justificatifs comme quoi Monsieur n’a jamais rien touché de son régime spécial, attestation sur l’honneur et copie des trois derniers bulletins scolaires. Trois semaines plus tard, courrier de la CAF pour m’annoncer qu’il manque un RIB (mais j’ai rentré les coordonnées bancaires sur le papier, ça ne suffit pas ?). Je respire, je renvoie le RIB.
Encore trois semaines plus tard, j’appelle pour savoir où ils en sont. Ah bah, ils demandent à un technicien de me rappeler d’ici 48 à 72 heures (notez l’efficacité). La technicienne me rappelle (nous sommes dans la deuxième quinzaine d’octobre, je n’ai toujours pas de numéro employeur, ma nounou n’a pas de fiche de paie, nous ne pouvons pas préparer les dossiers pour les autres aides à la garde d’enfant…) et m’annonce que le dossier est nickel et qu’elle le met sur le dessus de la pile (en gros).
Hier soir, peu avant 17h, je suis au téléphone avec Tonton Sigmund et ne peux décrocher. J’écoute donc, dix minutes plus tard, le message d’un autre technicien CAF : on ne peut pas traiter mon dossier parce que l’Anglais dépend d’un régime spécial (mais non, putain, il n’y est plus depuis mai). Je rappelle dans la foulée, bien entendu, ça répond pas, pensez-vous, il est trop tard. J’appelle ce matin à l’ouverture, lignes encombrées (en fait, je pense que c’est automatique : quand vous appelez deux fois de suite de façon trop rapprochée, le système vous dit qu’il y a trop d’appels).
J’ai enfin quelqu’un, à qui j’explique ma situation, déjà bien remontée. La nana me dit de me calmer, à quoi je rétorque qu’on me balade depuis deux mois et demi et que c’est du foutage de gueule. Elle me raccroche au nez. Je rappelle, bien entendu mon numéro est bloqué. Je feinte, en rappelant depuis mon fixe. Comme à chaque fois, on me demande mon numéro d’allocataire, mon nom, mon adresse, mon numéro de tel (soi-disant pour mettre à jour le dossier, mais je dirais plutôt pour prolonger le service et faire payer la communication…). J’explique ma situation… un technicien va me rappeler d’ici 48 à 72h ! Mais putain, de qui se moque-t-on ?

Alors je sais que les CAF sont surchargées et en sous-effectif. Je sais qu’ils se font agresser quotidiennement au téléphone par des gens comme moi (et le pire, c’est que je me transforme en harpie et que, vu comme j’en chie, j’estime que c’est pas grave, ça leur fera les pieds). Mais bordel, ne peut-on avoir un semblant de compétence ? De réponse ? J’ai l’impression que les opérateurs téléphoniques ne sont là que pour brasser de l’air et nous pomper du fric en nous faisant poireauter sur un appel surtaxé. Pas une seule fois, je n’ai reçu de réponse claire et utile.
Et d’usager, on passe à usagé.

PS : je passe bien entendu sous silence le fait qu’ils n’ont pas reçu mon attestation de grossesse / ah en fait si mais votre dossier s’est perdu / ah mais a priori vous avez droit à la prime de naissance… J’attaquerai cet Everest-là le jour où j’aurai résolu mes soucis d’allocation.

10 Things I liked this week #4

Une semaine avec des hauts et des bas, c’était un peu les montagnes russes mais, dans l’ensemble, c’était positif. En prime, j’aurai plein de choses à vous raconter la semaine prochaine !

Chagall

  • J’ai réussi à rallumer le chauffage ! Il s’agissait bêtement de réenclencher un truc sur le tableau électrique, mais 1/ je suis nulle en bricolage et 2/ ça ne tombait pas sous le sens, car ça s’était mis en veille automatiquement à la belle saison. Ah, la technologique…
  • J’ai terminé le premier jet d’une de mes trads ! En dépit du rhume et du manque de sommeil, j’avoue que je ne suis pas peu fière. Il me reste trois semaines pour tout relire bien comme il faut mais j’entrevois le bout du tunnel.
  • Du coup, pour fêter ça, je me suis offert une journée off vendredi.
  • Encore mieux, l’Anglais aussi avait sa journée, donc on l’a passée en amoureux, sans la Crevette. Dingue.
  • Même qu’on a mangé au resto. Vendredi midi ET vendredi soir.
  • Vendredi soir, nous avons assisté au concert d’une artiste américaine que nous aimons beaucoup et que nous avions découverte il y a deux ans (article à venir).
  • Samedi, le temps magnifique nous a poussés à sortir de notre grotte avec la Crevette. Rien de bien palpitant mais une journée quasi-printanière un 1er novembre, ça ne se refuse pas.
  • Dimanche après-midi, c’était la braderie bisannuelle de Lou². Non seulement je suis repartie avec quelques belles prises (deux très jolies robes, une troisième que je vais devoir apprivoiser et du rab de collants), mais j’ai réussi à rembarquer moins d’affaires que je n’en avais apportées.
  • Profitant de la braderie, j’avais déjà éliminé 3 pulls de mes placards (ils sont partis directement à la poubelle pour cause de trou / feutrage / âge canonique).
  • Dimanche soir, je suis allée assister à un ballet avec Leen à l’opéra Garnier (article à venir).

Bizarrement, c’est beaucoup plus facile de remplir cette liste quand je suis sortie de la maison pour faire autre chose que les courses et/ou récupérer la Crevette chez la nounou pendant la semaine. La situation sera-t-elle aussi simple dimanche prochain ? Suspense…

10 things I liked this week #3

Cette semaine n’a pas très bien commencé : avalanche de boulot (oui, encore), chute de la Crevette, sale rhume qui traîne… Mais comme je suis déterminée à voir le bon côté des choses, prêtons-nous une fois encore à l’exercice.

Robes

  • En dépit de son plongeon, la Crevette n’a rien. Un bête hématome au front qui a désormais disparu.
  • Nous sommes allés passer le week-end chez mes beaux-parents (j’écris d’ailleurs ces lignes depuis leur canapé). Au programme : balades en bord de Loire, pillage de la cave et visite du marché.
  • Emmanuelle et l’Anglais se sont coordonnés avec la précision de deux agents secrets pour me rapporter… deux robes 18ème que j’envisage de porter bientôt. Immense merci à eux.
  • Le tome 2 de la BD “Les vieux fourneaux” est sorti, c’est aussi bien que le premier, j’en reparlerai très vite.
  • Vendredi, un peu contrainte et forcée, j’ai pris une journée off. Au programme : roupillon et… ménage (ouais, mais au moins l’appart ressemble à quelque chose).
  • Mais vendredi soir, nous avons fêté le début du week-end avec du cidre et de la bière tout droit venus de chez les Rosbifs.
  • J’ai distillé mes bons conseils d’écriture la semaine dernière, je les ai mis en application cette semaine : j’ai rédigé près d’un demi-chapitre sur mon téléphone portable.
  • L’Anglais m’a offert une soirée sushis à son retour de déplacement : ni cuisine, ni vaisselle, en ce moment c’est un peu mon idée du paradis.
  • La Crevette s’est retournée ! Oui, je sais, vous vous en fichez un peu, mais ici, c’était l’événement.
  • Cet après-midi, j’ai fait la sieste. Si. Incroyable.

Et vous, votre semaine ?

10 things I liked this week #2

Encore une semaine haute en couleurs ! Il y a eu quelques coups de barre et un peu de poisse mais, dans l’ensemble, c’était quand même une bonne semaine. Récapitulatif sans queue ni tête…

Pouchong

  • Cet après-midi, Leen et moi avons mis à profit notre abonnement tout neuf à l’Opéra de Paris, et sommes allés voir Tosca. Excellente distribution, beaucoup d’émotion… J’y reviendrai très vite !
  • En dépit de son absence, l’Anglais a pensé à me rapporter du vin d’Autriche, et plus précisément du vin viennois, élaboré à partir de vignes cultivées sur les coteaux à la sortie de la ville. Un délice.
  • Je ne suis sans doute pas la dernière à le faire remarquer, mais il a fait beau tout le week-end ! Et chaud ! Bon, j’ai passé l’essentiel de mon temps en intérieur, mais le coeur y est. Accessoirement, c’est plutôt agréable de passer la journée en ballerines et petite robe un 19 octobre.
  • Vendredi soir, j’ai pu aller prendre un verre avec T., ami de collège que je n’avais pas vu depuis… 18 ans. Ouais, on vieillit. Nous avons évoqué des souvenirs doux-amers (entre têtes de turc de la classe, on se comprend) et parlé de nos parcours depuis notre dernière rencontre. Un excellent moment, sauf que La Crevette a renversé mon champagne. Pfff.
  • Samedi (oui, ce fut un week-end chargé), j’ai participé au meet & greet du NaNoWriMo, en tant qu’auteur qui plus est, et c’était fort sympathique.
  • En dépit de mon alarmisme en début de semaine, chéri n’est pas resté bloqué à l’aéroport.
  • En plus à son retour, une de ses collègues lui avait rapporté du thé à la rose Fortnum & Mason, ainsi que du cidre.
  • Pour rester dans la rubrique mangeaille (très importante chez moi), le nouveau numéro de 180°C est sorti, et je me suis empressée de l’acheter chez mon dealer libraire préféré.
  • Malgré la fatigue et le boulot, je suis bien dans les temps pour ma première traduction et pas trop à la bourre dans la seconde (bon, pour mon roman, c’est pas la même blague, mais on se concentre sur le positif).
  • Il s’est passé un truc cool en rapport avec la santé de la Crevette, mais j’en reparlerai plus tard.

Et vous, votre semaine ?

NaNoWriMo – Meet & greet

Dans le petit monde de l’écriture – et surtout de l’écriture “de l’imaginaire” – il est un événement qui commence à être un peu connu : le NaNoWriMo, acronyme de National Novel Writing Month. L’idée, d’origine américaine, consiste à écrire un roman en un mois, celui de novembre. Ce système repose sur une communauté très dynamique, qui s’encourage mutuellement et s’entraide, et profite du fameux mois de novembre pour faire des sessions d’écriture communes.

NaNo

Samedi, le groupe de Paris organisait un “meet & greet” (un accueil, quoi), ouvert aux inscrits de la région, et auquel j’ai été conviée en tant qu’auteur (si, si) avec Alice Scarling. Sur la vingtaine de participants présents, une grosse majorité de filles, une moyenne d’âge tournant autour de 25-30 ans dirais-je, et beaucoup de projets en rapport avec la SF, la fantasy, le space opera et la fanfic. Mais bon, il y avait aussi des projets de “littérature générale”, de littérature pour enfant ou de romance, par exemple. L’ambiance est détendue et sympathique, on fait des blagues, on se charrie gentiment, on parle de ses expériences… J’avais beau ne connaître personne (Alice avait 45mn de retard), je me suis tout de suite sentie acceptée.

Pour la peine, je vous fais un bref rappel des conseils d’écriture que nous avons distillés (sachant que je ne suis pas NaNoteuse, mais qu’Alice, si).

  • Quoi qu’il arrive, il faut continuer à écrire. Plus on s’arrête, plus ce sera dur de s’y remettre.
  • En cas de panne, essayer d’écrire sur d’autres supports (blog, journal intime) ou d’autres sujets peut aider à débloquer.
  • A titre personnel, j’estime que l’organisation est nécessaire : faire un synopsis et un plan, plus ou moins détaillé selon votre façon de travailler, est franchement utile.
  • Ne pas hésiter à trouver des bêta-lecteurs, voire à leur promettre un certain nombre de chapitres / mots pour telle date, et s’y tenir.
  • Si on ne tient pas la date limite ci-dessus, devoir s’amender (invitation à dîner, amende en bonbons, que sais-je…).
  • Prendre du plaisir, parce que sinon, ça devient un pensum et ça n’a plus d’intérêt.

Bonne chance à tous !

Je tiens par ailleurs à remercier Misato et Laure-Isabelle pour leur invitation et leur accueil.

Où j’ai un peu la poisse, quand même

Source
Source

Vendredi soir, je dois retrouver un copain de collège à Odéon pour boire un verre. J’embarque donc ma Crevette, débarque à Montparnasse et… échoue à atteindre le quai de la ligne 4. Incident technique. Soit. Deux correspondances et une suée plus tard, j’arrive à bon port. Pendant notre heure et demie de discussion, le Crevette (la chair de ma chair, l’être que j’aime le plus en ce monde, etc.) renverse ma coupe de champagne aux trois quarts pleine sur les genoux de T. Heureusement que ça tache pas.

Samedi matin, rendez-vous avec mon psy, j’arrive sur le quai de la 6 : trafic interrompu pour cause d’accident grave. Je me précipite pour attraper le bus, bien évidemment bondé un samedi matin de vacances scolaires, et arrive cahin-caha chez Tonton Sigmund.
Le soir, après un “meet & greet” pour le NaNoWriMo, cohue sur la ligne 4 (qui fonctionne), une dame devant laquelle je me tiens se lève et tient absolument à me céder sa place. Non mais ça va, j’ai accouché il y a plus de six mois, merci.

J’espère que ça va s’arrêter là car, soyons francs, je suis pas d’humeur taquine.

Trois jours en (mère) célibataire

Si vous êtes un tout petit peu assidus sur ce blog – et vu la fréquentation lundi, je pense que c’est le cas – vous savez déjà que l’Anglais est parti trois jours en déplacement – il vient d’ailleurs de rentrer, en temps et en heure, c’est presque un miracle. Mais moi qui, telle Perrette, avais rêvé à la façon d’employer ces moments de célibat, je peux vous dire que je me suis fait avoir.

Source
Source

Idée reçue numéro 1 : Je vais pouvoir écrire le soir puisque je n’aurai personne avec qui glander devant la télé.
Ah oui, certes. Mais pour cela, encore faudrait-il être capable de garder les yeux ouverts. Les deux soirs, j’ai éteint mon ordinateur avant 22h (j’avais fini de bosser vers 20h30-21h).
Ratage total, donc.

Idée reçue numéro 2 : Quitte à ne rien faire, autant dormir.
Alors, je plaide coupable, j’ai assouvi mon désir de lecture. Et ce genre de dérapage peut m’entraîner loin… J’ai dû m’arracher le livre des mains les deux soirs, sinon j’y aurais passé la nuit. Ajoutez à cela que l’Anglais m’a appelée quand il rentrait à l’hôtel, soit vers 23h, et que la Crevette a décidé de ne pas trop dormir cette nuit (réveil en fanfare à 5h30), et vous comprendrez que, ahaha, non, dans tes rêves.

Bon, alors, conclusion ? D’un côté, j’ai réussi à trouver une nouvelle organisation pour le branle-bas de combat du matin, avec un point culminant aujourd’hui, où la Crevette et moi étions prêtes avec une demi-heure d’avance sur l’horaire habituel (bon, mon lever à 6h du mat’ a aidé, mais quand même). De l’autre, j’ai perdu 15 à 40mn tous les matins à déposer mademoiselle chez la nounou (oui, la nounou est bavarde), et j’ai dû aller récupérer la chair de ma chair en catastrophe dans l’après-midi pour cause de début de gastro, soit autant de temps qui n’aura pas été consacré à ma traduction/mon autre traduction/mon prochain chef-d’oeuvre/mon boulot de correctrice. Accessoirement, c’est un peu saoulant de n’avoir personne à qui dire “Tiens, garde un œil sur le lardon, le temps que je me repoudre le nez/passe aux toilettes/prenne ma douche”, et encore plus de n’avoir personne pour me dire que je suis une wonder-woman.

Information d’utilité publique (au moins)

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Je me dois de vous prévenir : ce matin, l’Anglais est parti en déplacement professionnel à l’étranger, et en avion, qui plus est. Il a déjà employé ce moyen de transport à deux reprises depuis le début de l’année :

  • En juin, il s’est retrouvé bloqué 24h supplémentaires au Portugal pour cause de grève des aiguilleurs du ciel.
  • En septembre, nous nous sommes retrouvés bloqués 24h supplémentaires à New York pour cause de grève des pilotes Air France.

Pour être honnête, je pense qu’il va se passer un truc : éruption volcanique islandaise, grève sauvage des bagagistes, tempête de neige, ou invasion extra-terrestre. Je ne saurais trop vous conseiller d’attendre la fin de la semaine, voire le début de la suivante pour partir. On n’est jamais trop prudent 😉