Depuis le début de la semaine, les températures flirtent avec les négatives, mais je n’ai rien à craindre, il fait 22° dans mon salon.
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Quelqu’un pourrait-il alors m’expliquer pourquoi j’ai les ongles violets au bout d’une heure de boulot ? Et non, je ne travaille pas en mini-jupe / t-shirt à manches courtes.
J’envisage très sérieusement de m’installer sur une chaise devant le radiateur qui souffle tellement de chaud que l’air semble se gondoler devant les bouches de ventilation.
Je le dis souvent : j’ai quand même des copines en or. La semaine dernière, AnneEli, que j’ai rencontrée grâce à un swap organisé par Armalite, m’a fait parvenir un colis rempli de cosmétiques faits maison. L’an dernier, déjà, pendant ma grossesse, elle m’avait envoyé des crèmes absolument géniales et qui sentaient bon sans être trop fortes.
Allez, je ne vous fais pas languir, voici ce que contenait le paquet cette fois-ci :
Un gros pot de crème réparatrice pour les mains et les pieds. Vu comme mes mains se gercent à cause du froid et de l’eau (quand on a un bébé, on se lave les mains cinquante fois par jour), je suis ravie.
Deux pots plus petits de crème anti-âge bio. Je devrais me sentir vexée, mais en fait même pas. Je sais très bien que je n’ai plus 20 ans (et quelque part, c’est pas plus mal), et que ces mélanges auront un effet bienvenu !
Deux savons : un coloré à l’ocre rose (on dirait un wagashi – un monaka pour être précise) et un au lait de chèvre que je n’ai pas encore mis à contribution et que, du coup, j’ai préféré laisser dans leur emballage
Le mien, c’est celui en bas à gauche. Ils sont beaux, hein ?
En tout cas, je suis ravie des produits que j’ai commencé à utilisé et j’ai hâte de mettre à contribution ceux qui ne servent pas encore (j’ai une crème pour les mains Lush à finir). Un grand merci !
Cette semaine… ça n’a pas été facile. J’ai un peu cumulé : Crevette malade (oh, sa première otite !), boulot à n’en plus finir, grosse chute de tension vendredi (ça m’apprendra à avaler des antidouleurs sans prescription médicale – Raphi, si tu passes ici, tu as le droit de me taper la prochaine fois qu’on se croise) avec sans doute un début de burn out… Il a fallu se concentrer pour trouver de bonnes raisons d’apprécier les jours écoulés.
Lundi, j’ai reçu une carte avec une déclaration d’amitié de la part d’Isa. Ca fait quand même sacrément plaisir !
Lundi toujours, nous avons assisté au concert de Queen + Adam Lambert. Je me suis déjà longuement épanchée sur le sujet, alors je n’en rajoute pas.
Jeudi, après moult péripéties, j’ai pu signer le BAT de mon prochain roman. Voilà, s’il reste des bêtises dedans, c’est trop tard.
Jeudi encore, j’ai déjeuné avec une autre copine Isa (oui, ce prénom était en vogue à une époque…). Au programme : souvenirs de concert (elle était aussi au Zénith), quiche-salade et thé.
Vendredi soir, ma copine C.euh a débarqué pour dîner. Nous étions crevées et elle est partie à 21h45, mais ce fut une excellent soirée sous le signe du tarama et de l’houmous.
Samedi après-midi, j’étais invitée à participer au Ladies Club organisé par mon éditeur pour répondre à une petite interview. J’espère ne pas avoir dit trop de bêtises, mais apparemment, c’est passé.
D’ailleurs, ma robe “Tea Time” ornée de gâteaux a eu beaucoup de succès.
Au passage, j’ai récupéré un exemplaire dédicacé de 14-14, dont je vous avais parlé cet été.
Tout le week-end, pendant que l’Anglais était au ski (oui, vous avez bien lu), ma mère et ma belle-mère sont venues me tenir compagnie et garder la Crevette.
Et pour conclure, Leen est passée avec des gâteaux maison à la noisette.
Bonus ! L’Anglais est rentré indemne de ses vacances au ski, il a toujours ses deux genoux et ses deux coudes, je suis ravie.
Voilà pas mal d’années que je fantasme sur un type de robe : la wrap dress de Diane von Fürstenberg (oui, j’ai des goûts de luxe). Je trouvais ça à la fois élégant et pratique. Après, je me contentais de rêvasser car, outre les prix prohibitifs, j’estimais qu’une robe qui arrivait au-dessus du genou ne pourrait pas m’aller car trop courte. Non, je n’ai pas été élevée chez les Amish.
Longtemps, j’ai gardé cette idée dans un coin de ma tête. Et puis, cette année, j’en ai parlé à ma mère, un peu par hasard. Trop heureuse de m’entendre formuler une idée qui ne soit pas “des livres” ou “des places de spectacles”, celle-ci a sauté sur l’occasion et m’a donc offert ma première wrap dress.
Sauf que. “Ca taille petit”, avait précisé le vendeur. Tant et si bien que je n’arrivais pas à enfiler la taille 40 (8 américain) : manches trop serrées, décolleté qui baille (et je reste mesurée)… un vrai désastre. La semaine suivante, nous sommes donc allées procéder à l’échange.
D’un 40, je suis directement passée à un 44 (ça fait toujours plaisir, sachant que j’ai perdu tous mes kilos de grossesse). Et j’ai eu beau essayer tous les modèles, à chaque fois le même problème se présentait : trop de poitrine ! Certes, la robe est censée être décolletée, mais là, ça baillait franchement. J’ai failli jeter l’éponge, très agacée, mais j’ai fini par trouver un modèle complètement différent dans un imprimé qui me plaisait.
Le choix final, bien portéOui, je suis nulle pour faire des selfies et en plus y’a des trucs qui traînent dans le couloir
Au final, je suis ravie de cet achat et j’adore porter cette robe : elle est de bonne qualité, confortable, originale, élégante… mais je suis quand même un peu refroidie par cette manie de tailler des vêtements pour des femmes filiformes.
Ceci n’est pas un conte, c’est une histoire vraie. L’enthousiaste et désarmante Marlena, bouleversée par sa rencontre avec un «bel étranger», liquide en quelques semaines tout ce qu’elle avait en Amérique pour aller vivre avec lui à Venise…
J’avais déjà lu Mille jours en Toscane, qui est en réalité la suite de cette chronique, attirée par la quatrième de couverture qui mêlait Italie et cuisine, deux de mes péchés mignons (je rêve de retourner en Italie). Du coup, il y a quelques semaines, j’ai embarqué Mille jours à Venise et Un palais à Orvieto qui encadrent ce tome.
Marlena a donc décidé, sur un coup de tête et après avoir rencontré l’amour de sa vie, de tout plaquer aux Etats-Unis pour rejoindre cet homme à Venise. Nous suivons son parcours, depuis les premiers regards échangés jusqu’à ce millième jour : on s’enthousiasme, on doute, on rit et on pleure avec elle. On sent les effluves de sa cuisine monter des pages, on se glisse derrière lorsqu’elle arpente les ruelles et passe d’île en île.
C’est l’histoire d’une femme qui décide de se réinventer et qui va jusqu’au bout de sa démarche. Si le “bel étranger” est omniprésent et a servi de déclic, on sent qu’elle aurait pu bifurquer ailleurs sans lui.
La plume de Marlena de Blasi est légère, épicurienne, mais également évocatrice. Elle nous donne à voir Venise telle qu’elle existe à la fois pour les étrangers et pour les Vénitiens. On sent toute son admiration et sa passion pour la ville, ses rituels et ses bizarreries.
Même si, par moments, j’ai eu envie de secouer le “bel étranger” comme un prunier, je n’en ai pas moins été touchée par l’histoire et transportée par ces si jolies descriptions. J’ai passé un excellent moment et j’ai hâte de lire la suite.
Par ailleurs, ce livre m’a permis de cocher la case “A book set somewhere you’ve always wanted to visit” dans le Reading challenge.
Hier, nous avons eu l’occasion d’utiliser un de nos cadeaux de Noël : nous avions reçu de (très bonnes) places pour assister au concert de Queen + Adam Lambert. Ainsi que je le disais il y a peu, Queen est mon groupe préféré à la vie, à la mort, et il en va de même pour monsieur.
Après la mort de Freddie Mercury, le groupe a cessé les concerts pendant un long moment, avant de remonter sur scène, d’abord avec Paul Rodgers, puis, aujourd’hui, avec Adam Lambert. Ce dernier a été découvert par Brian May et Roger Taylor à l’occasion de American Idol en 2009, et a la lourde tâche de remplacer Freddie au chant.
Oui, je prends des photos pourries avec mon téléphone (et je n’en prends pas beaucoup, je préfère beugler)
Mais en vrai, ça donne quoi ? Freddie Mercury n’est-il pas insurpassable ?
Freddie est irremplaçable, c’est évident. Mais Adam Lambert ne démérite pas, bien au contraire. Déjà, il ne “fait pas du Freddie” ; son jeu de scène, de même que sa panoplie, ressemble plutôt à un mélange d’Elvis et de George Michael revisité (si, si). Il monte très haut dans les aigus, avec beaucoup de profondeur, sans donner l’impression de forcer. En revanche, il descend moins bas. On sent bien qu’il est content d’être là, et il n’oublie pas de rendre hommage à Mercury – ce que beaucoup de fans attendent, je pense. A titre personnel, j’ai beaucoup aimé son interprétation de Killer Queen, étendu sur un sofa capitonné, agitant un éventail doré. On était vraiment dans l’atmosphère du groupe sans tomber dans la parodie.
Et les vieilles légendes ?
Il faut être honnête, Roger Taylor a vieilli, même s’il a visiblement perdu du poids depuis la cérémonie d’ouverture des JO de Londres. Il assure toujours à la batterie, mais a besoin d’être secondé par un musicien plus jeune. S’il chante sans souci les chœurs – et que c’est un réel plaisir de retrouver sa voix – on a noté qu’il avait eu un peu de mal lorsqu’il a interprété seul A kind of magic. Après, ça ne veut pas dire non plus qu’il est cacochyme !
Brian May, à part les cheveux blancs, on dirait qu’il n’a pas pris une ride. Le même visage taillé à coups de serpe, le même enthousiasme sur scène, beaucoup d’énergie… (J’ajouterais : le même interlude pour son solo où il a réussi à nous glisser les notes de Frère Jacques.)
@DianaKat1
La setlist est constituée à 90% de très gros hits : One vision, Fat-bottomed girls, Save me… Nous avons eu droit à plusieurs interludes : solo de May, solo de Taylor avec l’autre batteur et le bassiste… Mais le moment qui, selon moi, était le plus chargé en émotion, fut celui où Brian May est venu sur le proscenium chanter avec une guitare sèche. Entre quelques mots en français et un selfie à 360° (que monsieur soupçonne d’avoir été pris en 3D), il nous a interprété Love of my life (avec toute la salle qui chantait le refrain… et une apparition surprise sur l’écran). Puis, accompagné de tous les musiciens (mais sans Lambert), il a entonné ’39, cette géniale chanson de voyage dans le temps qui nous a servi à ouvrir le bal de notre mariage (quand je vous disais que Queen et nous…).
Après plus de 2h de show, le rappel nous a permis d’achever nos cordes vocales sur We will rock you et We are the champions (et puis God save the queen, mais le public connaissait moins bien les paroles qu’à Wembley…).
Alors, est-ce que ça en valait la peine ? Oui ! Si je puis dire, on en a eu pour notre argent. Outre le côté “karaoké géant” qui nous a permis de nous époumoner sur les plus grands titres du groupe, nous avons eu une petite dose d’émotion, avons pu écouter la Red Special en vrai et, compte tenu des dimensions relativement restreintes de la salle, avoir l’impression d’être dans un concert à taille humaine (en dépit de certains réglages son pas franchement heureux).
Je ne savais pas trop s’il fallait que je publie ce billet. Autant la semaine a été géniale, autant le week-end a été proche du zéro absolu. En guest star, la Crevette, qui nous a fait une géniale combo poussée dentaire-début de crève-angoisse de la séparation qui a eu pour conséquences, entre autres, peu de sommeil, des pleurs et des tensions. Encore ce matin, je ne suis pas franchement d’humeur, mais bon.
Je vous aurais bien dit qu’il n’y avait qu’une seule bonne nouvelle, la fin de mon roman, mais ça aurait été un peu gros. Du coup, j’ai trouvé dix autres raisons de me réjouir.
En début de semaine, j’ai reçu une commande de robes (comment ça, je l’ai déjà dit la semaine dernière ? Oui, mais c’était pas les mêmes). La boutique a fait une erreur et m’a adressé le t-shirt à la place d’une des robes, mais m’a renvoyé le bon vêtement quelques jours plus tard sans protester ni même demander que je leur adresse celui qui m’était parvenu par erreur. J’ai gagné un t-shirt pour le printemps, c’est une bonne nouvelle.
J’ai encore reçu des cartes de vœux cette semaine, de la part d’Armalite et de Haychee (une très jolie carte pailletée ornée d’un cerf, de petits oiseaux, d’un hibou et d’une famille de renards).
AnneEli – béni soit son nom – m’a envoyé un génial colis surprise plein de produits cosmétiques maison. Je vous en reparle très vite.
Jeudi, sans doute le summum de la semaine. Je suis passée chez Editeur Chéri et j’ai pu piller la réserve.
En prime, mon éditrice m’a fait un super compliment en me disant que j’avais fondu (en même temps, je ne l’avais pas vue depuis quatre mois). Vu que la veille encore je déprimais en mode “J’suis trop groooosse” ça m’a fait beaucoup de bien.
Pour enfoncer le clou, elle m’a offert deux fondants au chocolat noir préparés de ses blanches mains et dont nous nous sommes régalés le soir même.
Toute la semaine, l’Anglais a bien voulu me préparer le fameux 20th Century cocktail présenté par Miss Sunalee. Une bien belle réussite et une nouvelle recette dans les rares que j’apprécie.
Vendredi, nous avons fêté l’anniversaire de Gni. Malgré une soirée écourtée pour moi (je suis rentrée à 22h avec la Crevette qui commençait à faire la tête), c’était très sympathique.
En plus, nous avions décidé avec Ioionette de nous offrir nos cadeaux de Noël en retard. J’ai récupéré un magnifique sac en tissu (hasard ou coïncidence ? L’un de ceux qui me suivent en permanence menace de céder depuis jeudi soir) et un roman que je n’ai pas lu mais dont j’ai vu le drama dans l’avion il y a 4 ans.
Comme il restait de la pâte à crêpe, dimanche, retour chez Gni et Leen pour une seconde dégustation.
Allez, une petite dernière pour la route : j’ai été confirmée pour plusieurs boulots de traduction qui me tenaient à cœur et dont je n’avais plus de nouvelle depuis novembre. Je vais bosser comme une folle mais c’est pour la bonne cause.
Oui, je sais. A lire ce titre, on peut légitimement se demander ce qu’il m’est passé par la tête d’acheter un truc pareil. Mais…
Commençons par le début. Lupicia est une marque de thé japonaise que je ne connais absolument pas et que Shermane m’a fait découvrir l’été dernier suite à notre cérémonie du thé. Nous nous y étions attablées pour siroter un thé glacé, et j’avais été séduite. En flânant devant les thés, j’avais découvert l’earl grey au chocolat… et là, c’est tout un pan de mon enfance qui est revenu.
Mon père a reçu une éducation en partie anglo-saxonne qui se traduisait concrètement par certaines traditions encore peu courantes à l’époque : chez moi, on a toujours brunché le dimanche et on prenait le thé à 17h le week-end. C’était toujours du “thé à la bergamote”, donc de l’earl grey (ce que j’ignorais alors). Si mon père accompagnait ce moment avec des chamonix (ces atroces gâteaux à l’orange), je préférais des mikados, que je trempais dans ma tasse.
Vous voyez venir la madeleine de Proust…? Ben voilà, la même, avec du mikado.
L’odeur de l’earl grey chocolat, c’est tout cela : le dimanche après-midi à boire mon thé sur la table basse en trempouillant un biscuit chocolaté.
Mais sinon, est-il bon ? Honnêtement, je suis conquise. Le parfum du chocolat est puissant sans être écœurant, on sent la note de bergamote et le thé a un côté très réconfortant, propice à ce temps froid et gris. En fait, il me semble être une des meilleures alternatives au chocolat chaud, la preuve : j’en ai acquis 50g jeudi et j’ai déjà bien attaqué le sachet.
Par ailleurs, la marque propose également des boîtes métalliques rondes (dont certaines ornées de motifs japonais pour les éditions limitées) très jolies, ce qui ne gâche rien.
Earl grey chocolat, Lupicia, à partir de 5€ les 50g.
Lundi, lorsque j’ai claironné que j’avais enfin achevé mon nouveau roman – techniquement, vous n’avez pas pu passer à côté de l’information – plusieurs personnes m’ont dit : “Tu dois être soulagée, maintenant”.
En fait… pas tant que cela.
Source
J’ai souvent entendu des auteurs raconter qu’ils avaient un sentiment de vide une fois le texte couché sur le papier. A titre personnel, j’éprouve plutôt une sorte d’euphorie qui pourrait presque s’apparenter à une crise maniaque : je suis épuisée, j’ai l’impression que des étincelles me parcourent le corps, j’ai envie de chanter à tue-tête et de danser… En même temps j’ai mal au crâne, comme si je payais toutes ces heures passées devant l’écran. Et quatre jours après, je dois toujours me forcer à desserrer les dents.
En période d’écriture, j’ai toujours l’impression que mon cerveau va plus vite que le reste. Il m’est impossible d’écrire au fil de ma pensée, je ressemble au lapin blanc d’Alice…
Avec le temps – c’est quand même mon troisième roman, je commence à piger le truc – je me rends compte que la clé réside dans le lâcher-prise. Ce n’est pas un hasard si mes meilleures scènes se déroulent dans ma tête au moment où je vais fermer les yeux… Si me retrouver au pied du mur cette fois-ci a sans doute amplifié le phénomène, je l’ai constaté à chaque fois.
Bon, après, je passerai sous silence les autres effets physiques de type prise de poids pour cause d’orgie de chocolat “pour me donner du courage” et cernes incrustés sous les yeux parce que j’ai pas assez dormi…
Je suis très en retard dans mes cadeaux de Noël, notamment pour ceux de mon père, sa femme et ma demi-soeur de l’autre côté de l’Atlantique. Comme on ne se voit pas et que j’ai très peu de goûts en commun avec ma belle-mère, j’ai toujours énormément de mal à lui trouver quelque chose.
Il y a quelques mois, un de mes contacts Facebook a partagé la page du Tampographe Sardon et j’ai immédiatement pensé à elle (c’est une adepte du scrapbooking et elle adore les tampons encreurs). Il y a beaucoup de motifs humoristiques à base d’insultes diverses ou de scènes érotiques ou trash… mais même si cela me faisait beaucoup rire, je me voyais mal lui offrir ça !
J’avais flashé sur le boîte “Dessins pueblos”, mais à 65€ j’ai vite oublié. Sinon, j’aimais bien ceux en forme de pense-bête ou d’ex-libris (“On m’a piqué dans la bibliothèque de…”). Mais après avoir consulté mon père, j’ai opté pour le plus classique, celui aux motifs baroques (qui fait quand même 6 x 6cm).
Le Tampographe, tous droits réservés
J’ai passé commande jeudi dans la journée, le paquet a été livré hier. Et en l’ouvrant, quelle surprise : il y avait beaucoup plus que je ne pensais.
Outre le cadeau emballé dans du papier de soie blanc (et que j’ai préféré laisser tel quel puisqu’il doit repartir incessamment sous peu au pays du caribou), j’ai trouvé une carte postale décalée, une étiquette “Fabriqué à la main par un authentique névrosé parisien”, trois billets “Hell Bank Note” de 10.000$ et un mini-tampon… qui représente un pou, je crois. Celui-ci, j’ai égoïstement décidé de le garder, je suis sûre que je trouverai un moyen de l’employer.
Du coup, je recommande l’adresse ! Je pense que certains de mes visiteurs seraient intéressés et, dernier point non négligeable, tout est fabriqué en France.