Liebster CATward

Piquée sur la page de Darwin, le chat de Captain Rawr, voici le questionnaire que vous attendiez tous sur mon chat à moi.

Le selfie le plus naturel du monde
Le selfie le plus naturel du monde

11 faits sur moi (le chat)
1. Je suis le cadeau d’anniversaire de l’Anglais pour ses 24 ans.
2. Je suis une fille.
3. Un jour, je me suis coincée une patte dans mon collier anti-étranglement.
4. Un autre jour, j’ai rencontré une vipère, et j’ai failli ne pas m’en remettre (mes maîtres étaient au bord des larmes chez le véto, c’était touchant).
5. Je suis un chat d’appartement par nécessité, mais d’extérieur par nature.
6. D’ailleurs, on me surnomme “la terreur des taupes”.
7. Je déteste voyager et miaule d’un air pitoyable dès qu’on m’embarque dans ma caisse – même si ça ne m’empêche pas d’être ravie d’arriver, surtout quand il y a un jardin.
8. J’ai ruiné le canapé, les chaises et le sommier pour y faire mes griffes.
9. Quand je ne dors pas, mon activité préférée consiste à regarder par la fenêtre et à grogner contre les oiseaux qui passent (ou à observer intensément le trafic routier).
10. J’adore me percher sur le rebord de la fenêtre (à trois étages du sol) : ça fout la trouille à tous les visiteurs, et moi je suis la reine du monde.
11. Avant, j’étais la reine de la maison, mais je me suis fait piquer la place par la Crevette.

Non, je ne bougerai pas de là. Quoi, un bébé ? OK, vous avez gagné...
Non, je ne bougerai pas de là. Quoi, un bébé ? OK, vous avez gagné.

I. Comment t’appelles-tu? Y réponds tu quand on t’appelle?
Je m’appelle Ougol (charbon, en russe). Je réponds un peu quand j’ai envie, et toujours quand on me donne à bouffer.
Sinon, la Crevette m’appelle “Chaaaa” ou “Chacha”.

II. Quel est ton péché mignon point de vue nourriture?
La glace à la vanille et le yaourt à la framboise.

III. Ton Humain est-il assez asservi?
Ca dépend vraiment des jours. Toutefois, la Crevette a bien compris qu’elle habitait chez moi, vu qu’elle utilise le terme “Chaaaat/chacha” pour désigner la maison.

IV. Décrit moi ton endroit préféré pour faire la sieste.
Il y en a tellement ! Depuis quelques mois, j’aime siester sur la table à langer : en hauteur, confortable, près de la fenêtre… le pied total !

V. Aimes-tu sincèrement les croquettes?
Avec le temps, je me suis fait une raison. Mais je préfère quand même la sauce de la pâté (que ma maîtresse garde planquée quelque part “au cas où” – j’attends toujours que “le cas où” arrive).

VI. Raconte moi ce que ton Humain considère comme ta dernière bêtise!
La semaine dernière, j’ai pissé à côté du bac, et ma maîtresse ne s’en est rendu compte que le lendemain matin. Tu l’aurais entendue râler !

VII. As-tu déjà en tête la prochaine justement?
Non, je préfère improviser (hormis me faire les griffes sur les meubles, mais ça ne compte pas).

VIII. Raconte moi aussi comment tu es arrivé dans la vie de ton Humain!
L’Anglais voulait un chat et tannait mon Humaine pour en avoir un. Elle a longuement tergiversé (une sombre histoire de litière à changer), et a fini par céder pour l’anniversaire de monsieur, après lui avoir fait croire que ce ne serait que pour Noël.

IX. Veux tu te joindre à moi, pour la Grande Mutinerie des Chats?
Count me in.

X. As-tu peur de l’aspirateur? (si non, tu seras Haut Gradé dans mon Escouade!)
Quand j’étais chaton, jeune et inconsciente, je le regardais sans broncher. Aujourd’hui, je suis plus prudente, et préfère le fuir (ou l’observer de loin). Mais je ne file pas me planquer dès qu’on sort l’engin.

XI. Et alors, tu trouves tu ça juste de manger des croquettes quand les Humains ont de la vraie nourriture?
Quand j’étais chaton, j’étais révoltée ! Je me vengeais de ce triste régime en allait régulièrement piquer : de la peau de saumon dans la poubelle, des morceaux d’omelette ou de beurre dans la poêle… Avec l’âge est venue la raison : je suis moins branchée nourriture, mais j’ai mes petites préférences. Je ne laisse jamais mon Humaine m’oublier lorsqu’elle mange un Magnum, et je finis toujours par lécher la fin du bâtonnet !

Sur ce, à bon entendeur...
Sur ce, à bon entendeur…

Mes 11 questions
1. Es-tu le maître incontesté de ton domaine ?
2. Comment es-tu arrivé chez tes Humains de compagnie ?
3. Croquettes ou pâté ?
4. Considère-t-on que tu es bien élevé (pas de patte sur la table, pas de réveil intempestif à 3h du matin…)?
5. Les voyages, tu es pour, contre, NSPP ?
6. Y a-t-il des choses qui te calment immédiatement ?
7. Fais-tu mentir l’adage “Les chats n’aiment pas l’eau” ?
8. As-tu un jouet ? Un jouet fétiche ?
9. Où préfères-tu te faire les griffes ?
10. As-tu un surnom ?
11. Aimes-tu te mettre en danger ?

Voilà, c’est tout ! Pour la peine, je tague Pristy chez Ioionette, et tous les autres copains auxquels je n’aurais pas pensé (là, je suis trop occupée à pioncer sur la chaise de bureau de mon humaine).

10 Things I liked this week #39

Voilà une semaine bien employée, mais je ne suis pas fâchée d’en voir la fin. Si les premiers jours furent agréables et bien remplis, le week-end fut sportif, avec une Crevette mal embouchée. Sans plus attendre, voici ce que j’ai préféré.

photo (50)

  • Lundi, j’ai déjeuné avec Malena. Malgré quelques déboires pour trouver un endroit sympa pour manger (à toutes fins utiles, je vous précise que le salon de thé George Cannon est fermé pour travaux jusqu’à fin août), nous nous sommes posées au Mamma Roma de la rue du Cherche-Midi. Ce fut un chouette moment, pour lequel je n’ai sans doute pas assez remercié ma compagne de déjeuner.
  • D’ailleurs, elle en a profité pour me remettre du lait au poudre que son fils ne consomme plus.
  • Dans le courant de la semaine, j’ai réussi à négocier le prêt du siège auto pour deux mois supplémentaires (c’est une longue histoire, je vous en reparle en septembre).
  • Mercredi, la Crevette a esquissé ses premiers pas ! Oui, vous vous en foutez, mais c’est mon moment “mère de famille”.
  • Jeudi, j’ai déjeuné – oui, c’est plus facile pour moi de retrouver des gens à déjeuner – avec un collègue que je n’avais pas vu depuis un bon moment. Notre repas fut délicieux, magnifiquement conclu par le dessert qui illustre ce billet (mousse au chocolat noir, crème chocolat, streusel au cacao, noisettes et glace fruit de la passion).
  • Comme la journée n’était pas assez calorique, j’ai enfin craqué chez Carl Marletti, et je n’ai absolument pas regretté.
  • Vendredi, ma voisine de palier a débarqué en catastrophe pour me demander de donner des cours de conversation anglaise à sa fille (mère de deux grands enfants, pour situer) en vue d’une reconversion professionnelle. Je suis donc payée pour parler anglais une heure par jour, le pied total.
  • Vendredi toujours, l’Anglais et moi nous sommes offert une soirée en amoureux. Au programme : cinéma et dîner dans notre cantine japonaise à Montparnasse. C’était drôle et bon, un moment idéal.
  • Nous avons découvert une très jolie librairie indépendante non loin de la maison (la troisième dans un rayon de 15mn de marche), qui dispose en plus d’une petite sélection papeterie fort sympathique.
  • J’ai enfin pris le temps de shooter le “K” de l’Alphabet costumé. Je vous montre ça demain.

Voilà, ce fut une semaine un peu mouvementée, et placée sous le signe du sucre ! Je vous souhaite une excellente fin de week-end.

Carl Marletti

La semaine dernière, pour notre plus grand bonheur, France 2 a recommencé à diffuser son émission de pâtisserie, gros concours télévisuel nettement plus digeste que Top Chef ou Masterchef (un jour, je ferai un article sur la télé culinaire, c’est une de mes passions). Lors de la présentation des candidats, j’ai eu un moment d’illumination : même si les logos étaient floutés, je reconnaissais parfaitement la petite pâtisserie à côté de chez mon psy devant laquelle je passe au moins une fois par semaine depuis six ou sept ans, et d’où s’échappent de délicieux effluves.

Comme j’en faisais la remarque à monsieur, celui-ci m’a regardée d’un air de dire “Et c’est seulement maintenant que tu m’en parles ? Tu n’as jamais eu l’idée de tester ?” J’avoue que, étrangement, la minuscule devanture me faisait un peu peur – et puis je passe souvent le lundi, jour de fermeture. Du coup, jeudi, n’écoutant que ma gourmandise mon courage, j’ai poussé la porte du magasin.

Dans le sens des aiguilles d une montre : religieuse à la rose, dôme noir et sublime Ghana
Dans le sens des aiguilles d une montre : religieuse à la rose, dôme noir et sublime Ghana

J’ai jeté mon dévolu sur une religieuse à la rose, tandis que l’Anglais, que j’avais envoyé en repérage sur le site internet, m’avait commandé un dôme noir – mousse au chocolat noir, crémeux vanille et biscuit noisette. Et comme j’étais en veine de générosité, j’ai ajouté un “sublime Ghana” – pâte sablée chocolat, ganache chocolat noir et palet de crémeux à la vanille. Disons que ça portait bien son nom.

Le sublime Ghana en coupe
Le sublime Ghana en coupe

La religieuse était légèrement craquante, bien parfumée sans que ce soit écœurant ni trop sucré (le gros risque avec tout ce qui a le goût de rose). J’ai goûté un tout petit peu la mousse du dôme noir, que j’ai adorée, mais monsieur m’a affirmé que c’était un délice. Enfin, nous avions gardé le dernier pour plus tard et l’avons dégusté hier soir : le chocolat très noir se mêlait à une vanille très parfumée, nous nous sommes régalés.
Du coup, il a été décidé que nous testerions d’autres créations de temps à autre !

Carl Marletti, 51 rue Censier 75005 Paris

Turn : Washington spies

TurnIl y a quelques semaines, au cours d’une virée à la Fnac, Monsieur a fièrement exhibé sa dernière trouvaille : un coffret blu-ray d’une série américaine consacrée à la Révolution (américaine, évidemment), dont le rôle principal est tenu par Jamie Bell. Je ne suis pas très séries – j’ai beaucoup de mal à tenir 26 épisodes d’affilée – mais je me suis dit “pourquoi pas ?” vu que la période m’intéresse beaucoup.

Automne 1776. L’Amérique vit sa révolution… Agressé et spolié par l’occupant britannique et les soldats loyalistes, le peuple américain souffre. Un fermier nommé Abe Woodhull est recruté par des amis d’enfance pour former avec eux un groupe d’espions qui inversera le cours de l’Histoire des Etats-Unis.


C’est une excellente série. Son format relativement court – dix épisodes d’environ 45mn et un pilote – en fait le divertissement idéal de quelques soirées. L’intrigue est extrêmement bien menée, haletante, fondée sur des faits avérés auxquels des détails ont été ajoutés, et dans laquelle les personnages, réels ou fictifs, se fondent avec une grande fluidité. On s’attache aux personnages dont aucun n’est lisse et on apprend peu à peu à discerner les motivations de chacun. Qu’est-ce qui pousse certains à opter pour la révolution ou pour la couronne d’Angleterre ? Le profit, le sens du devoir, la lâcheté, l’idée de liberté, la volonté de préserver les siens…? On tremble que les espions soient découverts, on s’indigne des exactions commises par les deux bords, on sourit de découvrir à quel point certains personnages peuvent être retors… La série nous happe totalement.

Turn1
En outre, c’est magnifiquement filmé : les scènes de nuit sont vraiment sombres, tout juste éclairées à la torche, la lanterne, ou la bougie ; les décors naturels sont superbes et les décors urbains ou maritimes tirent bien leur épingle du jeu. Selon leur origine sociale, les personnages ne parlent pas le même anglais et, parfois, ne le parlent pas du tout !
Mais mon immense coup de cœur va au soin apporté à la reconstitution : en gardant l’oeil ouvert (bien que n’étant pas hyper spécialistes de la période), nous n’avons décelé qu’une ou deux choses un peu étranges/anachroniques, mais rien qui gâche l’impression d’immersion totale dans une petite communauté américaine du 18ème siècle. Quand une femme se déshabille, elle doit retirer son corset ; aucun soldat ne sort sans perruque ; il faut recharger une arme après un tir ; l’architecture est bien de style colonial ; les rues sont sales… Autant de détails qui contribuent largement à plonger dans cette révolution que nous connaissons si mal.

La diffusion de la seconde saison vient tout juste de s’achever aux Etats-Unis, et il me tarde de la découvrir !

Swap “Souvenirs de vacances” – Dernier rappel

Source
Source

Vous avez jusqu’à demain, vendredi 10 juillet, minuit*, pour envoyer à Shermane et moi-même un mail de participation au swap « Souvenirs de vacances ». Si vous l’avez déjà fait mais n’avez reçu aucune réponse de notre part, manifestez-vous dans les commentaires, nous avons eu quelques soucis.

Rappel des modalités ici.

* allez, minuit une, parce qu’on est sympas.

Désir de chocolat

Non, il ne s’agit pas de ma dernière lubie – encore que… – mais bien du titre de ma dernière lecture, qui fut un véritable coup de cœur. Je vous raconte pourquoi.

Désir de chocolatTrois femmes intrépides, trois siècles et une chocolatière de porcelaine : la folle aventure du chocolat en Europe.Désir de chocolat, c’est l’histoire de Sara, de Cándida et de Mariana, trois jolies femmes qui, à trois époques différentes, ont un jour croisé le chemin d’une chocolatière de porcelaine fabriquée pour Madame Adélaïde de France au XVIIIe siècle. La première entretient une liaison sulfureuse avec l’inventeur de trois chocolats parfumés aux épices. La deuxième, en quête de sensations plus fortes qu’un délicat breuvage, s’enfuit avec un ténor napolitain. La troisième devient la cible d’une série de complots quand les rois de France et d’Angleterre veulent s’approprier sa merveilleuse machine à broyer les fèves de cacao.


Passées les cinquante premières pages dans lesquelles j’ai eu du mal à me plonger (mais peut-être était-ce dû à la période qui n’était pas idéale pour moi), j’ai littéralement dévoré ce roman. Découpé comme une pièce de théâtre ou un opéra, en trois actes, deux intermèdes et un finale, il retrace l’histoire de la chocolatière (l’ustensile) en porcelaine de Madame Adélaïde, fille de Louis XV.
Chaque acte correspond à une héroïne, à des périodes différentes, et l’auteur prend le parti de nous faire remonter le temps : de nos jours jusqu’à la conception de l’objet. Les intermèdes sont là pour expliciter les marques laissées par le temps sur la chocolatière. Outre la délicieuse évocation du chocolat qui imprègne littéralement les pages, ce récit fait la part belle à trois femmes déterminées qui cherchent à établir leurs propres règles dans un monde qui voit leurs pratiques d’un mauvais œil, et nous livre de beaux portraits.
A titre personnel, j’ai eu un gros faible pour le deuxième acte, qui mêle amour, chocolat et opéra (le livre parfait, quoi), mais tous se valent autant par l’histoire qu’ils racontent que par le choix de l’auteur de changer de style selon l’héroïne et la période envisagée. On sent que Care Santos s’est follement amusée à faire évoluer sa plume au gré des situations, et on prend énormément de plaisir à la suivre.
Mais je vous mets en garde : assurez-vous d’avoir du (bon) chocolat à disposition, car vous serez vous-même étreint d’un “désir de chocolat”.

Un petit bémol : à la fin de l’édition française, j’ai relevé deux coquilles à la suite, ce qui m’a un peu chagrinée. Et dans le finale, l’auteur s’est légèrement emmêlé les pinceaux dans la filiation de Madame Adélaïde, mais je pense que la plupart des lecteurs ne remarqueront rien.

Désir de chocolat, Care Santos, Robert Laffont, 22€

Reading Challenge 2015 : a book with a love triangle

Thé glacé, l’incontournable de l’été

Je sais que j’arrive après la bataille la canicule, mais vu qu’on m’a demandé ma “recette” il y a quelques jours, je vous livre ma version.

photo (49)En matière de thé glacé, deux écoles s’affrontent : celle de l’infusion à froid et celle de l’infusion à chaud. Je suis de la mouvance “traditionaliste” : infusion à chaud. En effet, je trouve que le thé libère davantage d’arômes et infuse plus vite dans l’eau chaude.
Il faut donc préparer son thé comme à l’ordinaire puis, soit le transvaser dans un récipient qui tient au frigo (fut un temps où j’utilisais des bouteilles en verre coloré) mais attention aux brûlures, soit simplement retirer le filtre/la boule à thé et glisser la théière au frigo. Après, bien entendu, c’est une méthode plus chronophage puisqu’elle exige qu’on laisse bien refroidir le thé.
Pour accélérer le processus, vous pouvez également ajouter des glaçons, mais gare au choc thermique si vous utilisez une théière en verre ou en terre !

Quel thé infuser ?
J’ai envie de dire que cela dépend des goûts et des couleurs, d’autant que certains thés que vous adorez chauds peuvent se révéler décevants froids (par exemple, le “thé mon amour” de George Cannon) et vice versa (le “coquelicot gourmand” de Dammann, pourtant mis en avant pour le thé glacé qui est bien meilleur chaud – la faute au goût d’amande).
Autrement, pour ceux qui aiment le classique, n’hésitez pas à choisir un earl grey – une valeur sûre – ou un thé nature. Et sinon, je vous propose mon top 3 du moment :

  • Goût russe Douchka, Dammann Frères
  • Hanami, Betjeman & Barton
  • Thé vert à la fraise, Kusmi (alors que Kusmi, c’est pas mon truc)

Et vous, quelle serait votre recommandation ?

10 Things I liked this week #38

Une semaine caniculaire, au cas où vous n’auriez pas remarqué. J’ai horreur de la chaleur et ai cherché à l’éviter au maximum – chose pas toujours aisée dans un appartement orienté au sud-ouest. Mais j’ai quand même trouvé des choses à vous raconter.

photo (48)

  • Lundi, j’ai reçu l’enveloppe mystère d’Armalite remplie de choses adorables. J’en ai d’ailleurs utilisé quelques-unes tout de suite.
  • Le même jour, l’Anglais et moi nous sommes offert une sortie ciné – un vrai luxe, dont nous avons pu profiter grâce aux vacances de monsieur.
  • Mardi, j’ai reçu des nouvelles positives à propos d’un paiement que j’attends et qui demeurait en suspend. Je ne pense pas le toucher dans la seconde, mais du coup, je suis plutôt soulagée.
  • Jeudi, soirée d’entreprise. Mon patron a eu l’extrême obligeance de lâcher une remarque plus que cinglante à propos de mon service (merci patron !), mais le lieu était magnifique (la bibliothèque Thiers, place Saint-Georges).
  • Le même jour, j’ai appris que deux de mes amies avaient accouché. L’effet canicule, peut-être ?
  • Une collègue de l’Anglais a résolu d’un coup de baguette magique mon problème de logement à New York dans 15 jours : elle me prête son appartement. Je pense que je lui dois au moins une bouteille de champagne et une boîte de macarons.
  • Vendredi matin, seconde séance ciné de la semaine (les vacances ont du bon), avec Jurassic World, cette fois-ci.
  • Le soir, pendant que nos maris sortaient boire un verre et fumer des cigares, Ioionette et moi avons passé la soirée ensemble pour une séance habillage et photos.
  • En plus, j’ai préparé le clafoutis aux tomates cerises dont j’avais repéré la recette sur le blog d’Isa l’été dernier – et c’était drôlement bon et rapide à faire.
  • Dimanche, la Crevette était invitée à sa première fête d’anniversaire, et ce fut très sympa, aussi bien pour les enfants (qui se sont épuisés dans des espaces dédiés) que pour les parents (en particulier lors de l’after, alors que les petits roupillaient).

Au final, ce fut quand même mouvementé ! Et vous ?

Jurassic World

JurassicWorldVingt-deux ans après l’ouverture de Jurassic World, le « plus grand parc à thèmes jamais construit dans l’histoire humaine », les scientifiques aux ordres de Claire Dearing tentent de trouver une nouvelle attraction pour captiver les milliers de visiteurs qui débarquent chaque jour par bateau depuis le Costa Rica. Deux spécimens d’une nouvelle espèce de dinosaure façonnée par la main de l’Homme, Indominus rex, voient ainsi le jour. Mais après avoir tué son binôme, l’un de ces monstres s’échappe et sème la terreur dans le parc…


Quand on sait à quel point je suis trouillarde et à quel point le premier opus de la série m’a foutu les jetons, on peut se demander ce qu’il m’est passé par la tête quand j’ai suggéré à l’Anglais d’aller voir ce film. La réponse tient en un mot : la climatisation. Plus sérieusement, et sans attendre grand-chose du scénario, la bande-annonce m’avait alléchée, et le nouveau Terminator n’était pas à l’affiche de l’UGC que nous fréquentons habituellement.
Sans surprise, le scénario est cousu de fil blanc, et on voit venir gros comme une maison (ou comme un dinosaure, ahahaha) les rebondissements et le dénouement du film (on peut même parier à l’avance sur qui sera le méchant, qui sera le traître et qui se fera bouffer). L’héroïne passe les trois quarts du film à courir en talons aiguilles sans se péter une cheville ni même se faire une ampoule (j’aimerais qu’elle me donne son truc) et le héros est l’homme qui murmure à l’oreille des raptors….

Toutefois, ce film vaut pour deux choses : ses décors et effets spéciaux époustouflants – le parc immense, l’animation des dinosaures… et ses multiples références plus ou moins cachées aux précédents films, et en particulier au premier. C’est sans doute ce qui m’a le plus plu, cela m’a fait rire – et rappelé combien j’étais vieille, aussi.
Car il y a une chose, peut-être plus dérangeante : à aucun moment je n’ai eu peur. C’était comme si, moi-même, je me trouvais au cœur d’une attraction géante dont je savais que tout serait dissipé dès les lumières rallumées. Et du coup… soit le suspense a pris un sale coup dans l’aile, soit je suis vraiment trop âgée pour les blockbusters estivaux.

L’Alphabet costumé – J

Avec beaucoup de retard, je reprends les publications de l’Alphabet costumé. Pour le J, j’avais d’abord pensé à interpréter le Joueur du Grenier dont j’adore les vidéos, mais l’absence de chemise hawaïenne et le budget plus que restreint ces dernières semaines m’en ont dissuadée (dommage, ma soeur m’a prêté notre vieille NES, ça aurait eu de la gueule).
Du coup, je vous livre une interprétation beaucoup plus “sortie de placard” : la jardinière. Et comme vous pourrez le constater, je n’ai vraiment pas la main verte ! J’envisageais de poser avec mon pied de basilic mort de soif, mais je l’ai jeté il y a dix jours…

Non, ce ne sont pas des fouilles archéologiques
Non, ce ne sont pas des fouilles archéologiques
Attention, je suis armée !
Attention, je suis armée !

Un grand merci à Ioionette, qui m’a shootée hier soir sur le balcon. Nous aurions dû enchaîner avec le K, mais il faisait vraiment beaucoup trop chaud, même à 22h pour nous lancer là-dedans. Si les températures redescendent, j’essaierai de faire ça demain, mais je n’y crois que très moyennement…