The Town

Hier, l’Anglais et moi avons repris le chemin des salles obscures. Parce qu’on a beau dire, en ce moment, c’est plutôt week-end sur canapé que grand frisson sur grand écran. Après un long débat entre Wall Street 2 et The Town, nous nous sommes décidés pour le second, et nous n’avons pas été déçus.

The Town, c’est le quartier de Charlestown, à Boston, qui passe pour être un nid de criminels de tout poil. Parmi ceux-ci, les membres d’un groupe spécialisé dans les attaques à main armée contre les fourgons blindés et les banques, lors d’opérations extrêmement préparées. Lors de l’une de ces attaques, les malfaiteurs prennent un otage, et la mécanique bien huilée semble alors s’enrayer…

Comme je sais qu’il y a certains cinéphiles, j’essaie d’en dire le moins possible. Tout ce que je savais en y allant, c’est que le film passait pour être très violent (honnêtement, on a vu pire), et très bien construit (à raison). Autant je n’aime pas trop Ben Affleck en tant qu’acteur, mais il faut lui reconnaître un véritable sens de l’image, une mise en scène très dynamique sans sentir pour autant le gros blockbuster, une véritable sensibilité, notamment avec la lumière, le tout au service d’un scénario bien ficelé.
Un vrai bon moment de polar, qui est aussi une découverte de la communauté irlandaise de Boston. A noter, l’apparition de Blake Lively, une des Gossip girls, à contre-emploi et pourtant très convaincante. Je ne peux que recommander.

 

Concert au Studio Campus

Samedi soir, c’était l’occasion d’aller applaudir mon Anglais préféré alors qu’il se donnait en spectacle sur la scène du Studio Campus avec ses deux nouveaux groupes. En effet, si vous avez un peu suivi l’actualité facebookienne, vous n’aurez pas manqué de noter que le Guitariste (et chanteur) de La Queue du Lézard est parti vivre dans le sud avec sa guitare. Du coup, depuis la rentrée, il a fallu trouver à s’occuper. Trois groupes étaient au programme.

Tout d’abord Io, dont c’était la première scène. Composé de trois musiciens (dont mon Anglais et son ancien batteur) et d’une chanteuse, le groupe propose des sonorités mêlant funk, blues et électro. Une vraie recherche musicale, y compris de la chanteuse qui n’est pas juste là à pousser la chansonnette, mais participe activement, improvise, joue avec le public… Il y a encore des choses à améliorer, mais le potentiel est là.

Pour suivre, le groupe Mojito Royal, composé de deux membres d’un ancien groupe du guitariste d’Io (vous suivez ? moi plus trop, en fait). Parce que le monde de la musique, c’est pire que Dallas : même si vous suivez tous les épisodes, il vous manquera toujours la raison pour laquelle Machin a trouvé que Bidule jouait comme un pied et que Truc se la pète. Bref. Pour être honnête, mon morceau préféré, c’est leur reprise de Cobra (oui, le “Venu de nul-leuh part c’est Coobra”). En revanche, leur reprise de Roxanne est… une tragédie ? un blasphème ? une abomination ? Désolée, mais j’adore cette chanson, alors forcément…

Last but not least, KMO, groupe qui n’était pas inconnu, puisqu’il a partagé la scène avec feu La Queue du Lézard. Beaucoup plus orienté punk-rock, l’ambiance est sur scène, et les musiciens assurent le spectacle (moi, subjective ? rhooo). C’est pêchu, vivant, sympathique, et surtout, ça ne se prend pas au sérieux. Ah, et ça défonce les tympans, aussi.

Des hommes et des dieux

Oui, oui, oui. Je sais. Il ne se passe rien sur ce blog. En même temps, j’ai été malade, donc je n’avais rien à raconter. Il m’est arrivé des trucs chouettes, aussi, mais ce n’est pas le lieu pour en parler. Et puis l’Anglais et moi avons été saisis d’une grosse flemme (et du coffret DVD de la saison 1 d’Esprits criminels, avouons-le).

Mais samedi dernier, nous avons enfin rompu ce cercle infernal pour aller au cinéma voir Des hommes et des dieux, le film de Xavier Beauvois primé à Cannes. En 1996, sept moines français du monastère de Tibhirine en Algérie sont enlevés et exécutés par les terroristes islamistes (en tout cas, pour l’heure, c’est l’histoire qui prévaut, je n’entrerai pas dans le débat). Le film s’attache à retracer leur vie dans ce monastère de l’Atlas, sous la pression grandissante du pouvoir et des terroristes, mais aussi les instants de prière, la vie quotidienne, les rapports avec les villageois…

Je ne suis pas certaine d’être objective, étant donné que j’ai adoré ce film. On suit une vie faite de rituels, d’une vie intérieure extrêmement riche, mais qui n’est pas pour autant fermée au monde. Les moines vivent en communauté, mais ils sont aussi au coeur d’une communauté plus vaste, le village et ses environs, qui est leur terre de mission (mais pas au sens d’évangélisation, hein). La manière de filmer est tout en retenue, ne cherchant jamais à faire du sensationnalisme ou du voyeurisme, les acteurs sont excellents…
On suit les personnages dans leurs doutes, leurs certitudes, mais aussi leur volonté de faire dialoguer christianisme et islam, et c’est peut-être le but de ce film. En tout cas, c’est un grand moment de cinéma, qui n’est pas exempt de larmes (j’ai fait paniquer l’Anglais car je n’avais jamais autant pleuré au cinéma).

Zombillenium

Les lecteurs assidus de ce blog se souviennent peut-être d’un auteur de BD dont j’avais parlé dans ces pages, Arthur de Pins. Délaissant pour quelques instants les saynètes sexy, celui-ci s’est tourné vers un nouveau genre : la BD de science-fiction.

Aurélien est un être humain comme les autres, jusqu’à ce qu’il soit renversé par une voiture. Devenu la propriété de Zombillénium S.A., il est désormais employé dans le parc d’attraction du même nom en banlieue de Valenciennes, en tant que vendeur de glaces. Car ce parc d’attractions sur le thème de la mort et de l’horreur a un secret : tous ses employés sont des créatures non humaines.

Bien que différent de la série Péchés Mignons, avec un trait plus incisif, le dessin d’Arthur de Pins est parfaitement reconnaissable : des images très travaillées, magnifiquement colorisées, un travail à l’ordinateur qui n’écrase pas pour autant les détails et les nuances… On rit franchement des déboires de ce nouveau venu, et de la galerie de personnages qu’il croise : la sorcière gothique, le délégué du personnel squelette, les danseurs zombies… Le scénario se tient, n’est absolument pas manichéen tout en étant drôle et la fin de ce premier opus nous prend quelque peu au dépourvu. Il faut également souligner les références multiples et tous les détails qui font sourire. Un vrai régal.

Crétineries lapinesques

Comme je le disais dans mon précédent post, Ook a reçu une magnifique peluche de Lapin Crétin pour son anniversaire il y a quinze jours, et nous avons organisé une séance photo… Attention, si vous cherchez des propos intelligents, passez votre chemin!

Nous sommes d’accord, c’est crétin. Promis, demain je ferai mieux. Bwaaaah !

Fêtes du roi de l’oiseau 2010

Oui, je sais, j’ai atteint un nouveau seuil dans le silence radio. Mais je ne sais pas, en ce moment, j’estime ne rien avoir à raconter, je suis crevée, et je ne vais quand même pas poster les résultats de la séance photo Lapin crétin (Ook, si tu passes par là, je peux les mettre en ligne ?).
MAIS. Heureusement pour vous, bande de veinards, ce week-end l’Anglais et moi sommes allés pour la troisième année consécutive aux fêtes renaissance du Puy-en-Velay et, y’a pas à dire, c’est toujours aussi bien.

Si vous avez suivi un peu ce blog, vous n’aurez pas manqué de remarquer avec perspicacité (je suis en veine de rime) que les années passées nous avions dormi chez la mère du Guitariste. (Pour ceux d’entre vous qui auraient raté ça, je vous invite à aller voir ici et .) Cette fois-ci, nous avions décidé de nous prendre en charge tout seuls, et de louer une chambre d’hôtel en ville. On a un peu douillé, mais l’Anglais a pu boire autant qu’il a voulu, vu qu’il n’y avait pas de trajet en voiture à faire pour rentrer dormir.

Arrivés jeudi soir tard, nous avons attaqué les hostilités dès le vendredi matin. Et là, c’était un peu… vide : le temps était gris, il manquait des exposants sur le marché, les campements s’éveillaient à peine… et, il faut bien le reconnaître, nous étions morts. Après une promenade sur les hauteurs de la ville qui nous a permis de découvrir la Place du For (en rénovation les années passées) et l’arrière de la cathédrale, et une étape à la Taverne des Trois Contrées qui n’allait pas tarder à devenir notre QG du week-end, l’Anglais est parti faire la sieste, tandis que d’autres devoir m’appelaient.
Car oui, cette année, on m’a demandé de donner un coup de main sur un stand, ce dont j’étais ravie. Pourquoi cela ? me direz-vous. Quel intérêt d’aller bosser deux après-midis supplémentaires alors qu’on est censé être en week-end ? Tout simplement parce que l’ambiance est dépaysante, et qu’au moins, cela signifiait que je ne dépenserais pas d’argent pendant ce temps-là ! Au final, c’était vraiment épuisant, mais je me suis bien amusée, et puis mes patrons étaient loin d’être pénibles (les clients parfois un peu plus, reconnaissons-le). A son réveil, l’Anglais a assisté à une conférence sur les pastelliers et fait quelques rencontres.

En fait, le principal attrait du Puy réside dans les soirées. L’ambiance est partout dans la vieille ville : les musiciens déambulent de place en place,  les tavernes se multiplient, les gens se prennent au jeu… S’il y a, comme partout, des groupes plus avinés que d’autres, il y a aussi une véritable fête, qui souvent se prolonge jusqu’au petit matin pour les plus téméraires. Ce n’était pas notre cas, surtout à moi qui étais morte de fatigue, tant et si bien que nous n’avons veillé que jusqu’à minuit les deux soirs. J’ai même fait une croix sur le bal renaissance, c’est dire !

Le samedi, alors que je retournais à mes costumes, l’Anglais a été recruté par hasard pour donner un coup de main sur un autre stand, qui avait perdu un de ses vendeurs… avant de venir m’aider à mon tour. Au final, notre week-end fut productif et bien employé. Ce qui n’était pas plus mal car, de tous les amis que nous devions croiser sur place, une seule était là, que nous n’avons jamais vue !

Que serait une fête historique sans shopping, je vous demande un peu ? Sans vouloir nous vanter, nous avons été assez raisonnables (en même temps, après l’hôtel, il ne nous restait plus grand-chose). Toujours est-il que nous sommes repartis (encore) avec des verres historiques, avec du jambon de sanglier (ça, c’est traditionnel, on en rapporte tous les ans), de l’hypocras (oh ben ça alors), quelques accessoires aussi inutiles qu’indispensables (des ferrets ouvragés, des dés en os…). De son côté, l’Anglais est reparti avec un magnifique chapeau (customisé par nos soins) réalisé par Cylmélisse de Capelada, et moi avec une veste renaissance à crevées, parfaite pour supporter la fraîcheur des soirées au Puy.

Tous les matins du monde

Je sais, j’arrive après la bataille. Le film – car je n’ai pas lu le livre – est sorti en 1991, et Alain Corneau est mort la semaine dernière. Mais ce soir, j’ai profité de la rediffusion de Tous les matins du monde sur Arte – enfin, la dernière demi-heure, j’avoue – et j’ai savouré, je pense à sa juste valeur, cette oeuvre qu’il me semble avoir toujours connue.

En 1991, j’habite Paris, et le professeur de musique de notre école primaire nous fait apprendre la chanson interprétée par les deux jeunes filles “Une jeune fillette”. Comme à l’époque je suis persuadée que je dois absolument être sérieuse comme une adulte et avoir des goûts d’adulte, je demande à aller voir le film au cinéma, et j’en ressors bouleversée. Je crois que l’on peut dater ma rencontre avec la musique baroque de ce jour-là. Depuis, même si je peux passer des mois sans en écouter, je nourris un amour, une tendresse particulière pour cette musique, et me retrouver aussi transportée que la première fois. C’est ainsi, je ne me l’explique pas.

Je ne suis pas certaine d’avoir vu le film depuis une bonne quinzaine d’années, mais ce soir, de nombreux détails me sont apparus, alors que je les avais parfaitement occultés. Le plus saisissant d’entre eux est bien entendu la réalisation magnifique d’Alain Corneau, le jeu de lumière qui transforme une simple scène en un tableau de George de La Tour, un plan-séquence en nature morte… Tout le film est en réalité truffé d’allusions à la peinture, mais je n’ai sans doute jamais pu les noter.

Voilà, mon message n’a rien apporté à la postérité, mais je souhaitais juste évoquer ces sensations qui rejaillissent, la fin poignante qui m’a fait pleurer, et la véritable héroïne : la musique.

Expendables

Après la soirée culturelle, la soirée zéro neurones. Samedi soir, l’Anglais et moi, alléchés par un casting prometteur, sommes allés voir The Expendables – Unité spéciale. Un film d’hommes avec des gros flingues, des filles, des motos et du rock. En gros. Et réalisé par Stallone himself.

C’est évident, on n’y allait pas pour le scénario, mais en gros voici la trame : Sylvester Stallone est à la tête d’un groupe de mercenaires qui travaille pour différents commanditaires, qu’ils soient privés (sociétés) ou publics (CIA). Un jour, on lui propose un nouveau boulot sur une île qui ressemble beaucoup à Cuba, mais… Ben voilà, faudra aller voir sur la page Wikipedia pour avoir l’histoire !

En fait, l’intérêt du film, c’est plutôt de voir plein de grosses pointures des films d’action se retrouver pour faire un truc ensemble. Ca pourrait être une sorte de barbecue des gros bras, avec une bière et accessoirement une histoire. Les personnages ne se prennent pas trop au sérieux, et la meilleure scène est, selon moi, celle où Stallone, Bruce Willis et Schwarzenegger se retrouvent dans la même pièce. Ca dure cinq minutes à tout casser, mais y’a pas mal de références.

En revanche, on peut être charitable et oublier la prestation de Charisma Carpenter (ex-Cordelia dans Buffy – je suis pas fan mais certains de mes lecteurs feront le lien), et qui est réduite au rang de faire-valoir pétasse (et en plus, elle a vieilli). C’est certainement pas le film de l’année, mais on rigole bien.

Get well soon

Vendredi soir, suivant une fois de plus Lou et C.euh dans leurs folles aventures, je me suis laissée entraîner à LaPlage de Glazart, pour le concert de Get Well Soon, un groupe “de rock allemand dépressif”. Avec deux camarades de jeu pareilles, ce ne pouvait être que fun et enrichissant pour ma culture personnelle.

Le lieu, tout d’abord, est assez particulier : l’été, la salle de concert Glazart (où, dans une autre vie, j’avais participé à une démonstration de culture japonaise traditionnelle) ouvre le terrain de derrière, le rebaptise “LaPlage” et y propose des concerts et des sets de DJ. En vrai, on se croirait un peu dans un club Mickey pour adultes : sable et lattes de bois par terre, transats et fauteuils en rotin, bar à alcool, grillades, et aire de pétanque. Sans oublier la petite cabane à merchandising. Gros coup de chance : alors que le temps à Paris était plus que douteux depuis une semaine, il a fait très beau, et nous avons pu profiter du concert dans le soleil couchant puis sous les étoiles, ce qui était vraiment dépaysant.

Première partie, un chanteur folk nommé Thos Henley. Il a l’air très jeune, tout frêle, mais a une très belle voix. Après, il faut aimer le folk, et je n’ai pas senti mes collègues emballées. Personnellement, j’ai bien aimé, surtout quand, à la fin de son set, il a décidé de faire la dernière chanson devant la scène, au milieu du public et sans micro. Il fallait quand même oser.

Puis viennent les stars de la soirée : cinq musiciens emmenés par un chanteur-guitariste-compositeur. Tous sont multi-instrumentistes (percussions, trompette, basse pour l’un ; violon, cymbales, voix pour une autre…) et vraiment doués. Les chansons sont belles, mélancoliques, avec une orchestration vraiment complexe – du travail d’artiste en quelque sorte. A la fin, Konstantin (le chanteur) pousse même la chansonnette en français… Et non que je n’apprécie pas le français chanté avec un accent (au contraire, ça a son charme), mais tout de suite, les paroles sont plus compréhensibles… et on a bien plus envie de se suicider. J’exagère un peu, certes, mais c’est l’idée générale. Il faut quand même souligner que leur chanson la plus appréciée ce soir a été “I sold my hands for food so please feed me” (et passez-moi une corde pendant que vous y êtes).
Le mot de la fin est pour Louise : “c’était quand même plus dépressif et allemand que rock, ce soir”. Mais c’est pas grave, c’était bien, une belle soirée et de la bonne musique.

Fête médiévale de Loches

Ce week-end (oui, je sais, mieux vaut tard que jamais…), l’Anglais et moi étions invités à la fête médiévale de Loches. Comprenez par là qu’une compagnie amie, la mesnie de la licorne, était engagée pour l’animation de la fête, et qu’ils nous ont proposé de participer. Comme la fête commençait le vendredi mais que nous étions pris par nos obligations professionnelles, nous sommes arrivés le soir, la tente était déjà montée et le dîner nous attendait.

Au programme, rien de  bien différent de d’habitude : j’étais là pour donner un coup de main (enfin… pour prendre en charge) à la cuisine, tandis que l’Anglais devait mettre à profit ses connaissances sur l’archerie pour renseigner les foules. Nous avons retrouvé notre Présidente de la Rose et l’Epée, ainsi que Ioionette et son cher et tendre, avec lesquels nous avions fait l’animation de Gerberoy en mai dernier.

La grande innovation pour nous, qui d’ordinaire présentons la vie d’un campement d’artisans au XIIIème siècle, est que cette compagnie est spécialisée dans la même période, mais que ses animations sont presque entièrement tournées vers les enfants. On trouve une mini-quintaine, des jeux d’adresse (lancer de fers à cheval, de palets…), des jeux de réflexion (échecs), un stand de tir à l’arc et à l’arbalète, mais aussi une présentation des ordres religieux militaires, de la cuisine et de la cosmétique. Et j’avoue que je n’ai pas le contact facile avec les enfants, et qu’en voir plusieurs dizaines éparpillées dans le camp, au milieu des tentes où étaient stockées nos affaires n’était pas toujours très rassurant.

La fête n’était pas très importante en termes de fréquentation – mais il est vrai que la météo n’a pas vraiment joué en notre faveur, et que les organisateurs ont été contraints d’annuler les animations prévues le samedi soir. En revanche, on trouvait des campements un peu partout : dans la cour du château médiéval, vers le logis royal et au pied du donjon Foulques Nerra.

Et comme d’habitude, nous avons célébré cette nouvelle fête en faisant des achats ! L’Anglais m’a offert un nouveau couteau XVème (très joli et élégant, mais totalement inutile pour la cuisine : j’aurais trop peur de le casser), et nous avons fait l’acquisition d’épices (poudre de duc – mélange de cannelle, gingembre et galanga), d’un mortier en marbre (comme si ma cuisine n’était pas assez encombrée). Par ailleurs, la présidente de la Mesnie de la Licorne m’a offert de l’eau de rose très parfumée en remerciement de mes services (je réfléchis encore à son utilisation).